Annoncé en octobre 2015, France Développement Tourisme, sorte de package lancé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) pour soutenir le tourisme en France, franchit un pas. A partir du deuxième trimestre, les institutionnels pourront exposer une partie de leurs actifs dans la Foncière Développement Tourisme. Foncière gérée par la Foncière des Régions et abondée à hauteur de 100 millions d’euros (à parts égales entre la CDC et la FdR), elle est calibrée pour investir dans des murs d’hôtels, des résidences touristiques et des centres de vacances. Cette foncière interviendra dans le cadre d’opérations de développement mais aussi de rénovation lourde. L’ambition de collecte est fixée à 500 millions d’euros.
Volkswagen espère revenir en mai sur le marché obligataire, rapporte lundi Reuters de plusieurs sources proches du dossier. Un retour qui permettrait au constructeur automobile allemand de lever plusieurs milliards d’euros pour remplacer un coûteux prêt bancaire de 20 milliards d’euros dont il dépend depuis l'éclatement du scandale de la fraude aux tests anti-pollution. Le constructeur espère que la publication de ses résultats annuels, prévue le 28 avril, lui permettra de rassurer en partie les marchés.
Le fonds de capital risque britannique Octopus Ventures a annoncé lundi la clôture d’un véhicule de 100 millions de livres (125 millions d’euros) destiné à investir dans des start-up européennes. Cette levée porte à plus de 400 millions de livres les encours gérés par Octopus Ventures, qui fait partie d’un groupe de gestion d’actifs affichant au total 5,5 milliards d’encours. La firme espère miser 75 millions cette année dans des start-up en phase d’amorçage (early stage).
L’industrie de la gestion d’actifs en Chine devrait connaître une croissance exponentielle au cours des prochaines années. Selon une étude réalisée par China Everbright Bank et Boston Consulting Group, reprise par le site spécialisé Asia Asset Management, le marché chinois de la gestion d’actifs devrait en effet enregistrer une croissance de 87% pour atteindre 174 milliards de renminbi (soit 26.890 milliards de dollars) à horizon 2020 contre 93 milliards de renminbi à fin 2015. Cette étude précise que le secteur a connu une croissance annuelle moyenne de 51% entre 2012 et 2015. Les auteurs de l’étude prédisent désormais que la croissance devrait ressortir à 13 % par an au cours des cinq prochaines années. Pour David He, associé et « managing director » au sein du Boston Consulting Group, cette croissance sera soutenue par plusieurs facteurs : la redistribution de la richesse des investisseurs qui délaisseront progressivement l’immobilier au profit des actifs financiers, la demande croissante des fonds de pension et des compagnies d’assurance dans un contexte de vieillissement de la population et, enfin, le besoin des banques commerciales de développer des mécanismes d’allocation plus efficaces pour les actifs de crédit. De fait, l’étude estime que les banques commerciales qui offrent des produits de gestion de fortune deviendront d’ici à 2020 les principaux acteurs du marché de la gestion d’actifs, avec une part de marché de 27%.
Mathieu Pivovard est responsable gestion diversifiée et allocation tactique chez AllianzGI. Dans L’Agefi, il explique pourquoi il n’est pas plus agressif sur les actions européennes, après leur récente baisse. «Nous avons adopté un profil plus prudent depuis la fin de l’an dernier, revenant, sur les actifs risqués, à des allocations plus proches des allocations de référence. Les incertitudes qui ont pesé sur les marchés boursiers en début d’année ne semblent pas encore levées», souligne-t-il. Il cite notamment la politique monétaire de la Fed qui reste «confuse» et celle de la Banque centrale européenne qui «n’est pas encore convaincante"; les valorisations des marchés d’actions américains encore élevées; les prix des matières premières bas et volatils ou encore la situation économique de certains pays émergents.
«Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres». Convoquer Gramsci pour évoquer les nouvelles tendances de la gestion d’actifs en 2016 n’est pas chose banale. Mais Pascal Koenig, associé et responsable du secteur de la gestion d’actifs chez Deloitte, a ainsi d’emblée mis en exergue la singularité de la situation actuelle. «Nous sommes à l’aube d’une nouvelle révolution industrielle mais nous sommes encore entre deux eaux», a-t-il récemment souligné à l’occasion d’un point de presse.Et comme les marchés, les asset managers n’aiment pas l’incertitude. Si toutes les sociétés déjà actives dans le munérique/digital ne sont certainement pas des monstres, elles n’en constituent pas moins autant de défis lancés au secteur de la gestion d’actifs. D’autant plus que l’impact du digital sur les processus du secteur est manifestement à l'œuvre dans tous les domaines. Dans la gestion financière par exemple avec l’utilisation du Big Data pour l'élaboration de stratégies d’investissement innovantes (Quantcube), dans le commercial et la relation client avec la mise en place des interfaces entre l’outil CRM et les canaux digitaux pour valoriser le capital et faciliter la prospection (salesforce Pardot) ou encore dans le juridique et fiscal avec une collecte des informations facilitée pour la production des documents juridiques dans le cadre d’une veille réglementaire et des alertes en continu (Fundsapps). Il est deux domaines qui intéressent particulièrement les gestionnaires d’actifs en raison de leur impact dans leurs activités de distribution : la technologie blockchain et les «robo-advisers» ou les fournisseurs de gestion de portefeuille automatisée. Avec la technologie blockchain, une opération sur titres qui peut prendre entre un et quatre jours dans le cadre d’une distribution de fonds traditionnelle peut être traitée en l’espace de quelques secondes dans le cadre d’un modèle Blockchain. Toutefois, relève Pascal Koenig, pour bien fonctionner, ce système nécessite l’accord de la communauté financière concernée. Quid du «robo-adviser» qui alimente régulièrement la chronique financière avec de nouvelles offres et/ou le rachat de petites sociétés par les géants du secteur de la gestion d’actifs, à l’instar de BlackRock qui a repris récemment FutureAdvisor, un «robo-advisor» basé à San Francisco ou encore Fidelity qui a signé l’an dernier un partenariat avec la plate-forme Betterment pour un accès automatisé à ses fonds des clients de 3.000 conseillers partenaires. Les régulateurs internationaux et de toutes les grandes places financières s’intéressent d’ailleurs de plus en plus au phénomène. La FCA a tout récemment indiqué qu’elle allait surveiller de très et encadre plus strictement les activités de l’ensemble des entreprises spécialisées dans les technologies financières. L’organisation internationale des commissions de valeurs (OICV/Iosco) a de son côté souligné fin février que les robo-advisors et la technologie blockchain seraient en bonne place dans ses travaux des douze prochains mois. Le marché des robo-advisors est en forte croissance au niveau mondial. Aux Etats-Unis, on dénombre quelque 200 robo-advisors qui gèrent environ 45 milliards de dollars en janvier 2016. Autrement dit, les encours gérés par ces nouveaux fournisseurs ne représentent tout au plus que 0,1% des actifs gérés aux Etats-Unis. En Europe, la pénétration du marché est plus récente. Le modèle est déjà bien implanté au Royaume-Uni avec des sociétés comme nutmeg alors qu’en France, le marché est moins développé et ne permet pas encore d'établir des conclusions significatives, selon Deloitte. Toutefois, Deloitte estime que sur le marché américain, les actifs gérés par les robo-advisors pourraient se situer entre 10% et 14% d’ici à 2025. L’univers de la gestion d’actifs est donc engagé dans une transformation en profondeur sous la pression des innovations numériques qui obligent les acteurs à repenser leur modèle et leur avenir à l’aune du digital. Mais les monstres évoqués par Gramsci ne seront pas forcément au rendez-vous. Les enquêtes montrent d’ailleurs que le papier reste un élément-clé dans l’univers du marketing. Pascal Koenig en est en tout cas convaincu...
Devant la prudence de la Réserve fédérale américaine concernant une poursuite de la hausse des taux d’intérêt aux Etats-Unis, les investisseurs ont confirmé semblent à nouveau favoriser début avril les actifs risqués. Durant la semaine au 6 avril, les fonds spécialisés sur la dette émergente ont ainsi attiré 2 milliards de dollars, le montant hebdomadaire le plus élevé depuis juin 2014, selon la dernière étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch Global Research qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux EPFR Global.Les fonds dédiés à l’obligataire high yield ont de leur côté enregistré une collecte nette supérieure au milliard de dollars pour la sixième fois au cours des sept dernières semaines. Les fonds investis en obligations indexées sur l’inflation ont affiché des entrées nettes de 1,1 milliard de dollars, le montant le plus élevé depuis avril 2015, confirmant les craintes des investisseurs quant à une éventuelle accélération de la hausse des prix aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Toutes catégories confondues, les fonds obligataires ont attiré quelque 8 milliards de dollars, soit le montant le plus élevé des douze derniers mois. Depuis le début de l’année, la collecte cumulée des fonds obligataires atteint près de 35,7 milliards de dollars. Côté actions, le tableau est un peu différent puisque les dégagements depuis le début de l’année totalisent plus de 46 milliards de dollars. Mais durant la semaine au 6 avril, les fonds actions ont attiré 4,3 milliards de dollars grâce surtout à des entrées nettes de 5,4 milliards de dollars pour les fonds dédiés aux actions américaines. En revanche, les investisseurs continuent de bouder les fonds spécialisés sur les actions européennes et japonaises qui terminent la semaine sur des rachats de respectivement 700 millions de dollars et 1 milliard de dollars. Cela dit, EPFR Global observe dans ses commentaires que les fonds spécialisés dans les actions françaises ont enregistré leur plus forte collecte hebdomadaire depuis le milieu du troisième trimestre 2011, l’essentiel des souscriptions étant investi dans deux fonds véhicules. Les fonds investis dans les actions émergentes ont pour leur subi des rachats pour un montant de 600 millions de dollars.
Les Français estiment probable une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, selon les résultats du baromètre évaluant la confiance des investisseurs français, institutionnels et particuliers, réalisé par Ossiam conjointement avec l’institut CSA et Les Echos. Plus de la moitié des investisseurs particuliers pense ainsi que le Royaume-Uni sortira de l’UE en 2016.Les investisseurs professionnels, quant à eux, sont une très grande majorité (81%) à penser que le Royaume-Uni restera dans l’UE en 2016. Alors qu’on ne sait pas quels seront les conséquences exactes pour le Royaume-Uni d’un «Brexit», les Français sont près de 75 % à estimer qu’elle favorisera l’attractivité la Place de Paris.Plus généralement, Ossiam a interrogé les sondés sur une éventuelle crise bancaire à venir. Si les investisseurs professionnels rejettent dans leur très grande majorité cette idée, les particuliers affichent un avis plus contrasté, 44% d’entre eux anticipant une nouvelle crise en 2016.
Selon Nicolas Forest, directeur de la gestion obligataire chez Candriam, «les dernières actions de la Banque centrale européenne laissent le goût amer des lendemains de fête». Il souligne dans L’Agefi que malgré les cadeaux surprises, la baisse de l’euro marque le pas et les actifs risqués européens peinent à surperformer leurs homologues américains. «Tout comme la Banque du Japon, la BCE est donc confrontée à la limite de son pouvoir d’action. Avec des taux négatifs et un programme d’achat d’actifs difficile à mettre en oeuvre, les bonnes surprises sont désormais derrière nous», analyse Nicolas Forest, pour qui la guerre des devises va donc progressivement s’arrêter faute de munitions.
Les taux négatifs risquent d’affecter les dépenses de consommation et de miner la croissance économique qu’ils sont censés encourager, a prévenu Larry Fink, le directeur général de BlackRock, rapporte le Financial Times. Selon lui, on ne prête pas suffisamment d’attention aux effets des taux négatifs sur les habitudes d’épargne. Ses propos interviennent alors que le Fonds monétaire international estime que la politique de taux négatifs a ses limites.
Début d’année compliqué pour le secteur de la gestion d’actifs en Espagne. Au cours du premier trimestre 2016, les encours des fonds communs de placement espagnols ont en effet accusé un repli de 1,67%, selon des données publiées par le cabinet VDOS. Ainsi, à fin mars 2016, les actifs sous gestion ressortent à 219,38 milliards d’euros contre 223,16 milliards à fin 2015. Au cours des trois premiers mois de l’année, le secteur a subi une décollecte nette 464,7 millions d’euros tandis que la performance des fonds a terminé dans le rouge à -3,77 milliards d’euros. A l’issue de ce premier trimestre, la palme de la plus forte collecte nette revient à Santander qui a engrangé 495,4 millions d’euros de souscriptions nettes. La banque espagnole devance Kutxabank (384,3 millions d’euros de collecte nette), Bankia (266,5 millions d’euros), Valira Asset Management (199,8 millions d’euros) et, enfin, Banco Sabadell (170,5 millions d’euros).A l’inverse, CaixaBank a subi la plus forte décollecte nette du secteur avec 725,7 millions d’euros de sorties nettes. Suivent BBVA (-663,2 millions d’euros), Allianz (-254,5 millions d’euros), Mutua Madrileña (-242,2 millions d’euros) et, enfin, UBS (-130 millions d’euros).
Moins d’un cinquième des investisseurs professionnels pensent que le Royaume-Uni sortie de l’Union européenne en 2016, contre plus de la moitié des investisseurs particuliers, selon les résultats des question d’actualité du dernier baromètre d’Ossiam évaluant la confiance des investisseurs français, institutionnels et particuliers. Plus des deux tiers des investisseurs estiment qu’en cas de Brexit, l’attractivité de la place de Paris sera renforcée.Par ailleurs, les investisseurs professionnels n’anticipent pas de crise bancaire en 2016. Les investisseurs particuliers sont plus partagés, 44% d’entre eux anticipant une nouvelle crise en 2016.
Aviva France a annoncé le renforcement de son investissement dans l'économie sociale et environnementale pour un montant de 10 millions d’euros. Ce nouvel engagement s’inscrit dans la continuité des investissements réalisés par le biais du fonds Aviva Impact Investing France, lancé en 2014 à l’initiative d’Aviva France et avec le soutien du Comptoir de l’Innovation.Aviva Impact Investing France est un fonds de capital-développement, entièrement financé par Aviva France et doté de 20 millions d’euros. Ce fonds vise à soutenir des entreprises françaises sociales en décollage, dont le business model a fait ses preuves et qui souhaitent changer d’échelle par le renforcement de leurs fonds propres, dans un horizon de placement de 5 à 7 ans. Au cours des deux dernières années, le fonds a financé près d’une vingtaine d’entreprises françaises sociales dont Phénix, Castalie, Centimeo, Moulinot, Ubcycle et VAE les 2 Rives."En créant Aviva Impact Investing France en 2014, nous avons été le premier investisseur privé à lancer un fonds d’investissement dédié au financement de l’innovation sociale et environnementale. En 2015, nous sommes allés plus loin en lançant la Fabrique Aviva, une initiative de mécénat grand public dotée de 1 million d’euros pour donner un coup de pouce au démarrage de projets à impact local à travers la France. Deux initiatives complémentaires qui nous ont permis de soutenir beaucoup d’entrepreneurs innovants et qui illustrent le très fort dynamisme de cette nouvelle économie sociale et environnementale. En lançant un nouveau partenariat avec 1001Pact, nous souhaitons pouvoir soutenir les particuliers et les professionnels désireux de donner du sens à leur épargne en investissant dans des entreprises en croissance à vocation sociale, sociétale ou environnementale. Nous sommes convaincus du potentiel de rendements vertueux qu’offre l’économie réelle pour tous les investisseurs», commente Nicolas Schimel, directeur général d’Aviva France, cité dans un communiqué.
A l’occasion d’un colloque organisé par la Banque de France sur les marchés émergents, son gouverneur François Villeroy de Galhau a plaidé lundi pour un approfondissement de l’Union économique et monétaire (UEM). «Le volet le plus urgent de la réforme de l’UEM concerne la mise en place d’une institution forte dirigée par un ministre des Finances de la zone euro afin de coordonner pleinement les politiques budgétaires et structurelles nationales», a-t-il déclaré.
En difficulté, la banque d’affaires brésilienne aurait cédé une partie du capital aux cadres de la division, rebaptisée Engelhart Commodities Partners.
Goldman Sachs a versé 22,6 millions de dollars (19,8 millions d’euros) à son directeur général, Lloyd Blankfein, au titre de 2015, selon un document financier publié vendredi, une rémunération en baisse pour la première fois depuis quatre ans. En 2014, Lloyd Blankfein avait touché 24 millions de dollars. En plus de son salaire et d’autres éléments de rémunération, le dirigeant pourrait toucher un total de 7 millions de dollars sur la base des résultats financiers de la banque sur les huit prochaines années dans le cadre d’un programme de rémunération variable à long terme, précise le document.
L’assureur français (MAAF, MMA, GMF) a acquis des titres représentant environ 5,64% du capital social de Scor, portant à 7,67% sa présence au capital du réassureur. Covéa, actionnaire de Scor depuis 2003, dit manifester ainsi «sa confiance dans l’un des principaux réassureurs mondiaux». Fin 2015, Sompo a fait part de l’annulation d’un projet de renforcement de sa participation au capital de Scor, laissant planer le doute sur son maintien. Covéa s’est refusé à tout commentaire.
Les ventes nettes de contrats CDS ont doublé en deux semaines pour atteindre 25 milliards d’euros au 25 mars, et se rapprocher de leur record de fin 2013.
Les trois principales plates-formes de prêt aux Etats-Unis - Lending Club, Funding Circle et Prosper Marketplace - ont lancé la Marketplace Lending Association (MLA), une organisation qui vise à promouvoir des pratiques commerciales responsables. Elle a notamment mis en place un code de conduite afin de renforcer la transparence des activités au bénéfice des consommateurs. Des relations seront également nouées avec le législateur et les autorités de régulation, alors que l’industrie a vu le nombre de prêts originés doubler chaque année depuis 2010.
Les fonds Apax Partners et Altamir ont signé un accord définitif pour la vente du groupe de presse professionnelle Infopro Digital au fonds anglo-saxon TowerBrook. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, doit être finalisée dans le courant du deuxième trimestre. Infopro Digital, propriétaire de titres comme L’Usine nouvelle, LSA ou encore L’Argus de l’assurance, a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros. Le groupe avait été cédé en 2007 par TowerBrook à Apax Partners.
Malgré le net rebond des flux de capitaux vers les émergents en mars, l’IIF anticipe toujours des sorties nettes d’environ 500 milliards de dollars sur l’année.
Le groupe automobile tire les fruits de son redressement industriel sur les marchés obligataires. PSA Peugeot Citroën a placé vendredi un emprunt de 500 millions d’euros à 7 ans à un rendement de 2,375%. Noté Ba2/BB, soit en catégorie high yield, le constructeur a rencontré une demande énorme, le livre d’ordres ayant dépassé 3,8 milliards d’euros.
Romy Richter, 35 ans, et Jean-Christophe David, 38 ans, sont nommés, à compter du 1er mai 2016, associés du bureau de Paris du cabinet d’avocats Allen & Overy. Ils travaillent respectivement dans les équipes corporate / fusions & acquisitions et banque & finance. «Ces nominations s’inscrivent dans le cadre des 21 promotions intervenues au sein de 12 bureaux d’Allen & Overy ; 29% des nouveaux associés sont des femmes et 71% de ces promotions concernent des avocats non basés à Londres», précise le communiqué.