L’Assemblée nationale a adopté, jeudi 20 décembre, le projet de loi de finances pour 2019, en dernière lecture. Le texte prévoit notamment de relever le plafond légal de la contribution des assureurs au financement du fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) de 12 à 14%. Bercy prévoyait initialement de le porter à 25%. Le FGAO permet d’indemniser les dommages d’un accident de la route lorsque le responsable n’est pas assuré ou identifié. La taxe des assureurs au FGAO est fonction des charges du fonds de garantie de la section « automobile ». Son montant est réparti proportionnellement à la part de marché de chaque entreprise d’assurance garantissant en France les risques de responsabilité civile automobile. Inchangé depuis 2004 à 1 %, ce taux a été relevé en 2017 au plafond légal actuel de 12 %. Le FGAO souffre de l’inflation du coût des dommages corporels (plus de 5 % par an) et de la hausse de la non assurance automobile (plus de 700.000 véhicules ne sont pas assurés). Le FGAO perçoit également une contribution des assurés, prise sur les contrats d’assurance auto et s'élevant à 1,2% du montant de la garantie responsabilité civile (90 millions d’euros de recettes). Par ailleurs, le PLF 2019 prévoit une hausse de la fiscalité sur l’assurance des crédits immobiliers.
CCMO Mutuelle connait une nouvelle crise de gouvernance. Hubert Gorron, directeur général de l’institution depuis octobre dernier n’a pas satisfait la mutuelle. Il est remplacé en interne par Pol?Henri Minvielle, 41 ans qui occupe chez CCMO Mutuelle depuis 2012 le poste de directeur délégué. Son prédécesseur, Hubert Gorron, remplaçait lui même Ronan Le Joubioux, qui était resté à la tête de la mutuelle picarde pendant moins de six mois seulement. Une gouvernance transitoire avait alors été mise en place au mois de mai. Diplômé de l’Ecole Centrale Paris et de l’Institut des Actuaires, Pol?Henri Minvielle a débuté sa carrière en 2001. Après plusieurs années de conseil en stratégie et en management, comme consultant chez PriceWaterhouseCoopers Consulting puis senior consultant chez Roland Berger Strategy Consultants, il rejoint le secteur de l’assurance en 2007 chez Generali, où il est notamment en charge du pilotage du Group Strategic Plan. Il rejoint fin 2012 CCMO Mutuelle en tant que Directeur délégué. Sa première mesure a été de nommer Caroline Aubry, 40 ans, en tant que Directeur général adjoint. Avocate au Barreau de Paris durant 7 ans, spécialisée en droit des affaires, elle intègre la CCMOen 2010 au poste de responsable juridique et devient Directeur de la conformité en 2016. TV
Avec sa dernière levée de fonds atteignant 375 millions de dollars, Oscar Health, la société américaine dédiée à l’assurance santé, constitue la plus grosse transaction des insurtech au troisième trimestre, selon la dernière enquête de Willis Towers Watson. Sa capitalisation représente 1,2 milliard de dollars. On note qu’une seule levée de fonds en France avec Simplis, assurance communautaire pour les auto-entrepreneurs, qui a collecté 2,3 millions d’euros auprès d’April Group. Les réassureurs sont toujours des pourvoyeurs importants de financement, relève Willis Towers Watson, même si leurs flux sont en baisse ce trimestre. Les financements dans les insurteh dans le monde ont doublé au 3ème trimestre par rapport au trimestre précédent, portés à 1,3 milliard de dollars. Les tickets d’entrée ont grimpé alors que le nombre de transactions (57) a reculé de 20%. Huit transactions dépassent les 40 millions de dollars contre 6 au deuxième trimestre. Près de la moitié des levées de fonds ont été réalisées aux États-Unis, suivis par 18% en Grande-Bretagne et 9% en Chine. TV
L’Erafp a été primé par le site d’information IPE lors des IPE Awards pour sa stratégie de gestion des risques climat et d’investisseur responsable pour le prix du Pension Fund Achievement of the Year award, en présence de Philippe Desfossé qui quitte la direction générale remplacé par Laurent Galzy. L’Erafp a été également reconnu comme meilleur fonds de pension français et a remporté le prix de la meilleure stratégie Marchés Émergents. Le FRR a quant à lui reçu le prix du meilleur fonds de réserve souverain pour la gestion passive et des risques climatiques. Mais le grand vainqueur est PensionDanmark, élu meilleur fonds de pension européen pour la deuxième année. TV
Selon le site News Assurances Pro, Pascal Pigot deviendra le nouveau directeur général de la mutuelle Chorum à partir du 1er janvier 2019. Il remplace Brigitte Lesot qui n’a pas réussi à redresser les comptes de la mutuelle spécialisée dans l’économie sociale et solidaire. La mutuelle doit intégrer le groupe Vyv au 1er janvier.
Visionnez la vidéo Best Of de la 7ème édition des Couronnes Instit Invest qui a mis en lumière les goûts des institutionnels en matière de gastronomie ainsi que le patrimoine culinaire français.
Alors qu’elle affûte ses armes en vue de la bataille pour le siège du Corriere della Sera, l’équipe spécialisée de Blackstone vise à croître encore dans l’immobilier européen, notamment en Italie, rapporte Il Sole – 24 Ore. «En Europe, nous avons un portefeuille immobilier de près de 70 milliards d’euros et nous voudrions croître encore, Italie comprise», déclare James Seppala, senior managing director de la division real estate du groupe et responsable des activités européennes, dans une interview au quotidien économique et financier italien. Blackstone a récemment acquis en Italie 35 % du capital de la société locale Kryalos et investi 500 millions dans le secteur immobilier ces 12 derniers mois, rappelle Il Sole. «Blackstone est impliqué dans les principaux secteurs, des bureaux, où nous sommes largement présents, en Italie surtout à Milan et à Rome, à la logistique, du résidentiel au retail. (…) Nous sommes aussi un investisseur de plus en plus présent dans le secteur hôtelier en Europe (…). Dans le futur en Italie, nous aimerions créer un portefeuille hôtelier», poursuit James Seppala. En Italie, Blackstone a jusqu’ici accumulé un portefeuille de deux milliards d’euros environ dans des bureaux concentrés à Milan et à Rome.
Les groupes Aésio et Macif viennent d’obtenir l’agrément de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) pour la création d’un nouveau groupe commun de prévoyance à horizon 2020, indique Newsassurancespro. Engagés dans un processus de rapprochement depuis le début de l’année 2018, les groupes Macif et Aésio avaient, au travers de leurs conseils d’administration, validé le 4 décembre dernier ce projet. Les deux entités souhaitent construire un groupe multi-métiers incarné par une SGAM commune, tête de groupe prudentielle, à laquelle s’affilieront la SAM Macif (porteuse de l’activité IARD) et une UMG rassemblant les mutuelles issues des deux groupes (porteuses de l’activité santé et prévoyance). Le protocole signé prévoit également un équilibre de gouvernance reflétant les contributions respectives des deux groupes (2/3 pour le groupe Macif et 1/3 pour le groupe Aésio dans la SGAM commune ; 2/3 pour le groupe Aésio et 1/3 pour le groupe Macif dans l’UMG commune), tout en respectant un principe de consensus sur les décisions stratégiques. Des assemblées générales constitutives du nouveau groupe se tiendront au plus tard mi-2020, pour permettre aux opérations de structuration interne des deux groupes de se réaliser. AB.
Groupe Pasteur Mutualité pose la première pierre de son chantier de la Villa M, un grand bâtiment (8.000 m2) de verre et végétalisé pensé comme un lieu d’accueil, de découvertes, d’échanges, de partage, de travail et de connaissance autour de la santé. Ce concept-lieu a été conçu par Philippe Starck. La Villa M prend place sur un ensemble immobilier existant, propriété du groupe qui a également racheté deux hôtels mitoyens en plus. La livraison est prévue pour 2019. Groupe Pasteur Mutualité a également décidé de créer le Fonds de dotation Villa M pour financer à long terme des activités philanthropiques et d’intérêt général portées ou soutenues par la Villa M. Tous les dons, donation et legs sont affectés au financement et au soutien de projets d’intérêt général liés à l’innovation en santé, à la recherche médicale, à l’amélioration des soins, à la prévention, à la protection et à la formation des professionnels de santé. TV
À fin 2017, les placements des assureurs français représentent 2.628 milliards d’euros, souligne la Banque de France dans son rapport annuel sur les assureurs français. Près d'un dixième de ce montant serait exposé au risque de transition.
L’UFF (Union Financière de France) qui comprend une banque spécialisée dans le conseil en gestion de patrimoine (Union Financière de France Banque), ainsi qu’un réseau commercial (Ufifrance Patrimoine), a lancé fin 2017, Odyssée, un outil permettant d’accompagner les conseillers dans la transformation et la digitalisation de leur métier. Hélène Lamon, directrice formation et innovations digitales, présente cet outil dans le cadre du Prix des Couronnes Instit Invest de la Meilleure initiative en faveur de la transformation digitale.
Face à l'émergence de défauts de dette corporate et à la hausse des échéances en dollar à refinancer, les autorités multiplient les mesures de soutien à l'accès au crédit.
Le Fonds de dotation du Louvre a été le premier investisseur du nouveau fonds durable de capital développement Alter Equity 3P II en apportant 3 millions d’euros en septembre 2018. Mais au total, Alter Equity a réussi à lever 55 millions d’euros auprès de 10 investisseurs institutionnels (80% des fonds levés) et d’une trentaine d’entrepreneurs. «Ce résultat dépasse largement l’objectif, qui était de 35 millions d’euros (...) il s’approche de l’objectif final révisé, de 70 millions d’euros. La société de gestion poursuivra la levée pendant 12 à 18 mois», indique le gérant dans un communiqué. Le Fonds de dotation du Louve a investi à condition d’en faire un fonds de partage dédiée à la préservation du patrimoine naturel et bâti de France. Les souscripteurs des parts du fonds recevront les 5 premiers % de rendement. La rentabilité additionnelle servira à financer des projets de restauration (châteaux, lieux remarquables, églises etc.) et de préservation de l’environnement (littoral, biodiversité etc.). Alter Equity3P II investira des montants de 1 à 10 millions d’euros dans des entreprises françaises dont l’activité répond à un enjeu social ou environnemental majeur. Il conditionne ses investissements à un second niveau d’impact positif sur la société : la mise en oeuvre par les entreprises d’un plan d’action en termes de RSE, appelé Business Plan Extra-Financier (BPEF). Il s’intéresse à des entreprises ayant atteint un chiffre d’affaires d’au moins 800.000 euros. Alter Equity3P II vise un rendement financier d’au moins 10% net. La rémunération de l’équipe de gestion liée au carried interest sera conditionnée à l’atteinte d’un objectif de performance en matière d’impact.
La division immobilière du fonds souverain norvégien, Norges Bank Real Estate Management a annoncé avoir signé un accord pour l’acquisition d’un immeuble au 79 avenue des Champs-Elysées auprès de Groupama Immobilier. Cet immeuble, qui développe 7 200 m² de commerces et 3 100 m² de bureaux, deviendra le nouveau flagship digital de Nike fin 2019, date à laquelle la finalisation de la transaction entre le fonds norvégien et Groupama est par ailleurs prévu pour un montant de 613 millions d’euros. Une acquisition qui confirme l’intérêt du fonds norvégien pour la capitale française. Le mois dernier, il avait en effet acquis un immeuble de bureaux hébergeant le siège de Sanofi au 54-56 rue La Boétie dans le 8ème arrondissement de Paris pour 415,5 millions d’euros. AB.
Instit Invest présente pour la première fois le Top15 des plus grands investisseurs institutionnels français en termes d'encours sous gestion. Il sont classés en fonction de leurs portefeuilles de placements, qui excluent les actifs en représentation de contrats en unités de compte, au 31 décembre 2017. Donnés en valeur de marché, ils excluent aussi les encours des filiales étrangères de ces grands groupes afin de présenter au mieux les acteurs opérant sur la France.
Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, aurait déclaré qu’il aimerait que le prochain patron de la société de gestion française soit une femme, écrit Financial News. Il aurait dévoilé sa préférence lorsqu’il a été interrogé sur les raisons pour lesquelles la société n’a que quatre femmes à son comité exécutif composé de 26 membres. «Nous devons donner les mêmes chances aux femmes qu’aux hommes», affirme Yves Perrier. «Je suis très optimiste sur le fait qu’un jour, le directeur général d’Amundi sera une femme. Je n’ai pas de problème avec cela». Financial News précise qu’Amundi a réagi à l’interview en ajoutant qu’il n’y avait pas de politique de quota dans le groupe, mais que " nous gérons et surveillons les progrès des chiffres sur la diversité des genres». La société a ajouté que 18,4% des dirigeants clés à Amundi étaient des femmes et que trois femmes avaient été nommées à tête de pays (aux États-Unis, en Italie et en Allemagne).
Eres a annoncé ce 14 décembre la création de la Fondation Eres, destinée à soutenir financièrement tous les projets et initiatives de l'économie sociale et solidaire porteurs de sens. Une partie des frais de gestion du FCPE de partage Eres sélection Partage & Solidaire, un fonds solidaire géré de façon socialement responsable créé par Eres en 2017, contribuera au financement de ces projets. Placée sous l'égide de la Fondation de France, la fondation d’entreprise d’Eres financera toute action et initiative qui s’adresse à des enfants, adolescents et adultes dans les domaines de l’éducation, la culture, l’entrepreneuriat, l’insertion et la lutte contre l’exclusion. Ces projets devront émaner d’une association ou fondation exclusivement, agissant depuis la France. «La Fondation Eres a vu le jour avec l’envie d’apporter un soutien financier aux porteurs de ces initiatives, mais elle est aussi un projet d’entreprise, qui permet aux collaborateurs et collaboratrices d’Eres d’avoir un engagement solidaire», a commenté Olivier de Fontenay, associé fondateur d’Eres. AB.
AG2R La Mondiale intègre 3 supports en capital investissement au sein de ses contrats d’assurance vie et de capitalisation multisupports de La Mondiale Partenaire. Le groupe de protections sociale a sélectionné les fonds d’Alto Invest, Idinvest Partners et Isatis Capital. AG2R La Mondiale veut répondre aux besoins de diversification et de rendement de ses clients patrimoniaux, Alto Avenir géré par Alto Invest investira au capital de PME et ETI européennes principalement via des participations minoritaires au sein d’entreprises non cotées et également au travers de fonds « small & mid cap » (petite et moyenne capitalisation). Idinvest Private Value Europe III géré par Idinvest Partners est investi à 60% en dette privée et à 40% en capital. Isatis Capital Vie et Retraite géré par Isatis Capital associe une poche de liquidité de 5% à des investissements à 60% dans des PME et ETI non cotées et à 35 % dans des petites entreprises cotées.
Les demandes d’adhésion de la Mutuelle des Sportifs (MDS) et de la Mutuelle Complémentaire de la Ville de Paris, de l’Assistance Publique des administrations annexes (MCVPAP) ont été entérinées par l’Assemblée Générale Extraordinaire de l’UGM MGEN Partenaires du mercredi 12 décembre. Leur adhésion prendra effet au 1er janvier 2019.
Les investisseurs seront-ils prêts à franchir le pas et se lancer en 2019 dans les ICO (initial coin offering), et ouvrir la voie à la « tokenisation » de l’économie ? La loi Pacte, adoptée par l’Assemblée nationale en octobre en première lecture et qui doit passer devant le Sénat en janvier prochain, pourrait donner un sérieux coup de pouce au marché en créant un cadre réglementaire souple et innovant, très attendu. « En adoptant une approche proportionnée, la France va créer un choc de compétitivité et d’innovation qui va permettre de structurer les activités d’ICO. La réglementation va jouer comme un super chargeur de confiance pour les investisseurs », affirme Franck Guiader, responsable de l’innovation et fintech au sein du cabinet d’avocats Gide Loyrette, au cours du Forum Fintech Community, mercredi 12 décembre. Après Malte et Abu Dahabi, la France est pionnière dans l’écriture d’une loi pour les ICO, ces levées de fonds en crypto-actifs. Elle pourrait servir de référence pour les autres pays européens avec une approche nouvelle. « L’AMF accordera des visas aux entreprises qui souhaitent émettre des jetons si elles respectent de critères précis devant protéger les investisseurs. Mais ce visa ne sera pas obligatoire pour les entreprises », explique Alexandre Barrat, chargé de mission senior à l’AMF. Dès lors, il existera une liste blanche des entreprises qui offrent des garanties visées par l’autorité des marchés, une liste intermédiaire d’entreprises réalisant des ICO légales mais qui ne respectent pas les règles de l’AMF pour diverses raisons, et une liste noire d’ICO considérées comme frauduleuses. « Nous souhaitons niveler par le haut le marché », souligne Alexandre Barrat. Les ICO permettent d’émettre des actifs numériques échangeables contre des crypto-monnaies (bitcoin) en phase de démarrage, qui sont appelés des tokens. Ces valeurs peuvent permettre aux investisseurs soit d’avoir des droits d’usage sur le service ou le produit de l’entreprise (utility token) soit offrir une part de propriété du titre (security token) échangeable sur un marché secondaire. Objectif : permettre à tout le monde de participer à une levée de fonds avec de faible montants à l’instar du crowdfunding. La désintermédiation financière est au cœur du sujet. « Cette technologie permet de créer et conserver des actifs financiers avec des coûts très faibles. Mais aussi de créer une très grande liquidité sur le marché secondaire, en peer-to-peer, avec l’absence de coûts liés aux chambres de compensation », présente Ken Timsit, managing director France chez ConsenSys. Les experts du forum croient que les investisseurs institutionnels seront de la partie en 2019-2020. « Des assureurs et banques travaillent sur la question, ils sont en attente de véhicule d’investissement pour 2019 », assure Adrien Lhabouz, chief operating officer chez Trecento Blockchain Capital. « Nous voyons les ICO comme une nouvelle classe d’actifs qui va attirer les investisseurs professionnels », ajoute-t-il alors que la société travaille à l’élaboration de véhicules d’investissement. « Le security token va être un moteur de croissance du marché en 2019 mais ce n’est pas une nouvelle classe d’actifs, il a pour sous-jacent des actifs financiers (immobilier, infrastructure, dette…) », estime pour sa part Ken Timsit. La nouvelle réglementation pourrait rassurer investisseurs et émetteurs. « Lorsque des entreprises du CAC40 feront des ICO, le marché va suivre », avance Christophe Pechoux, senior advisor chez Chappuis Halder. Mais des questions restent à régler comme la garde des jetons qui ne pourra pas se faire directement par les investisseurs. « Il faudra redéfinir les principes : le détenteur gardera-t-il les crypto-actifs ou les clés de la blockchain ? », interroge Gide Loyrette. Mais si les investisseurs doivent par exemple déléguer cette garde, le bénéfice de la désintermédiation serait en partie remis en question… TV