L'équipementier automobile allemand a annoncé vendredi un recul de 6,5% à 4,3 milliards d’euros de son bénéfice d’exploitation courant pour 2016, conséquence de ses investissements dans les produits destinés aux véhicules connectés et électriques. Le groupe non coté, qui cherche à céder sa division de démarreurs et de générateurs, doit décider d’ici à la fin de l’année s’il se lance dans la production de ses propres batteries électriques afin de concurrencer les producteurs asiatiques, a indiqué le président du directoire, Volkmar Denner.
L’action Bénéteau a chuté de 9,76% aujourd’hui à 11,97 euros, après que le constructeur de bateaux de plaisance anticipe un ralentissement de la croissance de ses ventes en 2017. Malgré une hausse de près de 12% du chiffre d’affaires et de 27% du résultat opérationnel courant en 2016, le groupe a exprimé un «optimisme prudent pour les prévisions de croissance des marchés de la plaisance en Europe, Amérique du Nord et flottes, ainsi que pour l’habitat de loisirs». Dans un contexte macroéconomique toujours incertain, il s’attend à une progression de son chiffre d’affaires comprise entre 4,5% et 7% cette année.
La capitalisation boursière de Microsoft a franchi vendredi le seuil des 500 milliards de dollars pour la première fois depuis près de 17 ans. A la suite de la publication hier soir des résultats 2016 de l'éditeur de logiciels, le cours de l’action a gagné jusqu'à 2,1% en début de séance vendredi pour inscrire un plus haut historique à 65,64 dollars, valorisant le groupe à 510,37 milliards. Il faut remonter à mars 2000, en pleine euphorie des valeurs internet, pour retrouver une valorisation de Microsoft supérieure à 500 milliards. Elle avait alors dépassé 550 milliards.
Altran a dégagé un chiffre d’affaires de 2,12 milliards d’euros en 2016, grâce notamment à une croissance organique de 5,9%. C’est la première fois que le groupe de conseil en R&D franchit la barre des 2 milliards d’euros de revenus annuels. Au quatrième trimestre, son chiffre d’affaires a atteint 561,6 millions d’euros (croissance organique de 4,5%). Au vu des éléments actuellement à sa disposition, Altran confirme que 2017 devrait être «une nouvelle année de croissance rentable», indique le groupe dans un communiqué. Altran publiera ses résultats annuels le 9 mars.
Europcar a acquis GuidaMi, une société d’autopartage en boucle fermée à Milan. L’opération a été réalisée via Ubeeqo, la start-up spécialisée dans les nouvelles formes de mobilité dans laquelle Europcar détient une participation majoritaire. Ubeeqo est déjà présent en France, en Belgique, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Espagne. GuidaMi est l’acteur historique de l’autopartage à Milan avec déjà plus de 150 voitures disponibles dans les rues de Milan avec des places de parking dédiées dans la ville.
BT, affecté notamment par un scandale comptable en Italie, a tenté de rassurer les investisseurs ce matin en annonçant une croissance record de sa filiale mobile et une solide dynamique de ses opérations avec les particuliers au troisième trimestre de son exercice fiscal (clos le 31 mars). L’opérateur télécoms britannique a annoncé qu’il avait gagné 83.000 abonnés dans le haut débit et que 260.000 étaient passés à la fibre optique. BT précise que 276.000 abonnés ont signé un contrat mensuel chez sa filiale EE, leader du marché mobile britannique, tandis que le taux de désabonnement est faible, de 1,1%.
A mi-séance, Adocia chutait de plus de 32% avec plus de 6% du capital échangé après avoir annoncé que le laboratoire américain Eli Lilly mettait fin à leur collaboration sur le développement du BioChaperone Lispro, un traitement antidiabétique. Cet accord avait été signé en décembre 2014. Adocia avait reçu un paiement initial de 50 millions de dollars, et l’ensemble des paiements (initial et d’étapes) était estimé au maximum à 570 millions de dollars. « Nous sommes très déçus et surpris de la décision de Lilly. […] Adocia va continuer à préparer l’entrée en études cliniques de phase 3 tout en cherchant un nouveau partenaire », a précisé Gérard Soula, PDG d’Adocia. Cette annonce a jeté un froid, d’autant que deux jours auparavant, la biotech avait gagné 12% en Bourse après avoir déclaré qu’avec 58 millions de trésorerie début 2017 « aucune levée de fonds n’est envisagée ».
Le chiffre d’affaires d’Elior a augmenté de 8,1% au premier trimestre de son exercice décalé, à 1,59 milliard d’euros, dont 1,19 milliard en restauration collective et 407 millions en restauration de concession. Le groupe a dégagé une croissance organique de 2,9%, hors effet des sorties volontaires de contrats, qui «témoigne de la poursuite de la bonne dynamique commerciale, notamment aux États-Unis et au Royaume-Uni», indique-t-il.
L’opérateur de télécommunications scandinave a déclaré vendredi qu’il allait probablement mettre en vente cette année ses activités en Asie centrale. Ses filiales dans la région sont éclaboussées par des enquêtes sur des soupçons de corruption visant des partenaires locaux et souffrent de problèmes d’accès aux liquidités dans certains pays. Le groupe est déjà sorti ou sur le point de sortir de deux pays sur sept. Son directeur général, John Dennelind, a déclaré à Reuters que la probabilité d’une vente cette année de la filiale mobile Fintur, présente dans quatre pays (Azerbaïdjan, Kazakhstan, Géorgie et Moldavie), avait augmenté.
Le distributeur britannique, en pleine phase de redressement après plusieurs années de crise, met le pied sur l’accélérateur. Tesco vient de racheter le grossiste Booker pour 3,7 milliards de livres (4,35 milliards d’euros), renforçant sa position de leader sur son marché domestique en entrant sur le segment en pleine croissance de la prestation de service aux restaurants, aux cafés et aux pubs. Booker fournit 450.000 points de restauration, dont les chaînes Wagamamas et Carluccio’s. L’acquéreur offre 0,861 action nouvelle Tesco et 42,6 pence en numéraire, soit 205,3 pence par action Booker apporté. Cette acquisition représente une prime de 12% sur le cours de jeudi. A l’issue de l’opération, les actionnaires de Booker détiendront environ 16% du capital du nouveau Tesco. Grâce à ce rachat, Tesco compte dégager un minimum de 200 millions de livres de synergies dans les trois ans. L’opération sera relutive dès la deuxième année.
Verizon n’a pas proposé de rapprochement au câblo-opérateur Charter Communications, ont assuré hier à Reuters des sources au fait du dossier, démentant une information du Wall Street Journal. Charter s’est refusé à réagir et Verizon n’a pas répondu aux sollicitations après les informations du quotidien. Le secteur du câble aux Etats-Unis a connu une importante vague de concentration depuis deux ans, mouvement auquel Patrick Drahi a participé.
Caterpillar a fait état aujourd’hui d’une prévision de bénéfice annuel inférieure aux attentes en raison d’une baisse de la demande dans les secteurs de la construction et de l'énergie. Caterpillar dit prévoir un bénéfice ajusté de 2017 autour de 2,90 dollars par action contre un consensus moyen de 3,04 dollars, selon Thomson Reuters. Le groupe a fait état d’une perte en forte augmentation au quatrième trimestre, à 1,17 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros), soit deux dollars par action. Le chiffre d’affaires a baissé de 13,2% à 9,57 milliards de dollars.
LVMH a annoncé hier un résultat net en progression de 11% à 3,98 milliards d’euros en 2016, l’activité du groupe de luxe ayant bénéficié de marchés «bien orientés», aux Etats-Unis comme en Europe. L’an dernier, LVMH a vu son résultat opérationnel courant augmenter de 6%, à 7 milliards d’euros. Les ventes du groupe ont pour leur part atteint 37,6 milliards d’euros, en progression de 5%. La croissance organique est ressortie à 6%, comme en 2015.
La maison mère de Google, Alphabet, a publié hier une hausse de 8,3 % de son bénéfice net au quatrième trimestre, tirée par le virage vers le mobile, mais les comptes trimestriels du groupe se sont avérés inférieurs aux prévisions des analystes. Alphabet a dégagé un résultat net de 5,33 milliards de dollars au quatrième trimestre, soit 7,56 dollars par action, contre 4,92 milliards, soit 7,06 dollars par action, un an plus tôt. En excluant certains éléments exceptionnels, le bénéfice ajusté s’est établi à 9,36 dollars par action, alors que les analystes tablaient sur 9,64 dollars selon le consensus FactSet. L’action Alphabet de classe A chutait de 2,6%, à 835 dollars, dans les échanges d’après-clôture à New York.
Microsoft a publié hier des résultats tirés par ses activités de «cloud computing» (informatique dématérialisée), qui font apparaître l'éditeur de logiciels comme un concurrent de plus en plus sérieux pour le leader du secteur Amazon Web Services. Microsoft a dégagé un bénéfice net de 5,2 milliards de dollars (4,9 milliards d’euros), soit 66 cents par action, au deuxième trimestre de son exercice 2016-2017, contre un profit de 5,02 milliards (62 cents par action) un an plus tôt. Le chiffre d’affaires global a progressé de 1,2%, à 24,09 milliards de dollars.
Intel a fait part hier d’un bénéfice net en recul de 1,4% au quatrième trimestre en dépit d’une progression de ses ventes de puces pour les serveurs et les ordinateurs personnels, dépassant les attentes des analystes. Au dernier trimestre 2016, Intel a dégagé un bénéfice net de 3,6 milliards de dollars, soit 73 cents par action. Le chiffre d’affaires a progressé à 16,4 milliards de dollars, contre 14,9 milliards de dollars il y a un an. Dans sa division de puces pour les centres de données, Intel a dégagé un chiffre d’affaires de 4,67 milliards de dollars et un résultat opérationnel en hausse de 14%, à 1,88 milliard de dollars. Les revenus de la division continuent d’augmenter sur fond d’accélération des investissements des entreprises dans le cloud computing. Le fabricant de puces a également indiqué qu’il prévoyait un bénéfice net ajusté de 2,80 dollars par action et un chiffre d’affaires stable sur l’exercice 2017. Sur le premier trimestre, Intel a indiqué qu’il viserait un résultat ajusté de 65 cents et des revenus de 14,8 milliards de dollars, contre respectivement 61 cents et 14,53 milliards de dollars attendus par les analystes.
Le numéro un mondial de l’affichage publicitaire JCDecaux a fait état hier d’un ralentissement moins prononcé que prévu de ses ventes en fin d’année, qui lui permet d’afficher un chiffre d’affaires record de 3,39 milliards d’euros sur l’ensemble de 2016, en hausse de 5,8% sur un an. Au cours du seul quatrième trimestre, le chiffre d’affaires est resté quasi stable (-0,1%), à 982,8 millions d’euros, pénalisé par une activité difficile dans la branche d’affichage dans les transports (gares et aéroports). Le groupe a réalisé une croissance organique de 3,3% sur l’ensemble de l’année. Son chiffre d’affaires a toutefois fléchi de 0,3% à données comparables au quatrième trimestre.
Le groupe de chimie Arkema a annoncé hier la cession de sa participation de 50% dans sa coentreprise de solvants et de plastifiants Oxochimie à son partenaire Ineos, pour un montant non communiqué. Cette opération s’inscrit dans le cadre du plan de cessions d’actifs de 700 millions d’euros annoncé par le groupe. Sa finalisation est prévue dans le courant de l’année. Oxochimie réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 40 millions d’euros.
Banco BPI, la deuxième banque cotée du Portugal, en cours de rachat par l’espagnole Caixabank, a fait état hier d’un bénéfice net 2016 en hausse de 33% à 313 millions d’euros sur fond de progression de son revenu net des intérêts et de forte baisse des dépréciations pour créances douteuses. Le revenu net des intérêts, soit les intérêts perçus sur les prêts moins la rémunération des dépôts, a progressé de plus de 14% à 407 millions. Le ratio de solvabilité CET 1 s’est amélioré très légèrement, à 11,1% contre 11% fin septembre. La banque a fait savoir qu’une émission de dette subordonnée de 250 millions d’euros au plus lui serait nécessaire pour atteindre le minimum réglementaire d’un ratio CET 1 de 12% en 2017. Les provisions et dépréciations pour créances douteuses ont baissé de 68% à 33 millions.
Caterpillar a fait état aujourd’hui d’une prévision de bénéfice annuel inférieure aux attentes en raison d’une baisse de la demande dans les secteurs de la construction et de l'énergie. Caterpillar dit prévoir un bénéfice ajusté de 2017 autour de 2,90 dollars par action contre un consensus moyen de 3,04 dollars, selon Thomson Reuters. Le groupe a fait état d’une perte en forte augmentation au quatrième trimestre, à 1,17 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros), soit deux dollars par action, contre 94 millions de dollars (16 cents par action) en raison de coûts de restructuration plus élevés que prévu. En termes ajustés, le solde par action est un bénéfice de 83 cents, dépassant le consensus des analystes qui le donnait à 66 cents. Le chiffre d’affaires a baissé de 13,2% à 9,57 milliards de dollars.
Verizon n’a pas proposé de rapprochement au câblo-opérateur Charter Communications, ont assuré à Reuters des sources au fait du dossier, démentant une information du Wall Street Journal. Charter s’est refusé à réagir et Verizon n’a pas répondu aux sollicitations après les informations du quotidien. Le secteur du câble aux Etats-Unis a connu une importante vague de concentration depuis deux ans, mouvement auquel Patrick Drahi a participé.
Le bénéfice d’exploitation semestriel de Sky a baissé de 9% à 679 millions de livres (799 millions d’euros), conséquence de l’envolée des droits de retransmission de la Premier League de football. « Pour une année au cours de laquelle nous devons absorber des coûts de programmation nettement plus élevés (...), notre performance financière a été bonne », estime toutefois le groupe de télévision britannique. Son chiffre d’affaires a augmenté de 6% à taux de change constants au premier semestre de l’exercice, à 6,4 milliards de livres.