EuropaCorp est entré en négociations exclusives avec l’exploitant de salles de cinéma Gaumont-Pathé en vue de lui céder son activité de multiplex, signant l’arrêt de cette tentative de diversification. «Aujourd’hui, EuropaCorp souhaite se recentrer sur ses activités coeur de métier que sont la production et la distribution de films et de séries dans le monde», explique la société de Luc Besson dans un communiqué. Le studio de cinéma s'était lancé en 2011 dans l’exploitation de complexes de cinéma. Le premier a ouvert en 2013 dans le centre commercial d’Aéroville en région parisienne, suivi d’un autre projet, toujours en cours de développement, à Marseille. Les modalités du projet de transaction n’ont pas été communiquées.
Le groupe pétrolier français est revenu jeudi sur le compartiment des dettes hybrides, en émettant pour 2,5 milliards d’euros de titres. Total a placé un milliard de titres non call 6 ans à un spread de 275 points de base au-dessus des midswaps, contre 305 pb annoncé, et 1,5 milliard de non call 10 ans à 310 pb contre une mage indicative de 340 pb. Son encours de dettes hybrides atteint désormais 9,25 milliads d’euros.
Agricultural Bank of China devra revoir ses procédures de gestion des risques et de conformité aux Etats-Unis afin d’éviter le blanchiment d’argent, «en particulier les mesures concernant le secret bancaire», a fait savoir hier la Réserve fédérale américaine. Agricultural Bank of China, qui possède une succursale à New York, fait partie des cinq plus importantes banques chinoises. Le régulateur américain lui demande de soumettre «dans les 60 jours» un plan écrit d’amélioration de ses procédures de contrôle et de collecte d’information sur ses clients. La demande n’est pas assortie de sanction financière. Selon Bloomberg, la banque a été poursuivie en justice par une de ses anciennes cadres en charge du contrôle, qui a affirmé avoir été renvoyée fin 2014 après avoir mentionné à la Fed de New York des risques de blanchiment d’argent dans des opérations de négoce.
Kering a annoncé hier la nomination de Claus-Dietrich Lahrs, ancien PDG de Hugo Boss, à la tête de Bottega Veneta. Claus-Dietrich Lahrs, qui prendra ses fonctions le 4 octobre, remplacera Carlo Alberto Beretta, nommé «chief client & marketing officer» du groupe Kering, poste nouvellement créé. Cette nomination intervient alors que la griffe est dans une passe difficile et voit sa croissance ralentir depuis deux ans. Claus-Dietrich Lahrs était PDG de Hugo Boss jusqu’en février 2016, après être passé chez Cartier, Louis Vuitton et Christian Dior Couture.
Airbus Group, maison-mère opérationnelle du groupe Airbus, devrait fusionner avec Airbus, la division qui fabrique les avions, dans le cadre de la réorganisation interne du géant européen de l’aéronautique, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. Cette réorganisation doit permettre au groupe européen de simplifier une organisation complexe, issue de fusions successives, et de consolider sa position de leader européen de l’aérospatiale basé à Toulouse dans le sud de la France.
Qatar Airways est en phase finale de négociation pour l’achat d’au moins 30 avions gros porteurs de Boeing, d’une valeur de plus de 6,7 milliards de dollars (6 milliards d’euros) au prix catalogue, rapportait hier Bloomberg. La commande portera sur des 787 Dreamliners et des 777, précise l’agence de sources proches des tractations. Qatar Airways est la principale compagnie cliente de l’A350 d’Airbus Group, concurrent du 787 et du 777, mais les livraisons ont pris du retard en raison de goulots d'étranglement chez les fournisseurs de l’avionneur européen. Des problèmes de réacteurs ont en outre amené la compagnie qatarie à annuler en juin sa première livraison du nouvel A320neo d’Airbus. A l’inverse, Boeing voit ses relations avec le Qatar revenir au beau fixe, avec le récent feu vert donné par Washington à la vente à l'émirat de 36 chasseurs F-15, pour environ 4 milliards de dollars.
L’opérateur télécoms espagnol a annulé la cotation de sa filiale Telxius, qui devait l’aider à réduire sa dette. Un coup dur après le blocage de la vente d’O2.
La Grande-Bretagne, la France et la Chine ont signé hier le contrat de construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l’Angleterre, un projet de 18 milliards de livres (environ 21 milliards d’euros) qui a donné lieu à des mois de négociations parfois tendues. Le Premier ministre britannique, Theresa May, avait donné son aval au projet le 15 septembre en y incluant des dispositions lui permettant d’intervenir en cas de vente de la participation de contrôle d’EDF.
Avant d’investir davantage dans son usine britannique de Sunderland, Nissan souhaite un accord avec le Royaume-Uni sur des compensations en cas d'éventuels coûts douaniers liés au Brexit, a déclaré hier son PDG Carlos Ghosn. Le constructeur automobile doit décider début 2017 à quel site de production il attribuera son prochain SUV Qashqai, bien avant que soient connus les termes de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. «S’il y a des barrières douanières qui sont mises en place sur les voitures, il faut avoir un engagement afin que les constructeurs automobiles qui exportent vers l’Europe aient une sorte de compensation», a expliqué Carlos Ghosn.
Le titre Ericsson a terminé en hausse de 4% à 60,6 couronnes hier à la Bourse de Stockholm, le journal Svenska Dagbladet ayant rapporté que les deux principaux actionnaires du fabricant d'équipements télécoms n’excluaient pas une vente de leur participation. D’après le journal, Investor et Industrivarden (qui détiennent respectivement 21,5% et 20,05% d’Ericsson) examinent toutes les options stratégiques et n’excluent pas une cession de leurs parts.
Les revenus de Louis Dreyfus Commodities (LDC) ont chuté de 11% au premier semestre 2016, en raison de la baisse des cours des matières premières, mais le groupe de négoce est parvenu à améliorer son bénéfice net à 135 millions de dollars, contre 130 millions l’an dernier à pareille époque. Le résultat opérationnel a baissé de 15%, pénalisé par «une croissance languissante en Chine, une reprise aux Etats-Unis qui n’a pas réussi à se propager aux autres grandes économies, ainsi que de nombreux cas d’instabilité politique et de tensions géopolitiques», explique LDC.
Kering va annoncer cette semaine la nomination de Claus Dietrich Lahrs, ancien patron de Hugo Boss, à la tête du maroquinier Bottega Veneta, a déclaré à Reuters une source proche du dossier. Il remplacera Carlo Alberto Beretta, directeur général de la griffe depuis mars 2015. Cette nomination intervient alors que la marque est dans une passe difficile et voit sa croissance ralentir depuis deux ans. Ces trois derniers trimestre, ses ventes sont passées dans le rouge, affectées notamment par le recul de la demande chinoise, sa première clientèle. Les ventes de Bottega Veneta ont totalisé 1,3 milliard d’euros en 2015.
La famille Guillemot va conserver la main sur la stratégie d’Ubisoft, son premier actionnaire Vivendi s'étant abstenu de soumettre à l’assemblée générale des actionnaires une résolution demandant un siège au conseil. Les Guillemot craignaient un coup de force de Vivendi, qui détient désormais 22,8% du capital. A l’issue d’une assemblée qui s’est transformée en quasi-plébiscite pour les frères Guillemot, fondateurs de l'éditeur de jeux vidéo, une large majorité des résolutions ont été adoptées, mais quatre propositions ont été rejetées faute d’avoir obtenu un nombre de voix suffisant.
Avant d’investir davantage dans son usine britannique de Sunderland, Nissan souhaite un accord avec le Royaume-Uni sur des compensations en cas d'éventuels coûts douaniers liés au Brexit, a déclaré jeudi son PDG Carlos Ghosn. Le constructeur automobile doit décider début 2017 à quel site de production il attribuera son prochain SUV Qashqai, donc bien avant que soient connus les termes de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. « S’il y a des barrières douanières qui sont mises en place sur les voitures, il faut avoir un engagement afin que les constructeurs automobiles qui exportent vers l’Europe aient une sorte de compensation », a expliqué Carlos Ghosn.
La Grande-Bretagne, la France et la Chine ont signé aujourd’hui le contrat de construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l’Angleterre, un projet de 18 milliards de livres (environ 21 milliards d’euros) qui a donné lieu à des mois de négociations parfois tendues.
Bpifrance, via Bpifrance Participation, a annoncé jeudi la cession d’actions représentant 8,15% du capital du groupe Gorgé, soit l’intégralité de sa participation. L’opération représente un montant d’environ 21 millions d’euros. La vente des actions est réalisée par Oddo. Le FSI, ancêtre de la banque publique, était entrée au capital de Gorgé fin 2011 à l’occasion d’une augmentation de capital réalisée au prix de 7,48 euros. Jeudi matin, l’action du groupe Gorgé cotait 20 euros (-2,7%). Le placement représente environ 25% du capital flottant de la société et 100 jours de liquidité quotidienne moyenne.
Les revenus de Louis Dreyfus Commodities (LDC) ont chuté de 11% au premier semestre 2016, en raison de la baisse des cours des matières premières, mais le groupe de négoce est parvenu à améliorer son bénéfice net à 135 millions de dollars, contre 130 millions l’an dernier à pareille époque. Ses volumes vendus ont augmenté de 1%. Le résultat opérationnel a baissé de 15%. «L’environnement est resté difficile durant la première moitié de l’année 2016, avec une croissance languissante en Chine, une reprise aux Etats-Unis qui n’a pas réussi à se propager aux autres grandes économies, ainsi que de nombreux cas d’instabilité politique et de tensions géopolitiques», explique LDC.
EuropaCorp annonce la conclusion d’un accord en vue d’une augmentation de capital d’un montant total de 60 millions d’euros réservée à FF Motion Invest, filiale de Fundamental Films, un producteur de films basé à Shanghai. A l’issue de l’opération, prévue d’ici à la fin de l’année, FF Motion Invest deviendrait le deuxième actionnaire de l’entreprise française de production et de distribution avec 27,89% de son capital, juste derrière Front Line, la société du fondateur Luc Besson, qui en posséderait 31,58%.
Le titre Ericsson gagnait plus de 3,5% en fin de matinée à la Bourse de Stockholm, le journal Svenska Dagbladet rapportant que les deux principaux actionnaires du fabricant d'équipements télécoms n’excluaient pas une vente de leur participation. D’après le journal, Investor et Industrivarden (qui détiennent respectivement 21,5% et 20,05% d’Ericsson) examinent toutes les options stratégiques et n’excluent pas une cession de leurs parts.
Lors d’une journée investisseurs, le chimiste belge a dévoilé ses objectifs à horizon 2018. Solvay vise une croissance annuelle de son Ebitda de 6% à 7% par an. Sur la période 2016-2018, le cash-flow libre cumulé devrait dépasser les 2,4 milliards d’euros. Et la rentabilité de ses capitaux engagés, le cash-flow return on investment (CFROI), devrait progresser de 50 à 100 points de base en trois ans. Le groupe compte aussi réduire de 20% l’intensité de ses émissions de gaz à effet de serre, et porter à 40% la part du chiffre d’affaires réalisée avec des solutions durables.
Le service d'écoute de musique en ligne (streaming) Spotify est en discussions avancées en vue de racheter son concurrent allemand SoundCloud, rapporte le Financial Times, citant des sources proches des négociations. Bloomberg avait indiqué en juillet que les fondateurs de SoundCloud ainsi que ses investisseurs étudiaient différentes pistes stratégiques pour la société, dont une cession pouvant la valoriser à un milliard de dollars (892 millions d’euros). Les entreprises du secteur ont souffert de l’entrée de géants tels qu’Apple - et prochainement Amazon - dans le secteur de la musique en ligne.
BlackBerry a annoncé hier qu’il allait cesser de concevoir et de développer lui-même les smartphones qui ont fait sa renommée de pionnier du secteur, le groupe canadien misant désormais sur les logiciels et les services à destination d’une clientèle professionnelle et institutionnelle. Il va ainsi désormais externaliser l’intégralité du développement de ses appareils. Il confie déjà à des prestataires la fabrication de ses combinés et a renoncé à équiper ses deux plus récents appareils avec son propre système d’exploitation, auquel il a préféré Android.
Le conseil de surveillance de Lufthansa a donné hier son accord au rachat de la totalité du capital de Brussels Airlines dans le cadre de la stratégie mise en oeuvre par la compagnie allemande pour développer sa filiale à bas coûts Eurowings via des acquisitions. Lufthansa a acquis 45% de Brussels Airlines pour 65 millions d’euros en 2009, avec la possibilité d’acheter le reste du capital d’ici 2018. Le prix et les modalités de l’intégration de Brussels Airlines doivent désormais être examinés en détail, a précisé un porte-parole de la compagnie allemande.