L’association patronale repense la gouvernance des entreprise et veut rétablir les droits des actionnaires en matière de rémunération des dirigeants. CroissancePlus propose la création d’une classe d’actions de préférence consacrée à l’intéressement du personnel (actions de croissance). L’association milite pour une incitation fiscale à la mise en place de l’intéressement et de la participation dans les entreprises de moins de 50 salariés, en les exonérant du forfait social les trois premières années. Elle demande aussi un alignement de la fiscalité des stock options sur celle des BSPCE (bons de souscription de parts de créateur d’entreprise) et un allégement ultérieur de la fiscalité des actions gratuites, si le plan d’intéressement concerne au moins 5% des salariés et qu’il réserve aux mandataires sociaux au maximum 20% des actions concernées.
Le scandale sur l’utilisation de méthodes trompeuses de mesure de la consommation de carburant par les constructeurs automobiles japonais prend de l’ampleur. Après avoir contraint Mitsubishi Motors à se rapprocher de Nissa, Osamu Suzuki, le PDG du groupe japonais éponyme, a annoncé qu’il renoncera à assumer la direction générale du constructeur. Le vice-président exécutif Osamu Honda prendra sa retraite. Osamu Suzuki conservera ses prérogatives de président du conseil d’administration. Ces changements interviendront le 29 juin, sous réserve d’un vote favorable des actionnaires réunis en assemblée générale. Suzuki avait reconnu le mois dernier avoir utilisé des méthodes trompeuses de mesure de la consommation de carburant.
Ralph Lauren a annoncé hier des suppressions d’emplois, des fermetures de boutiques et une réduction de ses actifs immobiliers dans le cadre d’un vaste plan de restructuration censé alléger sensiblement ses coûts et relancer sa croissance. Ceci entraînera des charges pouvant atteindre 400 millions de dollars (352 millions d’euros), plus 150 millions de dollars liés à la procédure de réduction des stocks, éléments qui seront principalement comptabilisés sur l’exercice en cours. Le groupe de confection espère ainsi dégager des économies annualisées de l’ordre de 180 à 200 millions de dollars.
Le fabricant d'équipements médicaux Zimmer Biomet a annoncé hier le rachat de LDR pour environ un milliard de dollars (881 millions d’euros) afin de se renforcer dans les troubles de la colonne vertébrale. L’offre de 37 dollars par action représente une prime de l’ordre de 64% sur le cours de clôture de LDR lundi. Les prothèses cervicales sont le segment des traitements de la colonne vertébrale - un marché de 10 milliards de dollars - qui connaît la croissance la plus forte, selon les deux sociétés. La transaction doit être bouclée au troisième trimestre.
La famille Guillemot, fondatrice de Gameloft, a annoncé hier sa décision de vendre «à regret» l’essentiel des actions qu’elle détenait dans l'éditeur de jeux vidéo à Vivendi après la prise de contrôle de la société via une OPA hostile. Les frères Guillemot détenaient environ 22,43% du capital du spécialiste des jeux sur mobile. Début juin, Vivendi a obtenu le contrôle de 61,71% du capital au terme du premier volet de son OPA rouverte jusqu’au 15 juin. Les frères Guillemot se concentrent désormais sur la défense d’Ubisoft, leur autre société également sous le feu d’une attaque de Vivendi.
Le distributeur de gaz allemand, mis en vente par le fonds australien Macquarie, a suscité cinq offres fermes à l’approche de la fin des enchères, indiquait hier Reuters de sources proches du dossier. Ces offres émanent du belge Fluxys, de l’italien Snam, de First State Investments, filiale de Commonwealth Bank of Australia, d’un groupe chinois et d’un consortium regroupant l'électricien luxembourgeois Enovos et Swiss Life. La valeur d’entreprise de Thyssengas, passif inclus, est estimée entre 500 et 550 millions d’euros.
Airbus Group a annoncé hier avoir nommé Paul Eremenko au poste de responsable de la technologie, choisissant un ingénieur de 36 ans ayant travaillé chez Google et au Pentagone dans un contexte de montée en puissance du numérique dans l’aéronautique. Paul Eremenko, fondateur en 2015 d’A3, le centre d’innovation de la maison mère d’Airbus dans la Silicon Valley, prendra ses fonctions le 1er juillet. Il sera assisté d’Andy Anderson, qui assurait depuis fin mars l’intérim de Jean Botti, le précédent responsable de la technologie du groupe, parti chez Philips.
Le groupe est ouvert à des cessions pour obtenir le droit de la Commission européenne de consolider le marché des télécoms italien et éviter le même veto que sur O2.
Lors de l’assemblée générale d’Orange tenue hier, son PDG Stéphane Richard a jugé peu probable une reprise des discussions entre opérateurs télécoms en vue d’une consolidation du marché français à court terme, tout en réaffirmant ses interrogations sur la pérennité de la structure actuelle avec quatre acteurs. A l'échelle européenne, Stéphane Richard a estimé qu’Orange pourrait avoir «une belle carte à jouer» dans d'éventuels mouvements de consolidation qui pourraient lui permettre d’accroître son périmètre et sa base de clients, mais sans passer par des rapprochements trop complexes entre les grands opérateurs. Il a par ailleurs promis qu’il respecterait le vote consultatif des actionnaires sur sa rémunération qui s’est élevée à 1,44 million d’euros en 2015. Selon un rapport de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, les dirigeants des entreprises du CAC 40 ont perçu l’année dernière en moyenne 4,2 millions d’euros.
Le groupe coopératif attend une progression de 20% à 25%. Pour amplifier la désintermédiation de sa dette, il lance une émission obligataire de 400 millions d’euros à 7 ans.
La famille Guillemot, fondatrice de Gameloft, a annoncé sa décision de vendre "à regret» l’essentiel des actions qu’elle détenait dans l'éditeur de jeux vidéos à Vivendi après la prise de contrôle de la société dans le cadre d’une OPA hostile. Les frères Guillemot détenaient environ 22,43% du capital du spécialiste des jeux sur mobile. Début juin, Vivendi, qui avait revu deux fois à la hausse son offre pour séduire les actionnaires de Gameloft, a obtenu le contrôle de 61,71% du capital au terme du premier volet de son OPA qui est rouverte jusqu’au 15 juin. «Dans ce contexte, dès lors qu’elle ne peut espérer de création de valeur d’un actionnaire majoritaire avec lequel elle est en profond désaccord sur la stratégie, la famille Guillemot annonce qu’elle a décidé, à regret, d’apporter l’essentiel de ses actions à l’OPA hostile initiée par Vivendi», a expliqué la famille dans un communiqué. Les frères Guillemot se concentrent désormais sur la défense d’Ubisoft, leur autre société également sous le feu d’une attaque de Vivendi.
Ralph Lauren a annoncé mardi des suppressions d’emplois, des fermetures de boutiques et une réduction de ses actifs immobiliers dans le cadre d’un vaste plan de restructuration censé alléger sensiblement ses coûts et relancer sa croissance. La restructuration doit donner lieu à des charges pouvant atteindre 400 millions de dollars (352 millions d’euros), plus 150 millions de dollars liés à la procédure de réduction des stocks, des éléments qui seront principalement comptabilisés sur l’exercice en cours, a précisé le groupe de confection. Il espère dégager de toutes ces mesures des économies annualisées de l’ordre de 180 à 200 millions de dollars.
Le fabricant d'équipements médicaux Zimmer Biomet Holdings a annoncé mardi le rachat de LDR Holding pour environ un milliard de dollars (881 millions d’euros) afin de se renforcer dans le segment des troubles de la colonne vertébrale. L’offre de 37 dollars par action représente une prime de l’ordre de 64% sur le cours de clôture de LDR de lundi. Les prothèses cervicales sont le segment des traitements de la colonne vertébrale - un marché de 10 milliards de dollars - qui connaît la croissance la plus forte, ont dit les deux sociétés. La transaction doit être bouclée au troisième trimestre.
Latécoère a annoncé mardi la suppression de 10% de ses effectifs en France dans le cadre d’un projet de réorganisation qui vise à le positionner sur des segments à plus forte valeur ajoutée de l’industrie aéronautique. Son nouveau plan stratégique, baptisé «Transformation 2020» se traduira par la suppression nette de 236 emplois en France, sur un effectif de 2.356 personnes dans le pays et 4.964 dans le monde. Le groupe espère conclure début novembre la phase de consultation des instances du personnel sur son plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) en France, qui sera accompagné d’un plan de départs volontaires. Il prévoit en parallèle d’investir environ 20 millions d’euros dans un nouveau site de production de plus d’une centaine de personnes dans la région toulousaine.
Désormais contrôlé par le chinois Fosun, le Club Méditerranée assure ne pas avoir oublier ses racines françaises. Le groupe de villages de vacances indique vouloir investir 300 millions d’euros dans l’Hexagone au cours des 5 prochaines années, en propre et avec ses partenaires immobiliers. Il prévoit l’ouverture de trois nouveaux villages en montagne, ouverts été et hiver, et l’extension haut de gamme de deux villages mer et nature (Opio-en-Provence dans les Alpes-Maritimes et la Palmyre-Atlantique, en Charente-Maritime). Le Club Med vise près de 1 milliard d’euros de volume d’affaires sur les marchés français et francophones européens d’ici 5 ans.
Airbus Group a annoncé mardi avoir nommé Paul Eremenko au poste de responsable de la technologie, choisissant un ingénieur de 36 ans ayant travaillé chez Google et au Pentagone dans un contexte de montée en puissance du numérique dans l’aéronautique. Paul Eremenko, fondateur en 2015 d’A3, le centre d’innovation de la maison mère d’Airbus dans la Silicon Valley, prendra ses fonctions le 1er juillet. Il sera assisté d’Andy Anderson, qui assurait depuis fin mars l’intérim de Jean Botti, le précédent responsable de la technologie du groupe, parti chez Philips.
Royal Dutch Shell a l’intention de céder jusqu'à 10% de sa production de pétrole et de gaz, y compris en quittant cinq à dix pays où il est présent, afin de réduire ses coûts à la suite du rachat de BG Group pour 54 milliards de dollars (47,5 milliards d’euros). Lors d’une présentation aux investisseurs, le groupe anglo-néerlandais a dit vouloir maintenir ses dépenses annuelles sous la barre des 30 milliards de dollars jusqu'à la fin de la décennie, tout en augmentant son estimation de synergies pour la porter à 4,5 milliards de dollars.
Lotte Chemical a fait une offre préliminaire de rachat d’Axiall, le groupe sud-coréen faisant ainsi office de chevalier blanc pour le chimiste américain qui tente de résister aux manœuvres de Westlake Chemical. Axiall, qui fabrique également des matériaux de construction, a rejeté l’offre de reprise de 3,1 milliards de dollars (2,7 milliards d’euros), dont 1,5 milliard de reprise de dette, de Westlake. Lotte Chemical, qui construit un craqueur d'éthylène aux Etats-Unis en coopération avec Axiall, a annoncé son offre dans un avis transmis aux autorités boursières mais n’a pas fourni de détails. On ne connaît pas à ce stade la réaction d’Axiall.
Latécoère a demandé la suspension de la cotation de ses actions sur Euronext Paris dans l’attente de la publication d’un communiqué et ce jusqu'à nouvel avis. L’équipementier aéronautique ne fournit aucune précision. Le groupe a restructuré sa dette en 2015 ce qui avait permis à ses créanciers Apollo et Monarch de prendre 37% de son capital.
Schindler a formé une coentreprise avec le chinois Volkslift Elevator (Chine) pour se développer sur le premier marché mondial pour les ascenseurs. L’entreprise suisse a acquis une participation de 25% dans son concurrent avec une option sur les actions restantes, sans préciser le montant de la transaction ni le calendrier des futures acquisitions. Schindler espère ainsi refaire son retard sur ses grands rivaux que sont le finlandais Kone et l’américain Otis, filiale d’United Technologies.
A l’occasion de ses résultats annuels clos fin mars 2016, le groupe sucrier Tereos a annoncé un projet d'émission obligataire de 400 millions d’euros à 7 ans. Le road show débute aujourd’hui pour un placement attendu en fin de semaine. Tereos poursuit ainsi la désintermédiation de sa dette avec un objectif de 40% à 50% en obligataire après cette opération. Pour 2016/2017, le groupe anticipe une hausse de 20 à 25% de son Ebitda ajusté, après un recul de 3% à 439 millions d’euros l’an dernier. Il profitera de la remontée des cours du sucre et de la montée en puissance des activités à l’international, notamment au Brésil.
Après le feu vert des autorités réglementaires européenne et chinoise, CMA CGM a lancé hier son offre en numéraire sur les titres Neptune Orient Lines (NOL) non encore détenues au prix de 1,30 SGD par action. L’opération avait été annoncée en novembre dernier et officialisée en décembre. CMA CGM, qui possède 10,5% des actions NOL, a l’intention de procéder au retrait de la cote à l’issue de l’offre.
La grève à la raffinerie Total de Grandpuits (Seine-et-Marne) pour protester contre la loi Travail est terminée et son redémarrage est en cours, a annoncé hier le groupe pétrolier qui possède cinq des huit raffineries du pays. A Feyzin (Rhône), des opérations préliminaires au redémarrage sont en cours, de même qu’en Seine-Maritime. La raffinerie de Donges (Loire-Atlantique) a voté pour reprendre l’activité mais est toujours bloquée par la CGT. Celle de La Mède (Bouches-du-Rhône) tourne normalement depuis la semaine dernière.
Emmené par le fonds Boussard & Gavaudan, un concert d'actionnaires détient la majorité du capital. Cette alliance devrait faciliter la vente du groupe à terme.