Après la banque centrale brésilienne mercredi, ce sont celles du Mexique et du Pérou qui ont décidé de maintenir leurs taux directeurs inchangés à des niveaux respectifs de 8,25% et 2,75%. Ces décisions étaient largement anticipées par le consensus, et interviennent dans un contexte de léger rebond des devises émergentes, et notamment sud-américaines, et de faiblesse des prix du pétrole, qui ont tiré les anticipations d’inflation à la baisse.
La hausse des taux Fed funds décidée en décembre par la Réserve fédérale a probablement porté la politique monétaire en territoire restrictif, ce qui pourrait éloigner l'économie de l’un de ses objectifs principaux, a indiqué ce matin James Bullard, le président de la Fed de St. Louis. Le niveau actuel de l’inflation sous-jacente rend ainsi selon lui le taux actuel des Fed funds un peu restrictif. «Nous sommes en train de mettre des pressions à la baisse plutôt que des pressions à la hausse sur l’inflation», qui pourrait s'éloigner de l’objectif de 2% de la Fed, a ajouté James Bullard.
Le produit intérieur brut (PIB) de la Norvège continentale, qui exclut les changements volatils de la production offshore de pétrole et de gaz, a augmenté à un rythme de 0,9% lors des trois derniers mois de 2018, alors que les économistes interrogés par Reuters visaient en moyenne une croissance de 0,7%, selon les statistiques officielles publiées ce matin. La croissance pour le troisième trimestre a par ailleurs été révisée à 0,4%, contre 0,3% annoncé initialement.
Spécialiste de l’intelligence artificielle appliquée au traitement de l’image dans l’industrie, Arcure a lancé ce matin son introduction en Bourse (IPO) sur Euronext Growth. Cette opération, qui représente la première IPO de l’année sur la place parisienne, doit lui permettre de lever par augmentation de capital un montant maximal de 15,9 millions d’euros en cas d’exercice intégral de la clause d’extension et de l’option de surallocation.
Dans son communiqué de politique monétaire publié ce matin, la banque centrale australienne (RBA) a alerté sur le retournement brutal du marché immobilier australien qui est devenu une incertitude majeure, et l’a conduit à réduire sa prévision de croissance économique de 0,3 point pour la ramener à 3% cette année et à 2,7% d’ici 2021. La RBA prévoit en outre que l’inflation sous-jacente restera inférieure à son objectif de 2-3% jusqu'à la mi-2021, en raison de la progression très lente des salaires, et justifie ainsi les anticipations de statu quo prolongé sur ses taux.
La start-up genevoise AgFlow veut lever 5 millions de francs auprès de fonds de capital-risque, de brokers et de family offices pour doper le développement de sa plateforme de big data. La plateforme d’information spécialisée sur les marchés de gré à gré (OTC) pour les produits agricoles (céréales, protéines et huiles végétales), le fret maritime et les mouvements de cargo, procède ainsià sa quatrième levée de fonds, depuis sa création à Genève en 2013.
Dès la première réunion de son nouveau gouverneur, la RBI est allée contre les prévisions du consensus en abaissant son taux de 25 pb, à un niveau de 6,25%.
Les ordonnances publiées hier au Journal officiel visent à minimiser les perturbations liées à un «hard Brexit» et à assurer dans ce cas l’attractivité de la Place.
Les dernières projections de croissance de Bruxelles montrent de fortes révisions à la baisse dans les deux pays, mais une bonne résistance de l'Espagne et de la Grèce.
Le nombre des inscriptions hebdomadaires au chômage a diminué moins qu’attendu aux Etats-Unis, la semaine au 2 février, reculant toutefois par rapport au plus haut de près d’un an et demi enregistré la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Ce nombre a diminué de 19.000 à 234.000 en données corrigées des variations saisonnières. Les économistes attendaient en moyenne 221.000 inscriptions.
La Chambre de commerce et d’industrie allemande (DIHK) a fortement réduit ses prévisions de croissance pour cette année à 0,9%, contre 1,7% précédemment, du fait notamment des effets du ralentissement du commerce mondial. La croissance allemande pourrait même se limiter à 0,7%, si les exportations vers la Grande-Bretagne chutaient de 10% du fait de perturbations liées au Brexit, et à 0,5% en cas de fortes turbulences sur les marchés financiers. L’industrie allemande est déjà en récession, comme le montre la nouvelle chute de la production industrielle de 0,4% en décembre et de 4,1% dans le secteur de la construction. L’activité industrielle a chuté de 1,5% au dernier trimestre 2018, après une baisse de 1,7% déjà enregistrée au trimestre précédent.
L'économie britannique pourrait connaître cette année son taux de croissance le plus bas depuis 10 ans, en raison du Brexit et du ralentissement de l'économie mondiale, a annoncé jeudi la Banque d’Angleterre (BoE). Elle a, comme prévu, maintenu son taux directeur à 0,75%. Les marchés s’attendent désormais à voir le taux directeur atteindre 1,1% fin 2021, contre 1,4% après les prévisions de novembre. L’institut d'émission voit cependant l’inflation dans deux ans à 2,1%. La banque centrale a abaissé sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour cette année à 1,2%, contre une estimation précédente à 1,7% faite en novembre. Cette révision place la Grande-Bretagne sous la menace de sa plus faible croissance dans les 10 ans qui ont suivi la crise financière.
Le déficit des échanges commerciaux de la France s’est établi à 59,9 milliards d’euros en 2018 contre 57,8 milliards l’année précédente, sous l’effet d’un alourdissement de la facture énergétique avec la hausse des cours du pétrole, montrent les statistiques publiées ce jeudi par les Douanes. Le dernier excédent commercial de la France remonte à 2003. L’an passé, les exportations sont restées dynamiques avec une progression de 3,8% (contre +4,5% en 2017) à 491,6 milliards d’euros tandis que la croissance des importations a ralenti (+3,9% après +6,8%) à 551,5 milliards. Le seul déficit énergétique a progressé de 17% à 46,0 milliards.
Danske Bank a annoncé jeudi avoir été mise en examen par le tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de blanchiment d’argent liés à des transactions impliquant sa filiale estonienne entre 2007 et 2014. L’enquête porte sur des transactions de portefeuilles de clients non résidents pour environ 21,6 millions d’euros. Le tribunal a exigé le versement d’une caution de 10,8 millions d’euros. Danske Bank a déjà été mise en examen en France le 11 octobre 2017, puis placée sous le statut de témoin assisté le 25 janvier 2018. Le Danemark, l’Estonie, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis enquêtent sur 200 milliards d’euros de transactions effectuées via sa division estonienne entre 2007 et 2015.
La querelle diplomatique entre la France et l’Italie s’est envenimée jeudi avec la décision de Paris de rappeler son ambassadeur à Rome, Christian Masset, en poste depuis octobre 2017 - une initiative sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. L'«ingérence» de trop, pour Paris, fut mardi la rencontre en France entre Luigi Di Maio et des représentants des «Gilets jaunes» auxquels le vice-président du Conseil avait publiquement manifesté son soutien début janvier. Matteo Salvini, qui est également le ministre de l’Intérieur, a répondu dans un communiqué que l’Italie ne cherchait pas de conflit avec la France et marqué sa volonté de «tourner la page».
Wall Street a terminé dans le rouge jeudi, face à un regain de craintes pour la croissance mondiale et pour le commerce. Les indices ont été pénalisés par le repli des places européennes après la révision à la baisse des perspectives de croissance de la Banque d’Angleterre et de la Commission européenne. Et la chaîne de télévision CNBC a avancé que Donald Trump et le président Xi Jinping ne se rencontreraient probablement pas avant le 1er mars pour apaiser leur guerre commerciale. L’indice Dow Jones a clôturé en baisse de 0,9%, à 25.169,53 points, le S&P 500 a cédé 0,9%, à 2.706,05 points, et l’indice Nasdaq Composite a abandonné 1,2%, à 7.288,35 points.
Pour donner suite à l’édition 2015/2016, le WWF Suisse présente pour la deuxième fois un classement des 20 plus grandes caisses de pensions suisses concernant leurs investissements durables.
L’indice des fonds alternatifs au format Ucits calculé par Analytical Research AG a progressé au mois de janvier de 1,87% après une baisse de 1,64% en décembre. Durant le mois sous revue, la plupart des composantes de l’indice ont terminé dans le vert, à l’exception de l’indice CTA (-0,86%) et de l’indice de volatilité (-0,33%). Les meilleurs résultats du mois ont été enregistré par l’indice des marchés émergents qui progresse de 3,91% et l’indice long/short equity qui affiche un gain de 3,39% L’indice des fonds de fonds au format Ucits a de son côté enregistré une hausse de 1,65% après un recul de 1,53% en décembre.
Selon une étude la Cass Business School, les investisseurs ont tendance à écarter les analyses financières menées par ceux dont les noms de famille ont une sonorité étrangère.
Selon une enquête réalisée par Bloomberg Intelligence et Simmons & Simmons, les encours pourraient progresser de 21% d'ici à 2025 alors que les frais de gestion augmenteront de seulement 8%.
SyzCapital, la nouvelle société du groupe Syz spécialisée dans l’investissement et le conseil sur les marchés privés, a acquis une participation majoritaire dans Sinwa, l’une des principales sociétés de logistique, de ravitaillement en mer et d’équipements maritimes en Asie-Pacifique, approvisionnant des navires à Singapour, en Chine, en Thaïlande et en Australie. Cette transaction permettra à Sinwa, cotée à la bourse de Singapour depuis 2003 sous le nom de Sinwa Limited, de redevenir une société privée. Cette acquisition constitue le premier investissement direct de SyzCapital depuis sa création l’année dernière. ThomasZimmerhaeckel, partenaire de Syz Capital, a joué un rôle clé dans la réalisation de cette transaction. MarcSyz, managing partner, et ThomasZimmerhaeckel seront tous deux membres du Conseil d’administration de Sinwa.
Le nombre des inscriptions hebdomadaires au chômage a diminué moins qu’attendu aux Etats-Unis lors de la semaine au 2 février, reculant toutefois par rapport au plus haut de près d’un an et demi enregistré la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Ce nombre a diminué de 19.000 à 234.000 en données corrigées des variations saisonnières sur la période. Les économistes attendaient en moyenne 221.000 inscriptions. Celles de la semaine au 26 janvier ont été confirmées à 253.000 personnes. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 224.750 contre 220.250 la semaine précédente.
La Chambre de commerce et d’industrie allemande (DIHK) a fortement réduit ses prévisions de croissance pour cette année à 0,9%, contre 1,7% précédemment, du fait notamment des effets du ralentissement du commerce mondial. La DIHK estime même que la croissance allemande pourrait se limiter à seulement 0,7%, si les exportations vers la Grande-Bretagne chutaient de 10% du fait de perturbations liées au Brexit, et à 0,5% s’il y avait un surcroît de turbulences sur les marchés financiers.
SoftBank Group a dépensé au moins la moitié des 99 milliards de dollars de son Vision Fund en moins de deux ans, rapporte le Wall Street Journal. A un rythme de dépense d’environ 7 milliards de dollars par trimestre, le fonds n’a plus qu’un an et demi à tenir avec l’argent qui lui reste, voire moins. Depuis l’an dernier, le directeur général de SoftBank, Masayoshi Son, déclare qu’il voudrait démarrer un deuxième fonds. Toutefois, lever des dizaines de milliards de dollars pourrait ne pas être si facile pour SoftBank en ce moment, alors que les marchés deviennent volatils et que certaines économies comme la Chine ralentissent. Le fait que le prince Mohammed bin Salman d’Arabie, accusé d’avoir ordonné le meurtre de Jamal Khashoggi, soit le principal soutien du fonds, pourrait aussi décourager certains financements. Masayoshi Son a indiqué mercredi qu’il réfléchissait à quand et comment lever davantage de capitaux.
La banque centrale indienne (RBI) a pris les marchés à revers en annonçant ce matin une baisse de son taux directeur de 25 points de base (pb) à un niveau de 6%, alors qu’une enquête Reuters auprès de 65 analystes montrait que seuls 21 d’entre eux anticipaient un assouplissement monétaire. La plupart ne s’attendaient qu'à un changement d’orientation de sa politique à neutre, alors qu’elle était préalablement engagée dans un cycle de resserrement modéré. «L’activité d’investissement reprend mais elle est principalement soutenue par les dépenses publiques et d’infrastructure», a expliqué la banque centrale dans un communiqué, ajoutant qu’il fallait encourager l’investissement privé et soutenir la consommation.
Le déficit des échanges commerciaux de la France s’est établi à 59,9 milliards d’euros en 2018 contre 57,8 milliards l’année précédente, sous l’effet d’un alourdissement de la facture énergétique avec la hausse des cours du pétrole, montrent les statistiques publiées ce jeudi par les Douanes. Le dernier excédent commercial de la France remonte à 2003. L’an passé, les exportations sont restées dynamiques avec une progression de 3,8% (contre +4,5% en 2017) à 491,6 milliards d’euros tandis que la croissance des importations a ralenti (+3,9% après +6,8%) à 551,5 milliards. Le seul déficit énergétique a progressé de 17% à 46,0 milliards.
A l’occasion de la présentation des résultats 2018, le PDG de Total a annoncé jeudi que le conseil d’administration avait choisi Jean-Pierre Sbraire pour succéder à Patrick de La Chevardière au poste de directeur financier. « La nomination de Jean-Pierre Sbraire a été approuvée par le conseil d’administration et sera bientôt annoncée », a précisé Patrick Pouyanné. Patrick de La Chevardière a de son côté indiqué qu’il quitterait ses fonctions « pendant l'été » 2019, après 11 ans à ce poste.
La Commission européenne a abaissé jeudi ses prévisions de croissance pour 2019 et 2020 pour la zone euro, avec un ralentissement particulièrement important en Allemagne, en France et en Italie.