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Les prêts directs non sponsorisés, opportunité négligée du crédit privé

M&G Investments
Les prêts directs sponsorisés continuent de dominer le marché européen du crédit privé, représentant environ 80 % du marché de la dette de la région[1]. La croissance des prêts directs européens se poursuit à un rythme soutenu avec près de 100 milliards d’euros levés au cours des 2 dernières années et des actifs sous gestion totaux estimés à environ 450 milliards d’euros[2].
High angle view of male and female entrepreneurs talking while walking outdoors
 -  Maskot/Getty Images/Maskot

Les moteurs de croissance du crédit privé ne faiblissent pas : les banques européennes se retirent de certains segments du crédit et de plus en plus d’entreprises choisissent de rester privées plus longtemps. Cependant, en Europe, les entreprises financées par le capital-investissement représentent environ 80%[3] du volume des opérations de prêt direct et constituent la cible principale d’une grande partie des fonds de prêts directs. Toutefois, ces entreprises bénéficiant d’un sponsor représentent moins de 10%[4] de l’ensemble du secteur des entreprises européennes, tandis que les entreprises familiales et entrepreneuriales en constituent 70 %[5]. Il s’agit là d’un décalage manifeste qui met en lumière l’intérêt du marché du crédit non sponsorisé.

Les investisseurs institutionnels continuent d’augmenter leurs allocations au crédit privé, tentés par son profil risque-rendement attractif. Historiquement, le crédit non sponsorisé a offert des caractéristiques de rendement ajusté du risque attractives, avec un niveau d’endettement plus faible et des protections plus solides, ce qui en fait l’un des segments potentiellement les plus attractifs du crédit privé européen.

Pourquoi le crédit privé non sponsorisé ?

Un niveau de levier plus modéré

Les motivations qui poussent à recourir à l’emprunt varient considérablement entre les sponsors de capital-investissement et les entreprises familiales et entrepreneuriales. Avec les sponsors de capital-investissement, l’endettement, la réduction au minimum de l’apport en fonds propres et l’optimisation du TRI constituent les principales priorités : un endettement plus élevé peut amplifier la performance potentielle.

À l’inverse, les entreprises familiales ou entrepreneuriales recourent généralement à l’emprunt pour accroître leur valeur, par exemple dans le cadre d’une expansion organique ou d’acquisitions. Ce type d’entreprises est généralement réticent à s’endetter fortement afin d’éviter tout risque excessif.

Une rémunération plus attractive

Le marché européen du crédit non sponsorisé est bien moins concurrentiel que le marché du crédit sponsorisé, ce qui se traduit par un pouvoir de fixation des prix plus important et des garanties ainsi que des clauses restrictives plus solides. Ces conditions tarifaires sont en outre renforcées par des barrières à l’entrée élevées, telles qu’un accès reposant sur les relations, une expertise en matière de structuration et un approvisionnement complexe. Alors que les entreprises financées par des fonds de capital-investissement fournissent aux prêteurs des data rooms et des dossiers de due diligence standardisés, le processus de souscription équivalent pour les entreprises familiales et entrepreneuriales est généralement plus complexe.

C’est là que les gestionnaires de crédit privé très expérimentés tels que P Capital Partners (PCP) peuvent être bien positionnés. Avec près de 25 ans d’expérience dans le financement d’entreprises de ce segment, ils disposent de l’expertise nécessaire pour gérer les complexités, évaluer les risques et structurer les transactions en conséquence. Historiquement, les rendements des prêts non sponsorisés ont systématiquement offert une prime de 150 à 200 points de base par rapport aux prêts du segment upper mid-market émis directement[6].

Des clauses restrictives plus strictes

Sur le marché européen des prêts à effet de levier dans son ensemble, les prêts sans clauses restrictives financières (prêts « cov-lite ») représentent 90%[7]des transactions. De plus, l’utilisation « créative » d’ajustements comptables, par exemple en s’appuyant sur des économies de coûts prévues mais non réalisées, a suscité des inquiétudes légitimes quant à l’exactitude des rapports financiers.

À l’inverse, les entreprises familiales et entrepreneuriales privilégient des relations plus étroites avec leurs prêteurs, garantissant ainsi que le financement s’aligne plus étroitement sur leurs objectifs commerciaux à long terme. De plus, les transactions non sponsorisées font l’objet de négociations bilatérales, ce qui confère aux prêteurs une plus grande influence sur les principales conditions.

Un meilleur alignement emprunteur-prêteur

Un alignement solide entre les emprunteurs et les prêteurs est un facteur clé de la protection contre les risques de baisse : les deux parties doivent être incitées à soutenir l’entreprise tout au long des cycles de marché. Les entreprises familiales et entrepreneuriales sont généralement plus alignées avec leurs créanciers du point de vue du risque que ne le sont les sponsors dans une opération financée par du capital-investissement. Les propriétaires considèrent souvent leur entreprise comme leur actif principal, voire unique, ce qui les incite à adopter une approche plus prudente face au risque et à s’engager fortement, tant sur le plan émotionnel que sur celui de leur réputation, pour assurer le succès à long terme de l’entreprise.

L’importance du suivi

Les prêteurs sponsorisés ont une relation indirecte avec les emprunteurs, le sponsor jouant en effet le rôle de filtre. La relation avec les prêteurs non sponsorisés est bien plus directe, avec un accès aux rapports financiers internes, aux indicateurs de performance et, souvent, à des droits d’observateur au sein du conseil d’administration. À titre d’illustration, le PCP détient des sièges d’observateur dans 32 des 42[8] sociétés dans lesquelles elle a réalisé un investissement principal, ce ce qui lui confère une visibilité accrue sur l'évolution des entreprises financées.

Il est important de noter que le crédit privé non sponsorisé n’est ni meilleur ni pire que le crédit mené par un sponsor ; il est simplement différent. Il présente un profil particulier qui permet d’accéder à différents segments du secteur des entreprises. En termes d’allocations des investisseurs, il constitue davantage un complément qu’un concurrent au prêt direct traditionnel.

P Capital Partners – un prêteur spécialisé dans le crédit privé non sponsorisé

Saisir les opportunités offertes par le marché du crédit non sponsorisé nécessite un gestionnaire disposant d’une expérience avérée sur plusieurs cycles de crédit, capable d’apporter une vision et une perspective éclairées. PCP, dont M&G Investments a acquis la majorité des parts l’année dernière, est un prêteur spécialisé et bien établi dans le domaine du crédit non sponsorisé, principalement axé sur l’Europe du Nord. Fondé à Stockholm il y a près de 25 ans, PCP fournit des investissements principaux sur le marché des PME.

PCP affiche un profil unique. Sur le plan géographique, le marché européen du crédit non sponsorisé est largement dominé par la France et le Royaume-Uni ; à eux deux, ces marchés représentent 60 % du volume des transactions[9]. Ce qui distingue PCP de ses concurrents, c’est l’accent mis sur les marchés alternatifs des pays nordiques, de la région DACH (Allemagne, Autriche, Suisse), des Pays-Bas, du Royaume-Uni et de l’Irlande. Ces marchés se caractérisent par des protections juridiques plus solides pour les prêteurs et comptent parmi les juridictions les plus favorables aux créanciers[10]en Europe.

PCP propose trois stratégies couvrant l’ensemble du spectre risque-rendement : Crédit d’entreprise, capital de transition et capital-développement. Chacune cible des segments distincts du marché, mais toutes s’inscrivent dans une approche d’investissement cohérente : une priorité accordée à l’analyse approfondie, la mise en place de structures à faible risque même dans des situations complexes, et l’établissement d’un partenariat de confiance avec les chefs d’entreprise et les équipes de direction.

Un acteur européen majeur du prêt direct non sponsorisé

Les moteurs de croissance du crédit privé restent intacts, alors que les banques européennes poursuivent leur repli. Le crédit non sponsorisé peut constituer un segment intéressant et différencié du crédit privé européen, offrant un large éventail d’opportunités diversifiées et de grande qualité. La concurrence y est généralement plus limitée, l’endettement est souvent moins élevé, les marges sont fréquemment plus importantes et les protections accordées aux prêteurs sont généralement plus solides que sur le marché du crédit sponsorisé.

La priorité stratégique de PCP sur les juridictions européennes les plus favorables aux créanciers peut aussi renforcer encore le profil risque-rendement de cette approche.

Les opinions exprimées dans ce document ne sauraient en aucun cas être considérées comme une recommandation, un conseil ou une prévision. La valeur des investissements est vouée à fluctuer, pouvant conduire les prix à la baisse comme à la hausse, et les investisseurs ne sont pas assurés de récupérer le montant initial investi. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

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Ce document financier promotionnel est publié par M&G Luxembourg S.A. Siège social : 16, boulevard Royal, L‑2449, Luxembourg.


1,3,4,5 Source : Rapport LCD sur les prêts à effet de levier dans l’UE, T3 2024
2 Source : Pitchbook, avril 2026
6 Source : Rapport Deloitte sur la dette privée, automne 2024
7 Source : PCP, « Non-sponsored mid-market direct lending », septembre 2025
8 Source : PCP, « Non-sponsored mid-market direct lending », septembre 2025
9 Source : Rapport Deloitte sur la dette privée, automne 2024
10 Source : EuCham. Moyenne des scores de l’« Indice de facilité de faire des affaires » (Banque mondiale) et de l’« Indice de perception de la corruption » (Transparency International), 2020

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