Bouygues Telecom a annoncé ce vendredi avoir signé un protocole d’exclusivité avecla banque Crédit Mutuel pour acquérir 100% du capital de sa filiale Euro-Information Telecom. «Le prix d’acquisition comprend une part fixe de 530 millions d’euros payable au closing et une part complémentaire comprise entre 140 et 325 millions d’euros, conditionnée à l’atteinte de critères de performance économique et payable sur plusieurs années», souligne le communiqué. L’opération devrait être finalisée d’ici à la fin de l’année sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires.
DBV Technologies a annoncé vendredi qu’elle débutait une restructuration pour réduire ses coûts, en l’absence de nouvelles informations de l’autorité sanitaire américaine, la Food and Drug Administration (FDA), au sujet de sa demande de licence de produit biologique (BLA) pour Viaskin Peanut, son produit phare.
La séance du jour de la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) promet une belle affluence. Elle entendra en début d’après-midi, EDF, son PDG, Jean-Bernard Lévy, ainsi que son prédécesseur, Henri Proglio. Les griefs qui sont reprochés au producteur d’électricité et à ses dirigeants ne sont pas précisés à ce stade. L’AMF avait ouvert une enquête en 2013 sur la communication financière du groupe. Contacté par L’Agefi, EDF ne fait aucun commentaire. Jean-Bernard Lévy, qui en est à son deuxième mandat à la tête de l’électricien, avait remplacé Henri Proglio en novembre 2014.
La compagnie aérienne australienne Qantas Airways compte réduire d’au moins 20% ses effectifs, soit 6.000 postes, et lever jusqu'à 1,9 milliard de dollars australiens (1,16 milliard d’euros) de fonds propres, pour faire face à la crise liée à la pandémie. La compagnie va immobiliser 100 avions pour une période maximale de 12 mois et retirer les Boeing 747 restants de sa flotte, six mois avant la date prévue, compte tenu des restrictions de voyage imposées. Qantas prévoit d’atteindre 40% de sa capacité en juillet, 70% en 2021 avant un retour à la normal pour 2022. Ce plan d'économie devrait permettre d'économiser environ 15 milliards de dollars australiens.
Le titre Lufthansa a gagné jusqu'à 20% jeudi, après l’annonce que son principal actionnaire avait finalement décidé de soutenir le plan de sauvetage de 9 milliards d’euros mis en place par le gouvernement. Le groupe aérien est menacé par l’effondrement en raison de la crise liée au coronavirus. Alors qu’un veto de sa part était redouté, cette décision de Heinz Hermann Thiele, qui détient 15,5% du capital, va permettre de lancer ce plan, qui va accorder à l’Etat une participation directe de 20% au capital de la compagnie aérienne, ainsi que des sièges au conseil d’administration, diluant ainsi les participations existantes. Jeudi soir, les actionnaires de Lufthansa ont massivement approuvé le plan de sauvetage.
Le groupe de télécoms chinois Huawei Technologies a annoncé jeudi avoir reçu l’autorisation de construire un centre de recherche et développement (R&D) en Angleterre, un projet évalué à un milliard de livres (1,10 milliard d’euros). Le site emploiera environ 400 personnes et sera dédié aux infrastructures utilisées dans les systèmes de communication à base de fibre optique. Huawei est au coeur d’un différend de longue date avec Washington qui tente de convaincre ses alliés d’exclure le groupe chinois des appels d’offres pour la 5G. La Grande-Bretagne a décidé en janvier que les équipementiers «à haut risque» seraient autorisés à jouer un rôle limité dans le déploiement de la 5G.
Le spécialiste du petit équipement domestique Seb s’attend désormais à ce que la crise sanitaire et économique liée au Covid-19 génère une perte de chiffre d’affaires pour le deuxième trimestre «autour de 200 millions d’euros, et non de 450 à 500 millions d’euros, comme annoncé le 28 avril». Le résultat opérationnel d’activité (ROPA) est désormais attendu en territoire positif. Seb avait initialement estimé que le ROPA tomberait dans le rouge. La société prévient en revanche que son Activité Professionnelle est restée très négative du fait de la fermeture quasi généralisée des hôtels et restaurants sur la période.
Sanofi se prépare à annoncer des centaines de suppressions de postes. Il évoquera cette question avec les représentants des salariés dans les jours à venir, indique Reuters, qui cite quatre sources proches du dossier. La direction tiendra des réunions avec les représentants du personnel vendredi et lundi pour définir les modalités de son plan de restructuration. Le groupe pharmaceutique a annoncé le 16 juin un investissement de 610 millions d’euros. Il prévoit notamment, dans ce cadre, la construction d’une nouvelle usine de production de vaccins à Neuville-sur-Saône, près de Lyon, avec un investissement de 490 millions d’euros sur cinq ans et 200 nouveaux emplois à la clé.
L’Espagne a officiellement présenté la candidature de sa ministre de l’Economie, Nadia Calvino, 51 ans, pour la présidence de l’Eurogroupe, a annoncé jeudi le gouvernement de Pedro Sanchez. Elle est économiste de formation et vice-présidente du gouvernement de coalition de gauche espagnol. Elle sera face au ministre irlandais des Finances Pascal Donohoe et à son homologue luxembourgeois Pierre Gramegna. Les candidatures à la présidence de l’Eurogroupe étaient soumises hier, en vue d’un vote prévu le 9 juillet. Mário Centeno, qui est portugais, a été élu en décembre 2017 pour un mandat de deux ans et demi. Il a annoncé au début du mois sa démission le 13 juillet prochain, disant ne pas vouloir briguer un nouveau mandat.
La Cour d’appel de Lyon a condamné jeudi le groupe pharmaceutique Merck à verser 1.000 euros de dommages et intérêts chacun à plus de 3.000 plaignants pour avoir commis une «faute» en changeant la formule du Levothyrox, son médicament utilisé pour soigner les troubles de la thyroïde. La cour a estimé que le laboratoire avait commis une faute en n’informant pas les utilisateurs du changement de formule par des mentions clairement lisibles sur l’emballage et la notice du produit, constituant un préjudice moral. Merck a dit ne pas comprendre la décision de la cour d’appel, et annoncé son intention de se pourvoir en cassation.
Le groupe de télécoms chinois Huawei Technologies a annoncé jeudi avoir reçu l’autorisation de construire un centre de recherche et développement (R&D) en Angleterre, un projet évalué à un milliard de livres (1,10 milliard d’euros). Le site emploiera environ 400 personnes et sera dédié aux infrastructures utilisées dans les systèmes de communication à base de fibre optique, a précisé Huawei.
Sanofi se prépare à annoncer des centaines de suppressions de postes. Il évoquera cette question avec les représentants des salariés dans les jours à venir, indique Reuters, qui cite quatre sources proches du dossier. La direction tiendra des réunions avec les représentants du personnel vendredi et lundi pour définir les modalités de son plan de restructuration, ont précisé les sources .
Le titre Lufthansa a gagné jusqu'à 20% jeudi, après l’annonce que son principal actionnaire avait finalement décidé de soutenir le plan de sauvetage de 9 milliards d’euros mis en place par le gouvernement. Le groupe aérien est menacé par l’effondrement en raison de la crise liée au coronavirus. Ce plan doit être soumis jeudi au vote des actionnaires.
L’Oréal lance son nouveau programme de développement durable, « L’Oréal pour le futur », à horizon 2030. Le groupe de cosmétiques se fixe trois principaux objectifs. D’ici à 2025, l’ensemble des sites du groupe seront neutres en carbone via l’amélioration de leur efficacité énergétique et l’utilisation de 100 % d'énergies renouvelables. D’ici à 2030, 100 % des emballages plastiques mis sur le marché seront d’origine recyclée ou biosourcée. Et à ce même horizon, L’Oréal s’est engagé à réduire de 50 % par produit fini, l’ensemble de ses émissions de gaz à effet de serre, par rapport à 2016.
La compagnie aérienne australienne Qantas Airways compte réduire d’au moins 20% ses effectifs, soit 6.000 postes, et lever jusqu'à 1,9 milliard de dollars australiens (1,16 milliard d’euros) de fonds propres, pour faire face à la crise liée à la pandémie de coronavirus.
Tim Cook doit se sentir un peu seul sur scène (photo). Le directeur général d’Apple a ouvert le 22 juin la conférence annuelle des développeurs de la firme à la pomme. Clou du spectacle : l’annonce, déjà passablement éventée, que le géant de Cupertino équipera à l’avenir ses Mac avec ses propres processeurs. Apple va ainsi mettre fin à un partenariat vieux de 14 ans avec Intel, le numéro un mondial des semi-conducteurs. La boucle est bouclée pour le groupe, dont les iPhone et iPad contiennent déjà des puces conçues en interne. Mais il faudra encore deux ans pour que cette réorganisation produise ses pleins effets sur les marges de l’entreprise.
Denis Kessler (photo), qui incarne Scor depuis 2002, devait faire connaître le nom de son successeur lors des Rendez-vous de Septembre, mais les réassureurs ont dû les annuler pour cause de crise sanitaire. A quelque chose le coronavirus est bon : cela laisse plus de temps à Scor pour choisir un nouveau patron, alors que Denis Kessler est ouvertement critiqué par certains depuis le rejet de l’offre de rachat en 2018 par Covéa (son premier actionnaire), et qu’il arrive, de toute façon, à l’âge de la retraite. D’ici à l’assemblée générale 2021, des choix devront être faits : qui, en interne ou en externe, pour diriger Scor ? Avec ou sans dissociation des fonctions de président et directeur général ? Cette option serait étudiée et possible, mais pas encore tranchée. Le superviseur y serait favorable. Celui-ci avait par ailleurs été suivi dans sa demande, le mois dernier, de modération pour la rémunération du PDG actuel, dans le contexte de crise du Covid-19 : son variable a été réduit de 30 % au titre de 2019.
Accélération. Moody’s Investors Service souligne les implications de la crise du coronavirus sur le secteur bancaire européen, notamment du fait d’une accélération de l’usage par les clients des outils numériques, visible particulièrement là où il est le plus faible, comme en Allemagne, en Espagne ou en Italie. La moindre fréquentation des agences et le télétravail, éléments renforcés par la crise, ont de quoi notamment « offrir à terme des économies de coûts aux banques sur l’immobilier », pointe Melina Skouridou, analyste chez Moody’s. Une offre digitale à la pointe constitue plus que jamais un tremplin de revenus. Pour autant, les défis persistent, face aux investissements d’infrastructures informatiques ou au risque cyber accru.
Taxe carbone européenne, TVA réduite sur les terminaux reconditionnés ou interdiction des forfaits mobiles illimités : une mission d’information au Sénat a proposé mercredi des premières mesures pour limiter l’impact écologique du numérique en France. Le numérique représentait en 2019 2% du total des émissions de gaz à effet de serre en France (15 millions de tonnes équivalent CO2) et pourrait augmenter de 60% d’ici 2040, ont indiqué les sénateurs mercredi. L’organisation GreenIT a publié mardi un rapport estimant le même impact autour de 5% en 2020. Les deux études s’accordent sur la source la plus importante de ces émissions: les terminaux des utilisateurs (télévisions, smartphones, etc), principalement lors de leur fabrication à l'étranger.
L’Italie a approuvé un décret permettant un prêt garanti par l’Etat de 6,3 milliards d’euros pour la branche italienne de Fiat Chrysler (FCA), a annoncé mercredi le Trésor italien. Ce prêt a suscité une certaine polémique en Italie - le groupe discute d’un rapprochement avec son concurrent français PSA et la holding FCA NV est enregistrée aux Pays-Bas. La branche italienne de FCA a eu recours au mécanisme de financement d’urgence mis en place par les autorités italiennes pour demander ce prêt sur trois ans garanti par l’Etat. Le prêt sera distribué par la principale banque de détail italienne, Intesa Sanpaolo, qui portera 80% du montant via l’agence de crédit à l’export SACE.
La famille Zouari poursuit ses achats. Quelques semaines après avoir acheté 43% du capital de Picard, le groupe de distribution familial est entré en négociations exclusives pour acquérir une part majoritaire de Bio c’ Bon, 3e enseigne française de distribution alimentaire de produits bio. Fondé en 2008 par Thierry Brissaud, Bio c’ Bon exploite 158 magasins en propre. Les modalités financières de la transaction ne sont pas communiquées. Messier Maris & Associés conseille les actionnaires de Bio c’ Bon. Lazard Frères appuie la famille Zouari.
Waste Management a annoncé l’acquisition d’Advanced Disposal Services pour une valeur de 4,6 milliards de dollars (4 milliards d’euros), dette incluse. Selon les modalités de l’opération, Waste Management paiera 30,3 dollars par action Advanced Disposal Services, soit 2,8% de moins que son cours de clôture de mardi, qui s’inscrivait à 31,16 dollars. Ce prix représente une capitalisation boursière de 2,73 milliards de dollars pour Advanced Disposal Services. Waste Management prévoit de boucler cette acquisition d’ici à la fin du troisième trimestre. Par ailleurs, les deux entreprises ont annoncé un accord selon lequel GFL Environmental acquerra des actifs d’Advanced Disposal et Waste Management pour 835 millions de dollars.
Le financier, qui a repris plus de 70% du capital de l’agence de conseil en vote auprès de son fondateur Pierre-Henri Leroy et de la Fondation Ethos, dévoilera son plan en octobre.