Le spécialiste français des services de bio-analyse Eurofins Scientific a annoncé ce matin avoir signé un accord avec le groupe JSTI en vue d’acquérir la société TestAmerica Environmental Services pour 175 millions de dollars (151 millions d’euros) dette comprise. La finalisation de la transaction est attendue au quatrième trimestre 2018.
Situation de crise chez General Electic. Le conglomérat américain a annoncé le départ immédiat de son président-directeur général John Flannery. Il est remplacé par H. Lawrence Culp. Ce dernier, âgé de 55 ans, a été PDG de Danaher de 2000 à 2014. John Flannery est évincé après un peu plus d’un an à la tête du groupe.
Casino poursuit la mise en oeuvre de son programme de cessions d’actifs. Le groupe de distribution a annoncé ce matin avoir signé une promesse synallagmatique de vente portant sur l’immobilier de 55 magasins Monoprix, dont 19 en Ile-de-France. L’acheteur est «un investisseur institutionnel de premier plan» dont l’identité n’est pas dévoilée par Casino. Le montant de cette opération de sale & leaseback s'élève à 565 millions d’euros, après déduction des droits d’enregistrement. Casino paiera des loyers annuels de 27 millions sur ces magasins. Le produit des cessions sera encaissé «au plus tard» le 27 décembre 2018, indique le groupe. Il servira au remboursement de la dette.
L'AMF consacrera cette année une bonne part de son rapport sur le gouvernement d'entreprise aux parachutes dorés, dont l'imprévisibilité fait tiquer les investisseurs.
Samsung Electronics a annoncé vendredi le maintien à son poste du président de son conseil d’administration, Lee Sang-hoon, malgré son inculpation pour sabotage d’activités syndicales. Lee Sang-hoon préside le conseil d’administration depuis mars. Le parquet de Séoul l’a accusé la veille d’avoir participé avec d’autres cadres du groupe à une tentative de démantèlement d’un syndicat dans les services après-vente de Samsung entre 2013 et 2016, alors qu’il était directeur financier.
Le géant chinois de l’internet Tencent Holdings a annoncé hier sa première restructuration en six ans, qui doit lui permettre notamment de s’adapter à un durcissement de la régulation en Chine sur les jeux en ligne. Cette décision intervient au moment où le groupe, dont la valeur a perdu plus de 20% en Bourse depuis le début de l’année, fait l’objet de nouvelles critiques de la part des analystes et des investisseurs. Le groupe basé à Shenzhen et coté à Hong Kong a déclaré dans un communiqué vouloir réunir trois de ses divisions en une seule et en créer une nouvelle réunissant ses activités dans le cloud et les systèmes intelligents. Victime de la répression accrue sur les jeux en ligne menée par le gouvernement chinois, Tencent a annoncé le mois dernier la première baisse de ses résultats trimestriels en près de 13 ans.
Facebook a annoncé vendredi que son équipe d’ingénieurs avait découvert le 25 septembre une faille de sécurité touchant près de 50 millions de comptes, ajoutant ne pas avoir encore déterminé si des comptes avaient été détournés ou s’il y a eu un accès à des informations. Le premier réseau social mondial ajoute avoir corrigé la faille de sécurité et prévenu les autorités. Les pirates ont eu accès à des données via l’outil «aperçu du profil en tant que», qui permet de voir ce que les autres utilisateurs voient de son propre profil, explique Facebook. A la suite de ces annonces, le titre Facebook a perdu perd 2,5% en clôture à Wall Street vendredi soir. Hier soir, Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat français au Numérique, n’excluait pas que l’exploitation de la faille de sécurité ait une origine interne.
Moody’s a abaissé vendredi la perspective de la notation Ba1 de Casino de «stable» à «négative», l’agence d'évaluation financière soulignant le fort endettement de sa maison-mère Rallye, «dont la dette est supérieure à la valeur des actifs». Moody’s justifie également sa décision en mettant en avant «le faible flux de trésorerie sous-jacent des magasins en France et la faible circulation de la trésorerie entre Casino France et les filiales détenues dans les marchés émergents». L’agence note aussi que Casino tarde à céder sa filiale brésilienne Via Varejo. L’endettement reste actuellement trop élevé pour justifier une notation Ba1, a souligné Moody’s.
Palantir, spécialiste américain de l’analyse de données et de la sécurité, a confirmé vendredi l’arrivée ce lundi de l’ex-numéro deux d’Airbus au sein de sa filiale française. «Le rôle de Fabrice Brégier : contribuer à la croissance de l'écosystème ‘good tech’ en France et développer des partenariats avec les organisations françaises qui partagent le goût pour l’innovation éthique et l’excellence technologique», écrit Palantir suite à une information donnée jeudi par Challenges. Fabrice Brégier, 57 ans, a quitté ses fonctions de patron d’Airbus Commercial en février dernier.
BlackBerry a publié vendredi un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes à la faveur d’une baisse de ses coûts. Sur les trois mois à fin août, deuxième trimestre de son exercice 2018-2019, les coûts marketing et commerciaux ont reculé de 6% à 106 millions de dollars (91,5 millions d’euros), ceux de R&D baissant de 15%. La perte par action ressort ainsi à 4 cents, contre 8 cents il y a un an. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice s'établit à 4 cents, alors que les analystes anticipaient en moyenne 1 cent. Le chiffre d’affaires total a reculé de 13% à 210 millions de dollars. Le groupe a confirmé ses objectifs pour l’ensemble de l’exercice.
Intel a annoncé vendredi qu’il allait donner la priorité à la production de semi-conducteurs utilisés dans les PC, tout en disant avoir les approvisionnements requis pour atteindre son objectif de chiffre d’affaires annuel. Le groupe américain avait davantage mis l’accent sur les centres de données ces dernières années étant donné que les livraisons de PC se sont tassées depuis leur pic de 2011. «Nous anticipons désormais une légère hausse du marché des PC pour la première fois depuis 2011, à la faveur d’une forte demande pour les jeux (...)», a souligné Bob Swan, directeur financier et directeur général par intérim.
Le conseil de surveillance de Volkswagen a repoussé vendredi une décision définitive sur un éventuel licenciement de Rupert Stadler, le patron d’Audi incarcéré depuis le mois de juin à la suite du scandale du «dieselgate», selon des sources proches du groupe. Ce report est dû à des questions techniques et à la crainte, notamment parmi les représentants des autorités publiques au conseil, de faire naître un débat sur le montant des indemnités versées à Rupert Stadler. Les membres du conseil de surveillance se réuniront à nouveau jeudi prochain afin de poursuivre la discussion.
BlackBerry a publié aujourd’hui un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes à la faveur d’une baisse de ses coûts. Sur les trois mois à fin août, deuxième trimestre de son exercice 2018-2019, les coûts marketing et commerciaux ont reculé de 6% à 106 millions de dollars (91,5 millions d’euros), ceux de R&D baissant de 15%. La perte par action ressort ainsi à 4 cents, contre 8 cents il y a un an. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice s'établit à 4 cents, alors que les analystes anticipaient en moyenne 1 cent. Le chiffre d’affaires total a reculé de 13% à 210 millions de dollars. Le groupe a en outre confirmé ses objectifs pour l’ensemble de l’exercice.
Palantir, spécialiste américain de l’analyse de données et de la sécurité, a confirmé aujourd’hui l’arrivée lundi prochain de l’ex-numéro deux d’Airbus au sein de sa filiale française. «Le rôle de Fabrice Brégier : contribuer à la croissance de l'écosystème ‘good tech’ en France et développer des partenariats avec les organisations françaises qui partagent le goût pour l’innovation éthique et l’excellence technologique», écrit Palantir suite à une information donnée jeudi par Challenges. Fabrice Brégier, 57 ans, a quitté ses fonctions de patron d’Airbus Commercial en février dernier.
Chanel a annoncé aujourd’hui avoir pris le contrôle de la marque britannique de maillots de bain pour hommes Orlebar Brown, bouclant sa deuxième acquisition en moins d’un mois. Le montant de la transaction n’a pas été rendu public. Le groupe de luxe français a précisé avoir acquis les participations du fondateur de la société, Adam Brown, et celles de ses autres actionnaires parmi lesquels figure le fonds d’investissement britannique Piper.
Lufthansa a annoncé ce vendredi avoir approuvé une commande de 27 avions auprès d’Airbus pour un montant de l’ordre de 3 milliards de dollars sur la base des prix catalogue. La compagnie allemande a en fait converti une option d’achat en commande ferme. Le transporteur aérien a précisé qu’il achèterait 24 appareils A320neo et trois A321neo à l’avionneur européen, qui seront livrés en 2023 et 2024.
Le conseil de surveillance de Volkswagen a reporté une décision sur l’avenir de Rupert Stadler, suspendu depuis juin de ses fonctions de président du directoire d’Audi, la marque haut de gamme du groupe, rapporte le Handelsblatt de source proche du dossier. Le quotidien a évoqué ce report en l’expliquant par l’imminence d’une décision du gouvernement allemand sur les moyens de lutter contre la pollution des véhicules diesel anciens.
La compagnie britannique à bas coûts a annoncé vendredi que son bénéfice annuel se situerait dans le haut de sa fourchette de prévisions à la faveur d’une demande robuste et des annulations de vols de sa concurrente Ryanair, confrontée à la grogne d’une partie de son personnel. EasyJet s’attend à un bénéfice imposable compris entre 570 et 580 millions de livres (640 à 652 millions d’euros) sur l’exercice qui se terminera le 30 septembre. La fourchette donnée en juillet allait de 550 à 590 millions de livres.
La banque d’affaires américaine Perella Weinberg, créée en 2006, aurait mandaté Goldman Sachs et JPMorgan en vue de son introduction en Bourse, indique Bloomberg. La firme, qui n’a pas encore décidé de franchir le pas de la cotation, pourrait se valoriser aux alentours de 1,5 milliard de dollars, soit trois fois son chiffre d’affaires, selon des sources citées par l’agence de presse. Perella Weinberg pourrait au préalable scinder sa petite activité de gestion d’actifs, comme Bloomberg l'évoquait déjà en juin, avant de tenter une IPO début 2019. La banque d’affaires ne fait pas de commentaires.
Samsung Electronics a annoncé ce vendredi le maintien à son poste du président de son conseil d’administration, Lee Sang-hoon, malgré son inculpation pour sabotage d’activités syndicales. Lee Sang-hoon préside le conseil d’administration depuis mars. Le parquet de Séoul l’accuse d’avoir participé avec d’autres cadres du groupe à une tentative de démantèlement d’un syndicat dans les services après-vente de Samsung entre 2013 et 2016, alors qu’il était directeur financier.
H&M a fait un bond en Bourse hier après avoir rassuré les investisseurs sur ses prix. Le numéro deux mondial du prêt-à -porter a déclaré qu’il ne va pas augmenter ses rabais lors du trimestre en cours pour écouler ses stocks. H&M a vu ses profits se rétrécir et ses stocks s’empiler ces deux dernières années, face à des rivaux à bas coûts tels que Primark, Asos et Zalando. A la Bourse de Stockholm, l’action H&M gagnait hier en fin de journée 11,09%, ramenant sa perte depuis le début de l’année à moins de 3%. Le titre a perdu près des deux tiers de sa valeur depuis ses plus hauts touchés en 2015. De juin à août, le bénéfice avant impôts de H&M a baissé de 20% à 4,01 milliards de couronnes suédoises (454 millions de dollars, 388 millions d’euros) contre 5,02 milliards un an plus tôt.
Accenture a déçu hier les investisseurs avec ses dernières prévisions de bénéfice annuel. Sur le seul dernier trimestre, le bénéfice net s’est élevé à 1,03 milliard de dollars, soit 1,58 dollar par action, contre 932,5 millions de dollars un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a atteint 10,15 milliards de dollars. Le groupe américain de conseil et de services externalisés s’attend à un bénéfice annuel compris entre 6,98 et 7,25 dollars par action. Il anticipe une croissance de son chiffre d’affaires annuel de 5% à 8% en devises locales. Il a dépensé 3,4 milliards de dollars (2,9 milliards d’euros) ces trois dernières années dans environ 70 acquisitions afin de développer ses services dans le numérique et l’informatique dématérialisée, qui pèsent 60% de son chiffre d’affaires total.
Ryanair a annoncé hier ouvrir de nouvelles bases en France, à Bordeaux et Marseille, dotées de deux avions chacune. La compagnie anticipe 1,1 million de clients par an à Bordeaux et 2,4 millions à Marseille. Elles permettront de créer 120 emplois et soutiendront plus de 2.500 emplois indirects dans les régions concernées, assure Ryanair. Le groupe avait récemment annoncé qu’il envisageait de revenir sur le marché français, après une décision favorable de la Cour de cassation concernant les contrats de travail des pilotes et personnels de cabine basés à Marseille entre 2006 et 2010.
Engie a annoncé hier l’acquisition de Sameole, un développeur indépendant de centrales éoliennes terrestres en France, pour un montant non communiqué. Son portefeuille de projets représente une puissance de près de 500 mégawatts (MW). Fondée en 2005, Sameole a développé un portefeuille de projets éoliens dans sept régions, principalement dans le nord-ouest et le sud-ouest de la France. «En cumulant croissance organique et croissance externe, la part des énergies renouvelables dans notre mix énergétique atteint désormais près de 70%», a déclaré la directrice générale d’Engie France Renouvelables, Gwénaëlle Huet. Engie annonce disposer de 1.900 MW de capacités installées en France. Il projette de développer 3 gigawatts (GW) éoliens et 2,2 GW solaires à l’horizon 2021.
Les autorités estoniennes réclament 152 millions d’euros à Gemalto, spécialiste franco-néerlandais de la sécurité numérique, dans le cadre d’une plainte déposée hier après la découverte de failles de sécurité dans des cartes d’identité qu’il a fabriquées. L’Estonie a dû les rappeler l’an dernier, alors que la plupart des 1,3 million d’Estoniens utilisent des documents d’identification électroniques pour accéder aux services publics numériques. Dans un communiqué, la direction de la police et des douanes estoniennes, la PPA, reproche à Gemalto d’avoir fourni des cartes vulnérables aux attaques informatiques. D’autres plaintes devraient suivre. Gemalto fournissait les cartes d’identité à l’Estonie depuis 2002, et a été remplacé l’an dernier par Idemia.