En s’appuyant sur ses fermes solaires dans ce pays, le groupe italien va fournir de l’électricité produite à partir de sources entièrement renouvelables.
Comment les investisseurs institutionnels procèdent-ils pour choisir une plate-forme technologique performante et pérenne ? C’est la question qui était posée jeudi dernier lors d’une table ronde organisée dans le cadre de la Journée Nationale des Investisseurs (JNI).
Au menu, l’extension du partenariat existant avec Bpifrance, un nouvel accord sur le capital investissement et l’entrée d’ADQ dans les relations bilatérales.
Vivendi, premier actionnaire de Telecom Italia (TIM), est prêt à discuter avec Rome d’une prise de contrôle du réseau fixe de l’opérateur italien, a déclaré dimanche à Reuters un représentant du groupe français. Cette déclaration intervient alors que le conseil d’administration de TIM s’apprête à examiner une proposition de rachat de 10,8 milliards d’euros par le fonds américain KKR. Le représentant de Vivendi a déclaré que le groupe était ouvert à toute solution de nature à contribuer «à l’efficacité et à la modernité du réseau et qui préserverait la valeur de l’investissement». Le réseau fixe de TIM constitue la principale infrastructure télécoms italienne et elle est au centre d’un vaste projet de modernisation dans le cadre duquel Rome entend investir plusieurs milliards d’euros de fonds européens.
De nombreux évènements ont eu lieu depuis que la Banque J. Safra Sarasin a lancé ses premiers mandats d’investissement durable il y a plus de 30 ans. Depuis lors, l’investissement durable, ou ESG, est passé d’une niche à un courant dominant. Mais de nombreux malentendus subsistent quant à sa signification réelle. Quel est son impact, et comment intégrer cette dimension dans le processus d’investissement ? L’investissement durable consiste à sélectionner des entreprises qui s’alignent sur des pratiques et des valeurs socialement et écologiquement responsables. Cela signifie également qu’il faut comprendre la structure de propriété et de gouvernance d’une entreprise. Aujourd’hui, aucune industrie ni aucun secteur n’est à l’abri des énormes défis sociaux et environnementaux auxquels nous sommes confrontés. Le nombre de fonds qui se revendiquent comme durables a fortement augmenté ces dernières années. Mais qu’y a-t-il derrière ces revendications? Et comment l’investisseur peut-il éviter le piège de l’écoblanchiment ? Le plus grand défi réside dans les classifications ESG - souvent très vagues, et qui rendent les comparaisons pertinentes difficiles. La collecte des données pose un autre problème : de nombreux enjeux de durabilité importants concernent les pays en développement, où les données sont limitées. Un défi majeur consiste donc à trouver des points de données. Chez Banque J. Safra Sarasin, nous travaillons sur la dimension de la durabilité depuis plus de 30 ans. En tant que pionnier dans ce domaine, le contrôle réglementaire n’est pas une case de plus à cocher, mais une extension naturelle de nos activités quotidiennes. Il en va de même pour l’intégration des mesures de durabilité dans notre processus d’investissement qui n’est pas différente. C’est pour cette raison que nous établissons un univers d’investissement durable : un univers composé d’entreprises que nous qualifions de durables et dont la taille est suffisante pour pouvoir construire un portefeuille sans biais majeurs. Lorsque nous analysons une nouvelle entreprise pour l’intégrer dans notre buy- liste, notre équipe de recherche sur l’investissement durable et nos analystes financiers procèdent au préalable à un examen approfondi des principaux indicateurs de performance. Ils suivent une approche automatisée et systématique. L'équipe n’utilise que des données brutes et enrichit ses recherches avec des sources supplémentaires, notamment des sources publiques, pour aboutir à un score propriétaire. En tant que pionnier des investissements durables, la double matérialité - qui examine les impacts sur l’environnement et la société - est notre étoile polaire. Par exemple, les entreprises qui ne respectent pas les droits de l’homme sont exclues de notre univers d’investissement. Notre engagement en faveur du climat, qui vise à atteindre la neutralité carbone d’ici 2035, fixe des objectifs mesurables au niveau des portefeuilles. Nos rapports comprennent également des précisions sur l’empreinte carbone, l'évolution des températures ou les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies. Nos fonds sont également classés selon les lignes directrices durèglement européen sur la divulgation des informations financières durables (SFDR). Selon ce nouveau schéma declassification, les stratégies sont étiquetées soit article 6, 8 ou 9. Chez Banque J. Safra Sarasin, nous accueillons avec enthousiasme cette réglementation et celles à venir pour soutenir la transition vers un avenir plus durable. En tant qu’innovateur dans ce domaine, la durabilité est intégrée dans notre processus d’investissement depuis des décennies et la réglementation SFDR nous aide à étiqueter les fonds de manière transparente et systématique.
Le titre du fabricant français de vaccins Valneva perd 14,6% vendredi, à 23,66 euros, après la publication dans la revue The Lancet d’une étude montrant une efficacité limitée de son candidat vaccin contre le Covid-19 pris comme dose de rappel.
Elle aura pour mission de suivre et mettre en application les engagements de CDC Investissement Immobilier en lien avec l'engagement de neutralité carbone de la Caisse.
NextStage AM a annoncé jeudi 2 décembre la nomination de Manuela d’Halloy à la tête de son «club entrepreneurs». Elle aura pour mission de cultiver et développer l’activité de ce club «en capitalisant sur les talents et les expériences cumulées de l’écosystème pour apporter toujours plus de sens et de valeur ajoutée aux participations du portefeuille de NextStage AM et les faire grandir», précise la société dans un communiqué. Ingénieur de formation, Manuela d’Halloy est diplômée de l’Essec (Mastère marketing obtenu en 1998) et de l’Edhec (Certificate of Business Administration en 2012). Après avoir été directrice marketing et digitale au sein de Bouygues Telecom (1998-2012), elle rejoint en 2014 la direction de Who’s Who in France en charge de la transformation digitale, avant de co-fonder en 2018 La Maison des Entrepreneurs, un hub collaboratif d’entrepreneurs de 120 membres. Parallèlement à ces fonctions, elle a créé en 2012 sa propre structure de conseil où elle intervient auprès de PME/ETI en tant que consultante en stratégie, marketing et transformation digitale. Elle est également membre de divers conseils d’administration (Bpifrance, Hypromat Eléphant Bleu, Open Value, Fonds de dotation La Valinière…). Le club entrepreneurs de NextStage AM a été créé en 2009, pour «renforcer la co-création, l’innovation et le partage d’expériences entre les entrepreneurs du portefeuille et tout l’écosystème NextStage AM composé d’investisseurs, d’entrepreneurs ou encore de distributeurs et d’intermédiaires (banquiers d’affaires, avocats..)», rappelle la société dans sa missive. Son objectif est simple : aider les entrepreneurs à mieux anticiper et à saisir les grandes transformations à l’œuvre de cette révolution industrielle en cours. Il regroupe actuellement plus de 800 membres.
Quand ce n’est pas le gouverneur de la banque centrale, c’est le ministre des Finances. Nureddin Nebati, un fervent soutien de la politique de taux bas du président turc Recep Tayyip Erdogan, va remplacer Lutfi Elvan au poste de ministre des Finances. Ce dernier a démissionné mercredi, sans doute en raison de ses idées économiques trop orthodoxe pour Ankara.
L’assureur estime que le secteur des énergies renouvelables est devenu assez mature pour s’y positionner en non coté. Il joue par ailleurs les synergies avec Domitys et prépare son FRPS.
Sabrina Soussan a été officialisée comme directrice générale du groupe qui rachètera les actifs français à Veolia. Elle devra apaiser une ambiance interne tendue...
ViacomCBS a annoncé mardi qu’elle vendrait CBS Studio Center, où la sitcom Seinfeld a été tournée, pour près de 1,85 milliard de dollars (1,63 milliard d’euros), alors qu’elle cherche à lever des fonds pour investir dans des domaines stratégiques, notamment les services de streaming.
Le consortium d’investisseurs réunissant Meridiam, GIP, la Caisse des dépôts et CNP Assurances a annoncé mardi avoir choisi Sabrina Soussan comme future directrice générale du nouveau Suez, qui regroupe l’essentiel des activités de Suez en France ainsi que quelques actifs à l’international revendues par Veolia dans le cadre de son OPA. Son nom avait fuité ces dernières semaines.