LaSalle Investment Management (43 milliards de dollars d’encours) a annoncé le 18 avril s'être associé au courtier BGC Partners (BGC) afin de proposer à ses clients une structure dédiée aux dérivés immobiliers. En partenariat avec BGC, LaSalle mettra en place les systèmes qui permettront à ses gestionnaires d’identifier de nouvelles possibilités d’investissement, puis d’exécuter les transactions de bout-en-bout en d’en assurer le suivi. Les gestionnaires de LaSalle pourront pondérer les portefeuilles aussi bien en termes de secteur géographique, de type de risque ou de type d’actifs tout en se couvrant contre les baisses éventuelles de marchés.Alan Tripp, directeur général de LaSalle Investment Management au Royaume-Uni, a précisé qu’initialement LaSalle se concentrera plus particulièrement sur le marché des dérivés immobiliers britannique, qui est l’un des plus importants. «Mais nous avons mis en place des processus internes qui garantissent ensuite la flexibilité nécessaire pour accroître notre couverture géographique avec le temps», a-t-il ajouté.
Dans son programme de stabilité pour 2011-2014 obtenu lundi par Reuters, la France s’engage à revenir à la limite de 3% de déficit public en 2013 quelle que soit la conjoncture économique. Le document prévoit une légère accélération de la croissance à 2,25% en 2012 puis 2,5% en moyenne sur 2013-2014, après 2,0% cette année. Il table en outre sur une légère amélioration du déficit public cette année à 5,7% du PIB contre 6,0% prévu auparavant, et confirme l’objectif d’atteindre 4,6% en 2012, 3,0% en 2013 et 2,0% en 2014.
La société, qui a collecté 55 millions d’euros via cinq tours de table, s’est introduite la semaine passée sur le Nyse en y levant 77 millions de dollars
L’agence de notation Moody’s Investors Service a annoncé le 15 avril un abaissement de deux crans de la note de l’Irlande qui passe de «Baa1» à «Baa3», en raison de la dégradation des perspectives économiques du pays. La note est assortie d’une perspective «négative», ce qui veut dire que l’agence n’exclut pas une nouvelle révision à la baisse."La principale raison à l’abaissement de la note est le nouvel affaiblissement de la solidité financière du gouvernement irlandais, du fait de l’activité économique atone et de la concrétisation de nouveaux engagements liés aux banques», explique l’agence dans son communiqué. La dégradation des perspectives économiques de l’Irlande s’explique par le processus de consolidation budgétaire, la poursuite de la contraction du crédit dans le secteur privé et par un environnement moins favorable en matière de taux d’intérêt, ajoute Moody’s.
L’Eglise d’Angleterre, qui gère un portefeuille de 5,3 milliards de livres via The Church Commissioners, a informé les entreprises dans lesquelles elle détient une participation qu’elle n’apportera pas son soutien aux rémunérations prévoyant que les hauts dirigeants reçoivent des bonus quatre fois supérieurs à leurs salaires annuels, rapporte le Financial Times. Une dizaine de grandes sociétés britanniques dépasseraient ce seuil.
Axa Private Equity cherche à éteindre l’incendie. Actionnaire à hauteur de 70% de la chaîne de radio SkyRock, le fonds a proposé vendredi la nomination d’un médiateur indépendant en vue de résoudre le différend qui l’oppose au fondateur Pierre Bellanger, actionnaire des 30% restants. Alors que ce dernier a été démis mardi de ses fonctions de directeur général - il reste président - en raison de résultats économiques jugés insuffisants, cette décision a suscité la réaction des auditeurs. Certains membres de la classe politique ont aussi sauté sur l’occasion. Pierre Bellanger, qui continue à siéger dans les locaux, a par ailleurs fait part la semaine passée de son souhait de racheter 100% du groupe et a indiqué contacter des partenaires intéressés. Alors qu’Axa PE a mandaté Messier Maris et Arjil en vue de se séparer de sa participation dans SkyRock, le groupe Trace, qui détient plusieurs chaines de télévision, a également fait part de son intérêt pour la société.
Le secrétaire américain au Trésor a fait part de son optimisme sur le relèvement par le Congrès de la limite de l’endettement des Etats-Unis et dit qu’une telle opération devra peut-être précéder la conclusion d’un accord sur la diminution future des déficits. «Le Congrès va devoir relever la limite de l’endettement», a-t-il déclaré sur la chaîne de télévision NBC. «Les gens responsables (du Congrès) le comprennent», a-t-il poursuivi. «Je suis très confiant». Timothy Geithner a prévenu les parlementaires que la limite de 14.300 milliards de dollars (9.907 milliards d’euros) d’endettement sera atteinte le 16 mai, même si le Trésor dispose de prérogatives de dernier recours lui permettant de repousser cette date au 8 juillet. Si la limite n'était pas relevée, le gouvernement américain pourrait se retrouver dans l’incapacité d’honorer le remboursement d’obligations arrivant à maturité.
La Réserve fédérale doit relever ses taux d’intérêt à court terme à 1,0% afin d’empêcher l’inflation de prendre racine, selon le membre du FOMC et défenseur fervent de l’orthodoxie monétaire. Président de la Fed de Kansas City, Thomas Hoenig plaide pour un relèvement du loyer de l’argent depuis quelque temps déjà.
Le ministère allemand des Finances a nié préparer un plan d’urgence de restructuration de la dette grecque comme l’a laissé entendre le Financial Times. «Des informations concernant des plans allemands pour une restructuration de la dette souveraine de la Grèce sont sorties aujourd’hui dans des médias. Ces plans n’ont aucun fondement réel», a fait savoir Martin Kotthaus, porte-parole du grand argentier allemand Wolfgang Schaüble, dans une déclaration écrite diffusée samedi.
Le fonds d’investissement américain a obtenu l’autorisation de Shanghai pour investir des capitaux levés hors de Chine sans la permission du régulateur des changes étrangers, selon deux sources proches du dossier citées par Bloomberg. Blackstone dispose d’un fonds de 5 milliards de yuans (530 millions d’euros).
Le fonds de pension norvégien (381 milliards d’euros sous gestion) va accroitre son allocation aux secteurs «verts» de 630 millions d’euros, indique Responsible Investor. Ces investissements font partie d’un programme d’investissement qui prévoit d’allouer plus de 2,5 milliards d’euros à des sociétés actives dans l’environnement, au cours des cinq prochaines années.
L’or est à la hausse et cette tendance semble là pour longtemps. «Nous sommes entrés dans un cycle long de hausse qui pourrait durer jusqu'à une dizaine d’années», a estimé le 14 avril Martin Murenbeeld, économiste en chef de DundeeWealth, de passage à Paris. D’autant plus que, de son point de vue, l’or n’est pas en situation de bulle et reste bon marché en tant qu’actif financier.Selon les dernières prévisions trimestrielles au 1er avril de DundeeWealth, le prix de l’or en moyenne pondérée en fonction de scénarios plus ou moins optimistes, pourrait s'établir autour de 1.476 dollars l’once en moyenne sur 2011 pour s’inscrire à fin décembre à 1.546 dollars. La moyenne sur 2012 ressort à 1.573 dollars, avec un plus bas de 1.160 dans une hypothèse pessimiste et à 1.880 dans un scénario optimiste. Les arguments qui militent en faveur d’une poursuite de la hausse du métal jaune sont mutliples. Outre les politiques économiques accommodantes, la crise de la dette souveraine qui pourrait occuper les gouvernements européens pendant encore plusieurs années ou encore l’instabilité géopolitique, des phénomènes relativement nouveaux viennent accentuer le scénario optimiste, notamment l’inflation dans les pays émergents, l’augmentation limitée de la production minière qui pourrait avoir atteint son sommet, la hausse de la demande financière (ETF, Chine, Inde), et les banques centrales, entre autres dans les pays émergents, qui deviennent acheteuses d’or. La Chine a ainsi augmenté ses réserves d’or de 600 à 1.054 tonnes, l’Inde a racheté les 200 tonnes mis en vente par le FMI et la Russie achète de l’or tous les mois. La Russie et l’Inde ont d’ailleurs proposé de revoir le panier des DTS (Droits de Tirage Spéciaux)et d’y inclure de l’or. Bien entendu, les éléments potentiellement négatifs pour l’or existent aussi, à l’instar d’une poursuite de la hausse des marchés actions observée en début d’année ou encore des solutions à la crise de la dette en Europe qui viendraient renforcer la confiance des investisseurs. Selon Martin Murenbeeld, deux évolutions sont surtout susceptibles de contribuer à une correction du prix de l’or : d’une part la mise en place de politiques plus restrictives de «sortie de crise», d’autre part, une récession chinoise, avec une croissance qui tomberait à moins de 6%...
La banque néerlandaise propose d'échanger ses obligations lower tier 2 contre de nouvelles obligations subordonnées de maturité 10 ans sans option de rachat anticipé. L'échange se fera entre 96,5% et 97% du pair, ce qui offre une légère prime par rapport aux prix de marché. Jusqu'à 2,8 milliards d’euros de titres sont concernés par cette opération qui vise à rendre les titres compatibles avec les nouvelles règles Bâle 3. Credit Suisse et BoA Merrill dirigent l’offre.
Royal Bank of Scotland a annoncé jeudi la nomination de Pascal Poupelle comme responsable de RBS en France, Belgique et Luxembourg. Il prendra ses fonctions le 2 mai, après une transition avec Jan de Ruiter, qui assurait l’intérim depuis janvier 2011 et le départ de Philippe Wahl à la Banque Postale. Pascal Poupelle avait quitté Dexia fin 2010, après avoir mené durant deux ans la restructuration du métier de financement des collectivités locales du groupe. Mais l’homme, polytechnicien et diplômé de l’Ecole nationale d’aviation civile, est surtout un spécialiste des entreprises. En près de 20 ans de carrière au Crédit Lyonnais puis chez Calyon (devenu CA CIB), à New York et Paris, il a notamment pris la responsabilité au plan mondial des relations avec les clients corporate et des métiers de syndication bancaire et de financements d’acquisition, jusqu'à devenir directeur général adjoint en 2007 de la filiale du Crédit Agricole.
Les hedge funds asiatiques basés à Hong et Singapour prennent de plus en plus de poids dans le paysage mondial même si New York et Londres, avec respectivement 45% et 15% des actifs sous gestion, continuent de dominer le marché, selon un article publié sur le blog asiatique de la firme de conseil et de recherche Celent. A l’origine de cette évolution, l’encadrement de plus en plus strict des activités de gestion alternative dans les pays occidentaux qui a poussé et qui pousse les acteurs, anciens ou nouveaux, à annuler leurs projets d’implantation à New York ou Londres pour s’installer en Asie, essentiellement à Hong Kong et Singapour.Outre l’encadrement réglementaire moins rigoureux, Hong Kong et Singapour se caractérisent également par une fiscalité moins lourde, la proximité des investisseurs asiatiques dont l’appétit pour le risque va croissant et un environnement économique très favorable avec un fort potentiel de croissance dans les pays de la zone (Inde et Chine).Au cours des douze derniers mois, de nombreux hedge funds ont fait leur apparition sur les marchés de Hong Kong et de Singapour. Hong Kong, qui a démarré un an avant Singapour, est actuellement le plus grand centre asiatique pour les hedge funds. Cela dit, Singapour rattrape son retard assez rapidement. Les actifs sous gestion dépassent largement la barre des 60 milliards à Hong kong alors qu’ils s’inscrivent à moins de 50 milliards à Singapour.Dans les deux pays, le secteur est concentré autour de quelques grands acteurs. A Hong Kong, une vingtaine de fonds représentent 56% des actifs sous gestion alors qu'à Singapour, les sept principales sociétés ont 20% de l’encours. Hong Kong attire des fonds plus importants (100 à 500 millions) tandis que Singapour attire les fonds plus modestes (jusqu'à 50 millions de dollars), ceux de moins de 183 millions de dollars n’ayant pas besoin de licence.
Le volume accru et les montants des opérations de retrait («take private») et des offres publiques amicales ont fortement contribué à dynamiser l’activité mondiale des fusions-acquisitions au cours du premier trimestre 2011, selon le dernier M&A Index d’Allen & Overy publié le 13 avril. Le rapport précise que cette augmentation générale de l’activité M&A est due à un premier trimestre solide aux États-Unis.Selon Frédéric Moreau, responsable de l'équipe M&A d’Allen & Overy à Paris, « les États-Unis ont très bien entamé l’année et, étant donné que les marchés mondiaux ont tendance à les suivre, nous devrions voir d’autres marchés afficher une tendance haussière au cours de l’année. Il reste toutefois difficile d’apprécier l’impact que les facteurs macro-économiques auront sur le moral des acteurs. Les problèmes de sécurité au Moyen-Orient et en Afrique du Nord avec la hausse des prix du pétrole qu’ils provoquent, les préoccupations suscitées par la dette souveraine dans la zone euro et l’impact des catastrophes naturelles au Japon, tout cela pourrait affecter la confiance des investisseurs ».Parmi les faits marquants, l'étude d’Allen & Overy relève qu’aux États-Unis, les opérations géantes ont augmenté de 30% en volume et de 86% en valeur par rapport au premier trimestre 2010. Le marché du gaz pourrait bénéficier de la crise actuelle du secteur de l'énergie et devenir une priorité pour de futures opérations M&A. Par ailleurs, les transferts vers l’Asie des principaux acteurs du secteur des sciences de la vie est plus lent que prévu, en raison sans doute de l’environnement réglementaire et des risques liés à la protection des droits de propriété intellectuelle.L'étude relève une augmentation de 60% de la valeur des offres publiques amicales au premier trimestre 2011, et un triplement du nombre de fusions sur cette période par rapport au trois premiers mois de l’année 2010 (avec neuf offres d’une valeur de 41 milliards de dollars). Toujours au premier trimestre 2011, la valeur des privatisations a augmenté de 150% .En France, les fusions et acquisitions ont aussi bénéficié au début de cette année d’un véritable coup de fouet grâce à la conclusion d’opérations importantes lancées en 2010 telles que la vente des parts d’EDF dans EnBW ou l’offre de GDF Suez sur International Power, qui devraient aboutir en 2011. Sanofi-Aventis et Genzyme ont aussi annoncé la deuxième opération la plus importante à ce jour dans le secteur des biotechnologies. Dans d’autres secteurs, Lagardère a reçu en mars du groupe américain Hearst une offre ferme de 651 millions d’euros pour ses magazines internationaux.
Après de nombreux reclassements de pays en 2010, Coface a annoncé le 13 avril 10 révisions de notes pays à la baisse, dont le Japon et plusieurs pays de la zone Moyen-Orient/Afrique du Nord. Face aux catastrophes en chaînes survenues au Japon, Coface met la note A1 du pays sous surveillance négative. La croissance japonaise en 2011 est revue à la baisse, de 1,5% à 0,3%, après un rebond de 3,9% en 2010.Par ailleurs, Coface revoit à la baisse sa prévision de croissance mondiale de 3,4% à 3,2% cette année, notamment en raison des événements survenus au Japon, au Maghreb et au Moyen-Orient. Malgré ce ralentissement attendu de la croissance, l’environnement économique reste porteur. «Après un an de convalescence marquée, nous assistons aujourd’hui à une montée des risques mondiaux sous l’effet des bouleversements politiques et des catastrophes naturelles survenus au 1er trimestre. Le ralentissement économique touche également les pays émergents. La reprise continue mais à un rythme plus modéré », estime Yves Zlotowski, économiste en chef de Coface. S’il est difficile à ce stade de déterminer l’impact des catastrophes japonaises sur l’économie mondiale, Coface prévoit d’ores et déjà une répercussion sur la chaîne de production internationale, dont le Japon est un acteur-clé, tout particulièrement dans les secteurs automobile et électronique. La zone euro, fortement touchée par la crise souveraine, affichera une croissance de 1,3%, contre 1,8% en 2010. Toutefois, la plupart des pays européens voient leurs notes inchangées, à l’exception du Portugal (déclassement en A4) et de Chypre fortement exposée à la dette grecque (déclassement en A3). Le Portugal, plongé dans une crise politique et qui vient faire appel à l’aide financière de l’Union européenne, restera en récession cette année (-1,3%). Les entreprises portugaises, qui affichent un faible taux d’auto-financement, continueront de faire face à un accès difficile au crédit.
Le prix de l’or va continuer à augmenter, selon GFMS, un consultant londonien spécialisé dans les métaux précieux cité par le Financial Times. Il prédit que des vagues d’achats par les investisseurs vont pousser le prix du métal jaune à 1.600 dollars l’once d’ici à la fin de l’année. Lundi, le cours de l’or avait atteint un niveau record de 1.476,21 dollars l’once.
L’indice MSCI Emerging Markets dépasse depuis un mois celui des pays développés, rapporte Les Echos. Il a grimpé de plus de 8% depuis fin février. Les flux sont redevenus positifs depuis quelques semaines. Les spécialistes espèrent que les resserrements monétaires vont bientôt toucher à leur fin. Dans un entretien au quotidien, George Hoguet, stratégiste senior marchés émergents chez State Street Global Advisors, relève toutefois que «la part des émergents dans les allocations reste faible: elle représente seulement 6% dans les portefeuilles actions des investisseurs institutionnels au niveau mondial, alors que leur poids boursier représente 14% de la capitalisation mondiale susceptible d'être investie. Si les fonds souverains et les fonds de pension modifiaient de 1% leur allocation au profit des émergents, ce serait une manne de 450 milliards de dollars qui arriverait».
Un rapport publié par le sénateur UMP de la Lozère Jacques Blanc met en évidence les risques de pénurie de certains métaux et minéraux, et la vulnérabilité de l’Europe, rapporte Les Echos. Il recommande la négociation avec les grands pays producteurs que sont la Chine, le Brésil et la Russie.
Selon une enquête réalisée sous l’égide d’Axa Investment Managers (Axa IM), les quatre cinquièmes des Suisses interrogés, et la majorité des détenteurs de fonds d’investissement, misent sur les pays émergents lorsqu’il s’agit de désigner les marchés appelés à enregistrer la meilleure performance au cours des 3 à 5 prochaines années, rapporte L’Agefi suisse. Mais ils sont moins d’un cinquième à être investis dans ces marchés. A l’inverse, plus des deux tiers des Suisses sondés sont investis dans des fonds européens, qu’ils ne sont pourtant qu’un cinquième à juger les plus prometteurs dans les trois à cinq prochaines années. Investis à hauteur de plus des deux tiers (69%) dans des fonds en actions, ces mêmes investisseurs ne sont pourtant qu’un peu plus d’un tiers à juger cette classe de fonds la plus performante à l’avenir. Autant de paradoxes qui mettent en évidence les lacunes à combler en matière de connaissance des fonds de placement. L’indice des connaissances Axa IM n’indique d’ailleurs pas d’amélioration du niveau de connaissances général de la population.
Les actionnaires de Skyrock ont confié un mandat aux banques d’affaires Messier Maris et Associés et Gérald de Roquemaurel afin d'étudier différentes options concernant leurs participations, a fait savoir une responsable d’Axa Private Equity, principal actionnaire de la radio musicale. Pierre Bellanger, le fondateur de la deuxième radio musicale en France, a été démis mardi soir de ses fonctions de directeur général par le conseil d’administration du groupe.