Selon BNP Paribas Real Estate, qui cite les donnés Immostat, l’investissement en immobilier d’entreprise en France démarre fébrilement l’année 2016, avec seulement 3,8 milliards d’engagements au 1er trimestre, en recul de 35 % sur un an. « Les investissements de plus de 100 millions d’euros ont temporairement fait défaut, représentant au cours des trois premiers mois de l’année seulement 41 % des volumes, contre 64 % en 2015. Toutefois, un fort rattrapage sera observé dès les prochains mois. Les volumes investis en immobilier d’entreprise en France devraient atteindre en 2016 des niveaux comparables à ceux observés en 2014 (28 milliards d’euros) et en 2015 (31 milliards d’euros) » précise Richard Malle, Directeur Research France, BNP Paribas Real Estate.Plus précisément, le volume de transactions dans le secteur des bureaux en Île-de-France observé ce début d’année 2016 reste inférieur à ceux enregistrés en moyenne décennale 2006-2015 (501 000 m²). Le marché des grandes surfaces (supérieures à 5 000 m²) progresse de 23 % avec 175 000 m² placés en 16 transactions. « L’encours de signatures en grandes surfaces reste important. En conséquence, les volumes de transactions de bureaux franciliens pourraient approcher les 2,4 millions de m² sur l’ensemble de l’année 2016 » anticipe Richard Malle.
ResearchPool, plateforme de distribution de recherches financières, et CorporateAccessNetwork, plateforme de mise en relation des institutions financières avec le management de sociétés cotées, ont annoncé le 7 avril la signature d’un partenariat pour offrir aux investisseurs la première solution digitale combinant leurs deux services. Les investisseurs utilisateurs de chaque plateforme ont ainsi en un clic, un accès direct, simplifié et complet à l’ensemble des informations leur permettant de décider de leurs investissements. Répondant à l’évolution du contexte réglementaire européen lié à MiFID 2, ResearchPool et CorporateAccessNetwork sont les premières plateformes à offrir aux investisseurs un service à la demande, qui permet également aux entreprises de mieux dialoguer avec la communauté des investisseurs. Un service transparent, sans intermédiaire, qui de ce fait réduit les conflits d’intérêt potentiels. Concrètement, par cet accord, ResearchPool offre à ses clients la possibilité de compléter l’accès aux analyses financières sur les sociétés cotées disponibles sur sa plateforme, par une mise en relation directe avec les dirigeants de ces mêmes entreprises. Réciproquement, CorporateAccessNetwork, qui permet aux investisseurs de dialoguer en direct avec les départements relations investisseurs et d’organiser des réunions avec les dirigeants des entreprises, leur propose également désormais d’accéder depuis son site à toute la recherche financière disponible sur ResearchPool. Grâce aux liens développés entre les deux plateformes les investisseurs faisant des recherches sur une société cotée ont sur un même écran accès aux recherches financières disponibles et une mise en relation directe avec le management. Ce service à la carte répond par anticipation aux nouvelles règles de la directive européenne MiFID 2. En effet, à compter du 3 janvier 2018, les frais supportés par les clients investisseurs lors de leurs transactions boursières devront être transparents. Ainsi les coûts de recherche financière et de mise en relation avec le management des entreprises cotées (Corporate Access) devront être découplés des commissions de courtage et identifiés en tant que tels s’ils sont demandés par les investisseurs. Pour rappel, aujourd’hui ces prestations sont intégrées de manière opaque dans les frais d’exécution, sans que le client sache si, in fine, il a véritablement bénéficié de ces services. En ce qui concerne le Corporate Access ce dégroupage est déjà à l’oeuvre au Royaume-Uni où le régulateur (Financial Conduct Authority) a imposé que ce service ne soit plus payé au travers des commissions de courtage, mais en tant que tel.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé une collaboration avec State Street et MKT MediaStats pour l’évaluation d’indicateurs tirés des données permettant d’analyser les informations économiques et boursières. MKT MediaStats, une société fondée et dirigée par des universitaires de renom, s’appuie sur de multiples sources de « big data » de plus en plus accessibles pour analyser leurs implications sur les marchés financiers. Elle fait appel aux recherches considérables effectuées par ses partenaires qui s’étendent au domaine commercial. Les données d’inflation de PriceStats sont des séries de mesures quotidiennes dérivées des prix affichés sur les sites publics de centaines de magasins en ligne. « AXA IM, MKT MediaStats et State Street partagent le même engagement pour l’exploration de nouvelles sources de données susceptibles d’améliorer notre capacité à prendre rapidement des décisions d’investissement sur la base d’informations fiables, commente Joseph Pinto, COO d’AXA Investment Managers. L’exploitation de ces solutions de « big data » nous permettra de perfectionner de multiples aspects de notre service client. Nous pouvons ainsi non seulement augmenter les connaissances à notre disposition, mais aussi réduire le temps nécessaire au triage manuel des ressources en données. Les opportunités que présente le big data sont très intéressantes et notre collaboration avec State Street et MKT MediaStats s’inscrit dans une série d’initiatives que nous explorons chez AXA IM pour exploiter les données au profit de nos clients ».« Les sources de données disponibles aux investisseurs se sont multipliées considérablement avec l’ère du numérique, à un point tel qu’il est désormais impératif de pouvoir consommer et analyser ces informations rapidement et correctement, ajoute Jessica Donohue, Chief Innovation Officer de State Street Global Exchange. Le succès des investisseurs dans les années à venir continuera de dépendre largement de leur capacité à absorber une quantité exponentielle d’informations et à les synthétiser. Notre objectif est de combler l’écart entre la décision financière et la recherche universitaire dans ce domaine afin d’aider les investisseurs à atteindre leurs objectifs de rendement par rapport au risque ». MKT MediaStats a été fondé par Gidéon Ozik, professeur affilié à l’EDHEC et ancien gérant de hedge funds à la Société Générale ; Professeur Ronnie Sadka, président du département Finance à la Carroll School of Management de Boston College ; Ken Froot, professeur à la Harvard Business School et partenaire fondateur de FDO Partners ; et Hadar Shezifi, entrepreneur dans la technologie et ancien architecte à Neustar. MKT utilise des données non structurées provenant de multiples sources, y compris 25.000 sources médiatiques distinctes, pour en extraire une large gamme d’indications sur le comportement du marché, tels que la confiance, les mouvements de prix, le risque et la liquidité d’actifs particuliers.Les indices d’inflation PriceStats de State Street sont produits à partir d’un logiciel qui scanne le code sous-jacent des sites publics sur internet pour saisir l’éventail complet des produits vendus par les détaillants en ligne, comprenant les produits alimentaires, les boissons, les appareils électroniques, les vêtements, les meubles, les produits ménagers, les médicaments sous ordonnance et en vente libre. La technologie suit les fluctuations de prix sur environ cinq millions d’articles vendus par des centaines de détaillants en ligne dans plus de 70 pays. La méthodologie de PriceStats est basée sur les travaux de recherche importants menés par Alberto Cavallo et Roberto Rigobon, professeurs à MIT et le projet BPP « Billion Prices Project » de MIT. Alberto Cavallo et Roberto Rigobon se sont appuyés sur cette recherche et leur expertise en économie monétaire pour développer les indices PriceStats.
Les trois principales plates-formes de prêt aux Etats-Unis - Lending Club, Funding Circle et Prosper Marketplace - ont lancé la Marketplace Lending Association (MLA), une organisation qui vise à promouvoir des pratiques commerciales responsables. Elle a notamment mis en place un code de conduite afin de renforcer la transparence des activités au bénéfice des consommateurs. Des relations seront également nouées avec le législateur et les autorités de régulation, alors que l’industrie a vu le nombre prêts originés doubler chaque année depuis 2010.
La hausse de la devise contre dollar en mars a permis de stopper l'hémorragie des réserves de change qui durait depuis novembre et de limiter les sorties de capitaux.
A moins de deux mois du sommet du G7 au Japon, Tokyo s’est engagé à éviter toute dévaluation du yen, qui s’est renforcé de 11% contre dollar depuis fin janvier.
Certains des banquiers centraux ont émis des réserves sur les nouvelles opérations de refinancement des banques ou sur les achats d'obligations d'entreprises.
Les chiffres d’Immostat pour le premier trimestre montrent une forte baisse de l’investissement. Les professionnels anticipent un rattrapage dans l’année.
Les Etats membres de l’Union européenne pourraient disposer à l’avenir de pouvoir accrus pour fixer les taux de TVA, a annoncé hier la Commission en présentant un plan d’action dont la priorité affichée est la lutte contre la fraude. Deux options restent envisagées, dont la plus radicale accorderait aux Etats une autonomie accrue pour fixer les taux à condition que cela ne se traduise pas par «une complexité excessive et une distorsion de la concurrence».
Eiffage a annoncé hier avoir signé avec Meridiam Infrastructure un protocole de cession de sa participation (titres et prêts d’actionnaires) de 36% au capital de Norscut, la société concessionnaire de l’autoroute A24 au Portugal. La finalisation de cette transaction est soumise aux approbations légales, réglementaires et financières. «Cet accord s’inscrit dans la stratégie d’Eiffage de gestion active de son portefeuille de PPP», indique le groupe de construction et de concessions. Eiffage précise avoir déjà vendu pour 1 milliard d’euros depuis fin 2011.
Fitch a confirmé hier la note de crédit «A» du Japon, à laquelle est assignée une perspective stable, laquelle atteste selon l’agence d’un équilibre général des risques baissiers et haussiers. Fitch observe que le principal élément qui freine une amélioration de la note souveraine nippone est une dette publique élevée et qui continue d’augmenter. Cette dette lourde et une croissance nominale faible exposent le pays à des chocs économiques et financiers, estime Fitch, qui projette un déficit budgétaire de 4,8% du PIB en 2016, après le sommet de 8,8% atteint en 2011.
Le Fianna Fail, deuxième parti irlandais, a rejeté hier l’idée d’une coalition avec le Fine Gael, parti du Premier ministre sortant Enda Kenny, moins de 24 heures après la présentation de cette offre sans précédent. Le Fianna Fail et le Fine Gael sont deux partis de droite. Leurs programmes présentent peu de différences mais ce sont deux rivaux très opposés depuis la guerre civile de 1922-1923. Cette fin de non-recevoir laisse trois possibilités : un gouvernement minoritaire dirigé par le Fine Gael, un gouvernement minoritaire dirigé par le Fianna Fail ou l’organisation d’un nouveau scrutin.
La balance française des paiements courants a enregistré en février un déficit de 3,9 milliards d’euros, le plus élevé depuis juin 2014, après un déficit révisé à 2,2 milliards le mois précédent, montrent les données publiées hier par la Banque de France. Février a été marqué par une hausse du déficit des échanges de biens (-3,9 milliards contre -2,4 milliards). Les investissements de portefeuille présentent des sorties nettes de 18,7 milliards, tandis que les opérations de prêts et emprunts se traduisent par des entrées nettes de 22,9 milliards.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis se sont élevées à 267.000 lors de la semaine au 2 avril, soit une contraction de 9.000 par rapport à la semaine précédente, pour laquelle la statistique n’a pas été révisée. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un recul moindre, à 270.000. Les inscriptions sont ainsi inférieures au seuil de 300.000, ce qui est généralement interprété comme une amélioration du marché du travail, depuis 57 semaines, une série sans précédent depuis 1973.
Shearman & Sterling LLP conseille BNP PARIBAS sur le financement de l’acquisition par Assurances du Crédit Mutuel Vie, Crédit Agricole Assurances et Frey d’un parc d’activité commerciale. Shearman & Sterling LLP a conseillé BNP PARIBAS en qualité d’arrangeur, de prêteur initial et d’agent, dans le cadre du financement de l’acquisition par Assurances du Crédit Mutuel Vie, Crédit Agricole Assurances et Frey d’un parc d’activité commerciale (retail park) en région parisienne pour un montant de 158 millions d’euros. L’équipe de Shearman & Sterling LLP comprenait Pierre-Nicolas Ferrand (Associé-Paris-Finance), Philippe Wolanski (Counsel-Paris-Finance) et Bruno Valenti (Collaborateur-Paris-Finance).
Le directeur général délégué du groupe d’assurances SMA BTP vient d’être récompensé du prix littéraire dédié à l’économie financière pour son ouvrage «La pente despotique de l’économie mondiale».
Fitch confirme la note de crédit «A» du Japon, à laquelle est assignée une perspective stable, laquelle atteste, dit l’agence de notation, d’un équilibre général des risques baissiers et haussiers. Fitch observe que le principal élément qui freine une amélioration de la note est une dette publique élevée et qui continue d’augmenter. Cette dette lourde et une croissance nominale faible exposent le pays à des chocs économiques et financiers, dit encore Fitch, qui projette un déficit budgétaire de 4,8% du PIB en 2016, après le sommet de 8,8% de 2011.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis se sont élevées à 267.000 lors de la semaine au 2 avril, soit une contraction de 9.000 par rapport à la semaine précédente, pour laquelle la statistique n’a pas été révisée. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un recul moindre, à 270.000. Les inscriptions sont ainsi inférieures au seuil de 300.000, ce qui est généralement interprété comme une amélioration du marché du travail, depuis 57 semaines, une série sans précédent depuis 1973.
Les Etats membres de l’Union européenne pourraient disposer à l’avenir de pouvoir accrus pour fixer les taux de TVA, a annoncé jeudi la Commission en présentant un plan d’action dont la priorité affichée est la lutte contre la fraude. Deux options restent envisagées, dont la plus radicale accorderait aux Etats une autonomie accrue pour fixer les taux à condition que cela ne se traduise pas par «une complexité excessive et une distorsion de la concurrence».
Eiffage a signé avec Meridiam Infrastructure un protocole de cession de sa participation (titres et prêts d’actionnaires) de 36% au capital de Norscut, la société concessionnaire de l’autoroute A24 au Portugal. La finalisation de cette transaction est soumise aux approbations légales, réglementaires et financières. «Cet accord s’inscrit dans la stratégie d’Eiffage de gestion active de son portefeuille de PPP», indique le groupe de construction et de concessions. Eiffage précise avoir déjà vendu pour 1 milliard d’euros depuis fin 2011.
Un consortium d’institutions financières et d’investisseurs de premier plan a annoncé, ce 6 avril, la conclusion d’un nouveau partenariat dans le cadre de la « Catalytic Finance Initiative » (CFI ou Initiative de Financement à effet Catalyseur) portant sur 8 milliards de dollars d’engagements en faveur de projets de développement durable à fort impact. Parmi les partenaires qui rejoignent cette initiative figurent AllianceBernstein (AB), Babson Capital Management, Crédit Agricole CIB, la Banque Européenne d’Investissement (BEI), HSBC, IFC Société Financière Internationale et, enfin, Mirova, filiale du groupe Natixis. Tous ces acteurs se sont engagés à contribuer, sous forme de capital et d’expertise, au développement et à la promotion de structures de financement innovantes visant à des investissements dans des projets de développement durable, notamment liés aux énergies « propres ». Par ailleurs, Aligned Intermediary, qui représente un groupe d’investisseurs institutionnels de long terme, participe à des opérations d’investissement ponctuelles aux côtés des membres du consortium.Cette annonce fait suite à l’adoption, l’année dernière, du texte sur les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’Organisation des Nations Unies (ONU), ainsi qu’à la signature de l’accord sur le climat à Paris lors de la COP21. « Cette initiative s’inscrit dans la promotion des ODD, notamment en termes d’actions sur le changement climatique et l’amélioration de l’accès aux énergies propres et à l’eau potable », selon un communiqué diffusé par la « Catalytic Finance Initiative ».Lancée en 2014 par Bank of America, l’initiative CFI portait initialement sur une enveloppe d’engagements d’un milliard de dollars avec l’objectif de générer au moins 10 milliards de dollars d’investissements supplémentaires dans des projets d’énergie propre à fort impact grâce à la création de partenariats. Aujourd’hui, l’initiative a pris de l’ampleur en réunissant plusieurs grandes institutions financières qui ont engagé leurs propres fonds propres. Les partenaires de l’initiative CFI apportent leur savoir-faire dans un large éventail de domaines, comme le financement d’infrastructures énergétiques propres, les obligations « vertes », le financement de projets, les titres adossés à des actifs « verts », les investissements dans les marchés émergents et, enfin, les démarches associant financements publics et privés.
Afin de pousser les Etats à adopter un comportement responsable et respecter les accords de réduction de CO2 dans le sillage de la COP 21, Abdeldjellil Bouzidi, économiste, enseignant à l’université Paris 3 et dirigeant de Emena Advisory, propose la création d’obligations souveraines carbone. Le taux d’intérêt de ces obligations serait lié aux objectifs de réduction de CO2. Par exemple, les gouvernements pourraient fixer un taux de rendement sur leurs obligations qui rémunérerait davantage les investisseurs lorsque la proportion d’énergies renouvelables sur un an tombe en-deçà d’un objectif exprimé en pourcentage, a expliqué Abdeldjellil Bouzidi lors d’une table ronde organisée par le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR). A l’inverse, plus un gouvernement réduit ses émissions de CO2, moins il versera d’intérêt. L’idée est que « les Etats utilisent la dette pour « promettre » aux investisseurs qu’ils respecteront leurs politiques, et ce à coût zéro pour eux s’ils respectent leurs promesses », expliquent Abdeldjellil Bouzidi et Michael Mainelli, executive chairman de Z/Yen Group, dans un article publié conjointement. Pour eux, il y a ainsi une incitation claire pour l’émetteur à réduire le CO2 quelle que soit la méthode utilisée. Toutefois, la relation inverse entre réussite et rendement suscite la perplexité de la communauté des investisseurs « responsables » rapidement sondés lors de cette table ronde. « Pour moi, ce n’est pas un produit pour un investisseur responsable », affirme Philippe Zaouati, directeur général de Mirova. « Nous déployons une énergie considérable auprès des investisseurs pour expliquer que l’investissement responsable doit être performant. Nous aurions donc du mal à expliquer qu’ils vont obtenir davantage si l’émetteur échoue », poursuit-il. D’autres ont du mal avec l’idée de « récompenser » des Etats pour des objectifs auxquels ils se sont astreints.Philippe Zaouati appelle en revanche de ses vœux le développement d’obligations vertes souveraines, qui viendraient combler un vide sur ce segment de marché. Pour lui, ce serait une solution « plus évidente ». Pour Dominique Bureau, professeur à l'École Polytechnique, délégué général du Conseil économique pour le développement durable (CEDD), l’objectif du dispositif des obligations souveraines carbone est de « renforcer le lien entre extra-financier et dette souveraine ». De plus, pour lui, « la finance dans son ensemble a besoin que les Etats soient crédibles sur leurs politiques climatiques ». En tout cas, l’idée aurait reçu un accueil positif de la part de l’Unep (Programme des Nations Unies pour l’Environnement). Si elle se concrétise, elle mettra du temps à voir le jour. Et produit davantage solidaire que responsable s’adresserait davantage aux assureurs.
L’indice BNP Paribas 2016 de la philanthropie individuelle, qui mesure l’impact et reflète l’engagement des philanthropes dans quatre régions, l’Europe, l’Asie, le Moyen-Orient et les Etats-Unis (1), montre que les Etats-Unis, suivis de près par l’Europe, restent en tête en termes de montants donnés ou promis à des causes philanthropiques, mais c’est le Moyen-Orient qui enregistre les progressions les plus rapides. L’Europe et l’Asie sont en tête pour la promotion des actions de philanthropie, l’Europe conservant sa première place avec un secteur philanthropique robuste. Les Européens sont les plus disposés à explorer de nouvelles approches et à innover.La « santé » est sa cause principale d’engagement philanthropique dans le monde, à l’exception de l’Asie qui s’engage prioritairement en faveur de l’« environnement ». Le philanthrope est à la recherche de collaboration, que ce soit avec d’autres organismes philanthropiques (54 %) ou d’autres philanthropes (53 %). De 13 % pour le Moyen-Orient, à 26% pour l’Europe et 38 % pour les États-Unis, il prévoit de donner au moins 1/3 de sa fortune à des organisations caritatives.Obtenir des résultats durables est la principale motivation des philanthropes (41 %). Selon eux, cela passe nécessairement par mener à bien un programme ou une initiative durable offrant un accompagnement dans la durée (70 %). Vient ensuite l’éradication totale du problème (68 %) ou la création d’un programme auto-suffisant, comme l’enseignement de compétences ou l’entrepreneuriat (45 %). Obtenir un financement régulier et permanent est donc la méthode de financement privilégiée (70%). Elle est suivie par la création d’une organisation auto-suffisante (57 %) ou d’une organisation caritative capable de générer un bénéfice et de s’inscrire dans la durée. L’Impact Investing (54 %) et la Philanthropie collaborative (53 %) sont considérées comme les deux grandes tendances pour établir des changements durables. « Nous constatons qu’il y a une professionnalisation croissante de la philanthropie. Pour la moitié des sondés, la philanthropie fait partie intégrante de leur vie puisque leurs investissements, leurs activités professionnelles et leur style de vie coïncident avec leurs objectifs philanthropiques », explique Nathalie Sauvanet, Responsable de l’Offre Philanthropie Individuelle chez BNP Paribas Wealth Management. « Le rapport montre également que selon 61 % des philanthropes, les conseillers ont un rôle important et sont nécessaires pour obtenir des résultats durables », précisent Vincent Lecomte et Sofia Merlo, Co-CEO de BNP Paribas Wealth Management. « L’étude apporte un éclairage précis sur leurs attentes et leurs motivations et conforte notre volonté de les accompagner plus spécifiquement ».(1) Le « 2016 BNP Paribas Individual Philanthropy Index » mesure et reflète l’engagement des philanthropes dans quatre régions – Europe, Asie, Moyen-Orient et États-Unis. L’indice est basé sur une étude portant sur plus de 457 particuliers fortunés (High Net Worth Individuals), dans les quatre régions, dont le patrimoine estimé est égal ou supérieur à 5 millions de dollars. Cette étude a été menée par Forbes Insights entre octobre et décembre 2015. 2016 est la 4ème édition du BNP Paribas Individual Philanthropy Index
Le groupe de gestion allemand Union Investment a annoncé l’acquisition du siège, basé à Boston, du distributeur américain d’articles de sport Converse pour un montant d’environ 150 millions de dollars, selon un communiqué. Union Investment Real Estate GmbH a racheté le bâtiment pour le compte de son fonds immobilier Unilmmo Global.Union Investment poursuit ainsi sa stratégie d’investissement dans l’immobilier américain. Au cours des 24 derniers mois, Union Investment a ainsi réalisé 6 transactions sur le sol américain pour un montant total d’environ 1,2 milliard d’euros.
La Française REM a acquis un immeuble à usage de bureaux en VEFA, situé en façade de la zone de la Cartoucherie, nouvel éco-quartier de Toulouse, et à moins de 5 km du centre-ville. Cet actif a été acquis par l’OPCI Immo SR2, s’inscrivant dans la démarche ISR du Groupe La Française.L’actif développe une surface de 4 128 m² en R+6 et 30 places de stationnement en sous-sol. Il bénéficie d’excellentes prestations d’un point de vue technique et architectural visant à optimiser le confort de ses futurs occupants, notamment des balcons en façades et une terrasse en toiture offrant une vue panoramique sur l’Ouest Toulousain.L’immeuble est actuellement loué à hauteur de 55% à une administration dans le cadre d’un bail de 9 ans fermes. La date de livraison prévisionnelle est fixée au 31 mars 2017 par le Groupe Carle qui construit et commercialise 12 000 m² de bureaux sur l’éco-quartier de la Cartoucherie.
Credit Suisse Real Estate Investment Management vend un portefeuille immobilier aux Pays-Bas comprenant 14 objets représentant une valeur faciale d’environ 380 millions d’euros, rapporte le site spécialisé e-fundresearch. L’acheteur est une société liée à MCAP Global Finance (UK), une filiale de la société de gestion Marathon Asset Management, basée aux Etats-Unis. Les modalités de la transaction n’ont pas été divulguées.Les ensembles immobiliers cédés étaient logés dans deux fonds de Credit suisse, CS Euroreal et CS Property Dynamic.
Le premier trimestre 2016 marque un net ralentissement dans l’investissement en immobilier de bureaux en Ile-de-France, d’après les chiffres publiés ce matin par ImmoStat. A 1,8 milliard d’euros, il s’affiche en baisse de 50% sur un an, et enregistre sa plus mauvaise performance depuis le premier trimestre 2013. Ce démarrage poussif est toutefois à relativiser compte tenu du montant record d’investissements au dernier trimestre 2015, à 8,5 milliards d’euros.