Souvent considéré comme la dernière boîte noire de la chaîne d’approvisionnement, le secteur des transports est en train de se mettre au diapason du développement durable. L’agence de notation extra-financière Vigeo Eiris et le spécialiste de notation et de labellisation du transport éco-responsable European TK’Blue Agency ont signé le 23 février un partenariat qui va permettre à Vigeo Eiris de mieux questionner l’engagement des entreprises à faire évaluer l’impact global environnemental de leur chaîne de transport par un tiers indépendant et à en rendre compte. Vigeo Eiris et TK’Blue ont ainsi rédigé un partenariat de méthodes pour échanger et identifier les meilleures pratiques, contribuer au renforcement de la transparence et de la pertinence des méthodes de réduction des émissions des externalités négatives du transport et promouvoir la rigueur et la précision dans l'évaluation des performances des entreprises en matière de diminution de l’empreinte global de leur logistique. «Les externalités environnementales des transports ont longtemps fait figure de parent pauvre du développement durable. L’avènement d’une agence comme TK’Blue consacre un tournant vers plus d’intelligibilité et de précision dans la façon de mesurer la performance environnementale des entreprises», a souligné Fouad Benseddik, directeur des méthodes et des relations institutionnelles de Vigeo Eiris, le 23 février à l’occasion d’un petit-déjeuner débat. Les scores attribués par Vigeo Eiris aux entreprises sur le critère relatif à la maîtrise des impacts environnementaux du transport pourront désormais être majorés pour celles qui rendront compte des diligences extérieures auxquelles elles ont eu recours pour évaluer leurs performances environnementales au regard de l’ensemble des nuisances générées. Parmi ces diligences, et compte tenu de la granularité de la méthodologie TK’Blue, notamment sur les aspects relatifs au calcul du coût des externalités du transport, Vigeo Eiris a convenu de reconnaître les notes et opinions de TK’Blue comme des références. Le simple fait d’avoir recours à TK’Blue sera un élément positif pour les entreprises et la publication de leur note améliorera le score et la reconnaissance de leur responsabilité sociale.Les deux parties ont également convenu de maintenir entre elles un échange régulier d’informations sur les bonnes pratiques qu’elles observeront et sur les éléments susceptibles de faire émerger des standards avancés de responsabilité environnementale du secteur de la logistique. En intégrant officiellement l’indicateur TK’Blue dans son évaluation des entreprises, tant les chargeurs que les transporteurs, Vigeo Eiris confirme l’importance du comportement éco-responsable de l’entreprise dans ses choix de chaînes et moyens de transport et vient du même coup marquer l'évolution de TK’Blue vers un positionnement de standard international reconnu pour l’ensemble des acteurs du marché du transport.Cette coopération est congruente avec la volonté exprimée en juillet 2015 par le ministre Alain Vidalies de création d’un référentiel RSE de la logistique, rappelle un communiqué. Ce partenariat s’inscrit également dans la logique du récent Décret 173 de la loi sur la transition énergétique qui va considérablement booster la demande des analystes financiers sur la qualité RSE de la supply chain des sociétés dans lesquelles ils souhaitent investir. Et ce d’autant plus qu’il existe une relation directe reconnue entre le niveau de qualité des chaînes de transport des entreprises et leur rentabilité...
Les premiers travaux sur la composition du patrimoine des habitants de la zone euro viennent confirmer de nombreuses idées reçues sur leurs comportements.
La faible rentabilité qui affecte le secteur bancaire de la zone euro présente un risque d’instabilité car elle grève la capacité des banques à créer du capital et attire certains établissements avides de rendements dans des domaines risqués, a déclaré hier Danièle Nouy, la présidente du Mécanisme de supervision unique (MSU) de la BCE. « Dans sa quête de rendements, le secteur financier s’est semble-t-il aventuré dans des territoires plus risqués, portant les primes de risque à des plus bas historiques. Cette situation porte en elle-même la possibilité d’un retournement brutal, susceptible d'être amplifié par l’illiquidité de certains segments du marché du taux fixe », estime-t-elle. Risque géopolitique, masse des créances douteuses, risque de gouvernance, vulnérabilités des économies émergentes, risques liés à l’informatique sont parmi les autres défis à relever pour le secteur bancaire, a également souligné Danièle Nouy.
L’Agence France Trésor a annoncé aujourd’hui avoir servi 590 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 22 février. Le montant total de BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 7,066 milliards. Ce volume se répartit en 3,806 milliards d’euros de BTF à 12 semaines, 2,014 milliards de bons à 23 semaines et 1,246 milliard de bons à 49 semaines.
Selon Bloomberg, BNP Paribas envisage de transférer jusqu'à 40 banquiers seniors de Londres vers Paris, dans le cadre de la réorganisation de sa division de banque de financement et d’investissement (BFI) annoncée le 5 février dernier. Les professionnels concernés exerceraient essentiellement des métiers de conseil et bénéficieraient de contrats d’expatriés. L’opération contribuerait donc à la réduction des coûts. BNP Paribas compte en effet économiser un milliard d’euros d’ici à 2019. La banque française étudierait également la possibilité de créer des divisions par pays et par secteur.
Deutsche Bank a indiqué hier avoir procédé au rachat de 1,27 milliard d’euros d’obligations seniors non garanties libellées en euro. C’est moins de la moitié du montant maximum que l’établissement allemand avait annoncé pour calmer certains investisseurs inquiets de sa situation financière. « La participation relativement faible des investisseurs [à ce rachat] reflète l’amélioration du sentiment de marché, ainsi que leur choix de conserver une exposition à Deutsche Bank », écrit le groupe.
En plein travaux, lancés en février dernier, l’opération immobilière “Halle Debat Ponsan”, située au cœur du futur quartier d’affaires européen Bordeaux Euratlantique, vient de changer de mains. Le Crédit agricole Assurances, deuxième groupe d’assurance en France, l’acquiert en Vefa.
Le London Stock Exchange et Deutsche Börse relancent le mouvement de concentration des infrastructures de marché. Et Euronext en profite indirectement. Le cours de l’action de la Bourse paneuropéenne a progressé de 4,51% à 37,185 euros. L’action LSE a bondi de 13,71% à Londres. A Francfort, Deutsche Börse a pris 3,26%.
La faible rentabilité qui affecte le secteur bancaire de la zone euro présente un risque d’instabilité car elle grève la capacité des banques à créer du capital et attire certains établissements avides de rendements dans des domaines risqués, a déclaré mardi Danièle Nouy, la présidente du Mécanisme de supervision unique (MSU) de la BCE. « Dans sa quête de rendements, le secteur financier s’est semble-t-il aventuré dans des territoires plus risqués, portant les primes de risque à des plus bas historiques. Cette situation porte en elle-même la possibilité d’un retournement brutal, susceptible d'être amplifié par l’illiquidité de certains segments du marché du taux fixe », estime-t-elle.
L’Agence France Trésor a annoncé aujourd’hui avoir servi 590 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 22 février. Le montant total de BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 7,066 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 3,806 milliards d’euros de BTF à 12 semaines, 2,014 milliards de bons à 23 semaines et 1,246 milliard de bons à 49 semaines.
JPMorgan va provisionner un demi-milliard de dollars supplémentaires au premier trimestre pour couvrir d'éventuelles créances douteuses liées au secteur pétrolier et gazier, montrent des documents diffusés avant le début d’une journée pour les investisseurs mardi. La banque américaine va mettre de côté au premier trimestre 500 millions de dollars supplémentaires (454 millions d’euros) liés à des créances susceptibles de ne pas être remboursées. Cette somme s’ajoute aux 815 millions de dollars qui étaient déjà provisionnés fin 2015. JPMorgan prévoit aussi d’augmenter de 100 millions de dollars, pour les porter à 350 millions, ses réserves liées à son exposition au secteur minier. La banque dit ne constater aucune contagion significative des problèmes du secteur de l'énergie vers ses autres activités de crédit. En cas de scénario extrême, avec un baril de pétrole à 25 dollars pendant 18 mois, le groupe indique qu’il devrait accroître ses provisions de 1,5 milliard de dollars.
Les dividendes versés aux actionnaires dans le monde ont baissé en 2015 de 2,2%, la hausse du dollar masquant une croissance solide dans de nombreux pays, selon la dernière édition du rapport de l’Indice Henderson des dividendes mondiaux (HGDI). A l’échelle internationale, les dividendes totaux ont ainsi atteint 1150 milliards de dollars US en 2015, soit une augmentation de 9,9% des dividendes sous-jacents (après ajustement des effets de change et d’autres facteurs). Le dollar US s’est principalement apprécié au cours du premier semestre, ce qui signifie que la croissance des dividendes est devenue de plus en plus visible en cours d’année. Les dividendes totaux ont augmenté de 4,6% au cours du quatrième trimestre et les dividendes sous-jacents de 12,1%. Le HGDI a terminé l’année à 157,7 contre 161,3 à la fin de l’année 2014. La hausse du dollar US a entraîné une baisse de neuf points de pourcentage du taux de croissance annuel des dividendes totaux, ce qui correspond à une baisse de 104 milliards de dollars US au cours de l’année. L’effet de change a été dix fois plus important qu’en 2014 et le plus élevé jamais enregistré par le HGDI. L’impact de la solidité du dollar US a affecté toutes les régions mais a été le plus marqué, en termes de valorisations, en Europe, où les mesures d’assouplissement quantitatif ont conduit à une forte baisse du taux de change. Dans le reste du monde, la Russie, le Brésil et l’Australie ont également été fortement affectés, leurs devises chutant fortement tout comme le cours des matières premières dont leurs exportations dépendent.La croissance des dividendes sous-jacents des pays développés a été encourageante, effets de change et facteurs techniques mis à part. Elle a été menée par le Japon, où la croissance a été si rapide qu’elle a plus que compensé la faiblesse du Yen. Toyota Motors, qui a versé les dividendes les plus élevés au Japon, est un excellent exemple de la façon dont les sociétés japonaises augmentent les dividendes payés à leurs actionnaires, la société augmentant ses dividendes en Yen de 29% en 2015. La croissance spectaculaire de 19,2% des dividendes sous-jacents s’est traduite par une progression de 5,2% des dividendes totaux. L’Australie et le Canada font également partie des plus gros payeurs de dividendes au monde, leurs dividendes sous-jacents ont enregistré des progressions à deux chiffres mais leurs dividendes totaux ont diminué, leurs devises chutant face au dollar US.Les dividendes nord-américains ont atteint un nouveau niveau historique en 2015, les dividendes totaux augmentant de 12,1% pour atteindre 440,4 milliards de dollars US. Les dividendes sous-jacents ont progressé de 10,2%. Les sociétés américaines ont versé 50 milliards de dollars US de dividendes de plus en 2015 qu’au titre de l’année précédente. L’indice HGDI des Etats-Unis a atteint 200 à la fin de 2015, ce qui signifie que les dividendes ont doublé depuis 2009.L’Europe, hors Royaume-Uni, a vu ses dividendes chuter de 12,2% à 204,5 milliards d’euros «en raison d’un effet de change spectaculaire». L’impact de la solidité du dollar a été «le plus marqué en Europe, où les mesures d’assouplissement quantitatif ont conduit à une forte baisse de l’euro», relève l'étude Henderson. Mais la France a bien tiré son épingle du jeu, en décrochant le titre de «plus gros payeur de dividendes» en Europe hors Royaume-Uni, grâce au versement de 47 milliards de dollars, en dépit d’une baisse de 15,8% par rapport à 2014. Mais le pays ne compte aucun groupe dans les 20 principaux payeurs mondiaux, alors que le géant pétrolier Total y figurait en 17e position en 2014. Le Royaume-Uni reste un gros contributeur même si le pays «a réalisé des résultats médiocres par rapport aux autres pays développés» avec une chute de 21,7% des dividendes totaux à 107,1 milliards.Les dividendes devraient dépasser 1.170 milliards de dollars US en 2016, soit une hausse de 1,6% des dividendes totaux et de 3,3% des dividendes sous-jacents. «Le dollar US ne devrait pas enregistrer une nouvelle hausse spectaculaire, ce qui devrait permettre à la croissance des dividendes sous-jacents de s'étendre sur bon nombre de régions», note l'étude. Par ailleurs, 2016 devrait être une année difficile pour le Royaume-Uni et les pays émergents, le Royaume-Uni ayant été fortement touché par la baisse des dividendes des sociétés minières.
Les FIP Corses Kallisté Capital 1, 2 et 3 gérés par Vatel Capital ont cédé quatre parcs photovoltaïques au fonds TRIG pour un montant total reçu (cession SECP Borgo + Sole e Aria 1, 2 et 3) d’un peu plus de 4,23 millions d’euros représentant un rendement net annualisé de 9 % sur l’investissement initial, selon un communiqué publié le 22 février. Ces parcs photovoltaïques étaient construits et exploités par Akuo Energy, un des tous premiers producteurs d’énergie renouvelable français indépendants. Le fonds TRIG est géré par Infra Red, un acteur d’envergure mondiale qui a aujourd’hui plus de 8 milliards de dollars sous gestion.
FIDAL Asiattorneys, filiale du cabinet d’avocats d’affaires Fidal, renforce sa dynamique de développement en Asie du Sud-Est avec la création d’un département Grands Projets dédié à cette zone, dirigé par Nicolas Ragache qui rejoint le cabinet de la région Asie du Sud-Est, implanté à Ho Chi Minh Ville au Vietnam . En lien avec les autres expertises du cabinet, ce département a vocation à permettre un accompagnement intégré et complet dans les projets d’investissement (Fonds, Sociétés d’infrastructures, Holdings…) et d’infrastructures (PPP, BOT, Concessions…), y compris en matière de structuration des appels d’offres et de contractualisation.Nicolas Ragache, juriste et économiste, diplômé de l’Université Panthéon-Assas (LLM in International Business Law), de l’ENSAE (Msc) et du DELTA (EHESS – DEA Analyse et Politique Economique M2), a passé 20 ans au sein d’institutions et d’administrations françaises en tant qu’économiste et spécialiste des finances publiques, notamment en charge de questions liées aux financements industriels, agricoles et européens. Il a également été représentant de l’Etat au conseil d’administration d’entités publiques et conseiller de plusieurs ministres du gouvernement français.En tant que responsable du Département « Grands Projets, Investissement et Infrastructure » de FIDAL Asiattorneys, Nicolas Ragache développera son activité avec Albert Franceskinj et Caroline Chazard-Meas, avocats associés du cabinet animant la filiale Asie du Sud-Est de Fidal.
Unibail-Rodamco a signé vendredi 19 février 2016 une promesse de vente pour la cession de l’immeuble de bureaux So Ouest (Levallois-Perret), pour un prix net vendeur supérieur à 330 millions d’euros. Cette transaction est soumise aux conditions suspensives d’usage et devrait être finalisée au début du troisième trimestre 2016.So Ouest est un immeuble de bureaux totalement rénové de 33 300 m² et entièrement loué depuis 2014 à SAP France et Pharmaceutical Research Associates avec des baux à long terme. Cet actif bénéficie d’un excellent emplacement dans le quartier Eiffel de Levallois-Perret juste au-dessus du centre commercial So Ouest. Il permet une utilisation efficace de l’espace grâce à des plateaux modulables, dispose de vues exceptionnelles sur Paris et La Défense, et a été certifié BREEAM-in-use et HQE.
La Financière Responsable a annoncé le 22 février que ses gérants avaient cédé la totalité des titres Daimler des portefeuilles, le vendredi 19 février dernier. «Le constructeur automobile allemand avait déjà été mis sous surveillance en octobre dernier. En effet, la société avait décidé de ne pas répondre à notre questionnaire extra-financier annuel, suite à nos multiples relances, contrairement aux années précédentes. Daimler opère une hiérarchie de ses actionnaires et classe notre requête dans la catégorie non traitée, au mépris du principe d’égalité des actionnaires. Ce refus de fournir de l’information utile à notre décision d’investissement tombe sous le coup d’une exclusion, conformément à notre processus d’investissement», explique la société de gestion.Néanmoins, «nous cherchions dans l’intérêt des actionnaires un cours de sortie, dans un délai raisonnable, nous permettant d’insister auprès de la société sur le caractère discriminatoire d’une telle mesure, qui survient à un moment peu adéquat, compte tenu du contexte actuel dans le secteur automobile. Nous avons aussi informé Daimler que l’exclusion du titre serait accompagnée d’une communication de la part de La Financière Responsable», ajoute la société de gestion.Les gérants de La Financière Responsable avait déjà entamé le processus de vente des titres dès le mois d’octobre. Mais l’action judiciaire en nom collectif aux Etats-Unis annoncée le 19 février concernant les niveaux d’émissions d’oxydes d’azote (NOx) de ses voitures a amené les gérants à liquider la totalité de la position. «La Financière Responsable ne se prononce pas sur la véracité de cette accusation, mais ne veut pas prendre le risque d’être actionnaire de Daimler, entreprise qui refuse expressément de fournir de l’information sur ses pratiques extra financières», conclut le gestionnaire.
L'entrée dans la course du populaire maire de Londres Boris Johnson a fait chuter la livre face au dollar à des niveaux qui n'avaient pas été atteints depuis 2009.
Goldman Sachs a réduit de 62%, à 2 milliards de dollars, le montant maximal des charges pour frais de justice qu’il estime devoir débourser au-delà de ce qu’il a déjà provisionné. Il avait évalué ce surplus à 5,3 milliards en novembre. « Le contexte incertain pour ce qui est de l’environnement réglementaire fait qu’il est difficile d’estimer les pertes probables, ce qui peut induire des disparités notables entre les réserves légales et les règlements ou amendes réels », explique la banque dans un document boursier. Elle a annoncé en janvier un règlement amiable de 5 milliards de dollars pour mettre fin à une enquête sur ses pratiques en matière de prêts immobiliers titrisés (RMBS) avant la crise financière.
L'opérateur britannique émet pour 6 milliards d'euros d'obligations, plus grosse opération sur le marché en euro depuis le début de l'année. Mais la prudence demeure.
Unibail-Rodamco annonce avoir signé une promesse de vente pour l’immeuble de bureaux So Ouest situé à Levallois-Perret, pour un prix net vendeur supérieur à 330 millions d’euros. Cette transaction devrait être conclue au début du troisième trimestre 2016, précise la foncière. Le nom du repreneur n’est pas indiqué. So Ouest est un immeuble de bureaux totalement rénové de 33.300 m² et entièrement loué depuis 2014 à SAP France et Pharmaceutical Research Associates.
Le groupe minier BHP Billiton a annoncé une réduction de 75% de son acompte sur dividende à 16 cents, suite à l’effondrement des cours des matières premières. Il ne l’avait plus baissé depuis 1988. BHP fait état d’une perte nette de 5,67 milliards de dollars (5,14 milliards d’euros) au premier semestre de son exercice fiscal 2016, sa première perte en plus de 16 ans. Le groupe rompt ainsi avec son engagement de maintenir ou d’augmenter son dividende chaque semestre. Le bénéfice sous-jacent attribuable s’est effondré à 412 millions de dollars, contre 4,89 milliards un an plus tôt.