Quinze investisseurs institutionnels ont participé à la levée de fonds de 900 millions d’euros du nouveau fonds de logement intermédiaire, le FLI2, d’AMPERE Gestion, filiale de CDC Habitat. Cette première levée de fonds sera suivie d’un second closing en 2019, qui doit permettre au FLI de financer la production de plus de 11.000 logements (80% de logements intermédiaires et 20% de de résidences seniors ou étudiantes) dans les grandes villes françaises. Le deuxième closing doit porter la taille du fonds de 900 millions à 1,2 milliard d’euros et accueillir de nouveaux investisseurs avec une taille cible de 2 milliards d’euros. Lancé en 2014 à l’initiative de CDC Habitat et de sa filiale AMPERE Gestion, le premier FLI disposait d’une capacité d’investissement de 1,7 milliard d’euros, pour une production de 10.000 logements intermédiaires. Il est aujourd’hui totalement investi. Le FLI 2 qui prend sa suite, regroupe 15 investisseurs institutionnels de premier plan, dont la moitié avait déjà investi dans le FLI. Cette nouvelle levée de fonds accueille également dans le tour de table de grands investisseurs étrangers.
A l'occasion de la présentation des résultats de la MACSF (Mutuelle d'assurance des professionnels de la santé) pour l'année 2018, les directeurs financiers de l'institution, Roger Caniard et Eric Dubos ont exposé les grands axes de gestion du portefeuille d'investissement.
Partenariat avec un centre de recherche biomédicale, collaboration avec une Chaire, rédaction d'ouvrages de recherche... Les initiatives d'AG2R La Mondiale en faveur de la recherche académique ne manquent pas. Philippe Dutertre, directeur au sein de la direction des investissements et François-Marie Geslin, membre du comité exécutif en charge des activités sociales et de l’engagement sociétal, détaillent les initiatives du groupe, lauréat du Prix de la meilleure initiative en matière de soutien à la recherche académique des Couronnes Instit Invest 2018.
Le conseil d’administration de la Mutuelle Centrale de Réassurance (MCR, groupe Monceau Assurances) a ratifié mi-décembre les termes de la convention de réassurance de durée signée avec la Mutuelle d’Assurance des Professions Alimentaires (MAPA) et la Mutuelle d’Assurance de la Boulangerie, conférant le statut d’associé à ces deux mutuelles d’assurance.
Alors qu’elle était installée depuis plusieurs décennies dans ce bâtiment, l’association des Petits Frères des Pauvres a cédé son siège social situé rue de Parmentier, nous apprend Business Immo. Acquis par le groupe Terrot, structure indépendante d’investissement immobilier, l’immeuble, dont la façade est classée, sera entièrement réhabilité. «Afin d’aider l’association dans cette transition, le groupe Terrot a permis à celle-ci de rester dans ses locaux actuels à des conditions financières très favorables jusqu’à ce qu’elle finalise le déménagement», précise le groupe Terrot dans un communiqué de presse. A terme, l’association prévoit de déménager dans un nouvel immeuble situé près de Nation.
Groupama Paris Val de Loire, Bpifrance, BDR IT et BFC Croissance & Innovation, ont participé à une levée de fonds de 1,5 millions d’euros menée par Papyhappy. Il s’agit de la seconde levée de fonds pour la société, la première ayant été réalisée en 2017 pour un montant de 100 000 euros avec le concours de Bpifrance et Groupama. Cette nouvelle étape permettra à la start up de poursuivre son développement en France, avec notamment l’intégration de services d’accompagnement auprès d’entreprises partageant les mêmes valeurs, à l’instar du partenariat établi avec Groupama Paris Val de Loire en 2018. Papyhappy entend également initier le déploiement de son activité en Europe, en commençant par l’Espagne début 2019. Fondée en 2016 par Joachim Tavares, Papyhappy propose des services visant à faciliter la recherche de logements seniors adaptés aux besoins des personnes âgées. La start-up intervient sur un accompagnement global auprès des personnes âgées grâce à sa plateforme collaborative en ligne et ses équipes sur le terrain. «Nous sommes heureux et fiers de poursuivre l’aventure aux côtés de Papyhappy. Ce partenariat, au service des séniors et de leur famille, incarne parfaitement ce que nous sommes, un assureur mutualiste, comme l’exprime notre raison d’être: ‘permettre au plus grand nombre de construire leur vie en confiance en s’appuyant sur des communautés d’entraide humaines, proches et responsables’, témoigne Vincent Cousin, directeur Finance et Risques de Groupama Paris Val de Loire. AB.
Le conseil d’administration de Groupama Assicurazioni, réuni ce lundi 7 janvier, a nommé Pierre Cordier, directeur général et administrateur délégué de Groupama Assicurazioni, filiale italienne du groupe Groupama.
The opening days of 2019 have brought further massive outflows, but analysts at Merrill Lynch have reported the first signs of return to high-risk asset markets.
Sanofi a annoncé vendredi un investissement de 80 millions d’euros dans la société de biotechnologies allemande BioNTech. Ils n’ont pas précisé la part que le second détiendrait dans le premier à la suite de cet investissement. Ils ont signé un accord pour développer ensemble la première immunothérapie contre le cancer née de cette collaboration via des tests cliniques . Cette annonce intervient au lendemain de la présentation du projet de rachat de la biotech Celgene par Bristol-Myers Squibb , un des pionniers de l’immunothérapie du cancer.
Sylvain Rivet a été nommé directeur général de CGPA, la société d’assurance spécialisée dans la responsabilité civile professionnelle et la garantie financière des intermédiaires en assurances et en finance. Il succède depuis le mois de décembre à Hervé Lancelot, qui a fait valoir ses droits de retraite après avoir occupé cette fonction depuis 2011. Diplômé de l’ESSEC, Sylvain Rivet a une grande expérience dans le domaine de l’assurance. Il a occupé de nombreux postes à responsabilité au sein de différentes filiales d’Aviva, comme par exemple directeur du plan et du pilotage actuariel Dommage chez Abeille Assurances, ou encore directeur des partenariat pour Aviva France (2005-2010). Il a également assumé les fonctions de directeur des opérations Vie chez Monceau Assurances entre 2011 et 2017. Il a rejoint les rangs de CGPA au mois d’avril 2018, en tant que conseiller du président. AB.
L’assureur belge AG Insurance, qui gère un portefeuille d’investissement de 70 milliards d’euros, a annoncé qu’il n’investira plus, «de quelque manière que ce soit», dans le tabac, le charbon ou les armes. «Les quelques investissements dans des actions de mines et de centrales au charbon seront vendus cette année, et nos positions existantes en obligations d’entreprises liées au charbon et au tabac ne seront systématiquement plus renouvelées à terme», détaille Wim Vermeir, directeur des investissements d’AG Insurance. Son portefeuille d’investissement ne contient plus de placements dans la production d’armes controversées depuis des années. Par ailleurs, tous les autres investissements font l’objet d’une analyse individuelle au sein des services Invest et Compliance d’AG Insurance. Ces contrôles portent sur des critères écologiques et sociaux et sur les règles de bonne gouvernance (les ‘critères ESG’). L’institution prévoit en outre dans un futur proche de signer les Principles of Responsible Investment (PRI) des Nations Unies. Dans ce cadre, la compagnie respectera 6 principes de base en matière d’investissement responsable. Elle sera également soumise à une analyse approfondie de sa politique d’investissement et s’engagera à effectuer un reporting régulier sur leur politique et sur leur avancement en matière d’application des principes PRI. AB.
Sonja Rottiers a été nommée Chief Executive Officer (CEO) du Lloyd’s Bruxelles. Elle sera également directrice régionale de Lloyd’s pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), et prendra ses fonctions en février. Elle devient également directrice régionale de Lloyd’s pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique et prendra ses fonctions en février. Sonja Rottiers a plus de 30 ans de carrière dans le secteur des services financiers en Belgique, y compris à des postes de direction dans les domaines de l’assurance et de la banque. Plus récemment, elle était membre du conseil d’administration d’ING Belgique ainsi que membre du conseil d’administration de Kinepolis NV Group et de Leasinvest Real Estate. Auparavant, elle était Chief Finance and Data Officer d’AXA Belgique. Le Lloyd’s Bruxelles a également annoncé deux arrivées à son conseil d’administration. Michel Flamée a ainsi été nommé président du conseil d’administration de la société et Christian Noyer a été nommé administrateur non exécutif. Michel Flamée était membre du conseil d’administration de la Banque nationale de Belgique et président du Centre belge d’arbitrage et de médiation (CEPANI). Au cours de sa carrière, il a siégé au conseil d’administration de divers organismes de réglementation, notamment de l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa). Christian Noyer est gouverneur honoraire de la Banque de France depuis 2015, après dix ans au poste de gouverneur. Il est également conseiller du gouvernement français sur les questions liées au Brexit. Toutes les nominations sont soumises à l’approbation de la Banque Nationale de Belgique. Pour rappel, la filiale du Lloyd’s en Belgique a obtenu son agrément de la Banque Nationale de Belgique en mai 2018, pour que ses partenaires à travers l’Espace Economique Européen puissent continuer à avoir accès à son offre malgré le Brexit. AB.
L'Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (AEAPP, ou Eiopa en anglais) a publié fin décembre son rapport sur la stabilité financière des secteurs de la (ré)-assurance et des retraites professionnelles dans l'Espace économique européen.
L’assureur italien a désormais assez d’argent pour investir davantage en Allemagne, indique son PDG Philippe Donnet dans une interview au quotidien Handelsblatt. Generali a dégagé des capitaux après avoir vendu ses parts dans la division ventes de la Deutsche Vermögensberatung. Pour ses acquisitions, Generali pourrait viser des assureurs dans les déclarations d’accident et les réclamations de dommages, des gérants de fonds, ou des gérants d’actifs.
The distribution strategy at BNP Paribas Asset Management in Italy is “very broad,” says Marco Barbaro, country head for Italy at the French asset management firm, in an interview with Bluerating. “In total, if we combine all distribution partners, we have 160 different counterparties, in which internal channels, meaning entities belonging to the BNP Paribas group, play an important role,” he says. “We have a product range which is able to serve various types of counterparties: networks of financial advisers, banking institutions and foundations, institutional investors, insurance companies, retirement planning bodies, and fund selectors,” says Barbaro. AmongareasBNP Paribas AM would like to develop more is the insurance sector. “Another channel we believe in very much is retirement planning, either through open pension funds or corporate funds. Clearly, we are not forgetting the importance of financial adviser networks, with whom we have been actively collaborating for a long time,” the country head adds.
Le fonds souverain d’Arabie saoudite a subi plusieurs défections importantes de dirigeants occidentaux, rapporte le Wall Street Journal. Le responsable juridique britannique du fonds de 200 milliards de dollars, son directeur suisse des investissements cotés et un associé espagnol dans le private equity ont tous démissionné cette année après avoir passé moins de 18 mois à leurs postes, selon des sources au courant des départs. Un ancien responsable de la stratégie a même duré encore moins longtemps. Les dirigeants du Public Investment Fund saoudien (PIF) avaient débauché Eric Ebermeyer d’ABN Amro Group l’an dernier et lui avaient fait faire un tour des bureaux lors de son premier jour en tant que responsable de la stratégie pour saluer les employés. Mais Eric Ebermeyer a renoncé à ce poste bien payé quelques semaines après, estimant qu’il aurait peu son mot à dire sur la stratégie dans un fonds dominé par le Prince Mohammed bin Salman, selon des sources proches du dossier. Les employés senior qui ont abandonné le navire se plaignent du micromanagement du prince, d’une stratégie d’investissement peu claire et d’un environnement de travail instable et en contradiction avec la culture des banques et maisons de gestion à Londres et New York. Certains ont renoncé à des rémunérations de près de 1 million de dollars par an avec bonus garantis parfois pour la première et deuxième année. Les recruteurs indiquent que le tollé international concernant le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi a compliqué la recherche de remplaçants de haut niveau pour ceux qui partent et conduit certains à renoncer à venir. Résultat, le PIF est en sous-effectif et souvent dépassé intellectuellement dans la plupart des opérations, selon des sources proches du fonds.
Au 1er avril prochain, André Keller reprendra la direction des placements de l’assureur Helvetia, jusqu’ici assurée par Ralph-Thomas Honegger qui fait valoir ses droits de retraite après 16 ans passés à ce poste. Au titre de ses nouvelles fonctions, André Keller intégrera par ailleurs le comité de direction du groupe suisse. André Keller travaille depuis plus de 20 ans dans le secteur des assurances en Suisse et à l’étranger. Il était dernièrement Chief Investment Officer d’AXA XL et XL Group Ltd aux États-Unis. Jusqu’à 2014, André Keller a dirigé l’Asset Management au sein de Nationale Suisse. De 1998 à 2009, il a occupé divers postes au sein de l’Asset Management chez Swiss Re. Ce Suisse de 49 ans est un spécialiste en économie d’entreprise et est titulaire de diplômes de Chartered Alternative Investment Analyst, Financial Risk Manager et Chartered Financial Analyst. AB.
Le président de compenswiss a annoncé un rendement négatif des fonds de compensation de l'AVS, de l'AI et du régime des APG. Le déficit, de 3% à 4% se traduirait par une perte d'environ 1 milliard de francs suisses.
L’assureur ibérique Grupo Mutua (Mutua Madrileña) a annoncé l’acquisition de 30% du capital de la société de gestion indépendante EDM, basée à Barcelone avec des bureaux à Madrid, Luxembourg et Mexico. La transaction, approuvée par les conseils d’administration respectifs des deux sociétés, doit se conclure durant le premier trimestre de 2019, une fois l’accord du régulateur espagnol obtenu. Le deal ouvre également la possibilité pour Mutua Madrileña d’acquérir une part additionnelle de 21% du capital à fin 2019, ce qui ferait donc de l’assureur madrilène l’actionnaire majoritaire d’EDM avec 51% du capital. EDM conservera son indépendance dans la gestion et le conseil patrimonial. Eusebio Díaz-Morera restera président et Antoni Estunell directeur général de la boutique. Dans un communiqué, Grupo Mutua explique qu’elle poursuit l’un des objectifs de son plan stratégique 2018-2020, à savoir se développer dans les activités de gestion d’actifs et de conseil et renforcer Mutuactivos - sa branche de gestion d’actifs - en tant que premier gestionnaire de fonds indépendant en Espagne. L’entrée dans le capital d’EDM fournit au Grupo Mutua un important coup de pouce sur le marché de la Catalogne, poursuit le communiqué. Mi-décembre, Mutua Madrileña avait acquis 50,01% d’Alantra Wealth Management, banque privée dont les encours s'élèvent à 1,8 milliard d’euros. AP.
Si l'arrêt du financement de 25% des programmes fédéraux depuis samedi ne devrait pas avoir en soi un impact significatif, il intervient en pleine chute des marchés.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a infligé un blâme et une sanction pécuniaire de 50 millions d’euros à La Banque Postale pour non conformité de son dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. La décision a été rendue le 21 décembre par la Commission des sanctions. C’est la plus forte amende prononcée par le gendarme des banques et assurances avec celle contre Allianz France qui avait également écopé d’un même montant pour la gestion des contrats d’assurance vie en déshérence. La Banque Postale a décidé d’engager un recours contre cette décision devant le Conseil d’État. L’ACPR reproche à la Banque Postale de ne pas avoir pu détecter et bloquer 75 opérations de mandats cash entre 2009 et 2017, qui ont permis des transferts d’argent en France au bénéfice de 10 personnes dont les avoirs devaient être gelés et dont 9 d’entre elles le devaient pour des raisons terroristes. En outre, l’ACPR sanctionne la banque pour ne pas avoir réagi assez tôt. Le gendarme relève que la banque avait connaissance dès 2013 des lacunes de son dispositif et de la non-conformité à ses obligations légales. L’ACPR observe que fin 2014 certaines opérations ont été détectées a posteriori par l’audit interne de l’établissement et fin 2016 par sa direction de la sécurité des opérations financières. Mais lors de son contrôle sur place du 2 mars au 28 juillet 2017, l’ACPR a constaté «l’absence d’actions correctrices pour y remédier plusieurs années après qu’elles ont été détectées, sans que son comité des risques en soit même informé et enfin sur la communication, à ce sujet, de renseignements erronés à l’ACPR». Plus de 7 ans après l’entrée en vigueur de l’obligation de se doter d’un tel dispositif, la Banque Postale n'était pas en mesure de conformer à la réglementation, souligne l’ACPR. La Banque Postale qui juge «particulièrement sévères» les faits reprochés, engage un recours au Conseil d’État. La banque indique que les mandats cash nationaux ont été réalisés par des personnes qui ne sont pas ses clients et «que la plus grande partie de l’activité de mandats a en revanche été jugée conforme par l’ACPR. «Les mandats suspectés par l’ACPR représentent ainsi 0,00027% du montant total des mandats nationaux sur la période étudiée, soit seulement quelques dizaines de mandats pour un montant global de quelques milliers d’euros», note la banque. La Banque Postale comptait près de 11 millions de clients, a réalisé un produit net bancaire de 5,7 milliards d’euros et un résultat net part du groupe de 764 millions d’euros à fin 2017. TV
Bpifrance se voit officiellement confier les activités de soutien aux TPE-PME et à l’entrepreneuriat jusqu’alors exercées par la Caisse des dépôts et l’Agence France Entrepreneur. Le transfert des outils de soutien à la création d’entreprises et à l’entrepreneuriat, a été signé jeudi 20 décembre. Bpifrance, qui a pour mission le financement et le développement des entreprises depuis sa création en 2013, doit devenir « la porte d’entrée de proximité pour accompagner les entrepreneurs en matière d’information, d’orientation, d’accompagnement et de financement des entreprises, afin de simplifier et de rendre plus lisible l’offre de services proposés aux entrepreneurs », déclare Bruno Le Maire, ministre de l’Économie. Le transfert des missions de la Caisse des Dépôts et de l’AFE à Bpifrance doit être effectif le 1er janvier 2019. « Cela vient concrétiser la mise en cohérence des activités de la Caisse des Dépôts et de ses filiales en 5 métiers. Bpifrance dispose ainsi de l’ensemble des outils permettant de proposer une offre complète aux entreprises, quel que soit le stade de leur développement », souligne Eric Lombard, directeur général de la Caisse des Dépôts. Mais la Banque des Territoires créée par la Caisse de Dépôts poursuivra son soutien aux entreprises de l’ESS, « compte tenu des spécificités de ce secteur et de son rôle majeur en matière de cohésion sociale. » Historiquement, la Caisse des Dépôts soutient les réseaux d’accompagnement à la création d’entreprises notamment en finançant leur fonctionnement, en dotant financièrement les dispositifs mobilisés par ces derniers (garantie, prêts d’honneur, micro-crédit…) et en structurant des écosystèmes locaux. L’Agence France Entrepreneur, (précédemment Agence pour la Création d’Entreprises), constituée en 1979, a pour mission de renforcer et coordonner l’action nationale et locale en faveur de l’entrepreneuriat, prioritairement en faveur des territoires fragiles. Partenaire des réseaux d’accompagnement à la création, Bpifrance intervient aux côtés de ces derniers en soutien à la création notamment par le biais de la garantie, afin de faciliter l’accès au crédit des créateurs d’entreprises. TV
Le groupe April pourrait avoir à payer 69,8 millions d’euros de redressement fiscal à cause des activités de réassurance de sa filiale Axeria Re, implantée à Malte. April a en effet reçu, vendredi 21 décembre, une proposition de rectification du fisc qui a mené des investigations sur sa filiale de 2007 à 2015. Le montant n’est pas encore exigible mais April compte provisionner 15 millions d’euros dans ses comptes à fin 2018 et conteste en partie les reproches qui lui sont faits. «La proposition de rectification ne remet pas en question la réalité des activités menées sur place, tant au niveau de l’implication des collaborateurs que de la gestion des contrats, et porte sur la qualification de ces activités et notamment sur les notions techniques de direction effective. Le groupe April conteste cette interprétation, rappelant que son activité locale de réassurance est supervisée par la Malta Financial Services Authority, qu’elle est en conformité avec la réglementation européenne applicable et les pratiques de marché et que les organes de direction et de gouvernance d’Axeria Re sont situés à Malte», déclare le groupe dans un communiqué. April indique que «cette situation n’est pas de nature à remettre en cause les perspectives du groupe». Ce dernier a entamé un plan de redressement en 2015. A fin 2017, il a enregistré un chiffre d’affaires consolidé de 928,4 M€ (+7,8%), un résultat opérationnel courant à 69,4 M€ (+6,2%) et un résultat net à 39,9 M€ contre 20,1 M€ pour l’année 2016, qui avait été affectée par des éléments non courants importants. Par ailleurs, Bruno Rousset, président fondateur du courtier grossiste et actionnaire majoritaire avec 65,1% du capital, réfléchit depuis octobre à une possible cession de ses parts. TV
Le fonds de pension suédois AP1 a cédé ses parts dans Volvo Cars, déçu de ne pas percevoir chez le constructeur automobile de volonté d’introduction en Bourse dans les 12 prochains mois. Volvo Cars a été profondément restructuré depuis son acquisition en 2010 par le groupe chinois Geely, mais le constructeur de Göteborg peine en effet à matérialiser son projet d’introduction en Bourse, annoncé pour la première fois en 2016.
KKR, qui possède déjà 25% de Telepizza, a annoncé vendredi avoir lancé une offre de rachat de 431,7 millions d’euros sur la totalité de la chaîne de restauration rapide espagnole. Le fonds de capital investissement propose 6 euros par action, soit une prime de 24,2% par rapport au cours de clôture de Telepizza jeudi et entend retirer ensuite Telepizza de la cote.