Après avoir mis en place deux poches d’investissements pour financer l’économie locale, La France Mutualiste compte investir davantage dans les fonds de prêts à l’économie. Sa directrice générale, Anne Mazzanti, nous précise sa stratégie à l’occasion du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016.
Quelles seront les stratégies des institutionnels en 2016 en matière d’allocation d’actifs ? A travers son enquête, l’Af2i a essayé d’y répondre en interrogeant près de 70 investisseurs institutionnels, soit plus de 90% de ses membres, et représentant par moins de 2038 milliards d’euros (au 31/12/2015). L’association relève principalement la poursuite des arbitrages des classes d’actifs traditionnelles vers les actifs alternatifs. Instit Invest revient sur les grandes tendances qui semblent se dégager pour 2016.
Le fonds Anandar Capital Management va être liquidé pour retourner ses capitaux à ses investisseurs, avance Bloomberg. Selon l’agence de presse, des désaccords entre les associés seraient à l’origine de la décision, qui intervient dans un contexte difficile pour les hedge funds spécialisés comme Anandar Capital sur les stratégies event-driven. Ces dernières, qui misent notamment sur la réussite ou l’échec d’une OPA, ont enregistré 3,6 milliards de dollars de sorties au deuxième trimestre, selon HFR.
La dernière enquête de l’Af2i sur les allocations d’actifs des institutionnels en 2015 a notamment détaillé l’évolution de leurs investissements par classe d’actifs. Si les actions n’ont pas fait l’objet de stratégie de différenciation particulière, les taux ont, quant à eux, subit des changements. L’association relève un glissement des obligations privées financières vers les non financières et un retour confirmé du souverain alors que les dettes émergentes sont délaissées. L’allongement des durations des portefeuilles obligataires est également à signaler. Instit Invest revient sur les principales observations de l’enquête.
Si les femmes sont bel et bien présentes dans le secteur de la finance aujourd’hui, elles restent néanmoins sous-représentées aux plus hautes responsabilités. Quel est le profil de celles qui réussissent à se distinguer dans le monde institutionnel ? Depuis près de quatre ans, la rédaction d’Instit Invest a réalisé 22 portraits de dirigeantes d’institutions. Nous vous proposons aujourd’hui de (re)découvrir les parcours de quatre profils très différents mais qui présentent tous le même point commun : un véritable sens de l’engagement.
Interview de Jacques Richier, PDG d'Allianz France sur la stratégie du groupe en 2017 et les grands dédis que vont devoir affronter les assureurs dans les années à venir.
La troisième convention d’objectifs et de gestion (Cog) du régime social des indépendants a été signée le 22 juillet 2016. Un plan d’une durée de quatre ans qui se focalisera sur l’amélioration de la qualité de service.
Les temps sont durs pour la gestion d'actifs d' Allianz. Au cours du deuxième trimestre 2016, ce pôle d'activité a en effet subi une décollecte nette de 19,1 milliards d'euros, a annoncé l'assureur allemand ce 5 août à l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, Pimco a enregistré 18 milliards d'euros de sorties nettes, contre 10 milliards de dollars de rachats nets au premier trimestre 2016 et 29 milliards de décollecte nette au deuxième trimestre 2015. Pour sa part, Allianz Global Investors ( AllianzGI) a accusé une décollecte nette 1,1 milliard d'euros au deuxième trimestre, pénalisé notamment par la volatilité des marchés actions, précise le groupe Allianz.
Au cours du premier semestre 2016, Crédit agricole Assurances a dévoilé un résultat net de 560 M€, en progression de 18,7% par rapport au premier semestre 2015. L'entité conserve le même niveau de contribution au résultat net du groupe bancaire, soit un peu plus de 20%.
Société Générale Insurance a dévoilé un résultat net part du groupe de 175 M€, en hausse de 11,5% au premier semestre 2016. Une croissance en ligne avec celle de sa maison-mère.
Aux Etats-Unis, la décélération économique persiste, la thèse du second souffle garde cependant des partisans. Tombée à 1% annualisé au premier semestre 2016, la croissance américaine a été divisée par deux par rapport au rythme qui prévaut depuis la reprise de 2009. Malgré l’embellie de la consommation des ménages et la robustesse de la construction immobilière, un parfum de fin de cycle continue de flotter sur l’économie américaine. Le PIB du 2e trimestre, à +1,2% annualisé en première estimation, déçoit fortement. L’accélération tant attendue de la consommation des ménages s’est bien matérialisée, mais n’a pas compensé le recul persistant de l’investissement depuis 9 mois, qui s’amplifie au T2 puisqu’il s’écroule de presque 10%. Notons cependant que la médiocrité du PIB est également liée à un phénomène temporaire qui est un déstockage important, et qui pourrait logiquement agir dans le bon sens ultérieurement. Désormais les prévisions divergent fortement sur l’avenir de la croissance américaine, certains continuant de parier sur un maintien de la croissance autour de 2% (FMI), d’autres révisant fortement leurs prévisions vers 1%. Les optimistes tablent sur un rebond de l’investissement énergétique après plusieurs trimestres de coupes drastiques. La reprise des embauches dans le secteur manufacturier (aval de l’énergie) en juin va dans leur sens. On observe également un regain de confiance des ménages et des PME , qui est de bon augure, et qu’il n’est pas interdit de relier au discours « anti-globalisation » porté, à des degrés divers, par les deux candidats à la présidence. Les pessimistes mettent en avant la très faible productivité de l’économie américaine. Mêmes modestes, les hausses de salaires (+2,6%) dans un contexte de plein emploi érodent les marges des entreprises et les dissuadent d’investir. Pour les pessimistes, le fait que l’emploi continue de croitre alors que la croissance est si faible, montre que la croissance potentielle (ou « naturelle », soit celle qui permet de créer de l’emploi) s’est considérablement affaiblie. La suite en téléchargement ci-dessous.
Avec la persistance de taux ultra-bas, la donne a changé du tout au tout pour les assureurs. S’ils réalisaient autrefois une bonne partie de leurs résultats grâce à leurs placements financiers, ils ont dû faire une croix dessus. « Alors que la plupart d’entre eux sont en train d'étudier des changements dans leur mix d’investissements, les allocations d’actifs stratégiques sont restées dans l’ensemble largement stables au cours des cinq dernières années », constate toutefois l’agence Standard & Poor’s, en se penchant sur les quelque 40 groupes d’assurance et de réassurance basés en Europe de l’ouest qu’elle note. Ceux-ci sont d’abord investis en obligations, qui représentent en moyenne 74 % de leurs portefeuilles d’actifs, une proportion inchangée ces cinq dernières années, indique S&P dans un rapport publié mercredi. Leur exposition aux actions tourne autour de 6 % en moyenne. Ils ont aussi 5,7 % d’immobilier ou 6,8 % de liquidités et dépôts bancaires. Pour les années à venir, S&P s’attend à ce que les changements dans les allocations d’actifs soient « graduels et limités ». « Les assureurs n’ont pas beaucoup de place pour augmenter de manière substantielle les actifs risqués », souligne l’agence. Les nouvelles normes prudentielles de Solvabilité II n’encouragent en effet pas à investir en actions. Dans ce contexte, les assureurs doivent être plus performants sur leur coeur de métier. D’où, par exemple, le choix fait par beaucoup d’entre eux de lever le pied sur certaines activités (comme l’assurance-vie en euros) et d’accélérer sur l’assurance-dommages ou la prévoyance. « Nous pensons que la plupart des assureurs en Europe vont continuer à agir sur la structure de leurs produits et sur les tarifs », à « fermer certains portefeuilles ou à externaliser plus de risques », anticipe S&P. Pour autant, « il nous semble exagéré de parler d’une transformation soudaine des «business models» », affirme l’agence.
Au cours du premier semestre 2016, les activités de gestion d'actifs du groupe Axa ont enregistré une collecte nette de 19 milliards d'euros, a annoncé ce 3 août le groupe français à l'occasion de la publication de ses résultats. Dans le détail, Axa Investment Managers (Axa IM) a réalisé 17 milliards d'euros de souscriptions nettes, provenant principalement des co-entreprises en Asie (16 milliards d'euros, ou 7 milliards d'euros en part du Groupe). Pour sa part, AllianceBernstein (AB) a enregistré une collecte nette de 2 milliards d'euros, provenant principalement des produits obligataires.
Sous la pression d’un environnement de taux désespérément bas et redoutant la volatilité des marchés d’actions, les investisseurs institutionnels sont toujours à la recherche de refuges pour leurs investissements. Grâce à la dernière enquête de l’Af2i*, qui détaille entre autres les différentes allocations d’actifs par type d’engagements des investisseurs institutionnels, Instit Invest vous propose de décrypter les différentes stratégies qu’ont effectuées les institutionnels en 2015 en matière d’allocation d’actifs.
Souhaitant jouer un rôle croissant dans le financement de l’économie française, l’ERAFP multiplie ses investissements dans ce secteur jusqu’à ouvrir son portefeuille au private equity et aux infrastructures cette année. En tant qu’investisseur responsable, l’établissement a de nouveau été très actif sur les enjeux du changement climatique. Philippe Desfossés, son directeur, détaille les différentes initiatives en matière de gestion financière qu’a lancées l’ERAFP cette année, à l'occasion du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016.
Le groupe BPCE a publié un résultat net part du groupe en hausse de 12% au premier semestre 2016. En assurance, l'activité continue d'afficher une croissance sur tous les segments.
Une quarantaine d’institutions s’est vue attribuer le Label Transparence 2016 en répondant aux questionnaires des Couronnes Instit Invest 2016. La cérémonie de remise des prix, qui aura lieu le 8 décembre prochain, à l’hôtel Salomon de Rothschild, à Paris, dévoilera les lauréats. D’ici là, nous vous proposons de découvrir en exclusivité la liste des labellisés ainsi que les portraits des dirigeants de quatre institutions qui, pour la première fois, ont obtenu le label.
Dans une interview accordée samedi au journal autrichien Kurier, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, redoute que l’accord conclu en mars entre l’Union européenne (UE) et la Turquie pour freiner les arrivées de migrants en Europe ne s’effondre. Ankara a jusqu’ici appliqué les termes de l’accord qui consiste à empêcher les candidats à l’exil de gagner les rives de la Grèce en échange d’une aide financière et de la promesse d’un assouplissement du régime des visas pour les Turcs dans l’UE. Mais le pouvoir turc estime que l’UE n’applique pas sa part de l’accord.
Avec un encours total de 2 210 Md€, les placements financiers des assureurs français progressent de 25,7 Md€. La progression est de 22,7 Md€ pour les sociétés d’assurances vie et mixte, qui franchissent le cap des 2000 Md€.
Le troisième assureur européen a dévoilé des résultats semestriels en repli, bien que supérieurs aux attentes du marché, affectés par la « volatilité des marchés et le niveau bas des taux d’intérêt ». Malgré cet environnement économique difficile, Philippe Donnet, patron du groupe depuis mars 2016, a confirmé les objectifs du plan stratégique 2015-2018.
La société de gestion italienne Azimut Holding a annoncé, ce 28 juillet, la nomination de Sergio Albarelli en qualité de nouveau directeur général (« CEO »). L’intéressé compte plus de 25 ans d’expérience dans l’industrie financière et la gestion d’actifs en Italie. Après avoir contribué au développement de Deutsche Asset Management en Italie, il a rejoint Franklin Templeton en 2000 comme responsable du bureau italien. Sergio Albarelli a travaillé pendant plus de 15 ans chez Franklin Templeton, ses responsabilités s’étant étendues à l’Espagne (2005), à la France (2008) et au Benelux (2010).Cette nomination intervient à l’issue d’un premier semestre en demi-teinte pour Azimut. Au 30 juin 2016, la société de gestion a en effet dégagé un bénéfice net de 67,8 millions d’euros contre 180,4 millions d’euros au 30 juin 2015, soit un recul de 62,4 % sur un an. Ses revenus diminuent de 25% pour s’établir à 312,5 millions d’euros à fin juin 2016 contre 414,7 millions d’euros à fin juin 2015. A l’issue du premier semestre 2016, ses actifs sous gestion ressortent à 32,6 milliards d’euros. En incluant les actifs sous conservation et les fonds tiers, les encours d’Azimut atteignent 39,1 milliards d’euros. Au cours des six premiers mois de l’année, sa collecte nette s’établit à 3,4 milliards d’euros, « en partie grâce à la consolidation d’un certain nombre de coentreprises étrangères qui on contribué pour environ 1,3 milliard d’euros d’actifs », précise la société de gestion. Désormais, les actifs sous gestion hors Italie représentent 15% des encours totaux.Preuve de l’importance stratégique du développement à l’international, Azimut a annoncé l’acquisition, via sa filiale Azimut Brasil Wealth Management Holding, de BRZ Gestao de Patrimônio, une société de gestion de fortune brésilienne qui gère aujourd’hui environ 140 millions d’euros d’actifs. Le montant de l’opération s’élève à environ 1,1 million d’euros.
AllianceBernstein poursuit sa marche en avant. Le gestionnaire d’actifs américain a en effet enregistré une collecte nette de 3,5 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre, portant à 5,7 milliards de dollars les souscriptions nettes engrangées depuis le début de l’année, a-t-il annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, son activité auprès des institutionnels a réalisé 1 milliard de dollars de collecte nette. Dans le même temps, AllianceBernstein a capté 2,3 milliards de dollars de flux nets entrants auprès des clients «retail». Enfin, son activité « Private Wealth Management » a enregistré 200 millions de dollars de collecte nette.Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ressortent à 489,5 milliards de dollars à fin juin 2016, en hausse de 2,2% par rapport à fin mars 2016 et en progression de 0,9% seulement par rapport à fin juin 2015.Au 30 juin 2016, AllianceBernstein a réalisé 603,9 millions de revenus nets ajustés, en hausse de 2,3% par rapport à fin mars 2016 mais en baisse de 8,1% par rapport à fin juin 2015. Son résultat opérationnel ajusté s’établit, pour sa part, à 134,8 millions de dollars, en progression de 2,1% par rapport à fin mars 2016 mais en chute de 14,8% par rapport à fin juin 2015. Son bénéfice net ressort à 39,13 millions de dollars contre 48,65 millions de dollars un an plus, soit un repli de 19,6%.En marge de l’annonce de ses résultats, AllianceBernstein a décidé de mettre un terme à ses discussions portant sur le fonds Global Fund de Visium Asset Management. Cette annonce intervient alors que le hedge fund Citadel a récemment annoncé avoir recruté une équipe de 17 gérants provenance de Visium Asset Management. Mi-juin, la société de gestion avait en effet annoncé avoir signé une lettre d’intention selon laquelle AllianceBerstein devait prendre la gestion du Global Fund de Visium Asset Management.
CNP Assurances vient de présenter ses résultats du 1er semestre 2016. Son chiffre d'affaires s'élève à 17,3 Md€ (+6,4%), le résultat brut d'exploitation à 1 280 M€ (+3,6%), le résultat net part du Groupe à 620 M€ (+0,8%). Quant à leur taux de couverture du SRC, il est de 165%.