La majorité des banques avouent ne pas être préparées à faire face à la concurrence des FinTech qui ne cessent de gagner en popularité auprès des clients, selon le World Retail Banking Report 2016 (WRBR) publié le 18 avril par Capgemini et Efma. L'étude montre que près des deux tiers des clients (63%) utilisent à présent des produits ou services FinTech et sont plus enclins à recommander à leurs proches les services de leur prestataire FinTech (55%) plutôt que ceux de leur banque (38%). En revanche, alors que 96% des dirigeants de banques reconnaissent l’importance croissante du digital dans l’industrie bancaire, et la présence grandissante des FinTech dans cette industrie, seuls 13% d’entre eux estiment avoir mis en place les moyens nécessaires pour faire face à cette évolution.Les FinTech connaissent un succès significatif, en particulier sur les marchés émergents et auprès des jeunes, grâce à leur simplicité d’utilisation (82%), à la rapidité de leurs services (81%) et à la qualité de l’expérience utilisateur qu’elles proposent (80%). Par opposition, les banques ont tendance à sous-estimer l’importance qu’accordent les consommateurs à ces aspects : 36% reconnaissent la rapidité des services proposés par les FinTech (soit un écart de 45 points), et seuls 40% pensent qu’elles offrent une meilleure expérience utilisateur (soit un écart de 40 points).L'étude souligne que les progrès des banques en matière d’expérience client ne représentent pas une menace pour les FinTech. À l'échelle mondiale, la performance des banques en matière d’expérience client a augmenté de 2,9 points sur l'échelle Customer Experience Index (CEI) de Capgemini, avec une amélioration constatée dans plus de 85% des pays interrogés pour cette l'étude. En revanche, cette progression ne s’est pas encore traduite par des résultats concrets de la part des consommateurs, notamment sur les critères observés de rétention client, de recommandations ou de ventes croisées. Seulement 16% des clients se disent prêts à souscrire un service complémentaire auprès de leur banque actuelle.La majorité (70%) des banques considèrent la confiance des clients comme leur principale force. Cependant, même si les taux restent élevés, elles sont rattrapées par les FinTech qui voient leur taux de confiance, partielle ou totale, atteindre plus de 88% au niveau mondial. 90% des dirigeants de banques constatent l’accélération constante de cette évolution ; toutefois moins d’un quart estiment disposer d’un avantage concurrentiel par rapport aux FinTech en termes d’agilité ou de capacité d’innovation. « Alors que les banques peinent à innover, les FinTech attirent de nouveaux clients, explique Anirban Bose, directeur des services bancaires et financiers de Capgemini. Pourtant des opportunités existent pour que banques et FinTech collaborent. Les banques doivent les saisir rapidement, avant d’être dépassées par les transformations rapides du secteur. » Pour faire face à la montée en puissance de ces nouveaux types de services bancaires, près des deux tiers des directeurs de banques traditionnelles estiment devoir considérer les FinTech comme des partenaires, et mettre en place des stratégies de partenariat (46%) et d’investissement (44%). Moins d’un cinquième (18%) des banques prévoient d’acquérir des FinTech ou les technologies qu’elles proposent.
La finance islamique, à travers ses principes, pourrait contribuer de manière modeste à atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) définis par les Nations Unies, selon une étude publiée par l’agence de notation Standard & Poor’s («Islamic Finance Could Aid Modestly In Achieving Sustainable Development Goals»). Le 25 septembre 2015, l’Assemblée Générale des Nations Unies a adopté son nouveau programme de développement durable pour 2030 qui comprend un ensemble de 17 objectifs mondiaux de développement durable (ODD) concentrés autour de cinq piliers : Population, Planète, Prospérité, Paix et Partenariat. La finance islamique pourrait jouer un rôle pour remplir les ODD, en particulier ceux en ligne avec les principes fondamentaux de la finance islamique, comme les objectifs de lutte contre la pauvreté (objectif numéro 1) et contre la faim (objectif 2), ou ceux relatifs à la promotion de la santé et de l'éducation (objectifs 3 et 4) ou encore ceux concernant la réduction des inégalités et la production/consommation responsable. Ces dernières années, certaines émissions de la part d’organisations multilatérales de crédit ont illustré ce propos, même si leurs volumes d’émission demeurent relativement faibles en comparaison aux émissions de dette traditionnelles. Cependant, la finance islamique ne jouera qu’un rôle modeste, en raison surtout de la taille «modeste» du secteur par rapport au système financier dans son ensemble et des démarches encore nécessaires pour révéler tout son potentiel.
Les modalités de crédit proposées aux contreparties sont devenues moins favorables sur l’ensemble des cessions temporaires de titres et des opérations sur dérivés de gré à gré au cours de la période de référence de trois mois s’achevant en février 2016, selon la dernière enquête de mars 2016 sur les modalités et conditions de crédit attachées aux cessions temporaires de titres libellés en euros et aux marchés de produits dérivés de gré à gré (enquête SESFOD) publiée par la Banque centrale européenne. Le durcissement des conditions de crédit a été plus prononcé s’agissant des contreparties que constituent les hedge funds et les sociétés non financières. Les modalités de crédit devraient continuer de se durcir légèrement au cours de la prochaine période sous revue (entre mars et mai 2016).En ce qui concerne les conditions de crédit par type de garantie, les modalités non tarifaires, telles que le montant et la durée maximum de financement sous forme de cessions temporaires de titres, se sont durcies pour la plupart des types de garanties, notamment lorsque des obligations de sociétés sont utilisées comme garanties. Dans le même temps, les taux/écarts de financement ont diminué pour de nombreux types de garanties, le recul le plus marqué concernant les obligations d’État. Les obligations de sociétés constituent une exception, les taux/écarts de financement demeurant inchangés (obligations de sociétés de haute qualité) ou devenant moins favorables (obligations de sociétés à rendement élevé) dans les transactions impliquant ce type de garanties.La demande de financement des contreparties utilisant comme garanties des obligations d’État, des obligations de sociétés financières et non financières de haute qualité ainsi que des titres adossés à des actifs a augmenté au cours de la période sous revue, suggérant un retour à la tendance générale d’une augmentation de la demande de cessions temporaires de titres observée depuis le début de l’enquête SESFOD au quatrième trimestre 2012.En ce qui concerne les évolutions des modalités de crédit par type de contrepartie sur un horizon plus long, globalement, par rapport à l’année dernière, ces modalités sont devenues moins favorables pour tous les types de contrepartie, mais particulièrement pour les hedge funds, les fonds d’investissement et les sociétés non financières.
Kildare Partners envisage de lever 2 milliards de dollars pour son second fonds immobilier dédié à l’Europe, selon des informations d’IPE Real Estate recueillies auprès du fonds de pension Texas Permanent School Fund. Le fonds European Partners II a déjà attiré des engagements pour un montant agrégé d’environ 1,5 milliard de dollars, dont un ticket de 75 millions de dollars émanant de Texas Permanent. Le fonds vise un taux de rendement interne net de 16%. Ce deuxième fonds dédié à l’immobilier ne serait plus limité au Royaume-Uni mais également investi en Allemagne, aux Pays-Bas, au Portugal et en Italie.Courtland, le consultant au service du fonds de pension américain, précise que 18 des 19 investisseurs dans Partners I ont engagé de nouveaux capitaux dans Partners II.
3i a annoncé le 18 avril la cession de la marque de bijoux Amor à la société de capital investissement européenne Gilde Buy Out Partners. Le produit de vente qui s'élève à 197 millions d’euros permet à 3i de réaliser un multiple de 2,5, souligne un communiqué. En décembre 2010, 3i avait investi 99 millions d’euros dans Amor afin de prendre une participation majoritaire dans la société et d’accompagner sa croissance et son internationalisation. Le soutien de 3i a permis à la marque basée à Francfort de devenir leader en Allemagne, d’ouvrir 1.000 nouveaux points de vente dans 24 pays d’Europe, Amérique du Nord, Asie et Australie et d’enregistrer une croissance de 60% de son Ebitda
Le Shanghai Gold Exchange a fixé aujourd’hui pour la première fois le cours quotidien de l’once d’or à un niveau de 256.92 yuans par gramme, soit environ 1.234 dollars après avoir récolté les ordres d’achats et de ventes du métal jaune de la part de banques chinoises, des filiales locales de Standard Chartered et d’Australia & New Zealand Banking Group et des experts du secteur. La Chine, qui est devenu le plus gros consommateur d’or au monde devant l’Inde, cherche ainsi à développer son marché local et à concurrencer Londres qui fournit actuellement deux fixings de l’once d’or par jour, alors que la PBOC a commencé à intégrer le métal jaune dans ses réserves de changes.
La Chine et les autres grands pays producteurs d’acier ne sont pas parvenus lundi à s’entendre sur des mesures permettant de résoudre la crise traversée par ce secteur, faute de consensus sur les causes des surcapacités mondiales. A l’issue de cette réunion entre ministres et représentants du commerce de plus de 30 pays, organisée par la Belgique et l’OCDE, les Etats-Unis ont pointé la Chine du doigt en l’invitant à réduire ses capacités de production sous peine de sanctions de la part des autres pays. Le ministre adjoint chinois du Commerce a démenti que la Chine subventionne ses exportateurs d’acier. Zhang Ji a souligné que la Chine avait déjà réduit ses capacités de 90 millions de tonnes et qu’elle prévoyait de les réduire encore de 100 à 150 millions de tonnes.
Détenu par le fonds Bain Capital depuis 2013, qui l’avait racheté 680 millions d’euros, le distributeur français d’ameublement et de décoration a lancé mardi son processus d’introduction en Bourse à Paris,confirmé début mars. Maisons du Monde a enregistré son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). « Tout est réuni pour que l’opération ait lieu d’ici l'été », a déclaré Gilles Petit, PDG du groupe, au cours d’une téléconférence, sans préciser le montant qu’il souhaite lever.
La hausse des prix immobiliers dans 70 grandes villes chinoises a accéléré à un rythme de 4,9% sur un an en mars, après 3,6% en février, selon les calculs de Reuters effectués à partir des chiffres publiés hier par le Bureau national de la statistique. Il s’agit de son sixième mois consécutif de hausse. La ville de Shenzhen reste la plus dynamique (+61,6% sur un an), suivie par Shanghaï (+25%). Grâce aux villes de premier rang («Tier 1»), la progression observée en mars atteint un rythme annuel record de 25,9%.
Ahmet Arinc, le responsable mondial des changes de Deutsche Bank depuis fin 2014, devrait quitter son poste, ont indiqué des sources concordantes à Bloomberg. Il supervise également les activités de dette des marchés émergents. L’agence de presse n’est pas en mesure de préciser si le banquier va conserver cette deuxième fonction ou s’il va quitter l’établissement. Les sources n’ont pas donné de motif particulier, mais Deutsche Bank mène une restructuration d’envergure de sa banque d’investissement.
La capitale des Emirats Arabes Unis sonde les investisseurs à propos d’une éventuelle émission obligataire pour faire face à la dégradation de ses finances en raison de la faiblesse continue des cours du pétrole, indique une source à Bloomberg. Une telle opération serait la première de l’émirat sur le marché de la dette depuis avril 2009. Il prévoit de rencontrer les investisseurs à partir d’aujourd’hui.
Credit Suisse a décidé d’arrêter de publier ses anticipations relatives aux résultats financiers des sociétés japonaises. Suite à une enquête, le gendarme de la Bourse nippon a en effet découvert que la filiale locale de courtage de la banque helvétique avait transmis certaines informations sur les comptes d’une entreprise. Credit Suisse va désormais interdire à ses analystes de se rendre dans les sociétés cotées pour y recueillir des informations avant la publication de leurs comptes. La banque a également annulé sa conférence investisseurs prévue traditionnellement en avril en prévision de la période de publication des comptes.
Sollicitée par des porteurs de certificats coopératifs d’investissement (CCI) des caisses régionales du Crédit Agricole, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a apporté sa réponse sur le projet de cession par Crédit Agricole SA (Casa) de sa participation de 25% au capital des caisses, composée de certificats coopératifs d’associés (CCA) et de CCI, à la société Sacam Mutualisation, détenue par les caisses. « L’AMF a considéré qu’il n’y avait pas lieu à la mise en œuvre préalable d’une offre publique de retrait au bénéfice des actionnaires minoritaires de Casa », indique l’autorité. Elle estime que le principe d’égalité entre les porteurs d’une catégorie de titre n’a pas de « portée générale et absolue qui permettrait de l’appliquer en l’absence de dispositions explicites ». En l’occurrence, « l’opération envisagée n’implique ni une situation d’offre publique obligatoire, ni une annulation des CCI ou des CCA. Au demeurant, les CCI ne sont pas des instruments financiers soumis à ces dispositions ».
La demande pour son émission de dette a dépassé 65 milliards de dollars. L’opération sanctionne positivement l’accord récent entre l’Argentine et ses créanciers
Acté hier, le transfert à Bpifrance de la garantie publique à l'export pénalise l’action de l’assureur-crédit. Son nouveau plan stratégique est attendu après l’été.
La Caisse de Pensions de l’Etat de Vaud (CPEV), environ 10 milliards d’encours sous gestion, investit dans un important projet de parc immobilier de la commune suisse de Crissier. Le nouveau quartier des Uttins verra le jour à Crissier à l’horizon 2020. Il prévoit environ 260 logements et proposera des locaux pour des activités professionnelles et des services de proximité. Le projet vise un développement harmonieux et maîtrisé. Les terrains, qui appartiennent au Canton, à la Commune et à des propriétaires privés, sont aujourd’hui partiellement occupés par divers dépôts et deux petites maisons d’habitation. «Le site jouit d’une très bonne situation géographique et urbanistique, à la limite des grands espaces naturels et des zones bâties», a relevé le syndic Michel Tendon lors du vernissage du projet fin février. Maître d’ouvrage, Retraites Populaires (qui agit pour compte propre ainsi qu’en tant que mandataire de la Caisse de pensions de l’Etat de Vaud et de la Caisse intercommunale de pensions) prévoit des logements à loyers abordables dans des constructions de qualité architecturale élevée. Le but est de pérenniser l’investissement en immeubles de rendement : les loyers perçus contribueront à honorer sur le long terme les engagements de prévoyance. Coninco est chargé de calculer la performance annuelle du portefeuille de la Caisse, les Retraites Populaires ont un rôle d’administrateur et de consultant.
Le FRR a calculé, pour la première fois en 2007, l’empreinte environnementale (dont l’empreinte carbone) de son portefeuille. Depuis 2013, le FRR évalue chaque année son portefeuille. Cette année encore, le FRR a fait appel à la société Trucost pour mesurer l’empreinte carbone de son portefeuille d’actions des marchés développés et émergents, son exposition aux réserves d’énergie fossile (dont le charbon) ainsi que la contribution de son portefeuille à la Transition Energétique et Ecologique (TEE). L’étude couvre les émissions générées par les activités des entreprises, leurs fournisseurs directs, leurs réserves (dont le charbon) ainsi que la contribution des entreprises du portefeuille à la Transition Energétique et Ecologique (TEE). Le FRR a fait le choix de mesurer son empreinte carbone selon deux méthodes, en capital et en chiffre d’affaires. L’empreinte carbone en capital est calculée pour un million d’euros investis tandis que l’empreinte carbone en chiffre d’affaires des portefeuilles est calculée en divisant les émissions annuelles de CO2 des entreprises par leurs chiffres d’affaires annuels. Le FRR a aussi distingué l’effet sectoriel de l’effet sélection d’actifs au sein de chaque secteur. A fin 2015, l’empreinte carbone du portefeuille d’actions du FRR, s’élève à 318,8 tonnes équivalent CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires. Elle est inférieure de 25,3 % à celle de l’indice de référence du FRR et a diminué de 23,9% entre 2014 et 2015, avec pour effet d’améliorer significativement la performance relative à l’indice de référence. Cette performance relative est la résultante, sur les pays développés, d’investissements effectués en 2015 sur des processus de gestion à faible intensité carbone. Ces bons résultats s’expliquent essentiellement par l’effet de sélection des actifs dans les secteurs à fort enjeux environnementaux. Par ailleurs, pour un million d’euros investis dans le portefeuille du FRR, les émissions absolues sont de 245,5 tonnes CO2. Le portefeuille du FRR est donc 30,4 % moins émetteur de carbone que son indice à fin 2015. La présence dans le portefeuille du FRR d’entreprises dont les revenus proviennent en tout ou partie de l’exploitation de réserves fossiles (pétrole, gaz, charbon,…) induit un risque potentiel de dépréciation de ces actifs en cas d’évolution significative de la législation, des coûts d’exploitation et des prix de marché. 178 entreprises sont exposées à ce risque dans des proportions variables. Elles représentent 5,35 % (6,67% en 2014) de la valeur totale du portefeuille. Cette proportion place le portefeuille global du FRR à un degré d’exposition notablement moindre que celui de son indice de référence (7,09%).
La capitale des Emirats Arabes Unis sonde les investisseurs à propos d’une éventuelle émission obligataire pour faire face à la dégradation de ses finances en raison de la faiblesse continue des cours du pétrole, indique une source à Bloomberg. Une telle opération serait la première de l’émirat sur le marché de la dette depuis avril 2009. Il prévoit de rencontrer les investisseurs à partir de demain, 19 avril.
Ahmet Arinc, le responsable mondial des changes de Deutsche Bank depuis fin 2014, devrait quitter son poste, ont indiqué des sources concordantes à Bloomberg. Il supervise également les activités de dette des marchés émergents. L’agence de presse n’est pas en mesure de précisé si le banquier va conserver cette deuxième fonction ou s’il va quitter l’établissement. Les sources n’ont pas donné de motif particulier, mais Deutsche Bank mène une restructuration d’envergure de sa banque d’investissement.
Credit Suisse a décidé d’arrêter de publier ses anticipations relatives aux résultats financiers des sociétés japonaises. Suite à une enquête, le gendarme de la Bourse nippon a en effet découvert que la filiale locale de courtage de la banque helvétique avait transmis certaines informations sur les comptes d’une entreprise. Credit Suisse va désormais interdire à ses analystes de se rendre dans les sociétés cotées pour y recueillir des informations avant la publication de leurs comptes. La banque a également annulé sa conférence investisseurs prévue traditionnellement en avril en prévision de la période de publication des comptes.
Peu après le scandale des Panama Papers, l'OCDE a publié un rapport à l'attention des ministres des finances du G20 pour qu'ils renforcent la mise en oeuvre du dispositif international pour la coopération entre les administrations fiscales et l'échange d'informations.
Les ETF cotés dans la région Asie-Pacifiques hors Japon ont enregistré au premier trimestre une collecte nette record de 7,09 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par ETFGI. Les ETF dédiés aux actions ont engrangé 4,16 milliards de dollars, devant les ETF/ETP matières premières (686 millions de dollars) et les ETF obligataires (342 millions).Au cours du seul mois de mars, les ETF de la région ont attiré 665 millions de dollars. Les ETF obligataires arrivent en tête de la collecte, avec un montant de 349 millions de dollars, très loin devant les ETF actions (23 millions de dollars) et les ETF matières premières (22 millions de dollars). Les ETF à effet de levier ont en revanche subi des sorties nettes pour un montant net de 940 millions de dollars.
L’Argentine retourne ce lundi 18 avril sur les marchés financiers lever des fonds pour la première fois depuis son défaut de paiement il y a quinze ans, rapporte Le Figario. L'émission de 12 à 15 milliards de dollars qui devrait être bouclée mardi servira à relancer l'économie du pays mais surtout à rembourser les «fonds vautours». La question est désormais de savoir à quel taux d’intérêt l’Argentine pourra emprunter. Alors que les pays sud-américains empruntent entre 3 % et 4 %, les banques ne devraient pas lui accorder des taux aussi bas.