Elle donne aux investisseurs notamment institutionnels accès aux stratégies qui n’étaient auparavant accessibles que via les paradis fiscaux, explique Nathanaël Benzaken, responsable adjoint de la gestion alternative chez Lyxor AM, dans une interview vidéo.
In an interview with the Financial Times, Yashuhiro Yonezawa, the new chairman of the investment board at the Government Pension Investment Fund, admitted that the Japanese pension fund would need to reduce its exposure to Japanese government bonds. “We can say that the current objective of 60% local bonds is a little too high,” he admits. With its passive and very bond-oriented approach, GPIF has earned cumulative returns of 37% over the past 10 years, far beyond the 125% earned by CalPERS. The fund manages the equivalent of USD1.260trn.
The Compagnie Financière Jacques Cœur, specialised originally in the profession of third party marketing (TPM), has diversified, and now also offers private investments. In an interview with Newsmanagers, Olivier Schatz, CEO, discusses the firm's activities and announces new agreements.
Petercam a recruté Koen Bosquet, un ancien de Candriam Investor Group (ex-Dexia Asset Management) dans son équipe « equity dividend » dans le cadre d’un renforcement de ce pôle.Cela intervient après la décision de Moudy El Khodr et Kris Hermie, qui faisaient partie de cette équipe, de rejoindre ING Investment Management, société pour laquelle ils ont déjà tous les deux travaillé. Koen Bosquet travaillera sur le fonds US Dividend avec Pablo Queriat et sur le fonds World Dividend aux côtés d’Ignace De Coen et d’Alexander Roose. Petercam précise aussi que le fonds European Dividend est géré par Laurent Van Tuyckom et Ignace De Coen tandis que le European Real Estate Dividend est piloté par Olivier Hertoghe et Damien Marichal.Avec ce recrutement, l’équipe actions dividendes se compose de sept personnes, chapeautées par Guy Lerminiaux, associé et CIO actions. Elle gérait à fin mars un encours de 584 millions d’euros.
Selon nos informations, suite au départ d’Aurélie Treilhou (DEA sciences actuarielles et financières, ISFA 2000, ex Ernst & Young et Axa), la Mutuelle des Artisans (MNRA) a mandaté un cabinet de recrutement pour pourvoir un poste de directeur technique et financier. Aurélie Treilhou avait remplacé à ce même poste Sylvie Malécot, qui a repris son activité de consultant au sein de Millenium Actuariat et Conseil.
Korea Investment Corporation (KIC), le fonds souverain sud-coréen qui gère 72 milliards de dollars, prévoit de doubler ses investissements alternatifs au cours des 10 prochaines années pour compenser la baisse des rendements des actions et des obligations, rapporte Bloomberg. Choo Heung Sik, qui dirige Korea Investment Corporation depuis le mois dernier, a déclaré dans une interview à Séoul cette semaine que « dans l’environnement actuel, une des meilleures façons de générer du rendement à moyen et long terme, est d’accroître les investissements alternatifs ». En décembre 2013, KIC était investi à 90% en actifs traditionnels tels que produits fixed income et actions alors que les actifs alternatifs ne représentaient que 10% du portefeuille du fonds. Choo Heung Sik s’est refusé à chiffrer le montant que KIC prévoit d’investir dans les 10 prochaines années, précisant simplement que le fonds souverain sud-coréen allait faire passer son exposition aux actifs alternatifs à 20% sur la période.
Quelle est votre marge de solvabilité et comment vous préparez-vous à Solvabilité 2 ? Notre marge de solvabilité est de 244%, ce qui représente un excédent de fonds propres de près de 3,5 Md€ dans le régime Solvabilité 1. Au regard de l'écart significatif entre Solvabilité 1 et Solvabilité 2 pour l’activité retraite, nous envisageons très sérieusement de placer une bonne partie de ce portefeuille sous le parapluie IORP. Et nous ne serons pas les seuls. Cette solution nous obligerait à cantonner les actifs retraite et à rompre la solidarité de l’actif général. Pour les autres activités, notre stratégie demeure le modèle standard, en recourant à l’utilisation de paramètres techniques spécifiques, adaptés aux risques de nos portefeuilles, comme nous en aurons la possibilité. Où en est le rapprochement avec Réunica ? Les fédérations Agirc-Arrco ont donné leur autorisation pour la fusion. Nous pourrons donc la mettre en oeuvre au travers de résolutions qui seront soumises aux prochaines assemblées générales. Ce volet institutionnel conduira à la constitution d’un groupe de protection sociale avec une association sommitale unique au 1er janvier 2015. Ensuite, les travaux continueront avec l’objectif de fusionner les institutions de retraite complémentaire Agirc et Arrco à l'échéance 2016 ou 2017 au plus tard. En parallèle, nous commencerons à travailler ensemble dès le 1er juillet de cette année. Nos comités exécutifs se réuniront de manière conjointe. Par ailleurs, le chantier social est engagé puisqu’un accord de méthode a été signé par des organisations syndicales. L’idée est d’avoir un seul GIE employeur dès le 1er janvier prochain pour les conventions collectives de la retraite, sur les 3 périmètres AG2R, Réunica et Systalians. Au total, le groupe comptera 7 500 collaborateurs sous convention collective de la retraite et 2 500 pour celle de l’assurance. L’ensemble AG2R La Mondiale-Réunica aura-t-il une taille optimale ? Il aura une très belle taille, puisqu’il représentera 25% de la retraite complémentaire Agirc-Arrco. Cela nous donne la capacité de générer des économies d'échelle, comme les partenaires sociaux et les fédérations Agirc-Arrco le souhaitent. Avec Réunica, nous atteignons également quelque 10 Md€ de cotisations sur le périmètre des activités assurantielles, ce qui nous placerait au 8e rang des assureurs de personnes. Pour lire l’intégralité d l’interview : cliquez ici
En ce début de printemps, les ETP actions émergentes semblent avoir retrouvé les faveurs des investisseurs, selon BlackRock. Ainsi, sur un mois glissant au 22 avril, les ETP actions émergentes d’iShares domiciliés aux Etats-Unis ont enregistré des souscriptions nettes de 5,8 milliards de dollars. Sur avril seulement, la collecte s’est élevée à 3,6 milliards de dollars. Le constat est le même en Europe. Sur un mois glissant, la collecte sur les ETP actions émergentes est de 579 millions de dollars, et sur avril, de 539 millions de dollars.Cette reprise d’activité intervient alors qu’en 2013, selon les chiffres compilés par BlackRock mais incluant tous les fournisseurs d’ETP, les ETP actions émergentes avaient vu sortir 10,3 milliards de dollars à l’échelle mondiale. Une hémorragie qui s’était accentuée au premier trimestre 2014, avec des rachats nets de 15,2 milliards de dollars. D’ailleurs, depuis le début de l’année, la classe d’actifs chez iShares reste en décollecte sur les Etats-Unis et l’Europe. David Benmussa, directeur d’iShares en France, note que c’est le global qui attire la plus grande partie des flux, plutôt que les pays individuels, même si le Brésil et la Chine enregistrent quelques marques d’intérêt.Si ce retour sur les ETP actions émergentes est notable compte tenu de la désaffection qui a touché la classe d’actifs depuis plusieurs mois, difficile de dire s’il se confirmera dans la durée et annonce un retournement de tendance généralisé. Mais, selon David Benmussa, le sujet est sur toutes les lèvres des clients…Ces chiffres sont en tout cas confirmés par les dernières statistiques publiées par EPFR, pour qui les fonds d’actions émergentes ont enregistré durant la semaine au 9 avril leur plus forte collecte depuis le milieu du premier trimestre 2013. Deux ETF émergents globaux avaient représenté l’essentiel de la collecte.
Le conseil d’administration de la Société de la Tour Eiffel (STE) a rendu un avis positif sur l’offre publique d’achat déposée par la mutuelle d’assurance SMABTP. Son montant a été récemment relevé, au prix de 53 euros par action STE, contre 48 euros. Autrefois exploitante du célèbre monument parisien, la foncière est aujourd’hui spécialisée dans l’immobilier d’entreprise. Le cours de 53 euros par action n’a jamais été atteint depuis août 2011 alors que sur la même période plus de 100 % du capital de STE a été échangé.
La finance comportementale remet en question le postulat de base de la finance moderne à savoir que les investisseurs agissent de manière purement rationnelle ; elle pose qu'au contraire, ils sont soumis à des biais cognitifs. De nombreuses études empiriques ont été effectuées au cours des dix dernières années afin d'identifier ces biais et leurs déterminants.
Allez-vous quitter Sferen ? La décision de sortir de la SGAM n’est pas encore officiellement prise, mais elle est clairement à l'étude. Quelles raisons vous poussent à envisager cette issue ? L’intention annoncée à la création de Sferen était d’avoir une SGAM qui fonctionne sur un modèle fédérateur dans le respect de la souveraineté des trois mutuelles, et non pas intégrateur. Nous étions donc sur une logique de coopération. Mais aujourd’hui, nous sommes rattrapés par la transposition des nouvelles normes prudentielles de Solvabilité II en droit français. Ce qu’on comprend de nos échanges avec l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), c’est qu’il y aura une lecture consistant à considérer les SGAM comme des groupes. A partir de là, on voit bien que la trajectoire de Sferen sera complètement différente. Elle devra se transformer en un véritable groupe intégré avec une gouvernance largement commune, des fonctions clefs communes, une stratégie commune, ainsi qu’une solidarité financière revue à l’aune de Solvabilité II et largement renforcée. A partir de là, il reste le choix d’accepter cette évolution des règles du jeu ou de rester fidèle à l’intention de départ et, donc, de se retirer du jeu. Vos craintes se situent-elles au plan financier ? J’ai récemment rappelé à l’occasion des 80 ans de la Maif mon attachement à son identité et à la nécessité de se différencier. Nous ne sommes pas acculés à entrer dans une logique d’intégration ou dans une stratégie de massification qui consisterait à tirer sur les coûts au maximum au risque d’avoir une proposition de valeur moins riche pour le sociétaire. Nous ne voulons pas aller au-delà de coopérations. Notre situation financière et nos fonds propres nous offrent ce luxe. Vous le verrez dans nos résultats 2013, ils sont encore meilleurs que ceux de 2012. Une mutuelle de votre taille peut-elle rester durablement seule dans un secteur en pleine recomposition ? Oui, si l’on a une proposition qui se différencie. Le marché va être de plus en plus en bipolarisé. Une partie des assurés iront chercher systématiquement le tarif le plus bas, avec un comportement de zapping permanent. Et ces comportements sont encouragés par les comparateurs et la loi Hamon [qui va permettre à un assuré de changer son contrat à tout moment au bout de douze mois d’engagement, NDLR]. Mais il y a aussi des consommateurs qui attachent davantage de prix à une relation de confiance. Cela laisse donc de la place aux acteurs comme la Maif qui ont une capacité à proposer des offres et une expérience client différentes. Il faudra encore plus jouer sur la qualité du service et du règlement des sinistres, sur l'équipement et la fidélisation du portefeuille. Cela va d’ailleurs être un volet important du nouveau plan stratégique que nous préparons actuellement. Nous devrons aussi continuer à nous diversifier.
La Matmut et la Macif n’ont pas encore la réponse officielle de la Maif, mais elles savent déjà à quoi s’attendre. Comme son directeur, Pascal Demurger, le confirme aux « Echos », la Maif envisage bel et bien de s’en aller de Sferen, la société de groupe d’assurance mutuelle (SGAM) qu’elles ont formée toutes les trois en 2009. Elle informera ses deux partenaires de sa décision d’ici le mois de juin. Mais « nous considérons, au vu de nos échanges, que sa sortie de Sferen est désormais certaine », affirme Gérard Andreck, le président de la Macif. « Ce que je regrette, c’est qu’on n’ait pas eu d'échanges de fond sur les conséquences qu’entraînait l’entrée dans une SGAM. De mon point de vue, il était évident qu'à terme la SGAM allait entraîner un transfert de souveraineté », déclare Daniel Havis, PDG de la Matmut et président de Sferen. De fait, la Maif est considérablement refroidie par la perspective de voir Sferen être obligé, dans le nouveau cadre prudentiel de Solvabilité II, de se transformer en un véritable groupe intégré sous la pression du superviseur. Elle aurait préféré s’en tenir à de simples coopérations, comme c’est le cas aujourd’hui. Car si Sferen établit certes des liens de solidarité financière entre ses membres, elle s’est cantonnée à des achats en commun (espaces publicitaires, réassurance, etc.) ainsi qu'à un réseau de garagistes et d’experts. Intégration La Matmut et la Macif veulent à présent aller plus loin à deux. « Nous voulons continuer de construire Sferen dans l’esprit initial qui était celui d’une intégration la plus large possible de nos activités. Il va falloir désormais clarifier ce que nous voulons faire ou pas ensemble », annonce Gérard Andreck. « Il faut qu’on mette le cap sur la refondation de Sferen, indique Daniel Havis. Jusqu'à présent, nous étions sur des accords techniques, qui en tant que tels, ne nécessitaient pas une SGAM. Là, il s’agit de faire confluer les stratégies des deux groupes, ce qui impliquera une structure faîtière. » C’est donc la constitution d’un axe « plus cohérent et plus fort » - selon Daniel Havis - entre la Matmut et la Macif qui se dessine. « Nos entreprises sont plus ressemblantes entre elles qu’elles ne le sont avec la Maif. Nos cibles sont les mêmes et il y a beaucoup de similitudes dans nos axes stratégiques », souligne Gérard Andreck, évoquant des échanges entre les deux maisons sur l’assurance-santé, le crédit et la banque. Celles-ci viennent déjà de se rapprocher en assurance de dommages aux biens et responsabilité civile sur les marchés des entreprises et des professionnels. En assurance-vie, la Matmut, qui cherche à transférer son activité, discute maintenant du sujet avec la Macif, faute d’avoir pu mener ce projet à bien avec la Maif.
How is the asset management sector doing in France? A particularly well-placed observer, Manuel Arrivé of Fitch Ratings, discusses the major issues in French management with Newsmanagers. Overall, the sector is doing better, but it is still encountering difficulties compared with the international competition. A regain of interest in European equities is nonetheless expected to profit the sector.
Après un recul des bénéfices de Credit Suisse au premier trimestre, son directeur général Brady Dougan confirme dans une interview à Finanz und Wirtschaft que la banque va poursuivre l’approche adoptée dans le conflit fiscal avec les Etats-Unis. Début avril, la banque avait annoncé le relèvement de ses provisions pour le conflit fiscal avec les Etats-Unis de 425 à 720 millions de francs. Dans l’ensemble, les provisions pour litiges s'élèvent à quelque 900 millions. Ces provisions sont «adéquates» et conformes aux règles de comptabilité, déclare Brady Dougan. «Il est bien sûr plus difficile de prédire exactement combien va coûter une solution», ajoute-t-il. Credit Suisse coopère avec les Etats-Unis et fournira des milliers de documents aux autorités fiscales, assure Brady Dougan. «La date exacte d’une solution est cependant difficile à prédire».
CCI Finance, GIE au service des fonctions financières des Chambres de Commerce et d’Industrie, entame un processus de recrutement pour trouver son responsable du conseil en investissement et en gestion d’actifs. Ce poste est vacant depuis le départ de Sébastien Thomas le 29 novembre dernier. CCI Finance qui offre pour le moment ses services aux seules CCI Paris Ile de France, Nice Côte d’Azur et le Havre, a vocation à intégrer d’autres CCI en France dans les années à venir et à devenir ainsi un acteur incontournable du réseau consulaire.
« Moi qui étais nomade, je suis devenu sédentaire », annonce Jean-Pierre Thomas qui totalise aujourd'hui trente trois ans à la direction de la même caisse de retraite. Loin de son rêve d'enfant qui était de travailler dans l'aviation, et de ses jeunes années à parcourir le monde en tant que fils de diplomate, il s'est en effet choisi un autre parcours.
Le nouveau tour de table de la Société Foncière Lyonnaise est désormais connu. Les deux banques créancières, entrées début 2009, sont désormais sorties. Crédit Agricole CIB a cédé hors marché au fonds Qatari DIC Holdings son bloc de 8,5 %. Dans la foulée, Royal Bank of Scotland a cédé ses 7,4 % à Predica, la filiale d’assurance-vie du Crédit Agricole. Cette dernière, présente au capital de plusieurs des grandes foncières de la place, comme Gecina, était déjà actionnaire à 5 % de SFL et devient ainsi le deuxième actionnaire avec 12,64 % du capital. Le premier reste le groupe immobilier espagnol Colonial, qui détient 53,1 % du capital et a indiqué ne pas envisager de vendre.
Attijariwafa Bank, premier groupe bancaire marocain, table désormais sur l’assurance pour conforter ses positions en Afrique. A l’occasion des Rendez-vous de Casablanca de l’assurance, Slimane Echchihab, son directeur général délégué, est revenu sur le succès rencontré par la compagnie d’assurance vie créée en Tunisie. Le numéro un de l’assurance au Maroc, Wafa Assurance, nourrit de grandes ambitions en Afrique. Ainsi, la filiale du groupe Attijariwafa Bank, qui détient 21% du marché de l’assurance marocain, entend désormais accompagner l’activité bancaire dans les 13 pays d’Afrique où le groupe est présent. Une volonté qui s’appuie sur le succès de la bancassurance au Maroc, où ce modèle détient 43% du marché vie. L’atout simplicité De fait, Wafa Assurance a mis le cap sur la Tunisie, où elle a créé «Attijari Assurance». La compagnie d’assurance vie, détenue à 45% par Wafa Assurance et à 55% par Attijari Bank Tunisie, filiale tunisienne d’Attijariwafa Bank, se démarque par «son offre de produits qui nécessitent un acte de souscription rapide et simple», a expliqué Slimane Echchihab, directeur général délégué de Wafa Assurance. En Tunisie, le taux de pénétration de l’assurance vie est de 0,25%, contre 0,90% au Maroc. La compagnie a démarré son activité en mai 2013 et détient, sept mois plus tard, une part de marché de 7%. D’ici les trois prochaines années, «notre objectif est de devenir le numéro un de l’assurance vie en Tunisie», a déclaré sans détour le directeur délégué général de Wafa Assurance.
Le fonds souverain libyen Libyan Investment Authority (LIA) prévoit d’externaliser sa gestion, se développer à Londres et d’introduire des normes internationales de gouvernance, rapporte le Financial Times. « LIA ne va plus gérer des investissements comme nous le faisions par le passé. Nous allons gérer des gérants externes, a déclaré Abdulmagid Breish, président du fonds, dans une interview au journal. Dans le cadre de cette réorganisation, LIA veut renforcer ses activités à Londres. « Londres sera un centre d’excellence où une bonne partie de l’analyse, une bonne partie de la recherche et la gestion de gérants externes seront réalisées », indique Abdulmagid Breish.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Libyan Investment Authority is planning to outsource its management, to develop in London and to introduce international governance standards, the Financial Times reports. “LIA will no longer manage investments as it did in the past – we will manage external managers,” says Abdulmajid Breish, chairman of the sovereign fund, in an interview with the newspaper. As part of this reorganization, LIA will seek to increase its activities in London. “[London] will be a centre of excellence where a lot of the analytics, a lot of the research and the management of external managers will be handled,” says Breish.
Frédéric Andrès a décidé de quitter Allianz Investment Management et son poste de responsable de la gestion actions et dérivés qu’il occupait depuis août 2008, pour rejoindre l'équipe de recherche économique d’Euler Hermes. S’il quitte officiellement Allianz IM le 1er mai, il sera encore en partie présent jusqu'à fin mai. Titulaire d’un DEA en Macroéconomie supervisé par Pierre Cahuc et décroché à l’Université Paris I en 2002, Frédéric Andrès a réalisé et soutenu une thèse intitulée « Délocalisations, croissance et Union Européenne » sous la direction des professeurs Jean-Marc Siroën (Université Paris-Dauphine) et Antoine d’Autume (Paris I - Panthéon Sorbonne) en 2006. Il a également suivi un Master 2 Pro en Asset Management (ex DESS 222) à l’Université Paris Dauphine et est CFA charteholder depuis 2011. Avant d’entrer chez Allianz en 2008, il a précédemment travaillé pour FundQuest (BNP Paribas Asset Management) comme assistant d’un analyste.
Le poste de consultant en investissement senior au sein de Morningstar Investment Consulting France Morningstar Investment Consulting France propose des services de conseil et de gestion de portefeuilles à des investisseurs institutionnels. Nous recherchons un conseiller en investissement senior pour contribuer, coordonner et mettre en ??uvre localement l’expertise et les capacités de notre équipe européenne. Dans ce rôle, vous aurez à gérer tous les aspects de votre relation avec les clients, et il s’effectuera, sous votre conduite, l'élaboration de solutions innovantes pour répondre à leurs objectifs et attentes. Nos consultants sont tenus de maintenir un niveau suffisant élevé d’expertise sur toutes les classes d’actifs et mandats liés à la sélection des investissements et à la gestion de portefeuille. Il vous est demandé d’adopter une approche avant-gardiste pour conseiller les clients sur de nouvelles démarches concernant la méthodologie et la résolution des problème. Ce poste est basé dans notre bureau de Paris et nécessite des venues régulières au sein de notre bureau de Londres. Pour en savoir plus, cliquez ici Le poste de consultant en investissement chez Morningstar Vous aurez à gérer tous les aspects de votre relation avec les clients, l'élaboration de solutions innovantes pour répondre à leurs objectifs et attentes s’effectuera sous votre conduite. Nos consultants sont tenus de maintenir un niveau suffisamment élevé d’expertise concernant toutes les classes d’actifs et mandats liés à la sélection des investissements et à la gestion de portefeuille. Il vous est demandé d’adopter une approche avant-gardiste pour conseiller les clients sur de nouvelles démarches concernant la méthodologie et la résolution des problèmes. Le poste peut être basé dans notre bureau de Londres ou au sein de celui situé à Paris. Pour en savoir plus, cliquez ici
Le groupe AG2R-La Mondiale, dont l’activité assurantielle augmente de 9,1% à 9,3 Md€ en 2013, a vu sa croissance tirée par l'épargne et l’assurance vie. Mais la complémentaire santé et la prévoyance affichent aussi des progressions supérieures à celles du marché. Avec la retraite complémentaire Agirc-Arrco (8,1 Md€), à laquelle s’ajoute l'épargne salariale (0,2 Md€ - hors périmètre de combinaison de la Sgam AG2R-La Mondiale), le groupe paritaire affiche une collecte totale de 17,6Md€ en 2013 (+6,0% par rapport à 2012) et totalise des actifs de 83,1 Md€ (+8,4 %), a-t-on appris lors d’une conférence de presse, ce jeudi 17 avril. Le Luxembourg fait un carton Dans le périmètre de la Sgam, c’est l'épargne (incluant l’assurance vie) qui enregistre la plus forte croissance, avec +21,5% à 4,9Md€. Le groupe profite de toute évidence de la mobilité de la clientèle patrimoniale, dont l’intérêt pour le Luxembourg se renforce depuis la période de crise de 2011-2012 : son offre coordonnée en assurance vie épargne patrimoniale entre la France et le Grand-Duché affiche une croissance de 51,1% à 730 M€. L’année a aussi été favorable aux supports en unités de compte (UC), qui progressent eux aussi de 51% pour représenter 28% de l’encours (contre une moyenne de 16,5% pour le marché de la FFSA). Quant à la retraite supplémentaire, elle recule de 10,4% à 1,8 Md€ en raison du non-renouvellement d’une opération exceptionnelle en 2012. Encore de l’appétit pour les mutuelles En santé et prévoyance, le groupe a encaissé, en 2013, 2,6% Md€ (+5%). Les cotisations santé s'établissent à 1,38 Md€ (6,7%). La barre du milliard d’euros (1,024 Md€) est juste franchie en collective, tandis que la santé individuelle est en quasi stagnation. Mais cette dernière activité devrait profiter à l’avenir de l’entrée attendue cette année dans le pôle AGMut de Viasanté, une importante mutuelle interprofessionnelle de sud de la France. Malgré le basculement à venir du marché de la complémentaire santé vers le collective du fait de l’ANI de janvier 2013, AG2R-La Mondiale affiche toujours son attachement pour les mutuelles. « C’est le seul pôle du groupe qui n’avait pas une taille suffisante. Il nous fallait un partenaire de taille pour le développer », a commenté André Renaudin, directeur général d’AG2R-La Mondiale. La réforme des retraites pèse toujours sur la prévoyance La prévoyance progresse de 3,1% à 1,2 Md€. Mais c’est sans doute l’activité la plus difficile pour le groupe aujourd’hui : les équilibres techniques de la prévoyance collective sont toujours mis à mal par l’impact de la réforme des retraites de 2010, et la prévoyance individuelle souffre de l'érosion du contrat dépendance « Safir » dans l’attente d’une nouvelle législation. De plus en plus solvable La Sgam affiche un résultat de 243 M€ conforme aux années précédentes, qui lui permet de renforcer ses fonds propres à 3,7 Md€. « Sur cinq ans, depuis la création de la Sgam en 2008, nos fonds propres ont doublé », a souligné André Renaudin. Une évolution qui apporte un gain de 4 points de sa marge de solvabilité par rapport à l’an dernier, à 145% hors plus-values latentes (PVL). Avec les PVL admissibles, cette marge atteint 244%. Mariage prévu avant l'été Outre la renforcement du pôle mutualiste, le grand chantier est le rapprochement avec Réunica. Après que les fédérations Agirc-Arrco ont donné, début avril, leur accord à la fusion des deux groupes de protection sociale, le rapprochement devra être entériné par leurs assemblées générales respectives à mi-juin. Dès le deuxième semestre, les partenaires s’attelleront à la préparation d’une organisation unique et du plan d’entreprise 2015-2017, avant de créer une association sommitale unique au 1er janvier 2015. Le futur groupe, qui affichera une collecte totale de quelque 25 Md€, constituera un poids lourd de l’assurance de personnes en générale et de la retraite complémentaire Agirc-Arrco en particulier, dont il représentera le quart, avec 16 Md€ de collecte.
Temasek, le fonds appartenant à l’Etat de Singapour, investit 150 millions de dollars dans Seven Energy International Ltd, société nigériane spécialisée dans l’exploration et la production de pétrole et gaz, selon un communiqué publié par le groupe africain. Cette participation prend la forme d’achats d’obligations zéro-coupon convertibles qui s’apparentent à des fonds propres, précise le communiqué.Cette opération intervient 5 mois après l’annonce d’une prise de participation de 20% de Temasek dans trois blocs gaziers en Tanzanie pour un montant de 1,3 milliard de dollars. Temasek confirme ainsi sa volonté de se positionner en Afrique sub-saharienne pour profiter au mieux du développement rapide de la région. Le FMI a récemment revu à la hausse son estimation de croissance en Afrique sub-saharienne où il anticipe que l’économie va croitre de 5,4% en 2014 après une progression de 4,9% en 2013. La croissance est encore plus rapide au Nigeria où le FMI table sur une hausse du PIB de 7,1% en 2014.
Les effets de CSDR sont contre-intuitifs par rapport aux enseignements de la crise qui aurait dû commander la plus grande prudence quant à la délimitation des activités des acteurs du post-marché, à leur encadrement et leur supervision, estime Karima Lachgar, déléguée générale de l'Afti
Dans cet article publié dans le magazine Prévoyance Professionnelle Suisse (SPV/PPS), Olivier Christe et Christian Emery (responsables de la clientèle institutionnelle au sein de la Banque Bonhôte & Cie SA) expriment leurs convictions quant à la nécessité pour les institutions de prévoyance (IP) d’intégrer la gestion du risque de perte lorsqu’elles définissent leur allocation stratégique. Face aux incertitudes concernant l'évolution démographique et les rendements des actifs financiers, ils estiment que les stratégies systématiques d’allocation dynamique permettant de maximiser la participation aux phases haussières des actifs risqués (ex. High-Yield, actions etc.), tout en limitant strictement les pertes sur un horizon court terme, sont à même d’aider les IP à conjuguer leur objectif de performance à long terme avec la défense annuelle du degré de couverture. Selon MM. Christe et Emery, en plus de présenter des profils de rendements asymétriques, ces stratégies systématiques et dynamiques de contrôle des pertes offrent trois principaux avantages aux IP : Protection partielle du capital, et donc du degré de couverture ; Diminution du besoin de réserves pour fluctuation ; Réduction de la volatilité globale. Enfin, ils jugent surmontables les difficultés rencontrées par les IP dans la gestion de leurs placements mais font remarquer que cela impliquent une remise en question de la pertinence d’une gestion purement axée sur le benchmark.
Fondé en 2009, Prêt d’Union est le premier établissement de crédit agréé par l’ACPR et l’AMF mettant en relation directe les investisseurs et les emprunteurs. La société de crédit commercialise à ce jour deux fonds à destination des investisseurs désireux de financer l'économie réelle en échange d’une rémunération compétitive. Les investisseurs choisissent ainsi un horizon de placement et financent des crédits à la consommation de ménages français répondant aux critères stricts de sélection mis en place. La société s’est développée jusque-là avec des particuliers, des CGP et des family offices, et souhaite désormais accéder aux institutionnels afin de poursuivre son développement. Charles Egly, Président et Co-fondateur de Prêt d’Union : « Fort de nos 70M€ collectés depuis la création, nous souhaitons dorénavant avoir accès aux investisseurs institutionnels. Notre objectif 2014 est, en effet, d’arriver à une production de 90 à 100 millions d’euros de nouveaux crédits. Pour l’atteindre, nous avons signé un contrat de distribution avec Hexagone Finance (Third Party Marketer), qui présente une force commerciale de 7 personnes capable de couvrir toutes les typologies d’investisseurs institutionnels français. Hexagone Finance est une jeune société comme la nôtre, mais l'équipe très complémentaire possède une grande expérience du marché des institutionnels français ». Frédéric Cézard, Président fondateur d’Hexagone Finance : « Nous avons décidé de travailler avec Prêt d’Union, car les deux fonds (FCT) proposés aux investisseurs correspondent en tous points à nos critères : rendement attractif, risque maîtrisé et mesurable, et intérêt pour l'économie réelle. Nous pensons que les investisseurs institutionnels vont trouver dans ces produits, une double réponse : à la fois un intérêt financier, et une solution pour leur démarche responsable ».
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle d’avril 2014 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 3 et le 11 avril 2014. Voici quelques éléments qui en ressortent : Les trésoreries d’exploitation sont jugées majoritairement aisées, pour le 3ème mois consécutif. La tendance est plutôt à la détérioration pour les trésoreries globales, mais de moins en moins depuis février 2014, tendance cependant bien anticipée par les trésoriers. Pour les 34 % de trésoriers se disant impactés par la parité EUR/USD, l’impact est jugé plus négatif sur mars que sur février 2014. L’opinion sur l’allongement des délais de paiement reste négative, mais de moins en moins depuis novembre 2013. Pour la 1ère fois depuis 2006, les trésoriers interrogés trouvent majoritairement que les marges bancaires ont tendance à diminuer. Parallèlement les recherches de financement sont estimées plus faciles. Lire la suite en pièce jointe
Introduite sur le NYSE hier, la banque d’affaires Moelis & Co a vendu 6,5 millions d’actions au prix unitaire de 25 euros, moins que les 7,3 millions de titres espérés dans une fourchette de 26 à 29 dollars. Cette levée de fonds de 163 millions de dollars (118 millions d’euros) valorise la société 1,36 milliard de dollars. Première IPO d’une banque d’investissement aux Etats-Unis depuis la crise financière de 2007, cette opération intervient alors que les boutiques concurrentes Evercore Partners et Greenhill & Co ont reculé en Bourse ce mois-ci, dans des marchés chahutés. 80% du montant espéré initialement par Moelis & Co devait servir à rémunérer son fondateur Ken Moelis et ses associés.