Des centaines de milliers de clients de Deutsche Telekom en Allemagne ont été affectés par des pannes de réseau qui pourraient être l'œuvre de pirates informatiques, a fait savoir hier l’opérateur télécoms allemand. Près de 900.000 personnes, soit environ 4,5% des 20 millions de clients de ses services de téléphonie fixe, ont éprouvé des difficultés à se connecter à son réseau dimanche après-midi.
Le groupe d’ingénierie suisse Sulzer est entré en discussions exclusives avec le groupe familial français Moret Industries en vue d’acquérir Ensival Moret, sa filiale spécialisée dans la construction de pompes industrielles. La transaction se ferait sur la base d’une valeur d’entreprise de 80 millions d’euros. Ensival Moret, qui exploite des usines essentiellement en France et en Belgique, mais aussi au Brésil et en Chine, a dégagé en 2015 un chiffre d’affaires de 115 millions d’euros.
Les offres de premier tour pour la reprise du groupe allemand devaient être déposées avant hier soir. L’opération ferait sens pour Spie, selon Kepler Cheuvreux.
Les Etats membres de l’Union européenne ont trouvé hier un accord sur des règles visant à bannir le «géoblocage», pratique permettant aux vendeurs en ligne de traiter différemment les consommateurs en fonction de leur nationalité ou de leur lieu de résidence. Le texte interdit aux vendeurs de rediriger automatiquement les internautes vers une version locale du site visité, avec des prix différents. Les vendeurs resteront toutefois libres de livrer ou non les produits dans les pays de leur choix.
Dans notre article du 28 novembre intitulé «Eurazeo perd patience chez Europcar», la valeur d’entreprise de la société de 3 milliards d’euros calculée pour 2006 comprenait la dette corporate ainsi que la dette liée à la flotte de voitures. En tenant compte de cette même dette, la valeur d’entreprise d’Europcar s'élève désormais à 5,11 milliards d’euros.
L’investisseur activiste Elliott Management a révélé hier détenir plus de 4% du capital du fournisseur de services informatiques Cognizant Technology Solutions, dont il attend des mesures pour accroître la valeur actionnariale. Elliott, qui demande à rencontrer les administrateurs de Cognizant, conseille ainsi au groupe américain de lancer un programme de rachat d’actions de 2,5 milliards de dollars au premier semestre 2017.
Royal Dutch Shell envisage de vendre ses participations dans des gisements de pétrole en Irak dans le cadre de son programme de cessions d’actifs de 30 milliards de dollars (28 milliards d’euros), rapportait hier Reuters de sources proches du secteur. Le géant pétrolier anglo-néerlandais, qui a finalisé en février le rachat de BG Group pour 54 milliards de dollars, tente de rationaliser son vaste portefeuille pétrolier et gazier.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a jugé hier qu’un avantage fiscal accordé à Boeing par l’Etat de Washington pour le développement de son modèle 777X constituait une aide illégale, un revers pour le constructeur américain face à son rival européen Airbus. L’OMC, qui a par ailleurs rejeté une plainte de l’Union européenne visant six autres mesures fiscales, ne donne aucune estimation des sommes concernées mais l’UE les a chiffrées à 5,7 milliards de dollars (5,4 milliards d’euros). Le groupe américain et ses défenseurs se sont dits confiants dans leur capacité à faire annuler en appel la décision de l’OMC, en soulignant que l’aide visée ne représentait qu’une fraction des 22 milliards de dollars de prêts bonifiés accordés à Airbus par des Etats européens. De son côté, Airbus a appelé à la conclusion d’un accord global fixant une fois pour toutes des règles applicables à l’ensemble du secteur aéronautique.
Sous la pression d'Elliott, qui réclame cette scission, un dividende exceptionnel et des administrateurs indépendants, le conglomérat sud-coréen pourrait plier.
Edison, filiale italienne à 99,5% d’EDF, sera candidate au rachat de la vente de détail de gaz et d'électricité d’Eni en cas de cession. L'énergéticien français accepterait alors d’ouvrir le capital de sa filiale, à hauteur de 20% à 35%, à un investisseur italien de long terme pour financer ce projet, a indiqué hier Marc Benayoun, directeur général d’Edison. L’objectif d’Eni «est de définir le périmètre d’ici à la fin du premier trimestre 2017, ce n’est qu'à ce moment-là qu’un processus formalisé de mise en vente pourra être effectué», a ajouté Marc Benayoun, précisant que les actifs concernés valaient «quelques milliards d’euros».
Edison sera candidat au rachat de la vente de détail de gaz et d'électricité d’Eni en cas de cession. Dans ce cas, EDF accepterait d’ouvrir le capital de sa filiale italienne pour financer ce projet. «Eni a annoncé son souhait de sortir du retail, nous répondrons présents et nous serons actif lorsque le processus de mise en vente sera initié», a indiqué Marc Benayoun, le directeur général de la filiale italienne d’EDF. Dans ce cas, le capital d’Edison pourrait être ouvert à hauteur de 20% à 35% à un investisseur italien de long terme. L’objectif d’Eni «est de définir le périmètre d’ici la fin du premier trimestre 2017, ce n’est qu'à ce moment-là qu’un processus formalisé de mise en vente pourra être effectué», a ajouté Marc Benayoun, précisant que les actifs concernés valaient «quelques milliards d’euros». EDF détient 99,5% du capital d’Edison.
Les Etats membres de l’Union européenne ont trouvé un accord sur des règles visant à bannir le «géoblocage» dans le marché unique, une pratique permettant aux vendeurs en ligne de traiter différemment les consommateurs en fonction de leur nationalité ou de leur lieu de résidence. «Quand vous entrez dans une boutique située dans un autre pays de l’UE, le propriétaire ne vous demande pas votre carte d’identité pour ajuster les prix ou refuser la vente sur la base de votre lieu de résidence. Trop souvent, cela arrive dans le monde en ligne, empêchant les Européens de choisir le site sur lequel ils aimeraient acheter», a commenté le commissaire européen au marché numérique, Andrus Ansip.
Alten n’en est qu’au début de son développement dans l’offshore (recours à une main-d’œuvre moins chère à l'étranger), y voyant un moyen d’attaquer des marchés locaux comme l’Inde ou la Roumanie, a déclaré lundi à Reuters son directeur financier Bruno Benoliel. Depuis 2010, Alten a quasiment multiplié par dix le nombre de ses ingénieurs offshore, qui devraient représenter à la fin de l’année 1.200 des près de 20.000 ingénieurs du groupe, une montée en puissance effectuée «vraiment très progressivement», selon Bruno Benoliel.
Des centaines de milliers de clients de Deutsche Telekom en Allemagne ont été affectés par des pannes de réseau qui pourraient être l’oeuvre de pirates informatiques, a fait savoir lundi l’opérateur télécoms allemand. Près de 900.000 personnes, soit environ 4,5% des 20 millions de clients de ses services de téléphonie fixe, ont éprouvé des difficultés à se connecter à son réseau dimanche après-midi. La panne concernait certains routeurs utilisés pour accéder à des services de téléphonie, de navigation sur internet et de réception de la télévision, a précisé celui-ci.
Le groupe d’ingénierie suisse Sulzer est entré en discussions exclusives avec le groupe familial français Moret Industries en vue du rachat d’Ensival Moret, sa filiale spécialisée dans la construction de pompes industrielles. La transaction se ferait sur la base d’une valeur d’entreprise de 80 millions d’euros. Ensival Moret, qui exploite des usines essentiellement en France et en Belgique, mais aussi au Brésil et en Chine, a dégagé en 2015 un chiffre d’affaires de 115 millions d’euros. « L’entreprise sera pleinement intégrée dans la division de Pumps Equipment de Sulzer, et devrait générer des synergies significatives en tirant parti des avantages d’échelle et au travers d’opportunités de vente croisée », précise le groupe suisse. Moret Industries était conseillé par Degroof Petercam.
Loxam a révélé avoir approché Lavendon, groupe britannique de location de plates-formes élévatrices, en vue d’une possible offre de rachat préliminaire en numéraire. Lavendon fait déjà l’objet d’une offre non-sollicitée du fournisseur belge d'équipements industriels TVH. Le groupe français demande aux actionnaires de Lavendon de ne pas répondre à l’offre de TVH en attendant l’issue des discussions qu’il a engagées avec son homologue britannique. Loxam n’a pas précisé le montant de sa proposition préliminaire.
Le projet d’augmentation de capital réservée à de nouveaux entrants n'est pas confirmé. Les objectifs 2018 sont repoussés, en raison du retard pris par la restructuration.
Royal Dutch Shell est en discussions avancées avec un éventuel acheteur pour ses opérations terrestres au Gabon, dans le cadre de son plan de cessions d’actifs de 30 milliards de dollars. Ce plan fait suite à l’achat de BG Group. Shell a refusé de dévoiler l’identité du prétendant, mais des sources bancaires ont indiqué à Reuters que le fonds d’investissement Carlyle et la compagnie pétrolière et gazière européenne Perenco avaient participé au deuxième tour d’enchères. La valeur de ces actifs est estimée à 700 millions d’euros.
Le groupe européen compte livrer jusqu'à 80 long-courriers A350 l’an prochain, ont déclaré vendredi à Reuters deux sources proches. Cet objectif correspond à une étape du plan visant à produire ce nouvel appareil à un rythme de 10 unités par mois en 2018. Mais il reste subordonné à la capacité de certains équipementiers de rattraper leurs retards de livraison. Un porte-parole du constructeur a refusé de commenter l’information. Airbus doit détailler en février son programme de livraisons pour 2017.
Après avoir lancé en octobre une offre pour la société d'énergies renouvelables Alerion Clean Power, la compagnie d'électricité italienne Edison compte acheter une autre entreprise d’ici à mars, a déclaré vendredi son administrateur délégué. « D’ici mars nous comptons boucler l’acquisition d’une autre société, non cotée », a dit Marc Benayoun au Corriere della Sera. Filiale d’EDF, Edison veut devenir le leader italien de l'énergie éolienne dans laquelle il a une capacité de 590 megawatts.
Daimler prévoit d’investir jusqu'à 10 milliards d’euros dans le développement de véhicules électriques, a déclaré le responsable des activités de recherche et développement du constructeur automobile allemand. «D’ici 2025, nous voulons développer 10 voitures électriques à partir d’une même structure», a indiqué Thomas Weber, cité dans l'édition de samedi du Stuttgarter Zeitung. Thomas Weber a précisé que trois de ces modèles seraient de la marque Smart et que, grâce à des batteries plus grandes, leur autonomie serait portée à 700 kilomètres. Un porte-parole de Daimler a par ailleurs déclaré vendredi que le constructeur continuerait à commercialiser des véhicules diesel aux Etats-Unis, contrairement à Volkswagen, marqué par le «dieselgate».
Volkswagen a signé hier un accord pour créer avec son importateur algérien Sovac la coentreprise Sovac Production, dans laquelle le constructeur allemand aura une participation minoritaire. La capacité de production est fixée à de plus de 100 véhicules par jour, à partir de juin 2017. Les voitures seront montées dans une usine de 170 millions de dollars (160 millions d’euros) dans la province de Relizane, a indiqué Abdesselam Bouchouareb, le ministre de l’Industrie. Sovac Production assemblera des modèles de marques Volkswagen, Volkswagen Commercial Vehicles, Seat et Skoda. Le constructeur allemand a écoulé 30.000 véhicules neufs via Sovac en 2015.
La compagnie pétrolière britannique BP a conclu un accord portant sur l’achat de 10% du champ gazier offshore de Zohr, situé au large de l’Egypte, auprès de l’italien Eni. Cette participation, d’une valeur de 375 millions de dollars, permettra à BP d’accéder à l’une des plus importantes découvertes de gaz de ces dernières années. Le gisement de Zohr a été découvert par Eni en 2015 et pourrait contenir de l’ordre de 30.000 milliards de pieds cubes de gaz. Selon les termes de l’accord, BP disposera d’une option d’achat portant sur 5% supplémentaires de la concession jusqu'à la fin 2017.
Le syndicat des pilotes Vereinigung Cockpit (VC) a annoncé hier deux journées de grève demain et mercredi, après l'échec de discussions avec la direction de Lufthansa. Le syndicat des pilotes a refusé vendredi la proposition d’une hausse des salaires de 4,4%, de la création de 1.000 postes pour les pilotes débutants et jusqu'à 600 stages de formation sur cinq ans, en échange d’une modification du système de retraite. Le syndicat réclame une augmentation annuelle de 3,7% pour les 5.400 pilotes de la compagnie avec un rattrapage rétroactif à partir de 2012. Le conflit en cours est le 14e depuis 2014.