Les contraintes réglementaires de Solvabilité II combinées à un environnement de taux bas compliquent l’allocation des investisseurs institutionnels, qui cherchent à contrôler le risque. Surtout que de nouveaux risques sont apparus ces dernières années, tel que le risque lié à la mutation économique de la Chine. «C’est une source de risque peu attendue mais effectivement très forte, la Chine étant une économie très importante mondialement qui vit actuellement une mutation rapide de pays émergent en puissance économique. Même si on y est pas directement exposé, la volatilité engendrée par l’incertitude de l'évolution de cette mutation peut avoir un impact sur le risque des portefeuilles», a souligné Raphaëlle Moysan, directrice des investissements multi-actifs d’Aviva Investors au cours de l’atelier «Face aux risques - quelles stratégies d’allocation ?» de la Convention Forum Gi qui se tenait ce jeudi 17 mars à Paris. Face à plus de risque, Raphaëlle Moysan constate «une polarisation de plus en plus forte des portefeuilles des assureurs entre actifs illiquides et actifs liquides». Sur cette dernière poche, les institutionnels adoptent selon elle une approche de performance absolue.Jean-Marc Pont, Investment Specialist au sein de Generali Investments, constate pour sa part que les clients accordent de plus en plus d’importance à la réactivité tactique des sociétés de gestion «pour contrôler au mieux le risque et rebalancer leurs portefeuilles». Ces investisseurs se tournent également davantage vers des produits alternatifs, dans le cadre de la réglementation dont ils dépendent, leur permettant de s’exposer à la prime d’illiquidité. «Ils choisissent de plus en plus d’exposition sur la classe d’actifs alternative comme les hedge funds les plus liquides ou alors vont plus loin sur la courbe de liquidité à travers une exposition à horizon 5/10 ans sur le private equity ou les infrastructures», précise Jean-Marc Pont.
Le promoteur European Homes se refinance à hauteur de 40 millions d’euros. Tikehau apporte 28 millions d’euros d’obligations et trois des prêteurs historiques de la société 12 millions de dette senior. Ces lignes remplacent le reliquat de la dette senior de 28 millions levée en 2011 et les obligations souscrites à l’époque par son nouvel actionnaire minoritaire, Edmond de Rothschild Investment Partners (Edrip). L’opération abaisse le coût de la dette (en gardant le même niveau de levier), tout en permettant au fonds de monétiser une partie de son investissement de 2011. En cinq ans, le chiffre d’affaires du constructeur est passé de 146 millions à 212 millions d’euros, sans croissance externe. La sortie future d’Edrip dépendra de la confirmation du rebond de l’immobilier neuf.
La BNS a laissé ses taux directeurs inchangés mais a rappelé sa capacité et sa volonté à intervenir sur le marché des changes pour stabiliser sa devise.
La holding d’investissement aurait commencé à sonder des banques en vue d’un refinancement d’Asmodée, le fabricant français de jeux, rapporte Bloomberg. La dette nette proforma de la société est passée à 142 millions d’euros à fin 2015, soit un multiple d’Ebitda de 2,75 fois. Asmodée a enchaîné les acquisitions depuis son rachat début 2014 pour 143 millions d’euros, la dernière en date étant celle du groupe Bergsala Enigma, et a affiché l’an dernier des revenus de 324 millions d’euros. A l'époque, Eurazeo avait financé son LBO sur la société grâce à une dette unitranche de 65 millions d’euros montée par European Capital et Tikehau.
La Société Générale songe à vendre son siège londonien cette année après avoir décidé de louer de nouveaux bureaux dans le district financier de Canary Wharf, rapportait hier Bloomberg de trois sources proches du dossier. L’immeuble de bureaux actuellement occupé par la banque française dans la City, ainsi qu’un parking adjacent, sont évalués à environ 100 millions de livres (127 millions d’euros), précisent ces sources, ajoutant que la banque a désigné le courtier Savills pour la conseiller à ce sujet.
Le spécialiste de l’intermédiation a engrangé un résultat d’exploitation en hausse de 52,3% à 56,6 millions d’euros sur l’exercice 2015, pour un résultat net de 32 millions qui augmente dans les mêmes proportions. Les revenus de Viel & Cie se sont accrus de 10%, à 800 millions, et le courtier a réduit ses coûts. «La faiblesse persistante des taux d’intérêts et une structure de marché toujours en mutation du fait des changements réglementaires ont affecté plus particulièrement certaines classes d’actifs», précise Viel & Cie.
L’Insee a confirmé dans sa note de conjoncture publiée hier son scénario de croissance modérée de l'économie française au premier semestre, grâce à un rebond marqué de la consommation des ménages, accompagné d’une progression des créations d’emplois et d’une légère diminution du chômage. Alors que l’investissement des ménages dans le logement devrait poursuivre son repli d’ici l’été, la reprise de l’investissement des entreprises devrait perdurer sous l’effet de la mesure d’incitation fiscale de suramortissement - prolongée par le gouvernement - et de la baisse des coûts de financement. L’institut table sur une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 0,4% au premier comme au deuxième trimestre, des évolutions inchangées par rapport à ses prévisions de décembre. L’acquis de croissance pour l’ensemble de 2016, à savoir l'évolution du PIB si l’activité stagnait au deuxième semestre, s'établirait à 1,1% au 30 juin (contre 1,0% prévu en décembre).
Le ministre allemand de l’Economie Sigmar Gabriel a demandé hier à l’Union européenne (UE) de créer d’ici l'été les conditions nécessaires à la levée des sanctions infligées à la Russie pour son rôle dans la crise ukrainienne. «Cela doit être notre objectif commun», a déclaré le ministre social-démocrate (SPD). Il a également souhaité que des discussions soient menées sur un accord de libre-échange entre l’UE et la Russie, similaire à celui en cours de négociation avec les Etats-Unis.
La holding d’investissement aurait commencé à sonder des banques en vue d’un refinancement d’Asmodée, le fabricant français de jeux, rapporte Bloomberg. La dette nette proforma de la société est passée à 142 millions d’euros à fin 2015, soit un multiple d’Ebitda de 2,75 fois.
Le spécialiste de l’intermédiation a engrangé un résultat d’exploitation en hausse de 52,3% à 56,6 millions d’euros sur l’exercice 2015, pour un résultat net de 32 millions qui augmente dans les mêmes proportions. Les revenus de Viel & Cie se sont accrus de 10%, à 800 millions, et le courtier a réduit ses coûts.
L’investissement conforme à la Charia a connu un coup d’arrêt en 2015, selon AsianInvestor, qui a classé les 50 principaux gestionnaires d’actifs islamiques sur ce segment. Les encours islamiques ont décliné de 12,2 % à 84 milliards de dollars, soit un petit peu moins que le niveau de fin 2013. La première société de gestion dans ce domaine reste BlackRock, avec 21 milliards de dollars. Viennent ensuite NCB Capital avec 8,3 milliards de dollars et Public Mutual, avec 7,2 milliards de dollars.
Le secteur immobilier a toujours le vent en poupe. Selon la dernière enquête de CBRE (« 2016 EMEA Investor Intentions Survey »), près de la moitié (48%) des investisseurs immobiliers interrogés de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) envisagent une augmentation de leur volume d’acquisitions par rapport à l’an dernier. A l’inverse, 15% seulement des sondés envisagent d’être moins actifs. En outre, 43 % des investisseurs envisagent également une augmentation de leurs cessions, « ce qui laisse présager un marché immobilier dynamique et liquide dans la région en 2016 », notent les auteurs de l’étude. Pour autant, malgré cet engagement envers l’investissement immobilier, la baisse de l’appétence pour le risque de la part des investisseurs constitue un changement notable, souligne l’étude de CBRE. Ainsi, « après trois années d’attractivité en berne, les actifs ‘prime’ ou ‘core’ sont de retour », avance CBRE. De fait, le pourcentage d’investisseurs qui considèrent les actifs « prime » ou « core » comme étant les plus attrayants du marché a augmenté de 29% l’an dernier à 41% en 2016. Selon l’étude, cette tendance « s’explique en partie par l’inquiétude des investisseurs concernant l’environnement économique ». Interrogés sur ce qui peut constituer la plus grande menace pour le marché immobilier en 2016, 31 % des investisseurs ont en effet répondu la faiblesse de l’économie mondiale tandis que les difficultés économiques locales se positionnent à la deuxième place (14%).S’agissant du choix du pays le plus séduisant pour l’investissement immobilier, les divergences entre investisseurs sont particulièrement marquées, note CBRE. L’Allemagne a été le pays le plus cité avec 17% des réponses. Suivent le Royaume-Uni (15,1%), l’Espagne (10,2%), les Pays-Bas (9,9%), la France (9,2%) et la Pologne (9,2%). L’enquête met en également en exergue le très fort regain d’intérêt pour l’Europe centrale et orientale (CEE). Pris dans leur ensemble, les marchés CEE ont en effet vu leur attractivité passer de 6% en 2015 à 23% en 2016. CBRE explique cette tendance par « la poursuite de la recherche de rentabilité de la part des investisseurs ».Au niveau des villes, Londres conserve son statut de ville la plus recherchée (15,1 % des investisseurs). Toutefois, « l’écart se réduit avec les autres villes », observent les auteurs de l’enquête. Madrid arrive en deuxième place avec 12,2%, suivie par Paris (11,6%), Berlin (10,8%), Amsterdam (7,3%), Varsovie (7%), Milan (4,7%), Budapest (2,9%), Prague (2,4%) et Munich (2,4%). Autre enseignement notable : parmi les secteurs traditionnels, les bureaux continuent d’être le type d’actifs le plus recherché avec 37% des réponses. L’immobilier résidentiel connaît toutefois le plus fort regain d’intérêt, passant de 5% en 2015 à 12% en 2016. Enfin, « le secteur du commerce se tient également bien et l’amélioration de la confiance des consommateurs et de leurs dépenses a permis une hausse des investisseurs privilégiant l’immobilier commercial, de 22% en 2015 à 27% en 2016 », souligne CBRE.Enfin, quête de rendement oblige, le secteur « alternatif » suscite de plus en plus d’intérêt. Ainsi, 56% des investisseurs interrogés disent avoir déjà investi dans un ou plusieurs secteurs alternatifs et 57% s’intéressent à un ou plusieurs de ces secteurs. Les prêts immobiliers sont le segment qui connaît actuellement la pénétration du marché la plus forte avec plus de 30% des investisseurs déjà engagés dans ce secteur et 22% cherchant à y investir.
Les considérations en matière de coûts semblent être le principal moteur de la hausse des allocations aux ETF, montre le dernier sondage mené par Edhec-Risk auprès de 180 utilisateurs européens d’ETF*. Pour 80 % des personnes interrogées, la hausse de l’exposition aux ETF est à 80 % motivée par les coûts, loin devant la performance (50 %), la transparence (46 %) et la liquidité (45 %). Les utilisateurs d’ETF sont ainsi près de 60 % à envisager d’accroître leur utilisation des ETF, soit un niveau stable depuis 2011. En outre, plus d’un tiers des répondants (35 %) vont conserver leur niveau d’exposition. Seuls 5 % prévoient de le réduire.Le niveau de satisfaction des investisseurs à l’égard des ETF reste élevé, notamment pour les classes d’actifs traditionnelles. Ainsi, les ETF actions bénéficient désormais d’un taux de satisfaction de 98 %, contre 91 % en 2014. Concernant le smart beta, les investisseurs ont augmenté leur exposition aux ETF utilisant ce concept : ils sont désormais 68 % à en employer, contre seulement 49 % en 2014. Et 38 % espèrent de futurs développements dans ce domaine. 75 % des sondés pensent que les indices smart beta fournissent un potentiel important de surperformance des indices capi-pondérés sur le long terme. Mais 94 % jugent que les indices smart beta nécessitent une transparence totale sur la méthodologie et l’analyse des risques.* L’enquête a été menée dans le cadre de la chaire Emundi ETF, Indexing and Smart Beta
Les groupes Deutsche Börse et London Stock Exchange (LSE) ont annoncé, ce mercredi 16 mars, la signature d’un accord définitif de fusion « sous la forme d’une nouvelle holding ». Les deux opérateurs boursiers, qui évoquent une « fusion entre égaux », vont ainsi donner naissance à « un géant européen des infrastructures de marché », selon un communiqué. La nouvelle structure, domiciliée au Royaume-Uni, disposera d’un conseil d’administration unique composé à parts égales de membres du LSE et de Deutsche Börse. Ce conseil d’administration comptera initialement 16 administrateurs. En outre, le nouveau groupe disposera d’une « structure de gouvernance équilibrée et conservera ses sièges à Francfort et à Londres ». Donald Brydon sera président (« Chairman ») du conseil d’administration du nouveau groupe tandis que Jaochim Faber siégera en qualité de président adjoint et administrateur senior indépendant. Carsten Kengeter, actuel directeur général de Deutsche Börse, sera directeur général du nouvel ensemble. Enfin, David Warren sera le futur directeur financier du groupe. A l’issue de la fusion, les deux groupes ont confirmé que Xavier Rolet, actuel directeur général du LSE, quittera ses fonctions opérationnelles. Il deviendra toutefois conseiller du président d’administration et du président adjoint. Comme annoncé lors de la présentation de ce projet de fusion, la nouvelle structure sera détenue à 54,4% par les actionnaires de Deutsche Börse tandis que les actionnaires du LSE détiendront 45,6% du capital. Les deux partenaires évaluent à 450 millions d’euros les économies qu’ils pourront réaliser dans le cadre de cette fusion grâce aux synergies entre les deux groupes.Selon Carsten Kengeter, la fusion pourrait être finalisée d’ici la fin 2016 ou, au plus tard, au premier trimestre 2017. Il a précisé que le projet serait mené à bien quel que soit le résultat du référendum britannique du 23 juin sur le maintien ou non du Royaume-Uni dans l’Union européenne.
La société de capital-investissement Ardian a annoncé, ce 16 mars, avoir conclu un accord avec CIR – Compagnie Industriali Riunite (CIR) et F2i portant sur la cession de sa participation de 46,7% au capital de KOS, opérateur italien de santé et de soins à domicile, pour un montant de 292 millions d’euros. A l’issue de la transaction, F2i Health Management, une société contrôlée par le fonds italien F2i, fera l’acquisition d’une participation dans KOS auprès d’Ardian pour 240 millions d’euros, tandis que CIR fera l’acquisition de la participation restante pour 52 millions d’euros. CIR fera également l’acquisition des participations de l’équipe de gestion et d’autres actionnaires minoritaires pour un montant de 33 millions d’euros. La participation de CIR, déjà actionnaire de KOS à hauteur de 51,3%, passera à 62,7 % pour un investissement total de 85 millions d’euros, tandis que F2i détiendra 37,3% du capital.
AXA Investment Managers (AXA IM) a indiqué le 16 mars que son fonds de prêts vedette AXA IM Loan Fund vient de passer les 500 millions d’euros d’actifs sous gestion. En 2015, le fonds a enregistré de nombreuses souscriptions de la part de clients institutionnels européens, qui continuent de privilégier les produits à hauts revenus et à la volatilité maîtrisée. AXA IM Loan Fund enregistre une performance annualisée de 4,01 % depuis son lancement en avril 2010 et affiche une performance annualisée de 3,61 % sur trois ans et de 3,37 % en 2015. Le fonds a une volatilité annualisée de 2,23 %.Lancé en avril 2010, AXA IM Loan Fund, est un produit spécialisé, dont l’objectif est de répondre aux besoins des assureurs et des fonds de pension à la recherche d’une exposition diversifiée au crédit et d’une croissance des revenus capable de combler leurs passifs, sur un marché où les taux restent bas et les rendements stables et prévisibles difficiles à trouver. Bien que les investisseurs européens soient généralement sous-pondérés sur les prêts d’entreprises par rapport aux investisseurs américains, la « japonisation » croissante du marché européen incite les investisseurs à considérer le marché des prêts d’entreprises comme ne pouvant plus être ignoré, car trop important en stock et en volume d’émission annuel.
Avant la réunion de la Fed, le spread entre les rendements des Treasuries à 2 et 10 ans est passé sous le seuil symbolique des 100 pb pour la première fois depuis fin 2007.
Le brasseur belge, qui poursuit sa quête de financement pour l’acquisition de SABMiller, a levé 13,25 milliards d’euros, pour une demande dépassant 31 milliards.
La Commodities Futures Trading Commission (CFTC) américaine a confirmé hier la reconnaissance de la régulation européenne des chambres de compensation. Cette annonce fait suite à des mois d’échanges entre les deux parties pour s’assurer que la régulation de ces acteurs de post-marché est équivalente des deux côtés de l’Atlantique. Un accord avait été trouvé sur ce point en février. Cette reconnaissance doit prévenir le risque de fragmentation du marché mondial des dérivés. La Commission européenne a reconnu le régime de régulation américain mardi.
Fitch Ratings a annoncé hier avoir relevé de «stable» à «positive» la perspective d'évolution de la note à long terme BB attribuée à PSA Peugeot Citroën pour prendre en compte l’amélioration des performances financières du constructeur automobile. L’agence table sur le maintien d’une marge de cash-flow libre dans une fourchette de 2,0% à 2,5% et sur une marge d’exploitation des activités automobiles de 4,0% à 4,5% jusqu’en 2018.
Les banques françaises ont réalisé près de 5 milliards d’euros de bénéfices dans des pays à fiscalité avantageuse en 2014, soit un tiers de leurs profits internationaux, selon un étude dévoilée ce matin par le CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France et le Secours Catholique-Caritas France. A lui seul, BNP Paribas aurait tiré 2,4 milliards d’euros de résultats de ses «paradis fiscaux», mais la plus grande partie (1,3 milliard d’euros) provient de la Belgique où il possède la banque de détail Fortis. Suivent la Société Générale (1,3 milliard) et le Crédit Agricole (700 millions).
Afin de boucler le financement de l’acquisition de son concurrent SABMiller, le brasseur belge AB InBev a émis 13,25 milliards d’euros sur le marché obligataire, réalisant l’emprunt obligataire le plus important jamais effectué en euro. Les investisseurs se sont rués sur le papier: la demande a dépassé les 31 milliards d’euros, a appris L’Agefi auprès de sources bancaires impliquées dans l’opération.
Les banques françaises ont réalisé près de 5 milliards d’euros de bénéfices dans des pays à fiscalité avantageuse en 2014, soit un tiers de leurs profits internationaux, selon un étude dévoilée ce matin par le CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France et le Secours Catholique-Caritas France. A lui seul, BNP Paribas aurait tiré 2,4 milliards d’euros de résultats de ses « paradis fiscaux », mais la plus grande partie (1,3 milliard d’euros) provient de la Belgique où il possède la banque de détail Fortis. Suivent la Société Générale (1,3 milliard) et le Crédit Agricole (700 millions). Le Crédit Mutuel-CIC remporte la palme de l’optimisation avec 44% de ses profits totaux enregistrés dans des paradis fiscaux, contre 35% chez BNP Paribas.