BlueBay Asset Management a recruté Stefano Colombo en tant que directeur des ventes institutionnelles pour l’Italie. Il sera basé à Milan dans les bureaux ouverts en janvier 2020 par la société de gestion spécialisée dans les obligations. Avant de rejoindre BlueBay, Stefano Colombo était directeur commercial chez Franklin Templeton, qu’il avait intégré lors du rachat de Legg Mason Global Asset Management où il était directeur du développement pour l’Italie et l’Ibérie. Ce recrutement intervient peu après celui de Michele Giarrizzo en tant que directeur commercial pour la distribution retail en Italie en septembre 2020. Ce professionnel avait lui aussi travaillé pour Legg Mason. Stefano Colombo sera rattaché à Tommaso De Giuseppe, associé et responsable commercial pour l’Italie. Il sera chargé d’approfondir les relations avec les investisseurs institutionnels.
L’assureur est aussi engagé dans l’initiative Tibi pour le financement des entreprises technologiques en croissance et dans le dispositif de prêts participatifs.
Pour la Journée des droits des femmes, directrices des investissements et directrices financières partagent leurs expériences et leurs convictions sur l'égalité hommes-femmes dans la finance.
Le régulateur de Jersey a infligé un camouflet au projet de Neil Woodford de lancer une société de gestion basée à Jersey en déclarant que l’île ne pouvait pas être utilisée comme une «porte dérobée» pour relancer sa carrière, rapporte le Financial Times fund management. «Jersey n’est pas l’endroit où venir si vous essayez de contourner la réglementation britannique, ou toute autre réglementation», a déclaré Martin Moloney, directeur général de la Jersey Financial Services Commission, dans une interview au FT.
Les Etats-Unis ont créé beaucoup plus d’emplois que ne l’attendait Wall Street en février, dans un contexte où les opérateurs de marché surveillent le moindre signe de reprise de l'économie après une année de crise. Néanmoins, le taux de chômage dans le pays demeure nettement plus élevé que voilà un an.
Depuis son lancement en 2018, le troisième fonds souverain de l’émirat a constitué un portefeuille de 90 entreprises avec un focus initialement national mais qui commence à s’élargir au-delà des frontières.
La République d’Italie a connu un énorme succès pour les débuts de son obligation verte émise mercredi, puisque ce BTP d’une maturité de 24 ans (Avril 2045, notation Baa3/BBB/BBB-, coupon de 1,50%) a finalement attiré 80 milliards d’euros (en incluant les intérêts des banques partenaires) de demandes pour 8,5 milliards offerts (au lieu de 7 prévus initialement), soit un book 9,4 fois sursouscrit. C’est près de trois fois plus que l’Allemagne pour ses débuts sur ce segment en septembre. Les banques conseils (CACIB et Intesa Sanpaolo comme conseillers en structuration, avec BNP Paribas, JPMorgan et NatWest) ont ainsi pu abaisser les prix à 12 points de base au-dessus des obligations de maturité 2041 (20 ans), au lieu de 15 pb initialement prévus. L’offre intervient après un rallye d’un an sur les obligations italiennes et le sentiment positif des investisseurs lié à la nomination de l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, au poste de Premier ministre en février.
Après sa présentation jeudi aux journalistes et lundi aux investisseurs, l’Italie a mandaté mardi 5 banques (CACIB et Intesa Sanpaolo comme conseillers en structuration, avec BNP Paribas, JPMorgan et NatWest) pour l’accompagner dans sa première émission de «green bond», sur une maturité de 25 ans, dès ce mercredi. Ce matin, le livre d’ordres a accumulé plus de 54 milliards d’euros de demandes pour ce BTP à maturité Avril 2045 (noté Baa3/BBB/BBB-), soit plus du double de ce que l’Allemagne avait obtenu pour ses débuts sur ce segment en septembre.
Lors de l’annonce des prix du Carbon Disclosure Project Europe 2021, Carine Smith Ihenacho, responsable gouvernance et conformité du fonds souverain norvégien, a précisé ses attentes envers la neutralité carbone des entreprises.
Après Credit Suisse, c’est au tour de GAM Investments de prendre ses distances avec Greensill Capital. La société de gestion suisse a annoncé mardi qu’elle avait fermé aux souscriptions et rachats son fonds GAM Greensill Supply Chain Finance, de 842 millions de dollars, «en raison des récents développements du marché et de la couverture médiatique qui en a résulté au sujet du financement de la chaîne d’approvisionnement». Le fonds sera ensuite purement et simplement liquidé. « GAM veillera à ce que tous les clients soient traités équitablement et s’engage dans le processus de restitution de l’intégralité de leur investissement de manière ordonnée», souligne la société. La fermeture du fonds Supply Chain Finance marque la fin de la relation d’affaires de GAM avec Greensill, qui remonte à 2016. La société, dans laquelle Softbank a investi 1,5 milliard de dollars, était chargée de sourcer et de structurer les investissements de ce fonds de supply chain. Le fonds compte moins de 10 clients GAM souligne que ce fonds est uniquement vendu à des investisseurs qualifiés et que leur nombre est inférieur à dix. La société ajoute que les revenus issus de ce produit sont d’environ 1 million de francs suisses par an. A compter de ce jour, GAM renonce d’ailleurs aux frais du fonds. «Les clients sont au cœur de notre activité chez GAM et nous avons pris la décision de fermer notre fonds Supply Chain Finance car nous pensons que c’est dans le meilleur intérêt de tous les clients du fonds. Notre portefeuille est composé d’actifs de qualité et nous n’avons aucun problème de valorisation. Nous prévoyons donc une liquidation ordonnée du fonds et le retour des actifs des clients dans le cours normal», a commenté Peter Sanderson, directeur général du groupe GAM. Cette fermeture intervient au lendemain de la décision de Credit Suisse de suspendre les souscriptions et rachats de tous ses fonds dont les actifs sont originés et structurés par Greensill Capital. Ces fonds totalisent une dizaine de milliards de dollars. Ce n’est pas la première fois que GAM connaît des déboires avec Greensill, puisque la société a joué un rôle dans la grave crise connue par la société en 2018 qui avait conduit au départ du gérant star Tim Haywood, à la liquidation de toute sa gamme et à une hémorragie d’actifs. Le gérant avait placé dans ses fonds ARBF des centaines de millions de livres sterling d’obligations liées à des projets arrangés par Greensill. Dans la nuit du 2 au 3 mars, Greensill a annoncé des discussions pour la vente d’une grosses partie de ses actifs. Selon Reuters, les discussions seraient en cours avec le fonds américain Apollo.
Le conseil d’administration de Danone a tranché. Après une longue réunion, les administrateurs du groupe de produits laitiers ont annoncé lundi soir renouveler leur « soutien unanime » au PDG Emmanuel Faber mais ont toutefois voté en faveur d’une dissociation de ses fonctions. Emmanuel Faber conservera la présidence non-excécutive de Danone tandis que la recherche d’un nouveau directeur général a déjà été lancée. Emmanuel Faber restera PDG durant ce processus de récrutement. Celui-ci devrait aboutir dans les prochains mois.
La fintech Klarna, spécialisée dans les solutions de paiement différé et fractionné («buy now, pay later»), a confirmé lundi avoir réalisé un tour de table d’un milliard de dollars (830 millions d’euros), qui lui donne une valorisation de quelque 31 milliards de dollars (25,7 milliards d’euros). La fintech suédoise confirme ainsi des informations de presse qui annonçaient depuis plusieurs semaines une levée d’au moins 500 millions de dollars.
Le fonds souverain a voté contre certaines résolutions en AG, pointant des risques de conflits d'intérêts chez LVMH ou refusant la rémunération de l'ancien PDG de Sanofi.
En provenance de Klésia, le nouveau directeur des opérations devrait à terme prendre la fonction de directeur général du groupe, jusqu’à présent dirigé par son PDG Gilles Dupin.
Dans une interview accordée au quotidien Cinco Días, Borja de Roda, directeur général de Beka Asset Management, dévoile les plans de la société de gestion espagnole vis-à-vis des investissements alternatifs. Beka AM veut ainsi «toucher les investisseurs internationaux» via le private equity. Borja de Roda observe une pression sur les sociétés espagnoles non-cotées étant donné le large capital à investir que possèdent les fonds de private equity. «Nous sommes extrêmement prudents et conservateurs dans nos opérations car malgré la pandémie, il y a une relative inflation des prix des actifs. Les sociétés qui sont résilientes valent probablement encore plus cher aujourd’hui qu’elles ne l'étaient il y a un an», affirme Borja de Roda. Le directeur général de Beka AM indique que le groupe Beka Finance, auquel Beka AM est rattaché,réalise la majorité de sa croissance dans la gestion de fonds alternatifs et qu’il souhaite apporter de la valeurajoutée et de l’innovation avec de nouvelles stratégies de private equity.
Dik van Lomwel, le directeur EMEA de la société de gestion américaine Neuberger Berman, fait le point sur l’année 2020, marquée par la pandémie mais aussi par le recrutement d’une équipe de sept professionnels de NN Investment Partners. Il évoque aussi le positionnement de son groupe, qui gère 405 milliards de dollars (fin décembre 2020) dans un marché en pleine concentration.
Pour la première fois en 2020, NBIM a intégré les questions de la fiscalité dans sa politique des risques. Le fonds de pension hollandais ABP y réfléchit également.
Une étude du consultant Broadridge estime que plus de la moitié des sociétés de gestion interrogées n'en sont qu'aux prémices de l’utilisation des technologies de nouvelle génération.