Dix-huit pays ont enregistré des entrées nettes au quatrième trimestre 2015, huit d’entre eux affichant des collectes nettes supérieures au milliard d’euros, selon les statistiques du dernier trimestre 2015 publiées le 26 février par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Le Luxembourg a ainsi attiré 29,9 milliards d’euros, enregistrant des entrées substantielles dans toutes les catégories de fonds, à l’exception des fonds obligataires. Parmi les autres grands acteurs, l’Irlande affiche des entrées nettes de 57,7 milliards d’euros, très largement devant l’Allemagne (9,8 milliards d’euros) et le Royaume-Uni (5,6 milliards d’euros).La France termine le quatrième trimestre sur des sorties nettes de 1,9 milliard d’euros en raison principalement de dégagements sur les fonds multi-classes d’actifs. Parmi les pays scandinaves, la Suède marque la plus forte collecte, avec un montant de 4 milliards d’euros, devant le Danemark (0,6 milliard d’euros) et la Finlande (0,2 milliard d’euros). La Norvège solde le trimestre sur une décollecte nette de 2,5 milliards d’euros.Au sud de l’Europe, l’Italie enregistre des entrées nettes de 3,2 milliards d’euros, juste devant l’Espagne avec 3 milliards d’euros. La Suisse affiche pour sa part des entrées nettes de 13,5 milliards d’euros sur le trimestre écoulé.Sur l’ensemble de l’année écoulée, sept pays enregistrent des entrées nettes cumulées supérieures à 20 milliards d’euros. Très loin devant, le Luxembourg, avec 264 milliards d’euros d’entrées nettes, devance l’Irlande (96 milliards d’euros), la France (70 milliards d’euros), l’Espagne (33 milliards d’euros), la Suisse (29 milliards d’euros), l’Italie (28 milliards d’euros) et l’Allemagne (24 milliards d’euros).
Confrontés à l’instabilité persistante sur les marchés financiers, les investisseurs ont encore manifesté durant la semaine au 24 février leur peu d’appétit pour le risque en réduisant leur exposition aux actions et en revenant sur l’or. Les fonds dédiés à l’or ont ainsi engrangé 2,6 milliards de dollars durant la période sous revue, enregistrant ainsi leur plus forte collecte nette depuis juin 2009, selon la dernière étude hebdomadaire publiée par Bank of America Merrill Lynch qui utilise des données communiquées par le spécialiste des flux EPFR Global. Les entrées cumulées sur trois semaines dans les fonds dédiés à l’or atteignent 5,8 milliards de dollars, au plus haut depuis juin 2009. Les fonds spécialisés sur les actions ont de leur côté subi des sorties nettes de 2,7 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur plus longue période de rachats nets depuis 2008. La décollecte sur les fonds investis en actions a concerné toutes les zones géographiques à l’exception des fonds dédiés aux valeurs japonaises, qui ont bénéficié de 100 millions d’entrées nettes. Les fonds investis en valeurs américaines ont subi 3,6 milliards de dollars de rachats et connaissent des sorties nettes sur 11 des 12 dernières semaines. Les fonds spécialisés sur les actions émergentes ont enregistré une dix-septième semaine consécutive de rachats avec 1 milliard de dollars de sorties. Les fonds en valeurs européennes connaissent une troisième semaine consécutive de rachats mais pour un montant limité à 74 millions sur la période sous revue. Côté obligataire, la semaine sous revue s’est soldée par des rachats nets, mais pour un montant limité à 200 millions de dollars, la recherche de rendement bénéficiant aux fonds investis en obligations high yield et émergentes. Les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont attiré 3,1 milliards de dollars, leur plus forte collecte hebdomadaire en 16 semaines. Les fonds investis en dettes émergentes ont bénéficié de leurs premières entrées nettes en sept semaines avec une collecte de 200 millions.
Le chaos géopolitique au Moyen-Orient et la chute du prix du baril semblent favoriser les afflux de fonds de la région vers les banques suisses, rapporte L’Agefi suisse. La plupart des interlocuteurs du quotidien font état d’afflux solides, confirmés par les chiffres officiels. Certains prévoient même des entrées nettes encore plus importantes à l’avenir en provenance du Moyen-Orient. Moins pour les préserver que pour rechercher du rendement. Des mouvements de rapatriement, dans une moindre mesure, sont aussi observés.La clientèle du Moyen-Orient représente entre 150 et 200 milliards d’avoirs pour les banques de gestion genevoise, selon un chiffre souvent entendu sur la place en 2014. Faute de statistiques par pays dans la gestion privée, cet ordre de grandeur reste difficile à vérifier. Une chose semble certaine, cependant: la clientèle du Moyen-Orient demeure le premier contributeur aux afflux nets de fonds dans les établissements genevois. «Les investisseurs du Moyen-Orient recherchent des solutions en dehors de leurs marchés historiques locaux, analyse Christophe Lalandre, responsable du bureau de Lombard Odier à Dubai. Ils comprennent qu’il est nécessaire de diversifier leurs avoirs géographiquement. Il existe notamment un intérêt pour eux à investir dans les centres de gestion traditionnels tels que la Suisse.»
Le Crédit Coopératif a annoncé le 26 février à Marseille, à l’occasion de la deuxième édition du «Forum des acteurs de l’entrepreneuriat en Méditerranée», le lancement officiel de CoopMed, premier véhicule d’investissement pour le développement de l’ESS en Méditerranée. Doté d’une capacité initiale d’investissement de 10,5 millions d’euros, CoopMed ambitionne d’atteindre les 20 millions d’euros. CoopMed est géré par la société de gestion InPulse, filiale du Crédit Coopératif.« Au moment où nous fêtons en 2016 les dix ans de CoopEst, société d’investissement qui a permis de soutenir via des banques et institutions de microfinance (IMF) la création d’entreprises de l’ESS en Europe de l’Est, le Crédit Coopératif est heureux de pouvoir lancer avec l’appui de ses partenaires bancaires et financiers européens et aux côtés de la Banque Européenne d’Investissement, une nouvelle société d’investissement, CoopMed ; un instrument financier au service des acteurs des ESS en cours de constitution et de développement dans les pays du bassin sud de la Méditerranée», indique Jean-Louis Bancel, Président du Crédit Coopératif, cité dans un communiqué.CoopMed réunit une diversité d’investisseurs engagés avec une expertise dans le secteur social et coopératif, ainsi que des investisseurs éthiques ou institutionnels. On compte parmi les nombreux investisseurs : le Crédit Coopératif, la SEFEA, Solimut Mutuelle de France et la Banque Européenne d’Investissement.
Au quatrième trimestre 2015, la collecte nette des OPC monétaires s’est établie à 1,4 milliard d’euros, selon des statistiques publiées ce 26 février par la Banque de France. L’institution note que les OPC monétaires réallouent leurs portefeuilles vers les dépôts et autres placements nets (+10,1 milliards d’euros) et les titres de créance à long terme (+2 milliards d’euros) au détriment des titres de créance à court terme (-10,4 milliards d’euro). De même, sur l’ensemble de l’année 2015, les OPC monétaires – dont l’encours a progressé de « façon marquée » (+20,8 milliards) pour atteindre 284 milliards d’euros d’encours consolidé – ont renforcé leurs acquisitions de titres de créance à long terme (+33,4 milliards d’euros en 2015 après +7,6 milliards d’euros en 2014). En parallèle, ils ont cédé à nouveau des titres de créance à court terme : -14 milliards en 2015 après -24,6 milliards d’euros en 2014.Pour leur part, les OPC non monétaires ont enregistré des rachats nets de 4,5 milliards d’euros au cours du dernier trimestre 2015. Au cours de cette période, ces OPC non monétaires ont cédé des titres de créances à court et long terme, respectivement -2,5 milliards d’euros et -1,8 milliard d’euros. En parallèle, ils ont fait l’acquisition pour un montant de 2,9 milliards d’euros.Sur l’ensemble de l’année 2015, ces fonds ont globalement renforcé leurs avoirs en titres d’OPC (+11 milliards d’euros) et en titres de créance à long terme (+4,7 milliards d’euros). Dans le même temps, ils ont allégé leurs portefeuille d’actions (-10,7 milliards d’euros) et de titres de créance à court terme (-4,4 milliards d’euros). A fin 2015, l’encours des OPC non monétaires ressort à 1.066 milliards d’euros.
En application de la loi Macron, l’Autorité de la concurrence lance une consultation publique dans le cadre de la préparation d’un avis sur la liberté d’installation des notaires, des huissiers de justice et des commissaires-priseurs judiciaires. Cet avis proposera au ministre de la Justice une carte répertoriant les zones où l’implantation d’offices de ces professionnels pourrait s’effectuer librement.
L’Agence France Trésor s’apprête à lancer une OAT 0,50 % 25 mai 2026. Cette nouvelle ligne de référence sera adjugée pour la première fois le jeudi 3 mars, en même temps que des obligations 1,75% mai 2023 et et 1,5% mai 2031. L’AFT prévoit d’adjuger au total ce jour là un montant compris entre 8 et 9 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor de maturité longue.
Les gestions anticipent un rebond de seulement 6,4% de l’EuroStoxx 50 en six mois, alors que l’indice a déjà perdu plus de 10% depuis le début de l’année.
Les fonds investis en or ont collecté 2,6 milliards de dollars (2,27 milliards d’euros) tandis que ceux spécialisés sur les actions et les obligations ont enregistré une décollecte de 2,7 milliards et 200 millions respectivement sur la semaine au 24 février, montre une étude hebdomadaire publiée vendredi par Bank of America-Merrill Lynch qui reprend des données d’EPFR Global. Les entrées cumulées sur trois semaines dans les fonds dédiés à l’or atteignent 5,8 milliards de dollars, au plus haut depuis juin 2009. «Les flux ont coïncidé avec une communication de la Fed poussant le dollar à la baisse et avec les inquiétudes grandissantes des investisseurs sur le risque d’une rechute en récession», écrit la banque américaine.
La Banque nationale suisse (BNS) pourrait modifier le seuil à partir duquel les avoirs des banques commerciales à la banque centrale sont exonérés du taux négatif en vigueur, a déclaré samedi son président, Thomas Jordan, à Bloomberg. Pour l’instant, les dépôts supérieurs à 20 fois les réserves obligatoires d’une banque se voient appliquer un taux négatif de -0,75%. «Modifier les restrictions à la politique monétaire constitue un mécanisme différent mais, bien sûr, c’est la conjonction de taux négatifs et du niveau d’exonération qui définit au final l’impact en termes de politique monétaire», a souligné Thomas Jordan.
Le département américain de la Justice a clôturé une enquête antitrust sur le trading des métaux précieux chez HSBC. Une enquête pénale pour fraude suit toujours en cours. HSBC fait partie des dix banques mises en cause aux Etats-Unis pour des manipulations présumées des prix des métaux précieux. La Commission européenne et les autorités suisses enquêtent également sur ce dossier.
La banque helvétique a commencé à céder 1,9 milliard de dollars de créances douteuses dans le cadre d’un passage en revue ordonné par le directeur général Tidjane Thiam, rapporte Bloomberg. Le prêteur zurichois a lancé le marketing de petits blocs de créances auprès de fonds alternatifs et de gérants. Selon les sources citées par l’agence, la banque a également été contactée par des gérants d’actifs intéressés par un rachat de la totalité du portefeuille mais aucune de ces offres n’a été considérée comme viable.
Selon Business Insider, Bank of America prépare actuellement d’importantes suppressions de postes dans ses activités de banque de financement et d’investissement. Ces réductions pourraient concerner plus de 5% des effectifs, précise le site d’informations en ligne. Lee collaborateurs devraient être informés de ce projet à compter du 8 mars.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait injecter davantage de liquidités dans le système financier de la zone euro, a déclaré dimanche le gouverneur de la Banque de France. «La baisse temporaire des prix du pétrole n’est pas à elle seule une raison suffisante», a déclaré François Villeroy de Galhau au Frankfurter Allgemeine Zeitung. «Mais si la faiblesse des prix de l'énergie a des effets durables à long terme, nous devons agir. Cela semble être le cas mais nous verrons en mars», a-t-il expliqué.
Le vice-gouverneur de la banque centrale de Chine a cherché à apaiser les craintes d’une poursuite de la chute de ses réserves de devises et a réaffirmé sa confiance dans la vigueur du yuan. Les réserves de devises en Chine ont chuté de 99,5 milliards de dollars en janvier, à 3.230 milliards de dollars, après avoir accusé une baisse historique le mois précédent. Mais Yi Gang, vice-gouverneur de la Banque populaire de Chine, a déclaré à l’agence Chine Nouvelle qu’une partie des récentes baisses des réserves de devises de la Chine était liée à l’augmentation des avoirs des sociétés et des particuliers.
La croissance de l'économie américaine s’est élevée à 1,0% en rythme annualisé au quatrième trimestre 2015, selon la deuxième estimation publiée vendredi par le département du Commerce. Ce chiffre confirme un ralentissement après une progression du produit intérieur brut (PIB) de 2% au troisième trimestre mais il est meilleur qu’une première estimation à +0,7% et que la hausse de 0,4% attendue par les économistes interrogés par Reuters.
La cybercriminalité représente le facteur « disruptif » majeur et la principale menace pour le secteur de la gestion d’actifs sur les cinq prochaines années. Tel est le principal enseignement de l’enquête menée par l’éditeur de logiciels Linedata au quatrième trimestre 2015. De fait 36% des personnes interrogées s’inquiètent clairement de la menace que représente la cybercriminalité, « sans nul doute en raison du grand nombre de cyber-attaques massives survenues récemment », notent les auteurs de l’étude.A court terme, les sociétés de gestion ont toutefois d’autres sujets de préoccupation de premier ordre. Ainsi, pour 58% des personnes sondées, la réglementation reste leur principale inquiétude du moment, estimant que l’adaptation aux nouveaux régimes réglementaires demeure leur défi principal. La réglementation est suivie de près par la réduction des coûts et le maintien de l’efficacité opérationnelle, cité comme étant un défi majeur pour 43% des sondés contre 32% en 2013. A l’inverse, le maintien de la performance des investissements est moins mentionné, chutant de 23% sur les trois dernières années, observe l’étude de Linedata. Autre enseignement notable : l’attention accordée à la fidélisation du personnel progresse de manière régulière, 7 % des personnes interrogées la citant comme défi clé en 2013 contre 16 % aujourd’hui. « Cette tendance ne devrait pas s’atténuer puisque 22 % prévoient qu’elle restera une priorité majeure sur les trois prochaines années », avance Linedata. Les marchés à croissance rapide, comme la région Asie-Pacifique, semblent particulièrement intéressés par le sujet (29 % des sondés l’identifiant comme un défi majeur). Par ailleurs, malgré la forte médiatisation du Blockchain, seulement 8 % des sondés estiment que cette technologie peut être le principal facteur de perturbation et de risques pour le secteur de la gestion d’actifs dans les cinq prochaines années. « Cela reflète les incertitudes entourant cette technologie et ses applications potentielles », souligne l’étude. Sans surprise, le service client est en revanche considéré par les acteurs de la gestion d’actifs comme un moyen clé pour se démarquer de la concurrence. La performance et l’offre de produits sont aussi des facteurs importants.Enfin, l’enquête met en évidence la progression de la gestion passive. Ainsi, 35 % des sondés estiment que les ETF présentent le meilleur potentiel de croissance sur les douze prochains mois. Les instruments dérivés et les stratégies overlay sur dérivés ont aussi été largement plébiscités (32 %), et la généralisation des produits nouveaux très demandés témoigne de l’élargissement des univers d’investissement.
En Europe, le smart beta (ou le beta stratégique) a encore du chemin à faire. Les sociétés de gestion devraient mettre les bouchées doubles pour que le smart beta puisse acquérir sur le marché européen le même niveau de popularité que sur le marché américain, estime Cerulli dans la dernière édition du Cerulli Edge («European Monthly Product Trends Editions»). Cerulli prend l’exemple d’Invesco qui compte aux Etats-Unis plusieurs produits smart beta avec des encours supérieurs au milliard de dollars (certains même plus de 4 milliards de dollars) mais dont le plus gros véhicule smart beta en Europe affiche seulement 234 millions d’euros d’actifs gérés. «Dans une certaine mesure, l’exemple d’Invesco est emblématique du fossé qui sépare les Etats-Unis de l’Europe dans le secteur du smart beta. Les actifs actifs sous gestion des produits smart beta visant des investisseurs européen s'élevaient à 36 milliards d’euros fin 2015, soit plus du triple des encours d’il y a quatre ans. Mais, aux Etats-Unis, les fonds de smart beta représentent quelque 500 milliards de dollars», souligne Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli Associates.Selon Cerulli, cet écart ne peut s’expliquer simplement par le fait que les premiers produits smart beta ont été lancés aux Etats-Unis dix ans avant ceux lancés en Europe ou encore par un déficit d’information. Si les gestionnaires accordent au smart beta un rôle plus important dans leurs stratégies, Cerulli estime que les possibilités de croissance sont importantes dans l’espace retail. «Toutefois, les départements marketing vont devoir travailler un peu plus dur pour mettre en avant le smart beta. La cause du smart beta n’a d’ailleurs pas été aidée par les sous-performances enregistrées récemment par certaines stratégies», indique Barbara Wall. «Les fournisseurs de smart beta pourraient également toucher davantage d’investisseurs particuliers en renforçant leur présence sur les plateformes de distribution en direct. Les fournisseurs devront s’adapter aux circonstances, et être préparés à voir des produits abandonnés en cours de route», ajoute Barbara Wall.
Alors que le Livret A est retombé dans le rouge en janvier, l’assurance vie séduit toujours autant les épargnants. Au cours du mois de janvier 2016, les sociétés d’assurances ont en effet enregistré une collecte nette de 2,7 milliards d’euros, dont 1,2 milliard pour les supports en unités de compte, selon des données publiées ce 25 février par l’Association Française de l’Assurance (AFA).Concrètement, les cotisations brutes s’élèvent à 11,7 milliards d’euros contre 11,3 milliards d’euros l’an dernier à la même période. Les versements sur les seuls supports en unités de compte représentent 2,3 milliards d’euros, soit 19% des cotisations totales en janvier 2016. En parallèle, les prestations versées par les sociétés d’assurances s’élèvent à 9 milliards d’euros en janvier. Au 31 janvier 2015, l’encours des contrats d’assurance vie atteint 1.578,9 milliards d’euros.
L’Agence France Trésor annonce la création de l’OAT 0,50 % 25 mai 2026. Cette nouvelle ligne de référence sera adjugée pour la première fois le jeudi 3 mars, en même temps que des obligations 1,75% mai 2023 et et 1,5% mai 2031. L’AFT prévoit d’adjuger au total ce jour là un montant compris entre 8 et 9 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor de maturité longue.
Le LSE et Deutsche Börse ont publié vendredi un communiqué détaillant leur projet de rapprochement, montrant que ce dernier est bien avancé. Si le projet aboutit, les Bourses de Londres et de Francfort confirment que le nouvel ensemble serait présidé par Donald Brydon et dirigé par Carsten Kengeter, l’actuel patron de Deutsche Börse, tandis que Xavier Rolet, celui du London Stock Exchange, tirerait sa révérence une fois la transaction bouclée. Joachim Faber serait vice-président et administrateur indépendant, et David Warren directeur financier.
L’action Altamir a largement surperformé l’indice CAC Mid & Small hier dans des volumes étoffés, après la publication mercredi soir des résultats 2015 de la société de capital-investissement. Le titre a clos la séance en hausse de 3,62% à 9,73 euros, alors que son indice de référence progressait de 1,09%. Altamir a indiqué mercredi que les sociétés de son portefeuille devraient continuer à afficher de bonnes performances en 2016, avec une croissance de l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) moyen d’environ 7%. Pour 2015, Altamir a fait état d’un actif net réévalué par action de 18,60 euros à fin 2015, en hausse de 16%.
Morgan Stanley a annoncé en interne le départ d’Ed Moriarty, qui dirigeait les activités immobilières et d’investissement en fonds propres, au sein de la division Investment Management. La note vue par Reuters, confirmée par un porte-parole de la banque américaine, indique que le professionnel va suivre « d’autres opportunités ». Ed Moriarty était arrivé chez Morgan Stanley en 2010, en provenance de Merrill Lynch. Selon une autre note lue par Reuters, Morgan Stanley est en train de refondre le pôle Investment mMnagement, lequel gère 400 milliards de dollars d’actifs mais dont les revenus nets ont reculé de 15% en 2015, à 2,3 milliards de dollars.