Qualium Investissement et le Groupe Monnoyeur ont annoncé mardi la signature de la cession de leur participation dans le groupe Financière Cofidim, actionnaire notamment des centres automobiles Feu Vert, au fonds de private equity Alpha. Le groupe rassemble les enseignes Feu Vert, Mondial Pare-Brise et Impex. En 2015, il a réalisé un volume d’activités de plus d’1 milliard d’euros et compte environ 7.720 collaborateurs. Le fonds de LBO de la Caisse des dépôts solde ainsi une aventure de près de 10 ans chez Feu Vert, qu’il avait racheté avant la crise financière de 2007. HSBC et Rothschild conseillaient Qualium, et BNP Paribas a conseillé et financé Alpha.
Le Groupe Bruxelles Lambert a vendu 0,7% du capital de Total, soit 17,1 millions d’actions, pour un montant global de 650 millions d’euros (38,01 euros par action), a annoncé mercredi Pargesa, la holding de contrôle du groupe belge d’investissement. Les actions ont été placées par BofA Merrill Lynch et Morgan Stanley au prix unitaire de 38,05 euros, soit avec une décote de 1,9%. La plus-value consolidée réalisée par GBL sera d’environ 260 millions d’euros et contribuera au résultat net consolidé en 2016, a précisé Pargesa. GBL conserve 1,4% du capital et 1,3% des droits de vote de Total. La holding d’Albert Frère avait précisé mardi soir que cette opération s’inscrivait dans sa stratégie de rotation de portefeuille, louant dans un communiqué «l’excellence» de la stratégie du PDG de Total, Patrick Pouyanné. Mercredi matin, le cours de l’action Total cède 0,71% à 38,50 euros.
La Société Générale est entrée en négociations exclusives avec Wendel en vue de l’acquisition de la société Parcours via sa filiale ALD Automotive. «L’offre d’ALD Automotive valorise les titres Parcours à 300 millions d’euros», souligne le communiqué de la Société Générale. Septième acteur hexagonal de la location longue durée de véhicules, Parcours est aussi présent en Espagne, en Belgique, au Luxembourg et au Portugal. La société majoritairement détenue par Wendel a généré un chiffre d’affaires consolidé de 370 millions d’euros en 2015.
Les propriétaires de l’opérateur polonais de téléphonie mobile P4, connu sous la marque Play, ont reporté sa vente, estimée à plus de 2 milliards d’euros, ne parvenant pas à trancher entre une vente directe et une introduction en Bourse partielle, rapportait hier Reuters de deux sources de marché. Les deux propriétaires de P4, le fonds grec Tollerton et le fonds islandais Novator, travaillaient avec BoA Merrill Lynch en vue de vendre ou de coter P4 en Bourse. La procédure devait en principe être lancée cette année. Play est devenu en novembre le numéro trois polonais par le nombre d’abonnés, derrière la filiale polonaise d’Orange et celle de Deutsche Telekom.
Le spécialiste américain des systèmes de sécurité électronique ADT Corp a annoncé hier avoir accepté d’être racheté par le fonds de capital-investissement Apollo Global Management pour 7 milliards de dollars (6,27 milliards d’euros). Une fois ce rachat bouclé, Apollo fusionnera ADT avec Protection 1, spécialiste de la sécurité domestique qu’il a acquis en 2015, dans le cadre d’une opération valorisée à environ 15 milliards de dollars. Cet ensemble, dont le siège se trouvera en Floride, affichera un chiffre d’affaires annuel pro forma de plus de 4,2 milliards de dollars.
Le fonds d’investissement Alpha Private Equity va entrer en négociations exclusives pour racheter le groupe français d’entretien et de réparation automobile Feu Vert, a déclaré hier soir à Reuters une source proche du dossier. Feu Vert est détenu à 65% par le fonds Qualium Investissement, à 34% par le groupe Monnoyeur et à 1% par le management de l’entreprise. Feu Vert, qui compte 462 centres de réparation en Europe, dont 344 en France, a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires hors taxe de 676,9 millions d’euros.
Plus de 1,8 milliard d’euros ont été investis l’an dernier, note le cabinet EY. Une décélération a toutefois été observée au niveau européen au second semestre.
Selon un rapport publié par BNP Paribas Securities Services et l’Economist Intelligence Unit sur la base d’entretiens menés auprès de 23 investisseurs institutionnels, les principaux fonds de pension, caisses de retraite et compagnies d’assurance à l’échelle internationale repensent leur stratégie pour être en mesure de satisfaire leurs engagements à long terme.
Les propriétaires de l’opérateur polonais de téléphonie mobile P4, connu sous la marque Play, ont reporté sa vente, estimée à plus de 2 milliards d’euros, ne parvenant pas à trancher entre une vente directe et une introduction en Bourse partielle, rapporte mardi Reuters de deux sources de marché. Les deux propriétaires de P4, le fonds grec Tollerton et le fonds islandais Novator, travaillaient avec BoA Merrill Lynch en vue de vendre ou de coter P4 en Bourse. La procédure devait en principe être lancée cette année. Play est devenu en novembre le numéro trois polonais par le nombre d’abonnés, derrière la filiale polonaise d’Orange et celle de Deutsche Telekom.
Le spécialiste américain des systèmes de sécurité électronique ADT Corp a annoncé mardi avoir accepté d’être racheté par le fonds de capital-investissement Apollo Global Management pour 7 milliards de dollars (6,27 milliards d’euros). Une fois ce rachat bouclé, Apollo fusionnera ADT avec Protection 1, spécialiste de la sécurité domestique qu’il a acquis en 2015, dans le cadre d’une opération valorisée à environ 15 milliards de dollars. Cet ensemble, dont le siège se trouvera en Floride, affichera un chiffre d’affaires annuel pro forma de plus de 4,2 milliards de dollars.
Le crowdlending va décoller, c’est certain, selon Nicolas Bouzou, économiste et fondateur du cabinet Asterès. L’environnement est très favorable en France où l'épargne des ménages est abondante et où persistent des «trous de financement» pour les entreprises, d’après un point de vue détaillé dans une étude réalisée pour Credit.fr sous le titre «Le Crédit participatif: soutenir l’investissement, donner du sens à l'épargne».
Malgré un environnement de marché difficile et malgré une croissance européenne qui devrait rester faible, Allianz Global Investors (AllianzGI) croît au potentiel du high yield. Pour Alexandre Caminade, directeur Europe des investissements crédit et gérant du fonds Allianz Euro High Yield, les fondamentaux des émetteurs high yield restent dans l’ensemble assez solides. «Les émetteurs disposent d’un profil financier satisfaisant et les taux de défauts anticipés sont faibles pour les douze prochains mois, avec 2,89 % de taux de défaut à 1 an, pour une moyenne historique qui tournait autour de 3,82 %», note-t-il.L’année 2015 a connu une offre nette plus restreinte que les années précédentes, avec des émissions moins nombreuses, notamment suite à une forte volatilité qui a aussi entraîné une réduction de l’activité du marché primaire. Cet aspect technique soutient l’effet de rareté et donc la performance de la classe d’actifs. Le marché du high yield européen offre actuellement un rendement de 6 % «un niveau jamais atteint depuis 2012", souligne Alexandre Caminade. Le responsable et gérant souligne que l’analyse des fondamentaux des émetteurs reste cruciale pour éviter le défaut. Il reste actuellement particulièrement attentif au risque de certains secteurs en Europe, comme celui du risque lié à l’impact de la baisse des matières premières, qui peut toucher les fournisseurs privés de l’industrie pétrolière.Concernant le secteur bancaire, qui inquiète, AllianzGI se veut rassurant. «Les fondamentaux des banques et leur ratio de capital s’améliorent et nous anticipons une stabilisation des principaux ratios de crédit au cours de l’année 2016", anticipe Alexandre Caminade, qui privilégie la dette subordonnée des banques de bonne qualité à la dette senior des banques au profil risqué telles que les petites institutions italiennes.
L’immobilier dans les villes allemandes est surévalué, indique dans son dernier rapport mensuel la Bundesbank, qui n’avait jamais aussi clairement mis en garde contre les conséquences du crédit bon marché et de l’afflux de réfugiés sur le prix des logements en Allemagne. Contrairement à nombre de leurs homologues européennes, en particulier britanniques, les grandes villes allemandes se sont longtemps caractérisées par la stabilité de leur marché immobilier et par une hausse des prix modeste. Cette caractéristique tend à disparaître depuis quelques années avec la baisse des taux d’intérêt, qui réduit le coût de l’emprunt et fait de l’immobilier un investissement attractif. Dans son rapport mensuel, la Bundesbank insiste sur le risque de surévaluation du marché immobilier, en particulier des prix des appartements qui ont augmenté d’environ 6% chaque année depuis six ans. Le prix d’un appartement de 100 m2 dans l’ouest de Francfort, la partie très prisée de la ville, atteint désormais environ un million d’euros. «Les appartements dans les grandes villes continuent d’afficher les surévaluations les plus importantes», affirme la banque centrale d’Allemagne, malgré une récente législation encadrant les hausses de loyers. Cette tendance sera accentuée par l’arrivée de centaines de milliers de réfugiés en Allemagne.
PowerShares vient de lancer un nouvel ETF dédié aux dividendes sur la plateforme Xetra de la Deutsche Börse. Ce nouveau produit, conforme au format Ucits, combine des stratégies dividendes et basse volatilité par le biais de la réplication de l’indice EURO iSTOXX High Dividend Low Volatility 50. Le nouvel ETF est chargé à 0,3%.
Bpifrance a lancé mardi matin le Pass Repreneur, dédié aux entrepreneurs engagés dans la transmission de PME et ETI soutenues en fonds propres par Bpifrance. Ce type d’opération représente 30% des investissements réalisés par la banque publique, soit une trentaine de PME. Il s’agit d’un outil d’accompagnement dans la période «décisive» des 100 premiers jours de la prise en main de l’entreprise.
Apax Partners, Altamir et les dirigeants d’InfoPro Digital ont annoncé mardi avoir signé un accord d’exclusivité avec TowerBrook Capital Partners en vue de céder la majorité du capital du spécialiste de l’information professionnelle en France. L’offre sera soumise à la consultation des instances représentatives des personnels, avant le début des négociations finales. Les deux fonds d’investissement étaient entrés en 2007 au capital d’Infopro Digital (L’Usine nouvelle, L’Argus de l’assurance, Le Moniteur,…), qui affiche un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros.
Bpifrance a annoncé hier avoir débouclé sa position résiduelle de 1,7% au capital de Valeo et avoir à cette occasion dégagé une plus-value de 169 millions d’euros. En décembre dernier, la banque publique avait conclu avec BNP Paribas un accord de couverture sur produits dérivés en vue de la vente de sa participation restante au capital de l’équipementier automobile. Cet accord était destiné à sécuriser la plus-value de Bpifrance.
La société d’investissement a annoncé hier l’arrivée de Pierre-Antoine Gailly comme senior advisor de ses fonds directs. Il «conseillera les équipes que ce soit dans l’origination des deals, la revue des investissements et l’accompagnement de sociétés du portefeuille», précise un communiqué d’Ardian. Ancien président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la région Paris-Ile-de-France, Pierre-Antoine Gailly a occupé de multiples fonctions de direction. Il est actuellement président de l’Eolienne (conseil et private equity), entreprise qu’il a créée, et membre de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts.
Apax, BC Partners et Carlyle font partie des groupes de capital-investissement susceptibles de faire une offre de rachat sur Keter Plastic, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. La valorisation de cette entreprise familiale israélienne, spécialisée dans les articles ménagers et les meubles de jardin fabriqués en résine, pourrait atteindre 1,5 milliard de dollars (1,35 milliard d’euros). L’entreprise compte sept usines en Israël où elle emploie environ 1.200 salariés.
Bpifrance a annoncé lundi avoir débouclé sa position résiduelle de 1,7% au capital de Valeo et avoir à cette occasion dégagé une plus-value de 169 millions d’euros. En décembre dernier, la banque publique avait conclu avec BNP Paribas un accord de couverture sur produits dérivés en vue de la vente de sa participation restante au capital de l’équipementier automobile. Cet accord était destiné à sécuriser la plus-value de Bpifrance.
A 296,8 millions d’euros au 31 decembre 2015 contre 152 millions d’euros un an plus tôt, le montant des fonds collectés dans le cadre du financement participatif (crowdfunding) en France a doublé en un an, a indiqué l’Association Financement Participatif France (*). Dans le détail, les prêts représentent une part prépondérante de ces financements. Ils s'élèvent à 196,3 millions d’euros dont 137,5 millions en prêt rémunéré aux particuliers, 31,6 millions en prêt rémunéré aux entreprises, 24,1 millions en obligations et 3,1 millions en prêt non rémunéré. Pour leur part, les fonds collectés sous forme de dons et d’investissement sont d’une importance équivalente. Les premiers pèsent 50,2 millions - essentiellement avec récompenses. Les seconds s'établissent à 50,3 millions, quasi exclusivement en capital. A noter que les investissements ont enregistré une croissance comparable au financement global via le crowfunding. En 2014, ils représentaient 25,4 millions d’euros. (*) Selon l’enquête réalisée par le cabinet de conseil Compinnov portant sur 66 réponses de plateformes, dont 25 en don, 27 en prêt et 14 en investissement.
Tikehau IM a arrangé un financement subordonné pour accompagner la montée au capital de Delpharm de Sébastien Aguettant, son président, et le management. Delpharm se présente comme l’un des leaders européens dans le domaine de la production de médicaments en sous-traitance pour les laboratoires pharmaceutiques (CMO). Créée par acquisitions successives de plusieurs sites en France et en Belgique, le groupe possède aujourd’hui 10 usines proposant la majorité des formes galéniques possibles sur le marché (comprimés, sirops, ampoules). Cette transaction est la 8ème opération du fonds Tikehau Direct Lending III, indique la société de gestion dans un communiqué.
Vincent Guenzi, directeur stratégie d’investissement de Cholet Dupont, se dit plus prudent sur les actions. Compte tenu de la forte volatilité, il a réduit sensiblement ses objectifs pour les indices cette année. «Au vu des indicateurs économiques, le ralentissement en cours ne devrait pas se transformer en récession. Mais la brutalité des mouvements qui touchent toutes les classes d’actifs montre que les acteurs sont en train d’ajuster leur sensibilité au risque», précise-t-il dans L’Agefi. La prudence est donc de mise à court terme pour Vincent Guenzi. Pour un investisseur à moyen terme, les niveaux de tensions et de valorisation commencent à redevenir intéressants. Les perspectives de résultats 2016 devraient selon lui continuer à peser sur les Bourses. «La forte révision des perspectives de résultats intervenue en janvier a montré une accélération du phénomène qui avait commencé cet été. Nous avons l’impression que les analystes ont été beaucoup plus rapides à réviser leurs estimations bénéficiaires que les fois précédentes», souligne-t-il.
Julien-Pierre Nouen, économiste-stratégiste chez Lazard Frères Gestion, explique dans L’Agefi pourquoi la société de gestion reste surexposée sur les actions. Les actions restent à son avis «la classe d’actifs la plus attractive à moyen terme», malgré l'épisode actuel de forte volatilité. Il souligne qu’il est nécessaire de choisir les bons marchés en privilégiant la zone euro et le Japon. «Les inquiétudes sur une dégradation des fondamentaux (la Chine, le pétrole, les Etats-Unis, les banques) sont excessives et le risque de retournement à court terme du cycle économique nous semble très limité, précise Julien-Pierre Nouen. Il estime par ailleurs que des logiques de flux sont sans doute à l’ouvre dans le mouvement actuel avec, selon certains analystes, des ventes importantes de la part de fonds souverains du Moyen-Orient.
Depuis la crise financière de 2008-2009, les sociétés de gestion poussent les fonds « smart beta », rapporte le Wall Street Journal. Ces fonds sont investis dans des sociétés qui ont tendance à être moins risquées et plus lucratives que le marché dans son ensemble, en raison de cours plus faibles, de dividendes plus élevés ou d’autres facteurs. Mais une nouvelle étude montre que ce faible risque dans le passé peut conduire à un risque plus élevé dans le futur. Cette étude de Research Affilialtes indique que les techniques smart beta ont surperformé principalement en devenant dangereusement plus onéreuses. « La plupart des capitaux investis dans ces fonds chassent les performances passées récentes », estime Robert Arnott, directeur général de Research Affilialtes. En étudiant une dizaines d’approches smart beta, Research Affilialtes a découvert que presque toutes étaient moins chères que le reste du marché il y a dix ans, mais se négociaient maintenant avec une prime.
Avec la poursuite des turbulences sur les marchés boursiers à travers le monde, l’aversion pour le risque s’est maintenue à un niveau élevé et les investisseurs ont continué à réduire leur exposition aux actions tout en privilégiant les fonds monétaires et l’or durant la semaine au 10 février. Les fonds dédiés aux actions ont ainsi terminé la période sur une décollecte nette de 6,8 milliards de dollars, selon des données communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux EPFR Global. Les fonds monétaires ont attiré un montant de 24 milliards de dollars tandis que les fonds dédiés à l’or ont absorbé plus de 1 milliard de dollars.Les dégagements sur les fonds d’actions américaines ont atteint 3 milliards tandis que les fonds d’actions européennes affichaient une décollecte nette de plus de 1,8 milliard de dollars en raison des inquiétudes sur la santé du système bancaire de la région. Malgré ces sorties très significatives, les fonds d’actions françaises affichent des entrées nettes d’environ 1 milliard de dollars depuis le début de l’année et les fonds d’actions allemandes un solde positif d’environ 700 millions de dollars.Du côté des fonds obligataires, la semaine au 10 février s’est terminée sur des sorties nettes pour un montant de 665 millions de dollars. Les fonds dédiés à la dette américaine en catégorie d’investissement ont attiré des montants significatifs alors que les autres catégories ont souvent terminé dans le rouge, avec des dégagements supérieurs au milliard de dollars notamment pour les obligations à haut rendement et les obligations émergentes.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a augmenté sa participation au capital de la société espagnole Telefonica pour atteindre 5,1%, rapporte le site Cincodias qui évoque un document de BlackRock adressé au régulateur espagnol, la CNMV. Concrètement, sa participation est passée de 3,76% à 4,79% du capital avec droits de vote, soit l’équivalent de 233,26 millions d’actions. A cela, s’ajoute 20 millions d’actions supplémentaires sans droit de vote, portant ainsi la participation totale de BlackRock au capital de l’opérateur téléphonique à 5,1%, soit 253,63 millions d’actions. BlackRock consolide ainsi sa place de premier investisseur institutionnel de Téléfonica, devant JP Morgna, Vanguard Group, Norges Bank et Bank of New York Mellon Corp.
La banque espagnole BBVA a annoncé, ce 11 février, qu’elle va porter à 250 millions de dollars (soit 220 millions d’euros) les ressources dédiées aux investissements dans les Fintech, en plus de la signature d’un accord avec Propel Venture Partners (Propel). Concrètement, BBVA investira ses ressources dans les fonds gérés par Propel en qualité de « Limited Partner » tandis que Propel assurera la gestion des investissements de manière indépendante et garantira qu’il investira dans les meilleures start-up dédiées aux services financiers numériques. Propel gérera 250 millions de dollars – dont 100 millions de dollars issus du fonds BBVA Ventures créé en 2013 et 150 millions de dollars additionnels – à travers deux fonds, l’un aux Etats-Unis et l’autre en Europe. En outre, en plus de son siège à San Francisco, Propel va ouvrir un bureau à Londres d’où la société investira dans l’écosystème des Fintech du Royaume tout en ayant la possibilité de saisir d’autres opportunités en Europe.