Après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes au deuxième trimestre, le conglomérat industriel américain a relevé hier sa prévision de bénéfice par action (BPA) ajusté pour 2019 dans une fourchette de 7,90 à 8,05 dollars, contre une fourchette de 7,80 à 8 dollars anticipée précédemment. Le chiffre d’affaires est toujours attendu entre 75,5 et 77 milliards de dollars (entre 67,7 et 69 milliards d’euros). United Technologies a conclu en juin un accord de fusion avec le groupe de défense Raytheon et les dirigeants du groupe ont décidé de se retirer des activités d’escaliers mécaniques et de climatiseurs.
PSA souhaite adopter le statut de société européenne, une transformation juridique censée refléter sa nouvelle dimension après l’intégration des marques Opel et Vauxhall, acquises en 2017 auprès de l’américain General Motors. Ce projet sera soumis aux actionnaires lors de la prochaine assemblée générale prévue le 14 mai 2020, a annoncé hier le constructeur automobile français. Il précise que ce projet «n’aurait pas d’incidence sur la gouvernance, les activités, l’organisation ou le lieu de cotation des actions de Peugeot S.A. mais permettrait d’aligner la dimension juridique du groupe avec sa réalité économique et sociale».
Le fabricant de terminaux et fournisseur de solutions de paiement a annoncé hier qu’il relevait pour la deuxième fois cette année ses objectifs, après avoir nettement dépassé les attentes au premier semestre. Il anticipe désormais une croissance organique de son chiffre d’affaires supérieure à 9% en 2019 contre environ 6% auparavant. Ingenico prévoit aussi un excédent brut d’exploitation (Ebitda) supérieur à 590 millions d’euros, contre un précédent objectif de plus de 580 millions. Il table sur un cash-flow libre de 300 millions d’euros en 2019, soit un taux de conversion de l’Ebitda d’environ 50% contre 47% visés précédemment.
Getlink a annoncé hier un excédent brut d’exploitation (Ebitda) en repli de 2% à 255 millions d’euros au premier semestre 2019, pénalisé par une grève des douaniers. Il s’attend à une légère baisse de cet indicateur sur l’ensemble de l’exercice, à 560 millions contre 569 millions en 2018, en raison d’une forte probabilité d’un Brexit sans accord. L’opérateur du tunnel sous la Manche a confirmé ses objectifs de moyen terme, à savoir un Ebitda supérieur à 735 millions d’euros d’ici à 2022 et une augmentation annuelle du dividende de cinq centimes d’euro par action.
L'émetteur de services prépayés s'appuiera avant tout sur des leviers internes, explique son PDG Bertrand Dumazy dans un entretien accordé à l'agence Agefi-Dow Jones.
Afin d’accélérer ses projets de croissance, la société de gestion spécialisée dans les deeptech en France a annoncé hier l’arrivée de Pierre-Emmanuel Struyven en tant que président. Régis Saleur, fondateur de Supernova Invest, conserve ses fonctions de directeur général. En tant que managing partners, Pierre-Emmanuel Struyven et Régis Saleur seront respectivement en charge de la stratégie de développement et de la stratégie d’investissement de la société. Julien Cristiani prend en charge le fonds de capital-risque «Crédit Agricole Innovations et Territoires» en rejoignant le directoire aux côtés de Célia Hart, responsable du fonds d’amorçage «Spupernova 2» et de la verticale Life Science.
La société de capital investissement britannique va acquérir une participation majoritaire dans l’entreprise de services de sécurité GardaWorld, basée à Montréal, via une opération de recapitalisation de 5,2 milliards de dollars canadiens (3,55 milliards d’euros), ont annoncé hier les deux entreprises. BC Partners obtiendra 51 % du capital, tandis que le fondateur, Stéphan Crétier, et d’autres membres de l'équipe de direction contrôleront le reste. Le fonds britannique acquiert sa part des mains de Rhone Capital, qui avait de son côté acquis sa participation auprès d’Apax Partners en 2017.
Toute réduction d’effectifs chez UniCredit se fera par des départs en retraite anticipée, écrit Jean-Pierre Mustier, l’administrateur délégué de la banque italienne, dans une lettre au personnel à la suite d’informations de presse selon lesquelles l'établissement s’apprête à annoncer 10.000 suppressions d’emplois. Dans cette lettre consultée hier par Reuters, Jean-Pierre Mustier se réfère à ces informations sans les confirmer ni les démentir. L’administrateur délégué précise que le nouveau plan stratégique pour la période 2020-2023 sera finalisé en novembre et présenté le 3 décembre.
Les entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises restent optimistes sur l'évolution de leur activité cette année mais dans une proportion moindre qu’en 2018, particulièrement les sociétés exportatrices exposées au ralentissement de la demande mondiale, selon une enquête publiée hier par Bpifrance et la Direction générale des entreprises du ministère de l’Economie. Interrogées en avril-mai, les ETI françaises sont 53% à anticiper une hausse de leur activité en 2019, contre 9% qui craignent de la voir diminuer. Les carnets de commandes ou de réservations se remplissent à un rythme plus modéré, l’indicateur prévisionnel des carnets de commandes ou de réservations reculant de 13 points sur un an, à +20 points.
UniCredit songe à supprimer des milliers d’emplois afin de réduire ses coûts dans le cadre de son nouveau plan stratégique qui doit être dévoilé en décembre, rapportait hier Bloomberg. La première banque italienne pourrait supprimer jusqu'à 10.000 postes, bien que les chiffres ne soient pas définitifs et puissent être beaucoup plus faibles, indique l’agence en citant des sources proches, sans plus de précision. Ces suppressions de postes toucheraient à la fois l’Italie et d’autres pays. UniCredit chercherait au total à réduire ses dépenses d’exploitation de 10%, selon ces sources. L’administrateur délégué Jean-Pierre Mustier a passé la première partie de son mandat à délester la banque d’une partie de ses créances douteuses, à réduire les effectifs et à renforcer le bilan. Il a fait savoir en mai qu’il comptait accélérer le recentrage des activités non stratégiques, limiter l’exposition du groupe à la dette souveraine italienne et renforcer les fonds propres.
Le Crédit Agricole a annoncé hier la nomination de Jean-Bernard Mas à la direction générale de Crédit Agricole Bank Polska, en remplacement d’Olivier Constantin, nommé directeur général du Crédit agricole d’Aquitaine. Jean-Bernard Mas, qui était depuis 2015 le directeur général adjoint de Crédit Agricole Bank Polska, est également promu SCO (Senior Country Officer) Groupe Crédit Agricole S.A. pour la Pologne (lire aussi en rubrique Nominations). Crédit Agricole Bank Polska emploie 4.100 personnes et compte 1,5 million de clients particuliers, professionnels, agriculteurs et entreprises. Le groupe y développe une activité de banque universelle de proximité avec notamment une position importante sur le marché du crédit à la consommation.
Metro Bank, qui a confirmé hier des discussions en vue de céder un portefeuille de prêts, a par ailleurs annoncé le recrutement de deux nouveaux cadres dirigeants pour étoffer son équipe de management. Cheryl Newton, qui a précédemment travaillé chez JPMorgan, Lloyds Banking Group et Credit Suisse, deviendra directrice de l’information (chief information officer), en ayant pour mission de développer les activités technologiques de la banque britannique. Celle-ci a également recruté Daniel Frumkin comme responsable de la transformation du groupe. Le dirigeant a travaillé durant huit ans à la banque Butterfield basée aux Bermudes, en tant que directeur des opérations (chief operating officer).
Bayer a annoncé hier la vente de ses produits de soin du pied Dr. Scholl’s au fonds d’investissement américain Yellow Wood Partners pour 585 millions de dollars (513 millions d’euros). Le groupe allemand a déjà vendu en mai à son compatriote Beiersdorf la marque de crème solaire Coppertone pour 550 millions de dollars. Dr. Scholl’s est une marque essentiellement nord-américaine. Reckitt Benckiser possède pour sa part la marque Scholl hors Amérique du Nord.
Le conseil d’administration de Mediaset a rejeté hier la demande de Vivendi de convoquer une assemblée générale extraordinaire (AGE) pour annuler une résolution approuvée en avril par les actionnaires du groupe italien instaurant des droits de vote doubles. Mediaset a cependant accepté, avec certaines réserves, une autre requête du groupe français, qui réclame la prise en compte d’une participation de 9,98% parmi les bénéficiaires de ce nouveau système de vote.
Toshiba Memory, l’ex-division de puces mémoire de Toshiba, envisage de réaliser des acquisitions dans le cadre de son offensive sur le marché des produits de stockage destinés aux centres de données. «L’un des secteurs critiques sur lequel nous nous concentrons est celui des fournisseurs de services dans le cloud et des centres de données», a déclaré hier à Reuters Stacy Smith, président de Toshiba Memory. Ancien directeur financier d’Intel, ce dernier a rejoint en octobre l’entreprise japonaise, scindée l’an dernier de Toshiba et vendue à Bain Capital pour 18 milliards de dollars (15,8 milliards d’euros).
Volvo Cars a décidé de procéder au rappel de 507.000 véhicules à travers le monde en raison d’un composant du moteur défectueux qui pourrait provoquer un incendie, rapportait hier Bloomberg. Le groupe suédois, propriété du chinois Geely, a déclaré que ses propres enquêtes avaient révélé que «dans de très rares cas, le collecteur d’admission du moteur en plastique peut fondre et se déformer». Un porte-parole du groupe, contacté par l’agence, n’a pas souhaité dévoiler le coût de l’opération.
La loi de simplification du droit des sociétés vient d’être promulguée. Elle permet la consultation écrite du conseil d’administration pour des sujets mineurs
Casino vient de signer un accord avec le groupe familial GBH en vue de la cession de sa filiale Vindémia, leader de la grande distribution dans l’océan indien (La Réunion, Madagascar, Mayotte, Maurice), pour une valeur d’entreprise de 219 millions d’euros. Afin de préserver les équilibres concurrentiels à La Réunion, le groupe familial GBH cèdera simultanément quatre hypermarchés à la société Make Distribution (nouvel acteur à capitaux réunionnais et partenaire d’Intermarché). GBH reprendra l’ensemble des collaborateurs de Vindémia et promet de réaliser d’importants investissements pour moderniser et dynamiser les points de vente acquis.
Casino vient de signer un accord avec GBH en vue de la cession de sa filiale Vindémia, leader de la grande distribution dans l’océan indien (La Réunion, Madagascar, Mayotte, Maurice), pour une valeur d’entreprise de 219 millions d’euros. Avec cet accord, les activités de Vindémia vont se poursuivre et se développer au sein de la branche Grande Distribution de GBH.
Boeing ne tiendra pas ses prévisions annuelles et en donnera de nouvelles à une date ultérieure. Une semaine avant la publication de ses résultats le 24 juillet, l’avionneur a annoncé vendredi une charge après impôts de 4,9 milliards de dollars (soit 8,74 dollars par action) au titre «des indemnisations potentielles estimées et autres concessions accordées à ses clients en raison des perturbations provoquées par l’immobilisation au sol du 737 MAX, ainsi que des retards de livraison enregistrés». Cette provision se traduira par une réduction du chiffre d’affaires et du bénéfice avant impôts de 5,6 milliards de dollars au deuxième trimestre 2019.
Le brasseur japonais Asahi offre 11,3 milliards de dollars, soit 14,9 fois l’Ebitda. Le groupe belge envisage toujours une cotation de ses activités asiatiques
L’émetteur américain de cartes bancaires a dégagé au deuxième trimestre un bénéfice net de 1,76 milliard de dollars (1,57 milliard d’euros), en hausse de 8,56%, selon un communiqué publié vendredi. Ce résultat s’est traduit par un bénéfice par action ajusté de 2,07 dollars, supérieur aux 2,04 dollars attendus en moyenne par les analystes. Il a notamment enregistré une croissance de 7% des dépenses de ses clients, une hausse des commissions prélevées ainsi qu’une augmentation de 11% du volume des crédits à la consommation qu’il octroie. Le groupe a laissé inchangés ses objectifs financiers pour 2019 d’un bénéfice par action compris entre 7,85 et 8,35 dollars et d’une croissance de 8 à 10% du chiffre d’affaires.
BlackRock a publié vendredi des résultats trimestriels plus faibles que prévu en raison des commissions de performance et de revenus tirés de prêts de titres décevants. Au deuxième trimestre 2019, le premier gestionnaire d’actifs du monde a vu son bénéfice net reculer de 7% à 1 milliard de dollars (892 millions d’euros), soit 6,41 dollars par action, contre un bénéfice de 6,50 dollars anticipé par le consensus. Son chiffre d’affaires a baissé de 2% à 3,52 milliards de dollars, là où le marché visait 3,57 milliards. Ses actifs sous gestion ont néanmoins progressé de 9% à 6.842 milliards de dollars. Sa collecte a atteint 151 milliards de dollars contre 20 milliards de dollars un an plus tôt, tirée par la bonne performance d’iShares, sa plate-forme de fonds indiciels cotés.