Le groupe Covéa se dote d’un nouveau siège social en prenant à bail l’ensemble immobilier Tivoli. Situé au 88 rue Saint-Lazare, ce site de 22 000 m² va lui permettre de regrouper les implantations parisiennes des fonctions groupe, et devrait favoriser le développement de synergies et coopérations entre ses trois enseignes MAAF, MMA et GMF. Cette opération disposera des certifications BREEAM Very Good et LEED Gold à sa livraison fin avril 2014 et vise une certification HQE Exploitation. Cela s’inscrit dans le cadre de la démarche de Crédit Agricole Assurances de certification et de labellisation de son parc immobilier d’investissement et d’exploitation. 20 % des mètres carrés de bureau qu’il détient affichent aujourd’hui une certification et/ou un label environnemental. L’ensemble immobilier Tivoli dispose d’un restaurant d’entreprise, d’un espace club, d’un auditorium, d’un parking de 170 places ainsi que d’un jardin de 850 m². Dans cette transaction, Crédit Agricole Assurances est représenté par Crédit Agricole Immobilier et BNP Paribas Real Estate. Covéa est représenté par Covéa Immobilier et conseillé par BNP Paribas Real Estate.
Le groupe Macif vient d’annoncer la nomination de Philippe Michel Labrosse au poste de directeur ge?ne?ral de Mutavie, filiale Épargne / Assurance-vie de l’assureur mutualiste. Directeur du po??le Finance/Epargne, regroupant les activite?s d’Assurance-vie (Mutavie) et bancaires (Macifin’), Philippe Michel Labrosse est âgé de 49 ans. Diplo??me? de l’Institut d’Etudes Politique de Paris et titulaire d’un 3e??me cycle de Sciences Économiques, il a occupé plusieurs postes au sein de groupe tels que Athena Assurances, AGF et Allianz. Philippe Michel Labrosse y a exerce? successivement les fonctions de directeur des Assurances de Personnes pour l’Ame?rique du Sud (2000-2002), directeur ge?ne?ral des compagnies d’Assurance-vie, AVIP, Arcalis, Ge?ne?ration Vie (Oddo). Il a également eu la charge de la Retraite Collective et des Partenariats de Pre?voyance (2004-2009), avant de devenir pre?sident directeur ge?ne?ral de la socie?te? financie??re W Finance. Le groupe Macif a également nommé Fred Vianas au poste de directeur général de Macif-Mutualité, filiale de l’assureur mutualiste en charge des contrats d’assurance de personnes en santé et prévoyance, individuelle et collective. Âgé de 51 ans, Fred Vianas est l’actuel directeur du pôle Santé / Prévoyance du groupe Macif depuis janvier 2013. Diplômé d’HEC (Executive MBA), il débute sa carrière professionnelle dans le groupe Havas en 1984 où il occupe la fonction de directeur du contrôle de gestion d’Havas régies. En 2000, il devient directeur général de Delta Diffusion (filiale de Vivendi) avant de rejoindre le groupe Canal+ en 2004, comme directeur administratif et financier de Canal Overseas (filiale en charge de l’International). Fred Vianas rejoint le groupe Macif en 2010 à la direction des assurances de personnes collectives et des projets stratégiques de Macif-Mutualité. En 2012, il devient directeur général délégué de Macif-Mutualité où il aura la mission d’assurer la direction opérationnelle de la filiale.
Après les fonds Nova et Novo, et le lancement annoncé des contrats Euro-croissance et Vie Génération, les assureurs se disent ainsi engagés à étendre les financements par dette non bancaire, «notamment en permettant aux fonds de prêts de financer des holdings ou en rendant les placements privés moins coûteux, via la rédaction d’une charte placement privés et d’un contrat de prêt type», illustre Bernard Spitz, le président de la FFSA. Autre initiative évoquée : travailler avec l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic) pour faciliter le recours des assureurs au private equity, en adaptant les véhicules de financement à leurs caractéristiques et en faisant des propositions communes sur le régime comptable des fonds communs de placements à risque (FCPR). Initiatives de place Si les assureurs se déclarent prêts, ce n’est pas parce qu’on les y oblige. «Le dirigisme en matière d’investissement ne marche pas. L’investissement de long terme est dans l’ADN des assureurs», assure Bernard Spitz, en faisant référence à ce que le gouvernement Sarkozy avait cherché à imposer aux assureurs en matière d’investissement dans le non coté. «Les initiatives de place sont plus efficaces que les politiques de quotas pour flécher dans nos bilans nos engagements» envers les PME et les ETI, renchérit Jérôme Grivet, directeur général de Crédit agricole Assurances. A fin 2013, les assureurs français avaient investi 46,6 Md€ dans les PME (37,2 Md€ en capital, 6,4 Md€ sous forme de dette et 3 Md€ via BPI France), contre 22 Md€ à fin 2009. Momentum plus favorable Non, s’ils se déclarent prêts, c’est que le momentum est aujourd’hui plus favorable : les contraintes réglementaires (décret du 2 août 2013) et prudentielles (le paquet branches longues de Solvabilité 2) se sont allégées ; l’incertitude fiscale entourant l’assurance vie devrait avoir disparu à la faveur de la réforme annoncée en fin d’année dernière, et, surtout, le comportement des Français en matière d'épargne serait en train d'évoluer, avec la prise de conscience de la nécessité de favoriser une approche de moyen long terme, au regard de l’allongement de la durée de la vie. Transformation des passifs Si beaucoup de travaux sont faits coté actifs pour diversifier les outils, on assiste à une transformation en profondeur des passifs des assureurs. «Le levier le plus important dont nous disposons est au passif. Cela suppose de transformer nos produits et de convaincre nos clients de façon à avoir plus de prise de risque dans nos produits et à investir plus dans l'économie», confirme Stéphane Dedeyan, directeur général délégué de Generali France. Et d’expliquer que c’est précisément l’objet de l’euro-croissance, qui, en diminuant l’intensité de la garantie donnée aux épargnants - 80% disposent de la liquidité à tout instant, alors que tous n’en ont pas besoin -, permettra de faire des économies de capital et de les réinvestir dans des actifs plus risqués. «L’euro-croissance ne repose pas sur un phénomène artificiel mais sur une évolution profonde du comportement des épargnants. Nous n’irons pas par vertu mais par nécessité», abonde Frédéric Lavenir, le directeur général de CNP Assurances, prêt à parier que l’euro-croissance conduira rapidement à des volumes significatifs. Derniers calages Pour autant, un certain nombre de points restent à caler avant de lancer officiellement les deux nouveaux produits d’assurance vie. Sur l’euro-croissance, ce qu’il reste à régler porte sur la nature de l’information à fournir au client. Sur Vie Génération, l’assiette éligible aux 33% d’investissement à risque qui conditionnent l’avantage fiscal à la succession paraît un peu étroite : les assureurs préconisent de l'élargir aux fonds de prêts à l'économie, militent pour une définition du logement plus large que le seul logement intermédiaire et plaident pour l’intégration des fonds d’infrastructure. Ils souhaiteraient en outre pouvoir monter progressivement aux 33% et amender les règles de droit commun sur l’assurance vie en unités de compte «pour adapter la liquidité du produit à la liquidité du placement» et rendre notamment possible la rémunération en titres. «Si on y arrive, ce sont 1 à 2 Md€ par an d’investissement supplémentaire dans les PME et ETI sur 4-5 ans, le tout pour un rendement supplémentaire d’environ 1% par rapport au 2,70% crédités actuellement», défend Stéphane Dedeyan.
L'actionnariat salarié en France pèse 38 Md€ à fin 2012 (38 % des en-cours d'épargne salariale détenus par 3,7 millions de salariés). Au-delà de ces chiffres, l'actionnariat salarié développe l'engagement des salariés et l'amélioration de leur connaissance des enjeux économiques stratégiques et financiers de l'entreprise.
La vertu sécuritaire apportée par des instruments monétaires se paie au prix fort, avec des perspectives de retour sur investissement quasi nulles. Dans ces conditions, le recours à des titres obligataires de maturité courte permet de dynamiser la gestion de trésorerie tout en limitant le risque de remontée des taux. Les conditions monétaires actuelles ne sont pas faciles à appréhender pour les gestionnaires de trésorerie en quête d’un minimum de rendement. Car les taux de rémunération des instruments monétaires classiques tels que les certificats de dépôt, les bons du trésor, les DAT et les Sicav monétaires sont toujours à des niveaux extrêmement bas, érodant la protection naturelle qu’ils avaient l’habitude de garantir au capital. Compte tenu de l'évolution prévisible des taux directeurs de la BCE, ces instruments n’auront pour encore de nombreux mois que relativement peu d’attrait pour les investisseurs. De quoi couvrir à peine le niveau d’inflation, même s’il demeure relativement faible en Europe. Ces conditions militent plus que jamais en faveur d’une dynamisation des portefeuilles, via une allocation d’actifs un peu plus prometteuse que les fonds monétaires. Il ne s’agit évidemment pas d’exposer le capital à un niveau de risque beaucoup plus élevé, mais bien de s’inscrire dans une logique de protection du capital en améliorant le rendement de sa trésorerie. Aujourd’hui, une gestion de trésorerie efficace doit donc nécessairement intégrer une stratégie obligataire pour sa partie stable. Mais attention, les actifs obligataires exposent les investisseurs au risque d’une vive remontée des taux comme nous pourrions l’observer aux Etats-Unis d’ici au premier semestre 2015, en raison du resserrement monétaire récemment annoncé par la Réserve Fédérale américaine. Ce risque de tension des taux obligataires constitue une contrainte que les investisseurs vont devoir maîtriser, sans pour autant abandonner leur objectif de rendement : c’est la qualité des choix d’allocation obligataire, en termes de bond-picking et de duration des titres, qui va permettre de générer un surplus de rendement tout en surmontant d'éventuels chocs de marché. Le profil des titres « courts » a également l’avantage d’un couple rendement/risque idoine dans une optique de gestion de trésorerie. Dans l’univers du crédit corporate, ce genre de maturité est par exemple un très bon moyen d’ouvrir le portefeuille à des signatures offrant du rendement, pour lesquelles nous n’aurions pas pris le risque d’une exposition sur des échéances plus longues à 7 ou 10 ans. La visibilité concernant les fondamentaux d’une entreprise émettrice est beaucoup plus forte à un, deux ou trois ans, et le risque potentiel de dégradation de la qualité de crédit du titre reste relativement bien identifié. En revanche, il est évidemment plus difficile d’anticiper les fondamentaux au-delà de cet horizon, ce qui rend les souches d'émission à plus long terme plus aléatoires, donc plus risquées. L’autre enjeu important est d’identifier les segments obligataires où il existe des spreads de crédit à exploiter. C’est en particulier vrai pour les titres de l’univers « cross-over », et donc des notations BBB ou BB, qui peuvent offrir rapidement de la valeur à condition de bien identifier la hiérarchie des spreads et de bien se positionner dans la courbe des taux. Ces solutions obligataires pour dynamiser la gestion de trésorerie s’avèrent aujourd’hui incontournables. Reste un détail qui a son importance : il est recommandé de recourir plutôt à des véhicules d’investissement de type OPCVM ou FCP pour investir dans des titres obligataires. Compte tenu du style de gestion à mettre en place, l’investissement en direct peut en effet être source de déperdition de plus-value, en raison des coûts de frottement liés à l’acquisition et la rotation des papiers. Le rendement est si recherché qu’il serait dommage de le dilapider.
« Nous renforçons nos engagements dans des valeurs réelles », a déclaré le président d’Allianz, Michael Diekmann, dans une interview accordée au quotidien berlinois Der Tagesspiegel. « Nous souhaitons investir davantage dans les projets d’infrastructures : parcs éoliens, routes et aéroports », a-t-il ajouté. Comme d’autres assureurs d’outre-Rhin, Allianz est confronté à des taux bas qui bouleversent ses activités d’assurance-vie, secteur dans lequel les Allemands ont promis des taux garantis qui ne correspondent plus aux réalités du marché. Pour servir les clients, l’assureur est donc obligé de chercher des sources d’investissement plus rentables que les emprunts d’Etat. Allianz veut notamment investir dans des immeubles de bureaux ou dans des centres commerciaux dans les grandes métropoles comme New-York, Paris ou Amsterdam. En Allemagne, le groupe a déjà acquis plusieurs tours à Hambourg et à Francfort. L’objectif est de faire passer ses actifs immobiliers de 22 à 30 milliards d’euros. Allianz souhaite également renforcer ses investissements en bourse.« Pour ce qui concerne l’achat d’actions, il s’agit de considérer plutôt les dividendes que l'évolution des cours », a précisé Michael Diekmann. Allianz souhaite augmenter ses investissements en bourse d’environ 5 milliards d’euros, un volume qui correspond à 1% des 500 milliards gérés par le groupe.
Bonne nouvelle : pour Standard & Poor’s, les grands assureurs internationaux sont a priori bien armés pour faire face aux variations de taux d’intérêt, à la hausse comme à la baisse. L’agence de notation a fait son propre stress-test, en regardant, pour les 15 plus gros assureurs (AXA, Allianz, Zurich, Aviva, Generali, AIG, ACE, QBE, XL, Tokio Marine, Aegon, ING, Prudential Financial, MetLife, Prudential Plc), quel serait l’impact d’une hausse ou d’une baisse de 100 points de base des taux d’intérêt, comparé à son scénario central. Sans surprise, ce sont les cinq assureurs à dominante vie qui seraient les plus touchés (Aegon, ING, Prudential Financial, MetLife, Prudential Plc). Il n’empêche, les 15 assureurs ont passé le test avec succès, si bien que pour S&P, leur notation actuelle prend correctement en compte le risque de taux d’intérêt. Réduction des coûts et augmentation des tarifs Plusieurs facteurs expliquent cette résilience, estime l’agence. D’abord, les assureurs se sont adaptés à l’environnement de taux bas et à la volatilité des marchés au cours des deux ou trois dernières années, en réduisant leurs coûts et en augmentant leurs tarifs en dommages. Ils ont en outre largement mis l’accent sur leur solvabilité et ont dans l’ensemble fait évoluer leur modèle économique au profit d’activités moins gourmandes en capital, comme la prévoyance. Enfin, ces 15 acteurs sont largement diversifiés, si bien que des variations à la hausse ou à la baisse sur tel ou tel marché peuvent être compensées.
P { margin-bottom: 0.08in; } The wealth management division of the UBS bank is seeing a constant increase in its international personnel. In a video interview with Bloomberg, cited by Finews, the head of wealth management, Jürgen Zeltner, discusses the areas with strong potential for development for the company abroad. After hiring 88 financial advisers in Asia, a strong growth area for UBS WM, investment in this region is expected to grow. 70% of development spending will be concentrated there. Zeltner also sees good prospects in Brazil and Mexico.
The Principles for Responsible Investment (PRI) have launched a new guide to assist with the integration of environmental, social and governance (ESG) factors within private equity: Integrating ESG in private equity – a guide for general partners.To gain insights into the current ESG practices being used in the market, interviews were carried out with over 50 GPs and LPs worldwide, covering a range of investment strategies and fund size. Interviewees include representatives at Kohlberg Kravis Roberts & Co. L.P., TPG Capital, Investec Asset Management, IDFC Alternatives, Pantheon and Ironbridge Capital.
P { margin-bottom: 0.08in; } BNP Paribas Investment Partners feels that Latin America, rather than Asia, will be the primary source of growth in its assets in the next few years, Asian Investor reports. The French asset management firm is increasingly investing in Colombia and Pery, with the objective of boosting its emerging market essets to EUR95bn by 2016, says Ligia torrea, head for Asia-Pacific and emerging markets at BNP Paribas IP, in an interview with the website. EUR60bn out of the EUR473bn in assets at BNP Paribas IP now come from emerging markets. The firm is also building a platform in Mexico, and is present in Chile. Torres says the markets of Latin America are seductive since their governments are seeking to convince those who hold assets to invest abroad.
Le gérant de fonds paneuropéen Bridgepoint est entré en négociations exclusives avec Edmond de Rothschild pour reprendre ERCP, l’une de ses sociétés de gestion en capital-investissement qui gère 510 millions d’euros, selon Capital Finance repris par Les Echos.Par cette opération, le fonds entend renforcer ses positions dans le segment des entreprises de taille plus petite, où elle intervient via Bridgepoint Development Capital (730 millions d’euros d’actifs sous gestion).
Le cabinet de conseil en stratégie et en management, Facts & Figures (F&F) a publié sa cinquième édition de son baromètre 2014 sur l'épargne-vie individuelle. Il en ressort que le marché de l'épargne-vie individuelle apparaît aujourd’hui comme étant relativement figé. F&F souligne le manque de prises d’initiatives de la part des opérateurs et confirme que les prémices d’une profonde transformation à venir du marché sont là.
Selon les informations de l’Argus de l’assurance, la mutuelle nordiste présidée par Philippe Mixe, qui est à la tête de la Fédération nationale indépendante des mutuelles (Fnim), a décidé de quitter le pôle mutualiste du groupe AG2R La Mondiale. Motif de la séparation : le groupe paritaire aurait désormais une approche un peu trop centralisatrice, illustrée notamment par la fusion de Primamut et Viasanté. Le combat de Philippe Mixe, cette fois en tant que vice-président de l’Apac, contre les désignations de branche était déjà les prémisses d’un divorce annoncé. Ce changement de cap du groupe paritaire n’a fait que confirmer. C’est d’un certain commun accord que Just’en Famille et AG2R La Mondiale met un terme à leur relation qui aura durée 8 ans.
La conférence annuelle de la société de gestion M&G qui se tenait hier à Paris, a été l’occasion pour Tidjane Thiam, le directeur général de Prudential, sa maison-mère, de réaffirmer la stratégie de l’assureur britannique dans la gestion d’actifs. Dans une interview donnée à L’Agefi, le responsable indique que Prudential ne souhaite pas remettre en question son modèle de franchise qui lui a permis d’atteindre un niveau d’encours global sous gestion de 700 milliards de dollars à travers ses 3 entités, M&G, PPMA et Eastspring.Le groupe ne souhaite en aucun cas se développer en externe. Selon Tidjane Thiam, Eastspring, lancé en Asie il y a deux ans, suit la même stratégie que M&G en Europe avec dix ans de décalage et compte déjà 100 milliards de dollars d’encours contre 290 milliards d’euros fin 2013 pour M&G, et 200 milliards de dollars pour PPMA Aux Etats-Unis. Par ailleurs, Prudential croit dans le potentiel du marché africain où le groupe vient de lancer des activités au Ghana.
Paris Europlace salue le lancement de « Euro Secured Notes Issuer » (ESNI), plateforme de titrisation de Place, conçue par 5 banques de la Place (BNP Paribas, Groupe BPCE, Groupe Crédit Agricole, HSBC France et Société Générale) avec le soutien de la Banque de France, qui va permettre de renforcer la capacité des banques à faire des crédits aux PME/ETI. En effet, cette nouvelle plateforme va permettre aux banques de refinancer auprès d’investisseurs une partie des crédits accordés aux PME/ETI et, en même temps, d'élargir le pool de collatéraux de très bonne qualité sur la Place de Paris. Cette initiative positionne la Place de Paris à l’avant-garde des places européennes, dans ce domaine. Compte tenu des nouvelles règles prudentielles et des besoins de couverture des risques, disposer de collatéraux de très bonne qualité est un élément de compétitivité pour la place de Paris. Paris Europlace contribuera à mobiliser les investisseurs institutionnels pour accompagner cette initiative. Les premières émissions d’ESN ont été réalisées ce jour pour 2,650 milliards d’euros pour une maturité allant jusqu'à 3 ans. Elles seront suivies par d’autres émissions dans les prochaines semaines. Cette initiative de Place répond pleinement aux recommandations du rapport de Paris Europlace « Financement en Dette des PME/ETI : Nouvelles Recommandations », remis en mars dernier et destiné à alimenter les travaux du « Comité Place Financière de Paris 2020 ». Après le PEA PME, la Charte Euro PP et le lancement, aujourd’hui, du véhicule de titrisation de Place, la Place financière de Paris poursuit sa stratégie de développement d’instruments complémentaires de financement des PME/ETI. Il s’agit d’un enjeu majeur pour la Place de Paris pour attirer les émetteurs PME/ETI, et les investisseurs européens et internationaux.
L’opération de recomposition du capital de MutRé n’aura vraisemblablement pas lieu. Du moins, pas dans l’immédiat. Selon nos informations, Scor et la Matmut, tous deux actionnaires à 33,3% du réassureur du monde mutualiste, n’auraient pas réussi à s’entendre sur la valorisation de la société. Interrogé sur le sujet, Daniel Havis, PDG du groupe Matmut, confirme que «l’opération a effectivement peu de chances de se faire». L’idée était que Scor reprenne les parts du groupe mutualiste, sachant que le tiers restant du capital de MutRé est entre les mains d’un «bloc Mutualité», constitué de 12 mutuelles adhérentes à la FNMF. Des exigences de rentabilité différentes Sur la base des données les plus récentes (2012), MutRé réalisait un chiffre d’affaires de 365 M€ et disposait de 120 M€ de fonds propres. Son actif net réévalué serait de l’ordre de 140 à 150 M€. Pourquoi les deux partenaires ont-ils une vision différente de la valeur de la société ? La réponse ne tiendrait pas à l’appréciation intrinsèque de la société. Il semblerait, en revanche, que les exigences de rentabilité attendues de l’investissement par Scor, groupe coté, soient différentes de celles de Matmut, qui n’a pas d’actionnaires à qui rendre de comptes. D’où la divergence de vue constatée. Pour l’heure, le capital devrait donc rester réparti entre les trois tiers actuels, la Matmut n'étant visiblement pas décidée à céder ses parts à un prix qu’elle juge insuffisant.
Stéphane Baudin, directeur des investissements et membre du comité de direction de HSBC Assurances, Emmanuel Brutin, responsable de la gestion des portefeuilles assurés de CNP Assurances, et Hugues Maignan, adjoint au chef de bureau entreprises et intermédiaires d’assurance de la direction générale du Trésor, se sont exprimés au sujet des fonds Nova et Novo, dans le cadre de la conférence Assur’Eco, qui s’est déroulée le 27 mars. Les intervenants ont commencé par tirer un premier bilan de l’initiative Nova. « Nous avons mis six mois à bâtir ces fonds, gérés par CM-CIC AM et Amiral Gestion, a expliqué Stéphane Baudin. Nous les avons lancés en février 2012 avec pour objectif le financement en capital de sociétés cotées sur Euronext (compartiments B et C) et Alternext ». 160 millions d’euros ont été levés auprès de 12 investisseurs institutionnels, dont 11 sociétés d’assurances et 107 entreprises ont été financées, jusqu'à présent, au travers des fonds Nova. « 24 mois après son lancement, Nova est un grand succès si l’on regarde la performance, a déclaré Stéphane Baudin. D’autant plus que cette initiative a été lancée sans incitation particulière ». Bilan chiffré des fonds Nova après 24 mois d’existence : Un cadre réglementaire pour une plus grande transparence Les fonds Novo 1 et Novo 2, gérés par BNP Paribas IP et Tikehau IM, ont quant à eux été lancés en octobre 2013, avec pour objectif le financement sous forme de dette obligataire de PME et ETI non financières. Au total, 1 milliard d’euros ont été levés auprès de 24 investisseurs institutionnels, dont 20 assureurs. Comme l’a expliqué Hugues Maignan, adjoint au chef de bureau entreprises et intermédiaires d’assurance de la direction générale du Trésor, une réforme du code des assurances, par le décret n° 2013-717 du 2 août 2013, leur a institué un cadre réglementaire. « Si le Trésor a réfléchi à une évolution réglementaire, c’est qu’il a senti un besoin d’accompagnement et d’encadrement des pratiques, a commenté Hugues Maignan. Courant 2012, les premières initiatives qui avaient été lancées avaient en effet conduit à la mise en place de structures à plusieurs niveaux qui rendaient le montage complètement opaque ». Le code des assurances liste les actifs éligibles à la représentation des engagements réglementés : précédemment, il n'était pas permis, pour une compagnie d’assurances, de représenter ses engagements réglementés par des prêts ou des obligations non cotés, ni par des parts de titrisations non cotées. Le décret n° 2013-717 a élargi la liste à certains types d’investissements. « Nous n’avons pas voulu ouvrir la titrisation comme cela a pu être le cas pendant la crise, a indiqué Hugues Maignan. Nous avons demandé à ce que les véhicules soient non tranchés et essayé d’intégrer plusieurs exigences de Solvabilité II, notamment sur les problématiques de gestion des risques, de valorisation régulière, afin d’obtenir avec cette réforme les montages les plus transparents et plus sûrs possible ». Plus de 100 demandes de financement reçues en quatre mois De son côté, Emmanuel Brutin a révélé que CNP Assurances avait investi 35 millions d’euros dans Nova 1 et 2 et 100 millions d’euros dans les fonds Novo. Pour ces derniers, le rendement cible est de 4%. « Ce niveau de rendement est attrayant comparé aux émissions plus importantes, affirme Emmanuel Brutin. Il est clair qu’aujourd’hui il y a une fenêtre intéressante car les rendements sont supérieurs à ceux des émissions très larges. Nous constatons que le rendement des gros émetteurs classiques n’est pas suffisant : par exemple, sur 10 ans, Total doit présenter un rendement de 2% ». Un point de vue partagé par Stéphane Baudin : « 200/300 points de base de spread, c’est raisonnable pour un rendement cible compte tenu des niveaux de taux des emprunts d’Etat » Le bilan chiffré de Novo 1 et Novo 2 après 5 mois d’existence : Pour Emmanuel Brutin, l’avantage que présente les fonds de prêt à l'économie se situe notamment dans la relation entre l'émetteur et les institutionnels. « Les banques ont tendance à vouloir garder une relation exclusive avec l’emprunteur. Or, petit à petit, dans la négociation, elles doivent laisser une place aux institutionnels, a-t-il expliqué. C’est peut-être plus facile de le faire aujourd’hui avec des fonds comme Novo, car nous sommes épaulés par des sociétés de gestion, ce qui nous donne plus de poids ». Dressant un premier bilan des fonds Novo 1 et Novo 2 quelques mois seulement après leur lancement, les intervenants ont enfin évoqué leur montée en puissance. « Ces fonds ont reçu plus d’une centaine de demandes de financement d’entreprises en seulement quatre mois, et cela devrait encore s’accélérer », a conclu Stéphane Baudin.
Le suspens n’aura pas duré longtemps : François Hollande a fait le choix d’une inversion des rôles entre son secrétaire général et le directeur général de la Caisse des dépôts. Selon nos informations, Jean-Pierre Jouyet a annoncé mercredi en fin d’après-midi à son comité de direction que c’est finalement Pierre-René Lemas, secrétaire général de l’Elysée sortant, qui le remplacera à la tête de la Caisse des Dépôts. Lui-même prendra la suite de son successeur au secrétariat général de l’Elysée à partir du 16 avril. Pierre-René Lemas, 63 ans, était en concurrence avec Dominique Marcel, actuel patron de la Compagnie des Alpes et ancien numéro deux de la Caisse des Dépôts du temps de Francis Mayer. Dominique Marcel a obtenu en guise de lot de consolation la présidence non exécutive de bpifrance. Le secrétaire général de l’Elysée sur le départ avait un atout de poids par rapport à l’ancien directeur de cabinet de Martine Aubry quand elle était ministre de l’Emploi : il est issu de la promotion Voltaire de l’ENA, comme François Hollande et Jean-Pierre Jouyet. Par ailleurs, le Président de la République aurait pris sa décision en plein accord avec Henri Emmanuelli, député PS des Landes et président de la Commission de surveillance de la Caisse des dépôts, vigie parlementaire du groupe public. La nomination de Pierre-René Lemas doit en effet encore être approuvée par le Parlement. Choix inédit Le choix de cet ancien préfet n’en reste pas moins inédit. «???Il n’a pas un profil de financier. Jusqu’ici la Caisse a toujours eu des directeurs généraux qui avaient fait de la finance???», observe un fin connaisseur de l’institution. Par ailleurs le nouvel homme fort de la Caisse des dépôts sera nommé pour un mandat complet de cinq ans. Autrement dit, en cas de changement de majorité à la tête de l’Etat dans trois ans, l’exécutif et son bras armé risque de ne plus être alignés. Le passé récent a montré combien il était important que le directeur général de la Caisse des dépôts et l’exécutif travaillent main dans la main. «???Le tandem Augustin de Romanet, nommé par Jacques Chirac à la tête de la Caisse des Dépôts, et Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, a été très préjudiciable à l’institution financière???», rappelle un proche du groupe public.
Pour Nawal Robinet, directrice générale déléguée de Forward Finance, la finance doit être au service de l'économie réelle et en tant que consultant en gestion d'actifs, elle estime qu'elle doit aider les investisseurs institutionnels à domestiquer la sphère financière pour obtenir de leurs placements des résultats satisfaisants par rapport à leur objet social. Nawal Robinet nous donne ses préconisations dans le contexte actuel.
Thibault Amand Selon nos informations, Thibault Amand vient de rejoindre la filiale de gestion d’actifs de l’assureur Aviva. Ce recrutement au sein de l'équipe commerciale dédiée aux investisseurs institutionnels intervient suite au départ de Barbara Atlas-Assoun. Depuis septembre 2009, Thibault Amand était Directeur des ventes institutionnelles chez Mirabaud Gestion après avoir occupé le même poste au sein de DWS pendant 8 ans. Pour remplacer Thibault Amand, Mirabaud Gestion devrait annoncer prochainement l’arrivée de Isabelle Richard, Responsable clients institutionnels chez Candriam (ex Dexia AM).
Philippe Crevel Generali a démis Philippe Crevel de ses fonctions de conseiller de la direction générale et de secrétaire général du Cercle des épargnants. L’avenir du think tank sur l'épargne et la retraite est en suspens. Philippe Crevel et Generali, c’est officiellement fini. «Dans le cadre de la réorganisation de la compagnie d’assurances, son directeur général, Eric Lombard, a souhaité mettre un terme à mon contrat par le biais d’une rupture conventionnelle», a confirmé l’intéressé, à l’Argus de l’assurance. Conseiller, depuis 2007, auprès de la direction générale de Generali sur les questions d'épargne, retraite et analyse économique, Philippe Crevel occupait en parallèle les fonctions de secrétaire général du Cercle des épargnants. Or, là aussi, l’aventure se termine. «Il m’a été demandé de démissionner de cette structure, que Generali n’entendrait pas, à terme, conserver sous cette forme [juridique, NDLR]», précise l'économiste. Créée en 2004 par l’ex-PDG de Generali France, Claude Tendil, et l’associé gérant de la banque Lazard, Jean-Pierre Thomas, cette association - «indépendante», selon Philippe Crevel - se définit comme un centre de réflexion et d'études sur l'épargne et la retraite. Toutefois, celui à qui avait été confié le développement du Cercle depuis son origine, ajoute : «Ce sont les assurés de Generali ayant des plans d'épargne retraite populaire et des contrats Madelin qui contribuaient à une grande partie de son financement.» Au bout de dix ans d’existence, le Cercle des épargnants compte plus de 200 000 adhérents.
Thomas Saunier Sur proposition conjointe de Bernard Spitz, Président de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), de Thierry Martel, président de la Fédération française des sociétés d’assurances mutuelles (FFSAM) et de Claude Tendil, Président de la Fédération française des sociétés anonymes d’assurances (FFSAA), la commission exécutive de la FFSA a validé ce jour la nomination de Thomas Saunier au poste de Délégué Général de la FFSA. Thomas Saunier succède à Jean-François Lequoy qui a rejoint Natixis comme membre du comité de direction générale, en charge des activités d’assurance. Thomas Saunier, 47 ans, diplômé de l’Ecole Polytechnique, de l’ENSAE et de l’Institut des actuaires Français, a commencé son parcours professionnel en 1991 comme consultant au sein du groupe Francis Lefèbvre. De 1994 à 1999, il est Directeur commercial, puis Directeur des opérations chez CIRCEA (éditeur de logiciels de gestion destinés aux compagnies d’assurances). Début 2000, il est associé-cofondateur du site Assurway (recherche et comparaison de produits d’assurances) puis, en septembre de la même année, il rejoint la CNP en qualité de Directeur de l’actuariat central, puis Directeur du pilotage et du contrôle de gestion. Il rejoint GPA le 17 mars 2003, en qualité d’attaché de Direction générale. En juin 2004, il est nommé Directeur général adjoint de GPA puis va être successivement Directeur général adjoint de Generali Assurances et d’Assurances France Generali, société holding d’assurances du groupe en France. En février 2006, il rejoint le Comité de Direction générale de Generali. Thomas Saunier était jusqu'à présent en charge de la Direction des particuliers, de la Direction des professionnels et des petites entreprises, de la Direction des entreprises, des directions des opérations d’assurances, de l’indemnisation et des partenariats et des Dom-Com.
La Maif, en passe d’achever son plan stratégique 2008-2014, pourrait reconsidérer son avenir au sein de Sferen, la Sgam commune avec Macif et Matmut. Aucune décision ne devrait être prise d’ici l'été. Quatre-vingts ans sonnerait-il comme l'âge de l’indépendance pour la Maif ? Alors que la mutuelle des instituteurs célébrait en grande pompe, mercredi 8 avril, son 80e anniversaire, des sources internes à Sferen ont indiqué à l’Argus de l’assurance une «sortie possible» de la Maif de la société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam) commune avec la Macif et la Matmut. Une information qui fait suite à la révélation de la Lettre de l’assurance. Selon ces mêmes sources, cette sortie pourrait même intervenir «d’ici à la fin de l’année». Mais, pour l’heure, aucune des mutuelles adhérentes n’a souhaité s’exprimer officiellement sur cette rumeur de presse. L’ACPR examine le cas des Sgam Les atermoiements de la Maif pourraient coïncider avec les réflexions réglementaires actuellement en cours à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) sur la notion de groupe. L’ACPR se demande notamment si la Sgam, au même titre que les autres formes juridiques d’unions (dont les unions de mutuelles), doivent être considérées comme des groupes à part entière sous le régime Solvabilité 2. Pour l’heure, si le régulateur n’a pas tranché sur cette question des liens de solidarité financière de ces unions, sa position devrait orienter le positionnement à terme de la Maif. Rien n’est encore tranché De là, découlent deux scénarios plausibles, dont un premier où la Sgam n’est pas reconnue comme groupe sous Solvabilité 2. Dans ce cas de figure, la Maif pourrait rester dans Sferen sans contraintes en termes de transfert de gouvernance et de mise en commun de moyens avec les mutuelles soeurs. Autrement dit, il s’agit de conserver la logique fédératrice de Sferen. Cette logique s’oppose à celle, intégratrice, de Covéa (MMA, Maaf, GMF), qui correspond à un deuxième scenario où la Sgam est considérée comme un groupe sous Solva 2. En conséquence de quoi, Maif pourrait alors prendre la décision de quitter le giron de la Sgam et opter pour une stratégie d’autonomie. D’autant que Pascal Demurger, son directeur général, a rappelé son «attachement à l’identité spécifique de la Maif» et la nécessité de se «différencier à l’heure des nouveaux défis et des changements de société». La Maif peu encline à l’intégration Seule certitude : cinq ans presque jour pour jour après le lancement de Sferen, les trois mutuelles affiliées n’avancent pas à l’unisson. Des sources internes évoquent d’ailleurs le manque d’appétence de la Maif à pousser plus loin les liens de solidarité avec Macif et Matmut : «Juridiquement, cela n’a jamais collé. Nous ne les comprenons pas.» Il faut dire que depuis la mise en ??uvre de Sferen réparation, en février 2013, le réseau commun de réparateurs, et plus récemment la fusion des réseaux d’experts, les partenariats à trois se sont faits rares. En février dernier, la Macif et la Matmut ont conclu une alliance en assurance responsabilité civile et dommages aux biens sur le marché des professionnels et des entreprises. Selon les termes de l’accord, la Macif entrera à hauteur de 40% dans le capital de Matmut Entreprises, qui a été rebaptisée Inter Mutuelles Entreprises. Le rapprochement entre Maif et Matmut sur la vie enterré Pire, le projet de cession du portefeuille assurance vie de Matmut à Maif, au point mort depuis un an, est désormais enterré. Et ce, alors que Daniel Havis, président de la Matmut et de Sferen, indiquait à l’Argus, en avril 2013, que «la solution doit se trouver dans Sferen». Et ce dernier d’ajouter : «Dans l’environnement complexe qui est le nôtre, je souhaite que l’on passe la vitesse supérieure. La Sgam Sferen ne doit pas se limiter à des coopérations ponctuelles. Il convient de réfléchir, après une phase de développement d’opérationnalités correspondant aux objectifs initiaux (achats hors assurance, réseau de réparateurs agréés), à d’autres formes d’engagements réciproques.» Cette déclaration d’intention pourrait bien rester au point mort. A moins que Maif et Macif ne décident de poursuivre leurs rapprochements au sein de Sferen ou en dehors. Une option clairement posée sur la table, selon nos informations. «Sferen n’est pas tout», rappelait par le passé Gérard Andreck, président de la Macif. Statu quo jusqu'à l'été Quoiqu’il arrive, la Maif ne devrait pas prendre de décision concernant son avenir au sein de la Sgam avant la tenue de son assemblée générale, le 30 mai prochain, et la passation des pouvoirs entre son président, Roger Belot et Dominique Mahé, son successeur. De son côté, Sferen tiendra son assemblée générale fin juin. Reste que si la Maif retient l’option d’une sortie de la Sgam, celle-ci «doit se faire au plus vite», murmure-t-on au sein de Sferen. Une mise au pied du mur à peine déguisée.
Par une décision du 7 avril 2014 la Commission des sanctions de l’ACPR a prononcé à l’encontre de la société CARDIF ASSURANCE VIE un blâme assorti d’une sanction pécuniaire de 10 millions d’euros. Ces sanctions répriment essentiellement le fait pour cette entreprise d’assurance : d’une part, d’avoir tardé à respecter correctement les dispositions de la loi du 17 décembre 2007 relatives à la recherche des bénéficiaires des contrats d’assurance sur la vie non réclamés, qui lui imposaient d’adopter une démarche active d’identification des assurés décédés, notamment par la consultation du Registre national d’identification des personnes physiques (RNIPP), et de recherche des bénéficiaires de ces contrats en cas d’information sur un décès ; d’autre part, de ne pas avoir pleinement appliqué les dispositions de cette loi qui lui imposaient de mettre en place un dispositif automatique de revalorisation des sommes dues au titre des capitaux décès. La Commission a notamment relevé, pour justifier le montant de la sanction pécuniaire qu’elle a prononcée, que ces insuffisances et ces retards dans la mise en oeuvre des exigences de la loi du 17 décembre 2007 se sont initialement traduits, pour CARDIF ASSURANCE VIE, par de moindres dépenses au regard de ce qui était nécessaire et par la conservation indue de sommes qui auraient dû être versées aux bénéficiaires. Il en est également résulté, sur un plan plus général, un effet négatif sur la confiance des assurés pour les produits d’assurance vie. La Commission a, à l’inverse, tenu compte de ce que les premières consultations du RNIPP allaient au-delà de ce qui aurait résulté de la seule application des critères alors définis par la profession et de la régularisation par CARDIF ASSURANCE VIE des carences constatées en matière de revalorisation des capitaux décès.
Avenir Finance et Ageas France finalisent l’opération de montée au capital d’Ageas France dans Sicavonline et Sicavonline Partenaires. Paris, le 7 avril 2014 - Avenir Finance annonce la réalisation définitive de la prise de contrôle majoritaire par Ageas France de Sicavonline et Sicavonline Partenaires. Conformément aux termes du partenariat conclu entre Avenir Finance et Ageas France en décembre dernier (cf. Communiqué de Presse du 2 décembre 2013), la participation d’Ageas France au capital de Sicavonline et au capital de Sicavonline Partenaires devait être, sous condition d’obtention de l’accord de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), portée de 49 à 65%. Suite à l’autorisation de prise de contrôle de Sicavonline et de Sivaconline Partenaires par Ageas France donnée par l’ACPR, Avenir Finance a cédé, en date du 2 avril 2014, 16% du capital de Sicavonline et de Sicavonline Partenaires sur la base d’une valorisation de ces deux sociétés de 20 millions d’euros. Avenir Finance garde une participation minoritaire de 35% du capital de Sicavonline et de Sicavonline Partenaires. « Nous nous réjouissons de cette opération qui renforce la collaboration mise en place depuis plusieurs années avec Ageas France » a indiqué Danyel Blain, Président Directeur Général d’Avenir Finance. Avenir Finance rappelle que la cession de 30% du capital de Sicavonline et de Sicavonline Partenaires a généré une plus-value de 5,1 millions d’euros au titre de l’exercice 2013
P { margin-bottom: 0.08in; } BlackRock control 8.51% of Banco Pololare, Bluerating reports, citing the most recent data from Consob, the Italian regulator. The US asset management giant becomes the largest shareholder in the Italian bank, while it is already the largest shareholder in UniCredit (with 5.246%) and Monte dei Paschi (5.748%). The group is also the second-largest shareholder in Intesa Sanpaolo with 5%. Andrea Viganò, head of BlackRock for Italy, explains in an interview with Il Sole – 24 Ore that the asset management firm will continue to acquire publicly-traded businesses in Italy, but never in order to destabilise them.
In an interview with Newsmanagers, Lionel Aeschlimann, a partner at Mirabaud & Cie, reviews the past two years of development at the asset management unit he is the head of. The Swiss firm is not planning to stop there, and is planning to continue to develop in Europe, with the launch of new products.
BlackRock détient 6,851 % de Banco Popolare, rapporte Bluerating, citant les derniers relevés de la Consob, le régulateur italien. Le géant américain de la gestion d’actifs devient ainsi le premier actionnaire de la banque italienne, alors qu’il est déjà le principal actionnaire d’UniCredit (avec 5,246 %) et de Monte dei Paschi (5,748 %). Le groupe est également deuxième actionnaire d’Intesa Sanpaolo avec 5 %. Andrea Viganò, le responsable de BlackRock pour l’Italie, a expliqué dans une interview à Il Sole – 24 Ore que le gestionnaire continuera à acquérir des sociétés cotées en Italie, mais jamais pour les déstabiliser.