Engie est en discussions avancées avec un acquéreur potentiel de ses activités d’exploration et production (E&P) pétrolière et gazière, a indiqué jeudi sa directrice financière Judith Hartmann, ajoutant que le groupe était très confiant dans sa capacité à atteindre 85% de son objectif de cessions d’ici à fin 2017. Dans le cadre de ce plan de 15 milliards d’euros pour la période 2016-2018, le groupe a déjà annoncé à ce jour 8 milliards de cessions, soit plus de 50% du programme. Le groupe a relevé son objectif d'économies de 20% et vise donc désormais 1,2 milliard d’euros de gains nets au niveau de son Ebitda à l’horizon 2018.
Deutsche Telekom a annoncé jeudi avoir passé une provision de 2,2 milliards d’euros pour dépréciation de sa participation de 12% au capital de l’opérateur britannique BT, ce qui a entraîné une perte nette de 2,12 milliards pour le quatrième trimestre 2016, contre un bénéfice de 946 millions un an auparavant. Le groupe allemand estime que son excédent brut d’exploitation ajusté devrait progresser cette année d’un peu moins de 4%, soit deux fois moins vite qu’en 2016. Son flux de trésorerie devrait progresser de 12%, après avoir augmenté de 9% l’an dernier. Il propose un dividende en hausse de 9% à 0,60 euro par action au titre de l’exercice écoulé.
L’équipementier automobile a annoncé jeudi un bénéfice d’exploitation annuel ajusté en hausse de 0,6% à 4,34 milliards d’euros, proche de la prévision la plus élevée anticipée par les analystes, à 4,37 milliards. Il propose d’augmenter son dividende 2016 à 4,25 euros par action au titre de 2016, contre 3,75 euros un an plus tôt. Le groupe basé à Hanovre a confirmé pour l’exercice en cours l’objectif d’une hausse de ses ventes supérieure à 6%, à plus de 43 milliards d’euros. Il estime en outre que sa marge d’exploitation devrait se maintenir au-dessus de 10,5% après avoir atteint 10,8% l’an dernier.
Le groupe cimentier LafargeHolcim a publié au titre du quatrième trimestre 2016 un résultat brut d’exploitation (Ebitda) de 1,611 milliard de francs suisses (1,514 milliard d’euros), supérieur au consensus qui anticipait en moyenne 1,52 milliard de francs. Cette bonne performance permet au groupe de réaliser son objectif d’une croissance supérieure à 5% de son Ebitda ajusté sur une base comparable l’an dernier. Il prévoit une progression supérieure à 10% de cet indicateur pour l’exercice 2017.
Le leader mondial du travail temporaire a publié un bénéfice net en hausse de 17% pour les trois derniers mois de 2016 à 216 millions d’euros, supérieur de 18% aux attentes moyennes du consensus. En données ajustées des effets de changes et des acquisitions, le chiffre d’affaires a augmenté de 5% à 5,87 milliards d’euros, légèrement supérieur au consensus qui tablait sur 5,82 milliards d’euros. Malgré des perspectives économiques mondiales incertaines, «l'élan positif s’est poursuivi en janvier et février 2017, avec un taux de croissance de 4 à 5%, organiquement et ajusté des jours ouvrés», juge Adecco.
AB InBev, le premier brasseur mondial relève son objectif d’économies de coûts et de synergies liées au rachat de SABMiller de 2,45 à 2,8 milliards de dollars (2,33 à 2,66 milliards d’euros). En 2016, le groupe a déjà engrangé 829 millions de dollars et compte réaliser les deux milliards restants au cours des trois à quatre prochaines années. Le brasseur a enregistré des résultats inférieurs aux attentes au quatrième trimestre, principalement en raison de sa situation difficile au Brésil, liée à la baisse des volumes et à la dévaluation du real. L’Ebitda d’AB InBev a reculé de 0,1% en 2016. Hors Brésil, il aurait progressé de 6,3%. Le bénéfice net du groupe chute de 43% à 4,8 milliards de dollars « en raison d’une hausse des coûts financiers nets et d’effets de change défavorables ». Du fait de ces résultats « décevants […] la plupart des membres du comité exécutif ne recevront pas de prime cette année », précise AB InBev.
Bonduelle a précisé ce matin, à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, que l’acquisition de Ready Pac Foods, dont le projet a été dévoilé la semaine dernière, sera conclue sur un prix de 409 millions de dollars en valeur d’entreprise. «Cela fait ressortir un multiple inférieur à 11 fois l’Ebitda ajusté estimé de l’exercice 2016-2017, inférieur aux multiples de transactions comparables du secteur alimentaire dans les segments snacking et alimentation saine», a indiqué Bonduelle. Cette acquisition, «relutive dès 2017-2018», financée par dette, préservera le profil investment grade du groupe avec un ratio de levier (dette nette sur Ebitda récurrent) estimé pro forma au 30 juin 2017 à 3,5.
Le leader mondial de l’affichage publicitaire JCDecaux a prévenu ce matin s’attendre à une légère baisse organique de son chiffre d’affaires au premier trimestre 2017, après avoir enregistré un repli de ses résultats en 2016 en raison notamment de charges exceptionnelles. JCDecaux a accusé l’année dernière un recul de 3,9% de son résultat net à 224,7 millions d’euros, malgré une hausse de 5,8% de son chiffre d’affaires au niveau record de 3,39 milliards d’euros. «Le second semestre 2016 a fait face à un ralentissement significatif, notamment en Chine», relève le groupe familial. Il proposera le versement d’un dividende de 0,56 euro par action au titre de 2016, inchangé par rapport à l’année précédente.
Simon Kirby, le secrétaire d’Etat à l’Economie au sein du Trésor britannique, n’est plus responsable du suivi des services financiers au Royaume-Uni et de la supervision de l’effet du Brexit sur le secteur. Il s'était rendu peu populaire avec la City. La fonction a été récupérée par Lucy Neville-Rolfe, secrétaire d’Etat au Commerce auprès du Trésor. L’annonce a été faire hier, officialisant une décision prise discrètement il y a plusieurs semaines.
Luxottica a livré hier une prévision prudente pour 2017. Le premier fabricant mondial de montures de lunettes, qui a annoncé sa fusion avec le français Essilor, prévoit une croissance de son chiffre d’affaires inférieure ou égale à 5% à change constants et une croissance de son bénéfice net ajusté équivalente. En 2016, la hausse de ses revenus a ralenti, en raison des dépenses plus faibles des consommateurs aux Etats-Unis et des restructurations opérées. Le bénéfice d’exploitation ajusté en 2016 ressort en baisse de 0,7%, à 1,43 milliard d’euros. Le groupe a augmenté son dividende de 3,4% à 0,92 euro par action au titre de 2016.
Eni a annoncé hier son premier bénéfice trimestriel en 18 mois, grâce à la hausse des cours pétroliers et à une réduction des dépenses. Le groupe pétrolier et gazier italien, qui a réduit l’investissement de 19% en 2016, a fait état d’un bénéfice net ajusté de 459 millions d’euros au quatrième trimestre. Un an plus tôt, Eni avait accusé une perte nette ajustée de 301 millions. Le groupe, qui a découvert d’importants gisements gaziers au Mozambique et en Egypte, a précisé que son ratio de remplacement des réserves organiques avait atteint un record de 193%. Eni a généré 3,2 milliards d’euros de trésorerie, contre 1,3 milliard le trimestre antérieur, et a confirmé le versement d’un dividende de 0,8 euro par action au titre de 2016.
La société d’investissement cotée Wendel a annoncé l’achat par sa filiale d’emballages flexibles Constantia Flexibles de la société italienne TR Alucap, spécialisée dans les opercules pour produits laitiers. TR Alucap emploie environ 50 personnes et dégage un chiffre d’affaires d’une vingtaine de millions d’euros. «TR Alucap est la cinquième acquisition réalisée par Constantia Flexibles depuis que Wendel en est l’actionnaire de référence», souligne Wendel, qui détient 60,5% du capital de la société autrichienne, acquise fin 2014.
L'équipementier automobile américain Flex-n-Gate a obtenu mardi l’accord des syndicats pour reprendre sept sites européens de Faurecia, vendus à Plastic Omnium (PO) dans le cadre de la cession de son activité d'éléments extérieurs fin 2015. L’acquisition concerne principalement la production de pare-chocs en Allemagne, Espagne et en France. Le comité central d’entreprise d’AEE, filiale de PO qui a hérité des sites, a rendu un avis favorable assorti de réserves sur l’impact social, a indiqué à l’AFP l’intersyndicale. Bruxelles avait exigé que PO revente les sites au nom de la concurrence. Flex-n-Gate a formulé son offre ferme en décembre dernier.
Le syndicat GMB a déclaré hier que les dirigeants de Ford leur ont dévoilé un projet de suppression de 1.100 postes dans l’usine de moteurs du constructeur automobile au Pays-de-Galles, à Bridgend. Les suppressions s'étaleraient sur cinq ans et ne laisseraient plus que 600 salariés dans l’usine.
Les immatriculations de voitures neuves en France ont reculé de 2,9% en février sur 12 mois en données brutes, à 161.886 unités, a annoncé le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). En février, les immatriculations du groupe PSA ont baissé de 7,4% tandis que celles de Renault de 3,8%. Le marché français avait commencé l’année en fanfare, avec un bond de 10,6%. Mais cela n’a pas modifié les anticipations de stabilisation en 2017, car la hausse était surtout due à un effet calendaire favorable.
Amazon est devenu systémique pour internet. Des internautes à travers le monde, de même qu’Apple et la Securities and Exchange Commission (le gendarme de la Bourse américaine), ont souffert dans la nuit de mardi à mercredi de difficultés d’accès au réseau, en raison d’une perturbation technique survenue dans ses services d’hébergement en ligne. Le service de stockage sur internet d’Amazon, baptisé Amazon S3, a rencontré des difficultés pour envoyer et recevoir les informations des clients pendant plus de trois heures et demie, selon les rapports de suivi publiés par le groupe américain. Amazon n’a pas révélé la cause de la panne.
Bayer a confirmé hier avoir réduit sa participation de 64,2% à 53,3% dans sa filiale de plastiques Covestro via un placement de titres, pour 1,46 milliard d’euros. Le groupe chimique et pharmaceutique, qui s’emploie à financer l’achat du semencier américain Monsanto pour 66 milliards de dollars (62,5 milliards d’euros), a cédé auprès d’investisseurs institutionnels 22 millions de titres de sa filiale, soit 10,9% du capital, à raison de 66,50 euros par action. Bayer a confirmé son intention d’en céder le solde au cours des prochaines années.
L’opérateur du tunnel sous la Manche a vu ses ventes progresser de 4% en 2016 (à 1,023 milliard d’euros) et son Ebitda atteindre 514 millions d’euros (+7% à change constant et après retraitement de la cession de GB Railfreight). Eurotunnel mise sur ses navettes camions, dont le chiffre d’affaires a grimpé de 11% l’an dernier, et sur le lancement de la ligne Eurostar Londres-Amsterdam. Il anticipe un Ebitda de 530 millions d’euros en 2017 puis 560 millions en 2018. Le PDG Jacques Gounon a précisé que le Brexit n’affecterait pas le groupe.
La ville de Paris va réattribuer pour 5 ans son contrat de mobilier urbain à JCDecaux, pour un montant non divulgué. Le groupe de communication extérieure est le seul à avoir présenté sa candidature, via Somupi (filiale détenue à 34% par Publicis). «Le délégataire reverserait 53% de ses recettes publicitaires nettes à la ville, avec une redevance minimum garantie de 30 millions d’euros par an. C’est 5 millions d’euros de plus que le minimum attendu dans le cahier des charges», précise Julien Bargeton, adjoint à la Maire de Paris chargé des finances. Le contrat a été dissocié du marché du Vélib.
Bayer a confirmé aujourd’hui avoir réduit sa participation de 64,2% à 53,3% dans sa filiale de plastiques Covestro, via un placement de titres de 1,46 milliard d’euros. Le groupe chimique et pharmaceutique, qui s’emploie à financer le rachat du semencier américain Monsanto pour 66 milliards de dollars (62,5 milliards d’euros), a cédé auprès d’investisseurs institutionnels 22 millions de titres de sa filiale, soit 10,9% du capital, à raison de 66,50 euros par action. Bayer a confirmé son intention de céder toutes les actions de sa filiale au cours des prochaines années.
Le syndicat GMB a déclaré aujourd’hui que les dirigeants de Ford leur ont dévoilé un projet de suppression de 1.100 postes dans l’usine de moteurs du constructeur automobile au Pays-de-Galles, à Bridgend. Les suppressions s'étaleraient sur cinq ans et ne laisseraient plus que 600 salariés dans l’usine.
Les immatriculations de voitures neuves en France ont reculé de 2,9% en février en données brutes par rapport au même mois de 2016, a annoncé mercredi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Il s’est immatriculé 161.886 voitures particulières neuves le mois dernier en France. En février, les immatriculations du groupe PSA ont baissé de 7,4% tandis que celles du groupe Renault ont reculé de 3,8%.
Gaumont a annoncé que Pathé s'était engagé à racheter sa part de 34% dans la société d’exploitation Les Cinémas Gaumont Pathé pour un montant de 380 millions d’euros. Créé en 2001 par le regroupement de l’exploitation des salles de cinéma de Gaumont et de Pathé, Les Cinémas Gaumont Pathé sont présents en France, aux Pays-Bas en Suisse et en Belgique. Le circuit compte 108 cinémas, 1.076 écrans et ses salles ont accueilli près de 67 millions de spectateurs en 2016.
Après avoir vu ses résultats 2016 freinés par l’eau en Europe, Suez a fait savoir mercredi qu’il souhaitait améliorer sa marge en continuant de se développer à l’international, auprès des industriels et dans le numérique, ce qui pourrait passer par un rachat de GE Water, filiale de l’américain General Electric. Le groupe français a enregistré l’an dernier un résultat net de 420 millions d’euros (+3,1%), un résultat d’exploitation (Ebit) de 1,28 milliard (-7,2% en variation brute, +2,1% en organique) et un chiffre d’affaires de 15,32 milliards (+1,2% en brute, +1,1% en organique). La division eau Europe affiche une contraction organique de 1,3% de son chiffre d’affaires et de 3,5% de son Ebit.
Le spécialiste public du nucléaire a publié mercredi une perte nette de 665 millions d’euros au titre de 2016 (contre une perte de 2 milliards en 2015) et un cash-flow net de ses activités négatif à hauteur de 621 millions (contre -590 millions). Le résultat net d’Areva intègre notamment un complément de perte à terminaison de 116 millions d’euros au titre du réacteur EPR en cours de construction en Finlande (pour des pertes désormais estimées à 5,6 milliards sur ce chantier) et une dépréciation de ses actifs miniers à hauteur de 316 millions.