Casino poursuit sa cession d’hypermarchés. Le distributeur va céder trois hypermarchés Géant Casino – à Marmande, à Onet-le-Château et à Béziers – pour un total de 42 millions d’euros. Ces magasins ont représenté en 2018 un chiffre d’affaires hors taxes d’environ 76 millions d’euros et une perte opérationnelle courante d’environ 2 millions. Les murs et le fonds de commerce seront cédés à un professionnel du secteur, à un associé Système U et à un adhérent Leclerc.
Grâce à une demande toujours soutenue en Chine, LVMH a publié hier des résultats semestriels portés par les performances explosives de Louis Vuitton et Christian Dior qui ont permis à la division mode-maroquinerie de signer une progression historique au deuxième trimestre. Au total, les ventes du numéro un mondial du luxe ont atteint 25,08 milliards d’euros au premier semestre 2019, en hausse de 15% en données publiées et de 12% à taux de change constants. Son résultat opérationnel courant a progressé de 14% à 5,29 milliards. Le résultat net a augmenté de 9% à 3,26 milliards et un acompte sur dividende de 2,20 euros sera versé aux actionnaires le 10 décembre.
Deutsche Börse a confirmé hier ses objectifs pour l’exercice 2019 après avoir publié un bénéfice net en hausse de 27% à 267 millions d’euros au deuxième trimestre. La hausse du revenu net d’intérêts générés par les activités bancaires a gonflé le résultat tandis que la volatilité sur les marchés actions a stimulé les revenus du trading, a précisé l’opérateur boursier allemand. Son bénéfice par action est cependant ressorti à 1,46 euro, en deçà du consensus moyen à 1,49 euro. Le chiffre d’affaire net a augmenté de 6% d’un an sur l’autre à 724,8 millions d’euros, contre un consensus de 726 millions.
Boeing a fait état hier de sa plus importante perte trimestrielle en une décennie, en raison d’une charge déjà annoncée de cinq milliards liée à l’immobilisation à travers le monde du 737 MAX à la suite de deux catastrophes aériennes. Sa perte a atteint 2,94 milliards de dollars (2,64 milliards d’euros) contre un bénéfice de 2,20 milliards de dollars un an plus tôt. Les ventes ont plongé de 35% à 15,75 milliards de dollars, sous le consensus qui tablait sur 18,55 milliards. Lors d’une conférence téléphonique, le PDG Dennis Muilenburg a déclaré que le groupe envisageait de réduire sa production actuelle de 42 Boeing 737 par mois, voire de la suspendre le cas échéant. A ce stade, la crise du 737 MAX a coûté plus de 8 milliards de dollars au constructeur aéronautique américain. Ce dernier a également annoncé un nouveau retard dans son programme 777X en raison d’un problème de moteur, repoussant le premier vol à début 2020.
Pénalisé par la chute des prix du manganèse et du nickel, le groupe minier et métallurgique a annoncé hier que, dans l’hypothèse d’un maintien des conditions de marché de juin - plus dégradées qu’en début d’année -, son excédent brut d’exploitation (Ebitda) serait inférieur à celui de 2018 sur l’ensemble de l’exercice, alors qu’il visait précédemment un niveau proche de celui de l’année écoulée. Le groupe accuse une perte nette semestrielle de 37 millions d’euros (contre un bénéfice de 94 millions à fin juin 2018), avec un résultat opérationnel courant de 169 millions d’euros (-43%), un Ebitda de 307 millions (-29%) et un chiffre d’affaires stable de 1,8 milliard.
Cruise, la division spécialisée dans la voiture autonome de General Motors (GM), a annoncé hier le report du lancement commercial de ses véhicules au-delà de 2019 en raison de tests supplémentaires. Dans un message publié sur un blog, le directeur général Dan Ammann a précisé que la société allait effectuer de nouveaux essais à San Francisco et qu’elle travaillait avec Honda Motor et General Motors pour développer des véhicules sans conducteur dans ce dessein.
Vallourec a publié hier des résultats en nette amélioration au premier semestre 2019, marqués par un résultat brut d’exploitation de 169 millions d’euros (contre 18 millions un an plus tôt) et un chiffre d’affaires en hausse de 14% à 2,1 milliards. Sa consommation de trésorerie a fortement diminué (-143 millions à fin juin 2019 contre -418 millions). Le producteur de tubes en acier sans soudure a confirmé ses objectifs annuels et indiqué que l’application de nouveaux tarifs douaniers en Chine, qui affecte une part importante des tubes produits en Allemagne pour le marché chinois de l'énergie électrique conventionnelle, rendait désormais la cession de cette activité «peu probable».
Le prix de gros de l’électricité s’est stabilisé hier autour de 52 euros/MWh sur Epex Spot, après avoir gagné 10% mardi à cause de la canicule et du temps sec qui a imposé l’arrêt de certains réacteurs nucléaires par EDF comme à Saint-Alban dans le Rhône et Golfech dans le Tarn-et-Garonne. «Le temps sec limite son utilisation de l’eau de rivière pour refroidir les réacteurs alors que, en même temps, la demande d’électricité atteint un maximum à cause de l’utilisation de la climatisation, rappelle Paolo Coghe, fondateur de la société de recherche Acousmatics. Le prix de l’électricité ‘day-Ahead’, du jour pour une livraison le lendemain, a aussi augmenté parce que la canicule est partout la même en Europe, limitant l’importation d’électricité moins chère en provenance d’Allemagne par exemple.» RTE a indiqué que le pic de demande actuel dépasse de 8% la normale saisonnière. Les producteurs étudient les technologies qui permettraient d’atténuer l’effet des canicules à l’avenir.
Vernon Hill a fait savoir hier qu’il allait démissionner de son poste de président exécutif de la banque britannique en difficulté, qu’il a cofondée voici près de 10 ans. Celui-ci «estime que la banque a maintenant atteint une taille pour laquelle il est approprié de nommer un président indépendant» a expliqué Metro Bank dans un communiqué. Vernon Hill, qui a réaffirmé sa volonté de ne pas quitter la banque, a l’intention de demeurer au conseil d’administration en tant qu’administrateur non dirigeant. Le groupe bancaire a également publié après Bourse un bénéfice récurrent avant impôts en chute de 44% à 13,6 millions de livres (15,2 millions d’euros) et confirmé la vente d’un portefeuille de prêts hypothécaires d’une valeur de 521 millions de livres au fonds américain Cerberus. Ceci entraînera une perte de 1,8 million de livres au troisième trimestre.
Jeff Smith, responsable mondial des ressources humaines deBlackRock, quitte la société américaine d’investissement après avoir omis de se conformer aux normes de conduite de l’entreprise, a déclaré hier le directeur général, Larry Fink, sans préciser la nature des faits qui lui sont reprochés. Le vice-président de BlackRock, Rob Fairbairn Smith, occupera ce poste à titre intérimaire jusqu’à ce qu’un remplaçant soit trouvé. Jeff Smith, âgé de 49 ans, a passé plus de 10 ans au sein de la société de gestion. Il a auparavant été directeur adjoint du développement du personnel chez Time Warner.
Le diffuseur italien a fait état hier soir d’un bénéfice net plus que doublé au premier semestre, à 109 millions d’euros, grâce à la réduction des coûts liés aux droits du football et à son activité de télévision payante. Le bénéfice d’exploitation du groupe milanais, contrôlé par la famille de l’ancien président du Conseil Silvio Berlusconi et dont Vivendi détient 28,8%, s’est établi à 192 millions d’euros, en hausse de 55% par rapport à la même période en 2018, selon des chiffres préliminaires. Le groupe publiera ses résultats semestriels définitifs le 30 septembre.
Grâce à la vigueur de ses ventes d’utilitaires et de SUV à fortes marges aux Etats-Unis, le constructeur automobile américain a publié hier soir un bénéfice d’exploitation stable à 1,7 milliard de dollars (1,5 milliard d’euros) au titre du deuxième trimestre 2019 et a maintenu ses prévisions d’amélioration de sa rentabilité pour l’ensemble de l’exercice, alors qu’il commence à restaurer ses comptes à l'étranger après des années de pertes. Le bénéfice par action ajusté, qui exclut les éléments exceptionnels, est ressorti à 28 cents, alors que les analystes s’attendaient à un résultat de 31 cents.
PSA souhaite adopter le statut de société européenne, une transformation juridique censée refléter sa nouvelle dimension après l’intégration des marques Opel et Vauxhall, acquises en 2017 auprès de l’américain General Motors. Ce projet sera soumis aux actionnaires lors de la prochaine assemblée générale prévue le 14 mai 2020, a annoncé hier le constructeur automobile français. Il précise que ce projet «n’aurait pas d’incidence sur la gouvernance, les activités, l’organisation ou le lieu de cotation des actions de Peugeot S.A. mais permettrait d’aligner la dimension juridique du groupe avec sa réalité économique et sociale».
Le fabricant de terminaux et fournisseur de solutions de paiement a annoncé hier qu’il relevait pour la deuxième fois cette année ses objectifs, après avoir nettement dépassé les attentes au premier semestre. Il anticipe désormais une croissance organique de son chiffre d’affaires supérieure à 9% en 2019 contre environ 6% auparavant. Ingenico prévoit aussi un excédent brut d’exploitation (Ebitda) supérieur à 590 millions d’euros, contre un précédent objectif de plus de 580 millions. Il table sur un cash-flow libre de 300 millions d’euros en 2019, soit un taux de conversion de l’Ebitda d’environ 50% contre 47% visés précédemment.
Getlink a annoncé hier un excédent brut d’exploitation (Ebitda) en repli de 2% à 255 millions d’euros au premier semestre 2019, pénalisé par une grève des douaniers. Il s’attend à une légère baisse de cet indicateur sur l’ensemble de l’exercice, à 560 millions contre 569 millions en 2018, en raison d’une forte probabilité d’un Brexit sans accord. L’opérateur du tunnel sous la Manche a confirmé ses objectifs de moyen terme, à savoir un Ebitda supérieur à 735 millions d’euros d’ici à 2022 et une augmentation annuelle du dividende de cinq centimes d’euro par action.
L'émetteur de services prépayés s'appuiera avant tout sur des leviers internes, explique son PDG Bertrand Dumazy dans un entretien accordé à l'agence Agefi-Dow Jones.
Après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes au deuxième trimestre, le conglomérat industriel américain a relevé hier sa prévision de bénéfice par action (BPA) ajusté pour 2019 dans une fourchette de 7,90 à 8,05 dollars, contre une fourchette de 7,80 à 8 dollars anticipée précédemment. Le chiffre d’affaires est toujours attendu entre 75,5 et 77 milliards de dollars (entre 67,7 et 69 milliards d’euros). United Technologies a conclu en juin un accord de fusion avec le groupe de défense Raytheon et les dirigeants du groupe ont décidé de se retirer des activités d’escaliers mécaniques et de climatiseurs.
Afin d’accélérer ses projets de croissance, la société de gestion spécialisée dans les deeptech en France a annoncé hier l’arrivée de Pierre-Emmanuel Struyven en tant que président. Régis Saleur, fondateur de Supernova Invest, conserve ses fonctions de directeur général. En tant que managing partners, Pierre-Emmanuel Struyven et Régis Saleur seront respectivement en charge de la stratégie de développement et de la stratégie d’investissement de la société. Julien Cristiani prend en charge le fonds de capital-risque «Crédit Agricole Innovations et Territoires» en rejoignant le directoire aux côtés de Célia Hart, responsable du fonds d’amorçage «Spupernova 2» et de la verticale Life Science.
La société de capital investissement britannique va acquérir une participation majoritaire dans l’entreprise de services de sécurité GardaWorld, basée à Montréal, via une opération de recapitalisation de 5,2 milliards de dollars canadiens (3,55 milliards d’euros), ont annoncé hier les deux entreprises. BC Partners obtiendra 51 % du capital, tandis que le fondateur, Stéphan Crétier, et d’autres membres de l'équipe de direction contrôleront le reste. Le fonds britannique acquiert sa part des mains de Rhone Capital, qui avait de son côté acquis sa participation auprès d’Apax Partners en 2017.
Toute réduction d’effectifs chez UniCredit se fera par des départs en retraite anticipée, écrit Jean-Pierre Mustier, l’administrateur délégué de la banque italienne, dans une lettre au personnel à la suite d’informations de presse selon lesquelles l'établissement s’apprête à annoncer 10.000 suppressions d’emplois. Dans cette lettre consultée hier par Reuters, Jean-Pierre Mustier se réfère à ces informations sans les confirmer ni les démentir. L’administrateur délégué précise que le nouveau plan stratégique pour la période 2020-2023 sera finalisé en novembre et présenté le 3 décembre.
Le groupe chinois prend 5% du capital du constructeur allemand, sécurisant ainsi sa coentreprise avec Daimler pour l’assemblage de Mercedes-Benz en Chine
Servier a émis hier un placement privé inaugural de 405 millions de dollars (363 millions d’euros) sur le marché de la dette privée USPP, en 4 tranches de maturités : 7, 10, 12 et 15 ans, avec une sursouscription de plus de quatre fois et des maturités particulièrement longues à 12 et 15 ans. Cette émission, menée par Société Générale, s’inscrit dans le cadre du refinancement du crédit syndiqué mis en place en août 2018 lors de l’acquisition de la branche oncologie de Shire. Cette opération permet au laboratoire pharmaceutique français d’accompagner son développement sur le marché américain. «Cette première transaction sur le marché des placements privés US (USPP) […] dote le groupe d’un socle de financement long terme répondant à ses ambitions de développement», a déclaré Dominique Brissy, vice-président exécutif Finance et Systèmes d’Information de Servier. Le groupe français envisage d’avoir recours à nouveau à ce type de financement.
Le gouvernement invoque la sécurité nationale pour lancer une enquête approfondie sur le rachat de l'opérateur de satellites par un consortium de fonds.
Sanofi vient de signer un accord avec Roche en vue d’obtenir les droits exclusifs de Tamiflu, pour la prévention et le traitement de la grippe, sur le marché américain de l’automédication. Sanofi sera responsable de la conduite des négociations avec la FDA afin d’obtenir l’autorisation de Tamiflu en OTC, ainsi que des activités exclusives de commercialisation et de distribution de ce produit sur le marché américain de la Santé Grand Public. Tamiflu est actuellement commercialisé sous prescription médicale aux États-Unis par Genentech, une entreprise du groupe Roche. Ce dernier continuera de commercialiser Tamiflu ailleurs dans le monde.