PSA Groupe a lancé une opération de rachats d’obligations pour un montant cumulé d’un peu moins de 500 millions d’euros. Le constructeur automobile vise trois souches (juillet 2017, mars 2018 et janvier 2019). L’opération devrait être finalisée mercredi. Elle est dirigée par BNP Paribas, HSBC et la Société Générale. Par ailleurs, il a confirmé l’octroi d’un nouveau crossover à son usine de Rennes (Ille-et-Vilaine), qui représentera un investissement de 100 millions d’euros d’ici 2018. Dans un communiqué, PSA précise que ce nouveau véhicule permettra d’augmenter la production de plus de 60% à 100.000 unités par an.
Des minoritaires tenteront aujourd’hui de débarquer en AG les administrateurs du chinois HNA, premier actionnaire de l’hôtelier espagnol avec 29,5% du capital.
Le géant américain de la distribution s’est associé avec le groupe de commerce en ligne chinois JD.com, dont il prendra 5% du capital. Son succès reste incertain.
Le distributeur brésilien GPA a déclaré hier que son actionnaire de contrôle Casino n’avait pas l’intention de le retirer de la cote ou de le réorganiser, contrairement à ce qu’écrivait le journal O Estado de S. Paulo. Dans un document déposé en Bourse, GPA précise que le projet de restructuration au Brésil consiste seulement en la fusion de la filiale de commerce électronique Cnova avec le distributeur d'électroménager Via Varejo, rendue publique récemment.
La justice allemande a annoncé avoir ouvert une enquête à l’encontre de l’ex-président du directoire de Volkswagen Martin Winterkorn et d’un autre haut dirigeant du groupe automobile, dont le nom n’est pas précisé. Le parquet de Brunswick, en Basse-Saxe, estime que le constructeur aurait dû informer le marché des possibles conséquences financières du dossier de la manipulation des tests anti-pollution avant le 22 septembre 2015, date à laquelle il a pour la première fois admis publiquement sa responsabilité.
Dexter Goei, l’actuel directeur général d’Altice NV, a été nommé hier PDG d’Altice USA et succèdera également à Patrick Drahi au poste de président d’Altice NV, annonce l’opérateur, dont l’acquisition de Cablevision Systems vient d’être autorisée. Il est remplacé par Michel Combes au poste de DG d’Altice NV.
Le gouvernement allemand est parvenu à s’accorder sur la réforme de l’impôt sur la succession, après 18 mois de débat entre les partisans d’une exemption pour les entreprises familiales et les partisans d’une égalité de traitement. Un changement était toutefois nécessaire puisqu’en 2014, la Cour constitutionnelle avait décrété l’exemption illégitime et avait fixé l’échéance à fin juin. Désormais, les entreprises de plus de 5 salariés (contre 20 précédemment) échapperont à cet impôt à condition qu’elles prouvent qu’elles poursuivent leur activité et maintiennent l’emploi. Mais l’exemption est réduite pour les sociétés d’une valeur supérieure à 26 millions d’euros et supprimées pour celles dont la valeur dépasse 90 millions.
Moody’s estime que le rattrapage en vue sur les factures d'électricité des particuliers à la suite de la récente décision du Conseil d’Etat représente 750 millions d’euros pour EDF, soit 4% de son Ebitda 2015. L’agence de notation relève que pro forma, ces 750 millions d’euros auraient représenté en 2015 une amélioration de 85 points de base du ratio revenus d’exploitation sur dette nette d’EDF, par rapport au niveau actuel de 18,1%. Le Conseil d’Etat a annulé le 15 juin un arrêté qui limitait à 2,5% l’augmentation des tarifs de l'électricité survenue en 2014, imposant au gouvernement de fixer une hausse rétroactive.
Le laboratoire suisse Novartis va pratiquement tripler son offre de produits biosimilaires sur le marché d’ici 2020, pariant sur ces copies de traitements du cancer et du système immunitaire pour contrer ses rivaux. Sandoz, sa filiale de génériques, compte commercialiser à cet horizon huit biosimilaires, contre trois actuellement, à mesure que les brevets des originaux tombent dans le domaine public. Joe Jimenez, directeur général de Novartis, estime que les biosimilaires pourraient être 75% moins chers que les produits qu’ils imitent.
Oi et six de ses filiales se sont déclarés en faillite devant un tribunal de Rio de Janeiro, a indiqué hier soir l’opérateur brésilien dans un avis réglementaire. Le groupe n’a pas réussi à s’entendre avec ses créanciers obligataires pour restructurer 65,4 milliards de réaux (17 milliards d’euros) de titres de dette. Parmi les filiales ayant déposé le bilan, on compte Oi Móvel SA, Telemar Norte Leste SA et Portugal Telecom International Finance BV. Environ 230 millions d’euros d’obligations de Portugal Telecom arrivaient à maturité en juillet. Une source proche a indiqué à Reuters que les créanciers n’avaient pas été avertis en avance de la décision d’Oi.
L’Autorité des marchés financiers fait savoir dans un avis diffusé aujourd’hui qu'à la date du 17 juin 2016, délai ultime fixé pour le dépôt des ordres présentés à la réouverture de son offre publique d’achat, Vivendi détenait 95,94% du capital et 95,77% des droits de vote de Gameloft, l'éditeur de jeux sur smartphone fondé par la famille Guillemot, également fondatrice d’Ubisoft. Le groupe de médias pourra ainsi mettre en oeuvre une offre de retrait obligatoire.
La justice allemande a annoncé avoir ouvert une enquête à l’encontre de l’ex-président du directoire de Volkswagen Martin Winterkorn et d’un autre haut dirigeant du groupe automobile, dont le nom n’est pas précisé. Le parquet de Brunswick, dans le Land de Basse-Saxe, estime que le constructeur aurait dû informer le marché des possibles conséquences financières du dossier de la manipulation des tests anti-pollution avant le 22 septembre 2015, date à laquelle il a pour la première fois admis publiquement sa responsabilité. Le président du conseil de surveillance, Hans Dieter Pötsch, directeur financier à l'époque, n’est pas visé par l’enquête, a précisé le parquet.
PSA Groupe a lancé une opération de rachats d’obligations pour un montant cumulé d’un peu moins de 500 millions d’euros. Le constructeur automobile vise trois souches (juillet 2017, mars 2018 et janvier 2019). L’opération devrait être finalisée mercredi. Elle est dirigée par BNP Paribas, HSBC et la Société Générale.
Dell allège la facture du rachat d’EMC en vendant ses logiciels au duo formé par Francisco Partners et Evergreen Coast Capital, la division de private equity d’Elliott Management. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, mais il est estimé à 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros) par Reuters. Quest Software (gestion des technologies de l’information) et SonicWall (sécurisation des données) font partie des actifs conservés.
Adidas a annoncé le renouvellement jusqu’en 2022 de son partenariat avec la Fédération allemande de football (DFB), pour un montant de 50 millions d’euros par an, le double du précédent. Il s’agit du plus important contrat signé par une fédération de football, devant celui de la France avec Nike. Adidas équipe neuf des 24 équipes présentes au championnat d’Europe des nations qui se dispute en France jusqu’au 10 juillet, dont l’Espagne, championne en titre, et l’Allemagne. Nike est sous contrat avec six équipes, dont la France et l’Angleterre, et Puma en parraine cinq, parmi lesquelles l’Italie.
Le producteur indépendant d’énergies renouvelables Voltalia annonce être entré en négociation exclusive avec le groupe de construction portugais Martifer en vue d’acquérir sa filiale Martifer Solar qui développe, construit et exploite des centrales photovoltaïques pour le compte de tiers. Le prix d’acquisition de 9 millions d’euros en numéraire serait financé sur les fonds propres de Voltalia. La transaction, qui doit être bouclée au troisième trimestre 2016, permettra au groupe français, contrôlé indirectement à 85% par la famille Mulliez, d’accélérer la diversification de son mix énergétique et géographique.
Le fonds Francisco Partners et la branche de private equity du fonds activiste Elliott Management sont en négociations avancées avec Dell en vue de lui racheter sa division de logiciels pour plus de 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros), rapporte Reuters de sources proches du dossier. Dell céderait presque toutes ses activités de logiciels, y compris ses filiales Quest Software (gestion des technologies de l’information) et SonicWall (sécurisation des données). Il conserverait en revanche Boomi, filiale spécialisée dans les solutions d’intégration.
Le laboratoire suisse Novartis va pratiquement tripler son offre de produits biosimilaires sur le marché d’ici 2020, pariant sur ces copies de traitements du cancer et du système immunitaire pour contrer ses rivaux. Sandoz, sa filiale de génériques, compte commercialiser à cet horizon huit biosimilaires, contre trois actuellement, à mesure que les brevets des originaux tombent dans le domaine public. Joe Jimenez, directeur général de Novartis, estime que les biosimilaires pourraient être 75% moins chers que les produits qu’ils imitent.
Vallourec étudie une offre alternative à celle d’Ascometal pour la reprise de son aciérie de Saint-Saulve dans le Nord, a déclaré à Reuters une porte-parole du spécialiste des tubes d’acier sans soudure, confirmant une information de La lettre de l’Expansion. Elle a également indiqué que le groupe souhaitait choisir le repreneur d’ici fin juillet. Dans ce nouveau schéma, Vallourec ne conserverait que 20% du capital du site, qui emploie 350 personnes, contre 40% dans le projet avec Ascometal.
Randstad veut se renforcer dans les services de placement de ressources humaines spécialisées. La filiale française du groupe d’interim néerlandais a annoncé un projet d’offre publique d’achat (OPA) sur Ausy. Les actionnaires de référence de la société de conseil en technologies et d’ingénierie se sont engagés à apporter leur participation de 40,3% au capital (44% des droits de vote). Le prix de l’OPA s'élève à 55 euros par action. Les Ornane (63,25 euros) et les Bsaar (39,10 euros) sont également visés.
Le conseil de surveillance de Foncière de Paris devrait émettre le 29 juin un avis motivé sur les offres de reprise envisagées par Eurosic et Gecina, après avoir reçu les conclusions de l’expert indépendant. Alors que l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam) a déploré l’existence de conflits d’intérêts et de participations croisées, Foncière de Paris assure qu’elle respecte les règles de gouvernance qui lui sont applicables. D’ailleurs, elle a mis en place dès le début février un comité ad hoc, auquel ne participent pas les représentants de ses actionnaires Covéa et ACM Vie.
Moody’s estime que le rattrapage en vue sur les factures d'électricité des particuliers à la suite de la récente décision du Conseil d’Etat représente 750 millions d’euros pour EDF, soit 4% de son Ebitda 2015. L’agence de notation relève que pro forma, ces 750 millions d’euros auraient représenté en 2015 une amélioration de 85 points de base du ratio revenus d’exploitation sur dette nette d’EDF, par rapport au niveau actuel de 18,1%.
La biotech Abivax perd près de 30% à Paris en fin de matinée, après avoir annoncé que son traitement ABX203 pour le traitement des patients souffrant d’hépatite B, actuellement en Phase IIb/III, ne devrait pas atteindre son critère d’évaluation principal. Abivax s’était introduit en Bourse fin juin 2015 à 21,30 euros et ne cote plus aujourd’hui qu’autour de 6,25 euros. RBC Capital Markets, qui a abaissé son objectif de cours de 27 à 13 euros, estime que la valorisation du titre dépend désormais du succès de l’ABX464, dans le traitement du Sida, actuellement en étude de phase IIa.
En raison d'éventuels conflits d'intérêts et de l'évolution du marché, un rapport recommande que National Grid laisse la place à un gestionnaire de réseau indépendant dans le transport d’électricité.
Téhéran a signé avec Boeing l’achat de 100 avions et les parties n’attendent plus que le feu vert du Trésor américain, indique le directeur de l’aviation civile iranienne dans un entretien au quotidien Iran. « Sur les 250 avions de l’Iran, 230 doivent être remplacés », déclare Ali Abedzadeh. IranAir a commandé fin janvier 118 avions à Airbus pour environ 25 milliards de dollars (22 milliards d’euros) au prix catalogue, à la suite de la levée des sanctions internationales dont le pays faisait l’objet.
Le conglomérat chinois a adressé à l’espagnol Repsol un avis d’arbitrage lui réclamant environ 5,5 milliards de dollars (4,9 milliards d’euros) au sujet d’une co-entreprise établie en 2012. Sinopec et sa filiale britannique Addax Petroleum UK veulent être dédommagés pour leur investissement initial et les occasions d’investissement manquées dans une opération commune sur un gisement de gaz et de pétrole en Mer du nord avec Talisman, racheté par Repsol en 2014. La demande ne repose sur aucun fondement, s’est défendu vendredi le pétrolier espagnol.