En février, la Matmut et la FNMF, actionnaires à hauteur de 51,3% de MutRé, indiquaient vouloir vendre leurs participations dans le deuxième réassureur de personnes en France. Ils ont, depuis, été rejoints par le dernier bloc mutualiste, portant désormais à 66,66% la part du capital à céder à un éventuel repreneur.
Les logiciels malveillants permettant de dérober des identifiants bancaires gagnent en popularité. Apple a diffusé hier trois correctifs pour résorber des failles sur l'iPhone.
La dernière enquête de l'Af2i sur les investisseurs institutionnels détaille les évolutions en matière de processus d'investissement et de reporting. Premier constat, la grande majorité d'entre eux déclare réviser annuellement leur allocation stratégique. On constate une homogénéité entre les différentes catégories d'investisseurs quant aux paramètres pris en compte dans l'élaboration de cette dernière. Notons également que 9 institutionnels sur 10 indiquent avoir défini une allocation tactique, qu'ils retravaillent d'ailleurs régulièrement. Enfin, en ce qui concerne l'investissement responsable, où le "best in class" demeure toujours la pratique dominante, les caisses de retraite sont en avance par rapport aux autres familles d'institutionnels.
BNP Paribas Investment Partners poursuit le renforcement de son activité indicielle et ETF en Europe avec la nomination de Claus Hecher au poste de responsable du développement en Allemagne, Autriche et suisse alémanique. Basé à Munich à compter du 1er septembre et placé sous la responsabilité d’Isabelle Bourcier, Claus Hecher sera en charge de développer BNP Paribas Easy, la franchise ETF et solutions indicielles de BNP Paribas IP auprès des investisseurs institutionnels et des réseaux de distribution. «Claus sera notamment en charge d’accélérer la distribution de nos gammes indicielles et ETF existantes, gammes qui totalisent 14,7milliards d’euros d’encours au 30 juin 2016, et d’accompagner le développement de nos nouveaux ETF Smart Beta sur les trois marchés», indique Isabelle Bourcier, citée dans un communiqué.Claus Hecher, 52 ans, commence sa carrière au sein de Deutsche Bank en 1987, en tant que spécialiste dérivés actions pendant 16 ans, successivement aux bureaux de Francfort, Zurich et Londres. Il dirige ensuite l’équipe de vente distribution des produits structurés actions de la banque d’investissement américaine Bear Sterns de 2003 à 2006, puis de Natixis CIB en 2006, auprès de clients allemands et autrichiens. En 2008, il rejoint BlackRock jusqu’en 2012, en tant que directeur de la distribution d’IShares ETFs en Allemagne et en Autriche. A la suite de cette expérience, il intervient dès 2012 auprès des forces de vente de Natixis Global Asset Management qu’il épaule sur la distribution des ETF en Allemagne et en Autriche.
A l’occasion d’une interview accordée à la rédaction d’Instit Invest, Philippe Rey, directeur des investissements de l’UMR, explique les ajustements qu’il a effectués sur son portefeuille financier pour faire face à un environnement de taux bas.
David Boyer, directeur financier du groupe Unéo depuis 2009, a rejoint la Mutuelle UMC en qualité de directeur financier. Il remplace Olivier Chapuis, qui occupait ces fonctions jusqu’alors. David Boyer a débuté sa carrière professionnelle en tant que contrôleur de gestion au sein du groupe Crédit Agricole en 1999. Il rejoint JA Delmas, basé au Bénin. Dans le même temps, il est également auditeur financier sur le territoire du Togo. En 2005, il est nommé responsable comptable et administration des ventes chez Caterpillar Inc. Deux ans plus tard, il devient responsable financier Europe du Sud de Prologis. David Boyer est diplômé d’un master Economie à l’université Paris Dauphine en 1998. Il complète par la suite sa formation en obtenant notamment le Diplôme d’Etudes Supérieures en Comptabilité Finance au CNAM.
Pour faire face à la baisse des taux, le Groupe Pasteur Mutualité a renforcé ses investissements dans l'immobilier, le private equity, mais également les produits illiquides. Par ailleurs, Jean-Pierre Cave, le trésorier, indique à Instit Invest que la mutuelle a investi pour la première fois dans un actif acteur de la transition énergétique et écologique
La firme britannique a conclu le rachat de BioClinica pour un montant estimé à 1,4 milliard d'euros, dette comprise. Les opérations se sont multipliées ces derniers mois.
Michael Priami est nommé commercial au sein d’AXA Investments Managers. Il était, depuis 2010, sales institutionnel chez Covéa Finance où il a notamment participé au développement et au suivi d’un portefeuille de clients institutionnels et de la collecte OPCVM hors mandat. Auparavant, il occupait les fonctions d’attaché commercial à la Banque de Gestion Privée Indosuez. Michael Priami a débuté sa carrière en 2006 au sein des Banques populaire rives de Paris. Il est diplômé d’un Master 2, Audit, Gestion, Finance à l’Ecole de Management de Lyon et est titulaire de la Certification AMF Finance de marché.
Selon S&P, la rentabilité moyenne des fonds propres des compagnies pourrait baisser de 1 à 1,5?% par an. Les taux bas « écrasent leurs marges » . La menace se précise. « La persistance de taux ultra-bas pourrait signifier des résultats ultra-bas pour les assureurs-vie français d’ici à 2020 », prévient Standard & Poor’s dans une étude publiée la semaine dernière. « Nous prévoyons une tendance à la baisse des résultats pour le secteur sur les cinq prochaines années, en posant comme hypothèses que les taux d’intérêt ne se redressent pas et qu’il n’y ait pas de changement dans les profils d’investissement ou dans les mix produits », écrit l’agence de notation. D’après ses projections, les résultats du secteur pourraient descendre au « seuil de rentabilité » à cet horizon-là, avec une érosion du rendement des fonds propres (RoE) moyen de 1 à 1,5 % par an. Cette étude sonne comme un avertissement supplémentaire. Début mai, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution avait déjà tiré la sonnette d’alarme . « En l’absence de mesures adaptées prises avec une anticipation suffisante, les taux bas deviendront, à moyen et long terme, une menace pour la rentabilité et la solvabilité du marché et feront peser sur les assureurs des risques qu’ils auront de plus en plus de mal à assumer », avait averti Bernard Delas, son vice-président (« Les Echos » du 24 mai). Le superviseur avait appelé les assureurs-vie à baisser les rendements qu’ils servent sur les fonds euros (à capital garanti) beaucoup plus fortement qu’ils ne l’ont fait jusqu’ici. Malgré des appels répétés à la modération, le rendement moyen des fonds euros s'était encore élevé à 2,30 % au titre de 2015, soit seulement 25 points de base de moins que l’année précédente. Le secteur se retrouve aujourd’hui dans une situation particulièrement inconfortable. Alors que les fonds euros sont composés d’abord d’obligations, les assureurs doivent à présent remplacer les coupons arrivant à échéance par de nouveaux titres qui ne rapportent quasiment rien. Les taux bas « écrasent les marges » des compagnies, « en même temps qu’ils renchérissent le coût des garanties », décrit S&P. Dans ce contexte, le poids des taux minimums garantis accordés aux clients par le passé va lui aussi se faire sentir davantage. « Le taux minimum garanti moyen est, selon nos estimations, légèrement inférieur à 1 %. Mais la dilution des portefeuilles qui disposent de taux garantis minimums est moins rapide que la dilution du rendement des portefeuilles d’investissement obligataire », souligne Marc-Philippe Juilliard, directeur pour l’assurance chez S&P. L’autre problème pour les assureurs-vie tient au fait qu’ils « se reposent essentiellement sur les revenus d’investissement pour générer des résultats ». Les taux bas rendent l'équation plus difficile à résoudre. Et encore plus quand les flux d’assurance-vie se dirigent toujours essentiellement sur les fonds euros. Sur les six premiers mois de l’année, la collecte s’est encore faite à 81 % sur ces supports-là et à 19 % seulement sur les unités de compte (investis en actions et qui n’offrent pas la garantie du capital). « Les assureurs vont être de plus en plus dépendants de leur capacité à vendre des produits moins sensibles aux taux d’intérêt, comme les unités de compte, la santé ou les produits de protection », estime Marc-Philippe Juilliard. Un virage qu’ils essayent tous de prendre.
Un décret et deux arrêtés ont (enfin) été publiés au Journal Officiel du 14 juillet 2016 pour compléter le dispositif temporaire visant à stimuler l’eurocroissance que les assureurs appelaient de leurs vœux. Ils précisent les modalités de fonctionnement de ce dispositif et fixent les obligations d’information que les assureurs devront fournir aux assurés. Le décret et les deux arrêtés qui viennent d’être publiés au JO du 14 juillet 2016 étaient attendus depuis la consultation publique lancée par le Trésor fin 2015 ayant abouti à proposer deux projets de décret pour instaurer un dispositif temporaire de transfert des plus-values latentes lors de la transformation d’un fonds euros en fonds eurocroissance. Nouvelles obligations d’information des assureurs dans le cadre de l’eurocroissance issues de l’arrêté du 13 juillet 2016 : Les assureurs qui doteront la provision collective de diversification conformément au décret du 16 juillet devront fournir aux assurés : Une information dédiée ; Sur un support papier individualisé ; Au plus tard trois mois après l’exercice de cette faculté de dotation. L’information devra contenir plusieurs mentions obligatoires précisées dans le texte ; L’information devra restée sur le site internet jusqu’au 31 décembre 2018 (2019 dans certains cas) et dans le rapport annuel. L’arrêté prévoit également une information annuelle et individuelle après la clôture de l’exercice à l’ensemble des souscripteurs et adhérents concernés. Sources : Décret n° 2016-959 du 13 juillet 2016 relatif aux transferts d’actifs vers des engagements donnant lieu à constitution d’une provision de diversification Arrêté du 13 juillet 2016 relatif aux possibilités temporaires de transfert d’actifs vers des engagements donnant lieu à constitution d’une provision de diversification Arrêté du 13 juillet 2016 relatif aux obligations d’information des organismes d’assurance prenant des engagements donnant lieu à constitution d’une provision de diversification
C’est une goutte d’eau dans le patrimoine d’ AXA. Mais c’est sans doute l’un des actifs auxquels le géant français de l’assurance tient le plus. Le groupe est le propriétaire, en France et à l'étranger, de plusieurs vignobles bien connus des amateurs de (très) bonnes bouteilles, comme Château Pichon Baron ou Château Suduiraut, dans le Bordelais. C’est sous l’impulsion de Claude Bébéar, son fondateur, qu’AXA s’est constitué ce patrimoine. Epicurien et fin gastronome, le polytechnicien, parti d’une petite mutuelle d’Elbeuf pour bâtir un empire de l’assurance, a aussi réussi à se faire une place dans ce monde très fermé. Après les achats, en 1987, de Château Pichon Baron et du Domaine de l’Arlot, près de Nuits-Saint-Georges, en Bourgogne, ce grand amateur de chasse va multiplier les acquisitions. Plusieurs propriétés de Bordeaux tomberont dans son escarcelle les années suivantes. En 1992, AXA profitera du mouvement de privatisation en Hongrie pour mettre la main sur Diznoko, un grand domaine de Tokaj. L’année suivante, il s’offrira aussi Quinta do Noval, une maison de porto. Aujourd’hui, l’assureur exploite sept propriétés et 455 hectares, via une filiale à part entière. Son positionnement se veut haut de gamme. « Notre compétence, ce sont les vins exceptionnels », résume Denis Duverne, directeur général délégué d’AXA et président, depuis 2009, du conseil d’administration d’ AXA Millésimes, l’entité viticole du groupe. Ainsi, il n’aura gardé qu’une dizaine d’années Mas Belles Eaux, un domaine du Languedoc moins prestigieux que ses autres vignobles, revendu en 2015 et qui aura été sa seule incursion en dehors du luxe. « Les vins ordinaires, sur quinze ans, n’ont pas vu leur prix augmenter alors que les premiers crus ont vu leur valeur multipliée par cinq ou six », fait valoir Denis Duverne. Le portefeuille des actifs viticoles d’AXA s’est apprécié de 7 % par an depuis 1987. Dirigé depuis seize ans par Christian Seely, un Anglais diplômé de Cambridge et de l’Insead, qui a été l’artisan du redressement de Quinta do Noval après son rachat par l’assureur, AXA Millésimes mène une « politique réfléchie pour chaque propriété ». Ces efforts porteraient leurs fruits : « Nous avons passé un vrai cap en termes de qualité. Notre vin le plus réputé et le plus cher, Château Pichon Baron, a progressé dans les classements depuis quinze ans. C’est un deuxième cru classé, mais il ressort au milieu des premiers crus. Et en sauternes, Suduiraut vient immédiatement après Yquem », se félicite Denis Duverne. AXA Millésimes écoule 1,6 million de bouteilles par an, en France, mais aussi aux Etats-Unis ou en Grand-Bretagne - ses deux débouchés principaux à l’export -, pour un chiffre d’affaires de 60 à 80 millions d’euros selon les années. En bordeaux, il ne vend désormais plus en primeur que la moitié de sa production et garde le reste en stock pour le revendre plus cher plus tard. S’agrandir en Bourgogne « Le rendement régulier n’est pas extraordinaire. La rentabilité reste assez fluctuante du fait de la volatilité des prix et des volumes. En Bourgogne, cela fait quatre ans que nous n’avons pas eu de grande récolte à cause de la grêle et du gel, mais cela fait partie du métier », précise Denis Duverne, qui a lui-même baigné dans cet univers, avec des parents à la tête d’une petite propriété en Bourgogne. Si AXA Millésimes est aujourd’hui rentable, « cette société n’est pas encore en mesure de payer un dividende du fait des réinvestissements importants qu’il faut faire dans certaines propriétés. Mon objectif est qu’elle puisse en verser un », annonce-t-il. A l’image de ce qu’il fait pour d’autres investissements, AXA pratique « une politique active de gestion de ce portefeuille ». Ce qui l’a, par exemple, conduit à revendre en 2006 Château Cantenac Brown, classé troisième grand cru en Margaux. L’assureur ne cache par ailleurs pas qu’il aimerait agrandir son territoire en Bourgogne, mais « c’est très difficile, les moindres parcelles se vendent aujourd’hui à des prix astronomiques ».
Retrouvez tous les replays des panels TV qui ont eu lieu lors de la Journée Nationale des Investisseurs en 2015, ainsi que l’intégralité des panels radio. Découvrez les thématiques de l'édition 2016.
Véronique Hoffmann vient d’achever une mission d’audit en placements financiers auprès d’une caisse de retraite pour le compte du cabinet de consultants Instit7. Actuaire de formation, elle a été, pendant 20 ans, spécialiste des placements obligataires pour le compte de clients institutionnels. Elle cherche actuellement à rejoindre ou conseiller une direction financière de caisse de retraite, mutuelle, assurance, fondation ou association. Véronique Hoffmann a débuté sa carrière professionnelle en 1988 en tant qu’opérateur sur les marchés à terme au sein de la Banque La Hénin (Entenial). Elle rejoint ensuite l’Union Européenne de CIC en tant que gérante monétaire et obligataire où elle restera 9 ans. Après un passage de 5 ans à la CIPF, filiale du groupe Médéric, elle intègre en 2003 Fédéris Gestion d’Actifs, où elle reste pendant une dizaine d’années et est nommée directeur de la gestion taux en 2010. Elle a évolué, en 2014, en tant que responsable des mandats au sein d’Humanis Gestion d’Actifs.
Vincent Malandain est nommé directeur financier de la Mutuelle des Architectes Français Assurances. Il était, depuis 2007, directeur financier au sein de Thélem Assurances où il a notamment participé à la création de la société Thélem prévoyance, à la mise en place du processus budgétaire, du contrôle de gestion et du pilotage et à l’intégration des contraintes Solvabilité 2. Pour rappel, c’est désormais Benoit Jullien (l’ancien directeur technique, investissements et placements de la MAIF) qui occupe le poste de directeur financier chez Thélem Assurances. Vincent Malandain débute sa carrière professionnelle en 1987 en tant qu’attaché de presse au sein de la French Technology Press Bureau. Il évolue ensuite 12 ans chez Generali France, d’abord au poste de responsable marketing entreprise, puis de souscripteur dommages international et enfin de responsable des placements de réassurance de groupe en France. En 2001, il intègre Zurich Financial Services en tant que directeur branche Transport, avant d'être nommé directeur financier France, fonctions qu’il occupera jusqu’en 2006.
Après avoir progressé de 28 points de base en moins de deux jours, les rendements des obligations à 10 ans portugaises se sont légèrement détendus hier en fin de journée. L'économiste en chef de l’agence de notation DBRS s’est dit à l’aise avec le niveau actuel de notation du pays. Ces deux derniers jours, à la suite d’une interview d’un analyste de DBRS, le marché redoutait que l’agence retire sa note investment grade au pays, ce qui l’exclurait du programme de rachats d’actifs de la BCE. DBRS doit achever sa revue sur la situation du Portugal en octobre.
Le principal responsable du développement des moteurs électriques chez Daimler, Harald Kröger, va rejoindre l'équipementier Robert Bosch , a appris Reuters de deux sources proches du dossier. Ce transfert illustre la course aux compétences engagée dans le secteur. Les deux groupes ont refusé de commenter l’information. Le départ d’Harald Kröger, un diplômé de l’université américaine de Stanford, intervient alors que Mercedes-Benz, la marque phare de Daimler, se prépare à lancer plusieurs modèles électriques.
Aréas Assurances accuse une légère baisse de son résultat net en 2015 mais continue à renforcer ses fonds propres, ce qui constitue une de ses priorités depuis plusieurs années.
Alors que le RSI est au centre de toutes les préoccupations, la question se pose clairement de son avenir. Le Ministre de l’Économie se demande si le RSI ne devrait pas rejoindre le Régime Général des salariés. Le Premier Ministre rappelle qu’il ne saurait en être question car cela entrainerait une augmentation de 30% des cotisations des artisans et commerçants. Par Bruno Chretien, président de l'Institut de la protection sociale.
La société Skandia Life, rachetée en février 2015 par le groupe de protection sociale APICIL, se voit infliger une amende d’1,2 millions d’euros pour ne pas s’être conformée à ses obligations en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT).
Alors que les statistiques de l'inflation et des ventes de détail éloignent le risque d'un durcissement du loyer de l'argent outre-Atlantique, William Dudley croit "possible" une telle hausse dès septembre
L’arrivée au début de 2017 d’un nouveau directeur général pourrait accélérer le rythme des acquisitions du groupe suisse qui présente ses résultats semestriels jeudi.
La Caisse de dépôt et placement du Québec présente aujourd’hui la mise à jour de sa performance au 30 juin 2016. Le rendement annuel moyen pondéré des fonds des déposants atteint 9,2 % sur cinq ans, ce qui porte les résultats de placement nets pour cette période à 86,8 G$. Par rapport à son portefeuille de référence, la Caisse produit 9,4 G$ de valeur ajoutée. Pour les six premiers mois de 2016, le rendement moyen se chiffre à 2,0 %, ce qui représente une valeur ajoutée de 1,6 G$. L’actif net atteint 254,9 G$.