General Electric ne peut pas garantir le versement du dividende de 2019 et il n’a pas fini de régler les problèmes de ses différentes divisions, notamment GE Power, a déclaré hier son directeur général, John Flannery. Ces propos ont fait décrocher le titre du conglomérat industriel, qui a terminé la séance en baisse de 7,26%, à 14,18 dollars. Prié de dire s’il pouvait garantir le versement du dividende de 2019, John Flannery a répondu que cela dépendrait de la génération de trésorerie, des performances opérationnelles et des efforts de modification du portefeuille d’activités. Il également déclaré ne pas attendre de croissance du bénéfice pour la division GE Power cette année, les perspectives pour le marché des grosses turbines à gaz restant faibles jusqu’en 2020. Le bénéfice de cette division a plongé l’an dernier de 53%, à 1,9 milliard de dollars (1,63 milliard d’euros).
Le gouvernement allemand a décidé hier d’accorder une compensation pouvant atteindre 1 milliard d’euros aux énergéticiens pour les pertes qu’ils ont subies en raison de la sortie progressive du nucléaire décidée en 2011, a annoncé le ministère de l’Environnement. La Cour constitutionnelle a estimé en 2016 que la décision de fermer les centrales nucléaires d’ici à 2022 violait certains droits de propriété, ouvrant ainsi la voie à une indemnisation mais sans en fixer le montant. Les groupes concernés sont les allemands RWE et E.ON ainsi que le suédois Vattenfall.
Natixis a annoncé hier la nomination de quatre nouveaux membres à son comité exécutif. Il s’agit d’Anne-Christine Champion, responsable mondiale de la distribution et de la gestion du portefeuille de financements, d’Olivier Delay, responsable mondial de Real Assets, de Dominique Fraisse, responsable mondial Energie & ressources naturelles, et de Cyril Marie, directeur finance et stratégie de Natixis Investment Managers. Ces nominations «répondent à l’ambition du plan stratégique “New Dimension”, qui repose notamment sur l’affirmation de nos positions de leader mondial dans la gestion active pour l’asset management et de banque de référence dans quatre secteurs clés pour la banque de grande clientèle», précise le groupe dans son communiqué.
Uber Technologies a publié hier soir des résultats à fin mars 2018 qui montrent un bénéfice net de 2,46 milliards de dollars (2,10 milliards d’euros) sur des réservations brutes de 11,29 milliards de dollars. Ces dernières ont augmenté de 55% d’un an sur l’autre. Hors éléments exceptionnels, le groupe américain de VTC a enregistré une perte de 577 millions de dollars au premier trimestre 2018, contre une perte de 1,04 milliard de dollars au quatrième trimestre 2017.
L’entreprise japonaise de produits électroniques Ricoh Industrie a annoncé hier la suppression de 248 emplois, sur un total de 850, dans son usine de Wettolsheim (Haut-Rhin), dédiée aux produits d’impression bureautique. La direction, qui a fait cette annonce lors d’un comité d’entreprise extraordinaire, estime pouvoir limiter le nombre de licenciements à 143 par le jeu des réaffectations internes. Les suppressions de postes interviendront à la fin de l’année, avec l’arrêt de l’activité toner et de la réalisation des modes d’emploi des imprimantes et photocopieurs.
ArcelorMittal Méditerranée, filiale d’ArcelorMittal, a annoncé hier avoir confié l’exploitation de sa centrale de production d’énergie de Fos-sur-Mer à Veolia Industries Global Solutions, filiale de Veolia. Celle-ci assurera l’exploitation et la maintenance de cette centrale pour une durée de quinze ans, avec un chiffre d’affaires de l’ordre de 450 millions d’euros sur la période. En parallèle, les deux sociétés vont créer une coentreprise, détenue à 50/50, qui investira 190 millions d’euros sur trois ans pour rénover les installations énergétiques du site.
Il ne faut pas s’attendre à une fusion entre Renault et Nissan cette année ni en 2019, a déclaré hier Carlos Ghosn, le PDG de l’alliance automobile, à l’occasion du sommet Sooner than you think sur les technologies, organisé par Bloomberg. Selon lui, le travail visant à assurer la pérennité de l’alliance au-delà de la génération actuelle de dirigeants doit aussi respecter l’identité de chaque partenaire. «Je ne pense pas que cela va être réglé en un an, je ne pense pas que c’est un sujet pour le court terme, mais c’est quelque chose sur lequel nous devons apporter une solution», a-t-il poursuivi. L’action Renault a clôturé en recul de 5,36% hier à Paris.
La direction du conglomérat allemand est fragilisée par les rumeurs de montée d’Elliott au capital. Une arrivée plutôt bien accueillie par les analystes.
IBM a annoncé hier, à l’occasion du sommet Tech for Good organisé à l’Elysée, qu’il prévoyait de créer 1.800 emplois en France au cours des deux prochaines années tout en amplifiant son programme de formations. Ces emplois seront essentiellement créés dans les domaines de l’intelligence artificielle, la blockchain, le cloud computing et l’internet des objets. Quatre cents de ces recrutements avaient déjà été annoncés à l’occasion du sommet sur l’intelligence artificielle organisé fin mars à Paris.
L’entreprise japonaise de produits électroniques Ricoh Industrie a annoncé aujourd’hui la suppression de 248 emplois, sur un total de 850, dans son usine de Wettolsheim (Haut-Rhin), dédiée aux produits d’impression bureautique. La direction, qui a fait cette annonce lors d’un comité d’entreprise extraordinaire, estime pouvoir limiter le nombre de licenciements à 143 par le jeu des réaffectations internes.
Comcast a confirmé aujourd’hui préparer une offre sur les actifs que Twenty-First Century Fox a accepté de vendre à Walt Disney. Le câblo-opérateur a précisé que toute offre sur les actifs de Fox serait en numéraire et supérieure à la valeur de l’actuelle offre en actions de Disney. «La décision finale n’a pas encore été prise mais à ce stade les préparatifs pour financer l’offre en numéraire et respecter la procédure réglementaire sont bien avancés», a déclaré Comcast.
Il ne faut pas s’attendre à une fusion entre Renault et Nissan cette année ni l’année prochaine, a déclaré ce matin Carlos Ghosn, le PDG de l’alliance automobile, à l’occasion du sommet Sooner than you think sur les technologies, organisé par Bloomberg. Selon lui, le travail visant à assurer la pérennité de l’alliance au-delà de la génération actuelle de dirigeants doit aussi respecter l’identité de chaque partenaire. «Savoir comment maintenir la durabilité du système [de l’alliance], l’intégration de toutes ces entreprises, avec les fortes identités, et en même temps [avoir] un système qui ne préoccupe pas certains actionnaires, qui se disent que ça va s’arrêter lorsque [...] les fondateurs ou les leaders actuels seront partis, est une question fondamentale», a expliqué Carlos Ghosn. «Je ne pense pas que cela va être réglé en un an, je ne pense pas que c’est un sujet pour le court terme, mais c’est quelque chose sur lequel nous devons apporter une solution», a-t-il poursuivi. L’action Renault a perdu plus de 5,7% aujourd’hui en séance à la Bourse de Paris.
IBM a annoncé mercredi, à l’occasion du sommet Tech for Good organisé à l’Elysée, qu’il prévoit de créer 1.800 emplois en France au cours des deux prochaines années tout en amplifiant son programme de formations. Ces emplois seront essentiellement créés dans les domaines de l’intelligence artificielle, la blockchain, le cloud computing et l’internet des objets. 400 de ces recrutement avaient déjà été annoncés à l’occasion du sommet sur l’intelligence artificielle organisé fin mars à Paris.
ArcelorMittal Méditerranée, filiale d’ArcelorMittal, a annoncé mercredi avoir confié l’exploitation de sa centrale de production d'énergie de Fos-sur-Mer à Veolia Industries Global Solutions, filiale de Veolia. Cette dernière assurera l’exploitation et la maintenance de cette centrale pour une durée de 15 ans, avec un chiffre d’affaires de l’ordre de 450 millions d’euros sur la période. Le personnel d’exploitation de la centrale, soit 105 personnes, est transféré dans les effectifs de Veolia Industries Global Solution.
EDF prévoit une faible hausse de la consommation d'électricité en France au cours des deux prochaines décennies, selon des projections publiées mercredi par l'électricien public dans le cadre du débat en cours sur la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) pour les périodes 2019-2023 et 2024-2028. Le groupe attend «une hausse modeste de la consommation d'électricité sur les deux prochaines décennies, entre 0 et 0,5% par an», avec un système électrique «très proche du gabarit actuel, sans redimensionnement global de l’infrastructure». EDF contredit le scénario de baisse de la consommation établi par sa filiale indépendante RTE, gestionnaire des lignes à haute tension françaises, ainsi que les propositions de l’Ademe.
Marks & Spencer a reconnu qu’il devait se moderniser de toute urgence, au risque de disparaître, après avoir annoncé ce matin un bénéfice annuel en baisse pour le deuxième exercice consécutif. Le distributeur britannique a dégagé un bénéfice imposable en baisse de 5,4% à 580,9 millions de livres (662,2 millions d’euros) sur l’exercice clos le 31 mars, supérieur au consensus des analystes (573 millions) mais en deçà des 613,8 millions dégagés sur l’exercice précédent. En incluant des éléments exceptionnels de 514,1 millions de livres, dont 321,1 millions liés à la fermeture de magasins, le résultat imposable chute de 62,1% à 66,8 millions de livres. Le chiffre d’affaires a augmenté de 0,7% à 10,7 milliards de livres.
Faurecia a annoncé mercredi avoir investi, via sa branche Faurecia Ventures, dans la société américaine Promethient, qui développe une technologie de régulation de la température ressentie par conduction thermique directe. D’un montant non précisé, l’opération vient «renforcer l'écosystème du groupe dédié aux technologies de gestion thermique pour les solutions de mobilité future», a précisé l'équipementier automobile dans un communiqué.
Steinhoff International a annoncé avoir remboursé environ deux milliards d’euros de dettes en Afrique depuis le début de l’année, sa filiale locale Steinhoff Africa Retail (Star) ayant dernièrement procédé à une levée de fonds pour rembourser un prêt de 16 milliards de rands (1,08 milliard d’euros). L’entreprise, propriétaire notamment Conforama en France, se bat pour sa survie après avoir admis en décembre des irrégularités comptables qui ont provoqué un effondrement de sa valeur en Bourse, une crise de liquidités et l’ouverture de multiples enquêtes dans le monde.
Le fonds activiste Elliott est sur le point de prendre une participation dans Thyssenkrupp, rapportait hier Bloomberg d’une source proche du dossier, une entrée au capital qui pourrait accroître la pression sur le conglomérat industriel allemand pour accélérer sa restructuration. Thyssenkrupp va fusionner ses activités sidérurgiques en Europe avec celles de l ’indien Tata Steel, mais certains de ses actionnaires, au premier rang desquels le fonds Cevian, aimeraient que la direction se montre plus énergique pour restructurer le groupe.
Le chinois Huazhu Hotels Group, qui a annoncé mi-mai détenir 4,5% du capital d’AccorHotels, souhaite un siège au conseil du groupe hôtelier. Lors de la publication de ses résultats du premier trimestre, Huazhu Hotels, partenaire d’AccorHotels en Chine depuis 2014, a dit que sa demande de siège avait été accueillie positivement par le groupe français. Il est devenu le quatrième actionnaire d’AccorHotels, derrière le chinois Jin Jiang (12,4% du capital) et les fonds souverains du Qatar et d’Arabie saoudite, détenteurs de 10,22% et 5,71% respectivement du capital de l’hôtelier français.
Marks & Spencer a annoncé hier son intention de fermer plus de 100 magasins en Grande-Bretagne d’ici à 2022, accélérant ainsi la réorganisation de ses activités, avec comme objectif de réaliser au moins un tiers de ses ventes en ligne. Ce chiffre intègre 21 magasins qui ont déjà mis la clé sous la porte et 14 autres qui viennent d’être identifiés en vue d’une fermeture. Les projets de fermetures concernent 626 employés, qui se verront proposer un redéploiement au sein du groupe avant un éventuel licenciement.
Sur son exercice clos fin mars 2018, le fabricant et distributeur d’équipements de sports et de loisirs a publié hier un chiffre d ’affaires en hausse de 12,4%, à 188 millions d’euros (+2,8% en organique), dont un effet périmètre de 11,1% lié aux récentes acquisitions. Fort d’un carnet de commandes de 195 millions d’euros à fin mars, Abeo confirme son objectif de chiffre d’affaires de 300 millions d’euros à horizon 2020. Sur l’exercice 2017-2018, le groupe anticipe une progression de sa rentabilité opérationnelle. Il avait dégagé une marge d’Ebitda de 9% en 2016-2017.
L’équipementier aéronautique a inauguré hier à Toulouse sa nouvelle usine de production de pièces élémentaires métalliques, qui doit lui permettre de renforcer sa compétitivité. Investissement stratégique du plan Transformation 2020, cette usine digitalisée et connectée de 6.000 mètres carrés combine automatisation et procédés novateurs, qui s’appuient notamment sur l’Internet des objets, en vue de réduire les cycles de production, de trois mois à trois semaines. Partenaire de la «French Lab», l’usine, dont l’investissement atteint les 37 millions d’euros pour la première phase, rassemble une centaine de salariés.
Eurofins Scientific a signé un accord avec le groupe pharmaceutique japonais Astellas, lui permettant de prendre pied sur le marché des tests de produits biopharmaceutiques au Japon. Dans ce cadre, Astellas externalisera auprès d’Eurofins son activité Astellas Analytical Science Laboratories (ASL), qui réalise des tests aussi bien sur les matières premières que sur les substances médicamenteuses, ainsi que les études de formulation, stabilité, évaluation des méthodes de test, analyses physico-chimiques et microbiologiques. Créé en 1996 et localisé à Kyoto, ASL emploie plus de 140 personnes.