Lors d’un point de presse consacrée aux problèmes rencontrés par l’industrie automobile française en raison de la pénurie mondiale de composants électroniques embarqués dans les véhicules, Bercy a souligné que le temps nécessaire à la production de ces composants, évalué entre 4 et 6 mois au minimum, ne favorisera pas une résolution rapide du goulot d’étranglement actuel.
Le gouvernement français a décidé d’abandonner le projet d’extension de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle (Paris), le jugeant «obsolète» dans le contexte du réchauffement climatique, a annoncé jeudi la ministre de la Transition écologique dans un entretien au Monde : «Le gouvernement a demandé à ADP d’abandonner son projet et de lui en présenter un nouveau, plus cohérent avec ses objectifs de lutte contre le changement climatique et de protection de l’environnement», a déclaré Barbara Pompili.
La société de gestion américaine Artisan Partners a appelé jeudi Danone à un changement stratégique et à dissocier les fonctions de président et de directeur général, dans une lettre adressée à Gilles Schnepp, l’administrateur référent du groupe agroalimentaire.
Quand Jeff Bezos (photo) a annoncé qu’il lâchait le manche chez Amazon, certains y ont vu la fin prochaine d’une pratique redoutée en interne : l’e-mail « point d’interrogation ». Le patron du distributeur en ligne, dont l’adresse électronique est publique, reçoit en effet directement des plaintes de clients mécontents. Plaintes qu’il a pris l’habitude de transférer aussitôt, parfois au milieu de la nuit, à ses collaborateurs, avec un simple « ? » en guise de commentaire. Laconique, mais efficace : le destinataire comprend qu’il doit trouver une réponse le plus vite possible au problème du client. Parfois, le boss se montre plus loquace, ce qui n’est pas bon signe : « ça ne peut pas être vrai » ou « règle ça » annoncent plutôt la porte que l’augmentation. Aux dernières nouvelles, Andy Jassy, le nouveau directeur général d’Amazon, serait tout aussi soucieux de la satisfaction client, mais moins porté sur le point d’interrogation.
LVMH et la chanteuse Rihanna ont décidé de suspendre les activités de la maison de prêt-à-porter Fenty, moins de deux ans après sa création, en mai 2019, «dans l’attente de meilleures conditions», a indiqué le groupe français dans une déclaration transmise à l’agence Agefi-Dow Jones. Selon le magazine Women’s Wear Daily, qui a rapporté le premier cette information, la supervision par Rihanna de ses activités de prêt-à-porter, basées à Paris, s’avère trop compliquée avec les contraintes de déplacements liées à la crise sanitaire. La priorité serait au développement de Fenty Beauty et Fenty Skin, basés aux Etats-Unis. Cependant, L Catterton, un fonds d’investissement dont LVMH est actionnaire, a récemmetn pris une participation dans la ligne de lingerie Savage X Fenty.
L’action du réseau social de «microblogging» Twitter gagnait 8,42%, à 64,93 dollars, mercredi à Wall Street, pour clôturer à 67,77 dollars (+13,16%). Le groupe avait annoncé la veille un chiffre d’affaires record et supérieur aux attentes, avec un bénéfice net de 222 millions de dollars (183 millions d’euros), soit 29 cents par action, sur les trois derniers mois de l’exercice 2020. Le résultat ajusté par action ressort à 38 cents, contre un consensus FactSet de 29 cents. Les revenus ont bondi de 28% sur la période, à 1,29 milliard de dollars. Le nombre d’utilisateurs quotidiens de la plateforme (MDAU), un indicateur clé pour les annonceurs publicitaires, a augmenté de 27% par rapport au même trimestre de 2019, à 192 millions.
Porté par une demande robuste pour les camions et les SUV malgré la pandémie de coronavirus, le premier constructeur automobile américain a publié mercredi un bénéfice de 2,8 milliards de dollars (2,31 milliards d’euros) au quatrième trimestre 2020, après avoir accusé une perte de 194 millions de dollars un an plus tôt. Sur une base ajustée, son bénéfice par action s’est élevé à 1,93 dollar par action, au-dessus du 1,64 dollar attendu par les analystes. Pour l’exercice en cours, il anticipe une amélioration de ses bénéfices en dépit de la hausse du prix des matières premières et de la pénurie actuelle de semi-conducteurs.
La Banque européenne d’investissement (BEI) va accorder une enveloppe de prêts de 600 millions d’euros à Valeo, pour financer les principaux travaux de recherche de l'équipementier automobile, selon un communiqué. Un premier prêt d’un montant de 300 millions d’euros vient d'être signé. Son versement est prévu d’ici à mai 2022. Il sera consacré au financement des projets de recherche de Valeo en matière d'électrification et d’amélioration de l’efficience énergétique des véhicules, ainsi qu’en matière d’amélioration de la sécurité.
Le groupe d’immobilier commercial Unibail-Rodamco-Westfield (URW) a annoncé mercredi vouloir achever son programme de 3,2 milliards d’euros de cessions d’actifs en Europe d’ici la fin de l’année 2022. Alors que sa nouvelle équipe de direction s’est fixé pour priorité de régler le problème de la dette à long terme du groupe dans le contexte de la pandémie, le groupe a déclaré qu’il mettrait également en œuvre un programme en 2021 et 2022 pour limiter son exposition aux Etats-Unis. Le groupe franco-néerlandais a publié un résultat net courant annuel de 1,06 milliard d’euros, en baisse de 40%, en raison notamment des fermetures des magasins situés dans son parc immobilier.
UniCredit a annoncé mercredi la nomination de Ranieri de Marchis au poste de directeur général par intérim de la banque, avec tous les pouvoirs attribués à cette fonction jusqu'à la nomination officielle de son prochain dirigeant. La banque italienne a indiqué que Ranieri de Marchis conserverait son poste actuel de codirecteur des opérations. Jean-Pierre Mustier quittera ses fonctions de directeur général le 11 février. UniCredit avait précédemment annoncé avoir nommé Andrea Orcel au poste de directeur général. Sa candidature est soumise à l’approbation de la prochaine assemblée générale des actionnaires le 15 avril. Par ailleurs, la banque italienne a annoncé avoir subi une perte nette de 2,78 milliards d’euros en 2020, dans un contexte économique chahuté par la pandémie de coronavirus, un résultat pire qu’attendu. Les analystes tablaient sur une perte de 2,01 milliards d’euros, selon Factset Estimates.
Heineken, le deuxième brasseur mondial, se lance dans un vaste plan d'économie de 2 milliards d’euros d’ici 2023. Le brasseur va supprimer 8.000 emplois, soit environ 10% de sa main-d'œuvre totale. Heineken veut redresser d’ici là sa marge d’exploitation ajustée à environ 17%, son niveau d’avant la pandémie. La marge est tombée à 12,3% en 2020. Les volumes de bière ont chuté de 8,1% en 2020, Heineken ayant livré 2 milliards de litres de moins que l’année précédente. Les volumes de cidre ont baissé de près de 20%, en grande partie à cause des fermetures de pubs britanniques. Le bénéfice d’exploitation ajusté - avant éléments exceptionnels et amortissement - de 2,4 milliards d’euros a été inférieur de 36% à celui de 2019.
La commandite, ce statut juridique qui fait de Lagardère une forteresse imprenable, pourrait prochainement disparaître, à l’issue d’une négociation avec Vincent Bolloré, actionnaire minoritaire du groupe, révèle mercredi Le Monde. Selon le journal, Lagardère pourrait se séparer rapidement d’Europe 1, du Journal du Dimanche (JDD) et de Paris Match. Le dirigeant du groupe chercherait à recentrer l’entreprise sur deux métiers, les éditions Hachette et les boutiques d’aéroports comme Relay. Pour convaincre Arnaud Lagardère, Vincent Bolloré pourrait lui proposer 200 millions d’euros, indique Le Monde, une somme qui permettrait à l’héritier, très endetté, de rembourser ses créanciers tout en se renforçant au capital du groupe. Contactés par l’agence Agefi-Dow Jones, des porte-parole de Lagardère, Vivendi et Groupe Arnault n'étaient pas joignables pour commenter ces informations.
Porté par une demande robuste pour les camions et les SUV malgré la pandémie de coronavirus, le premier constructeur automobile américain a publié ce mercredi un bénéfice de 2,8 milliards de dollars (2,31 milliards d’euros) au quatrième trimestre 2020, après avoir accusé une perte de 194 millions de dollars un an plus tôt. Sur une base ajustée, son bénéfice par action s’est élevé à 1,93 dollar par action, au-dessus du 1,64 dollar attendu par les analystes.
La commandite, ce statut juridique qui fait de Lagardère une forteresse imprenable, pourrait prochainement disparaître, à l’issue d’une négociation avec Vincent Bolloré, actionnaire minoritaire du groupe, révèle mercredi Le Monde.
L’action du réseau social de «microblogging» Twitter gagne 8,42%, à 64,93 dollars, mercredi à Wall Street, après que le groupe a annoncé la veille un chiffre d’affaires record et supérieur aux attentes. Elle avait terminé mardi la séance en hausse de 2,9%, à 59,87 dollars.
LVMH et la chanteuse Rihanna ont décidé de suspendre les activités de la maison de prêt-à-porter Fenty, moins de deux ans après sa création, en mai 2019, «dans l’attente de meilleures conditions», a indiqué le groupe français dans une déclaration transmise à l’agence Agefi-Dow Jones.
Le projet de cession des activités américaines de TikTok à un groupe comprenant Oracle et Walmart a été suspendu sine die, selon le Wall Street Journal, qui cite des personnes proches du dossier, le président Joe Biden ayant décidé de passer en revue les initiatives de son prédécesseur afin de répondre aux menaces potentielles que représentent les entreprises technologiques chinoises pour la sécurité des Etats-Unis.
Le spécialiste français des gaz industriels a annoncé ce matin s’attendre à une nouvelle hausse de son résultat net récurrent à taux de change constants en 2021, après un retour de son activité à la croissance au quatrième trimestre d’une année 2020 marquée par la crise sanitaire. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, le résultat net récurrent d’Air Liquide a atteint 2,34 milliards d’euros, en hausse de 1,5% en données publiées et de 4,4% hors effets de change. Son chiffre d’affaires est ressorti à 20,49 milliards d’euros, en baisse de 6,5% en données publiées et de 1,3% en données comparables.
Le conglomérat industriel allemand a relevé ce matin pour la première fois en quatre ans ses prévisions financières annuelles, invoquant une reprise de la demande pour les composants et les matériaux automobiles. ThyssenKrupp a maintenant pour objectif d’atteindre sur son exercice se terminant fin septembre 2021 un résultat d’exploitation ajusté à l’équilibre, alors qu’il s’attendait auparavant à une perte d’environ 500 millions d’euros. Il anticipe désormais «une croissance à un chiffre élevé» de son chiffre d’affaires, contre «une croissance à un chiffre faible à moyen» précédemment.
Le deuxième brasseur mondial a fait état ce matin d’une forte baisse de ses résultats annuels, conformément à ses attentes, et a dévoilé un nouveau plan visant à augmenter ses revenus et à réduire les coûts d’environ 2 milliards d’euros au cours des trois prochaines années, ce qui passera par la suppression de 8.000 postes dans le monde.
La Banque européenne d’investissement (BEI) va accorder une enveloppe de prêts de 600 millions d’euros à Valeo, pour financer les principaux travaux de recherche de l'équipementier automobile, selon un communiqué envoyé ce mercredi par les deux parties. Un premier prêt d’un montant de 300 millions d’euros vient d'être signé. Ce prêt, dont le versement est prévu d’ici à mai 2022, sera consacré au financement des projets de recherche de Valeo en matière d'électrification et d’amélioration de l’efficience énergétique des véhicules, ainsi qu’en matière d’amélioration de la sécurité. La BEI n’a pas précisé le calendrier relatif à l’octroi du solde de cette enveloppe de financement.
Sainsbury’s, deuxième groupe britannique de supermarchés après Tesco, a annoncé mercredi qu’il allait aligner les prix de 250 produits sur ceux du discounter Aldi. Cela concerne l'épicerie mais aussi la boucherie ou les fruits et légumes, et y compris des produits de grande marque. Tesco avait déjà choisi l’an dernier de suivre la guerre des prix lancée par le discounter allemand, très actif au Royaume-Uni.
Le projet Hercule de réorganisation d’EDF est nécessaire si le groupe énergétique, écrasé par le poids de sa dette, veut éviter un déclassement par rapport à ses concurrents européens, a déclaré son PDG, Jean-Bernard Lévy, entendu mercredi par la commission des Affaires économiques du Sénat.