La stratégie phare Multiple Opportunities de Flossbach von Storch vient de passer la barre symbolique des 10 milliards d’euros, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Le produit se décompose en deux versions, le Flossbach von Storch SICAV Multiple Opportunities, qui affichait un encours de 8,6 milliards d’euros au 8 mars, et le Flossbach von Storch - Multiple Opportunities II, qui s’inscrivait à la même date à tout juste 1,5 milliard d’euros, selon les données de Morningstar.La différence entre les deux versions ne réside pas dans la stratégie d’investissement mais dans l’enveloppe juridique, le produit étant à l’origine un fonds d’investissement alternatif plus difficile à distribuer. D’où la création en octobre 2013 d’un produit similaire mais logé dans une sicav, conforme à la directive européenne.
Après plusieurs semaines d’interrogations persistantes sur les perspectives de l'économie mondiale, les investisseurs ont retrouvé durant la première semaine de mars un intérêt manifeste pour les actifs risqués avec un retour marqué sur les actions. Toutes catégories confondues, les fonds dédiés aux actions ont ainsi engrangé 4,5 milliards de dollars durant la semaine au 9 mars, les plus importantes des dix dernières semaines, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds investis en actions américaines ont terminé en territoire positif pour la première fois depuis dix semaines, avec des entrées nettes de 3,9 milliards de dollars et les fonds d’actions émergentes ont enregistré leurs premières souscriptions nettes depuis dix-neuf semaines avec un montant de 1,7 milliard de dollars, le plus élevé depuis juillet 2015. Malgré la perspective de nouvelles mesures d’assouplissement par la Banque centrale européenne, qui ont été effectivement annoncées le 10 mars, les fonds d’actions européennes suscitent encore la méfiance et accusent une cinquième semaine consécutive de sorties nettes, pour un montant très significatif de 3,3 milliards de dollars. Les fonds d’actions françaises ont d’ailleurs subi leurs plus importantes sorties nettes depuis la fin deuxième trimestre 2015, relève EPFR Global. Les fonds spécialisés sur les actions japonaises ont aussi terminé la semaine dans le rouge, pour un montant de 1 milliard de dollars, le plus élevé des six dernières semaines. Côté obligataire, les fonds toutes catégories confondues ont attiré 6,1 milliards de dollars, soit le montant le plus élevé depuis avril 2015. Pour la troisième semaine consécutive, les fonds d’obligations à haut rendement ont été très recherchés, avec cette fois des entrées nettes de 2,9 milliards de dollars. Les fonds dédiés à la dette émergente ont engrangé 1,1 milliard de dollars. Les fonds d’obligations européennes ont en revanche subi des sorties nettes limitées dans l’attente des décisions de la Banque centrale européenne. Malgré le regain d’intérêt manifeste pour les actifs risqués, les fonds spécialisés sur les métaux précieux, principalement l’or, ont bénéficié d’un milliard de dollars de souscriptions nettes et ainsi enregistré une neuvième semaine consécutive de collecte.
Interviewé dans le quotidien belge L’Echo, Peter de Proft, qui dirige l’Efama a confié que pour choisir des fonds d’investissement, il s’adresse exclusivement à des sociétés de gestion qu’il connaît bien, et des fonds qui affichent une performance régulière au fil des ans. «De nombreux investisseurs s’intéressent aussi au gestionnaire, mais je préfère ignorer le statut de star de certains», a indiqué le responsable. Par ailleurs, Peter de Proft a confié ne jamais avoir investi dans des fonds indiciels. «Dans ce cas, vous devez sélectionner vous-même plusieurs trackers pour obtenir un portefeuille diversifié comprenant différents types d’actifs, et une répartition géographique optimale. Je préfère laisser ce travail à d’autres et ne pas devoir consacrer trop de temps au suivi de mes investissements», a-t-il noté. Enfin, il est revenu sur sa pire décision en matière financière, réalisée dans les années’90. «J’ai investi dans des fonds structurés permettant de déduire fiscalement les pertes. Dans la maison de Bourse où je travaillais, c’était la nouvelle ‘tax tech’ à la mode. Tout était officiel et légal, mais cela a malgré tout donné lieu à des discussions avec l’administration fiscale. Toutes ces tracasseries n’en valaient vraiment pas la peine», a t-il relevé…
Le groupe de capital-investissement serait prêt à racheter la division de Thomson Reuters qui héberge ses droits de propriété intellectuelle, selon le Sunday Times qui ne précise pas ses sources. Cette division, dont la valorisation pourrait atteindre 3 milliards de dollars (2,7 milliards d’euros), attire également d’autres géants du private equity comme KKR ou Advent International, ajoute le journal dominical.
Orange a annoncé vendredi être entré en négociations exclusives avec le groupe de capital investissement Argos Soditic pour lui racheter Lexsi, un acteur de la cybersécurité. L’opération devrait être finalisée au deuxième trimestre 2016. «Cette acquisition représenterait une nouvelle étape importante dans le développement d’Orange Cyberdefense, filiale d’Orange Business Services», a précisé l’opérateur télécoms. Selon son site internet, Lexsi réalise 23 millions d’euros de chiffre d’affaires. Lexsi avait intégré le portefeuille d’Argos Soditic en 2008 par le biais d’un MBO.
Valeo profite des annonces de la BCE sur les obligations corporate. L'équipementier automobile a placé vendredi 600 millions d’euros de titres à 10 ans à un spread de 110 points de base au-dessus des mid-swaps. Le carnet d’ordre, qui a atteint environ 6,9 milliards d’euros de la part de quelque 300 comptes européens, a permis un resserrement de la guidance de prix de 25 points de base. BNP Paribas a dirigé le placement en compagnie de HSBC, MUFG, Natixis et SG CIB.
Le London Stock Exchange (LSE) a nommé en tant qu’administratrice Mary Schapiro, qui a occupé la présidence du régulateur boursier américain (Securities and Exchange Commission) de 2009 à 2012. La Bourse de Londres a également annoncé la nomination d’un responsable pays aux Etats-Unis, David Weisbrod, qui y dirige LCH.Clearnet US.
Le fonds américain HG Vora Capital a franchi à la hausse le seuil de 5% du capital de la société Parrot, selon un avis financier de l’Autorité des marchés financiers (AMF). L’AMF précise que HG Vora Capital détient désormais 5,02% du capital et des droits de vote du groupe spécialisé dans les drones civils et les systèmes de communication sans fil pour l’automobile.
Les fonds d’investissement Carlyle, Ares, Sycamore, Bridgepoint, Pamplona, 3i et CVC, ainsi que la chaîne d’habillement Fast Retailing (Uniqlo....), auraient témoigné des marques d’intérêt à PAI Partners pour le rachat du fabricant de lingerie Hunkemoeller, selon De Telegraaf. PAI, qui a racheté début 2011 la chaîne néerlandaise, espérerait tirer 550 millions d’euros de la vente.
Le fonds d’investissement Apollo a mandaté BNP Paribas, Credit Suisse, Deutsche Bank, JPMorgan, Nomura, la Société Générale et UBS pour monter le financement de l’acquisition de Verallia. Saint-Gobain a annoncé le 8 juin la vente de sa filiale d’emballages en verre à Apollo pour 2,945 milliards d’euros. Le refinancement devrait combiner prêt bancaire et émission obligataire high yield, rapporte Bloomberg.
Plusieurs dirigeants de la Banque centrale européenne (BCE) se sont employés vendredi à convaincre des investisseurs sceptiques du bien-fondé des décisions annoncées la veille, dont l’effet sur les marchés a été très vite occulté par les déclarations de son président, Mario Draghi, laissant entendre que les taux d’intérêt ne baisseraient plus. Le vice-président de la BCE, Vitor Constancio, a ainsi publié sur le site internet de la BCE une tribune intitulée «Plaidoyer pour la politique monétaire», dans laquelle il reconnaît des limites aux taux négatifs, tout en ajoutant qu’une banque centrale dispose d’autres moyens d’action. Selon lui, «il est non seulement erroné de commencer à critiquer la politique monétaire, mais également dangereux».
Valeo profite des annonces de la BCE sur les obligations corporate. L'équipementier automobile a placé vendredi 600 millions d’euros de titres à 10 ans à un spread de 110 points de base au-dessus des mid-swaps. Le carnet d’ordre, qui a atteint environ 6,9 milliards d’euros de la part de quelque 300 comptes européens, a permis un resserrement de la guidance de prix de 25 points de base. BNP Paribas a dirigé le placement en compagnie de HSBC, MUFG, Natixis et SG CIB.
Genève et la Suisse peinent à développer véritablement l’activité de gestion d’actifs, pourtant présentée comme un relais de croissance pour la place financière après l’abandon du secret bancaire. Un éventuel Brexit n’y changerait rien, les acteurs britanniques étant refroidis par l’impossibilité de distribuer leurs produits en Europe s’ils venaient gérer en Suisse, rapporte L’Agefi suisse. «La question est réglée en dix minutes lorsqu’on en parle avec eux», résume l’avocat François Rayroux, qui participait cette semaine à une conférence Friends of funds sur l’asset management en Suisse. Quelle question? Celle d’une éventuelle arrivée en Suisse des grands groupes britanniques au cas où le Royaume-Uni quitterait l’Union européenne. «Il est possible de gérer depuis la Suisse, mais on a alors besoin d’un distributeur ailleurs en Europe, poursuit le spécialiste du droit bancaire de chez Lenz & Staehelin. Cette impossibilité de distribuer fait que ces grands acteurs n’ont aucun intérêt pour la Suisse. A part si les dirigeants adorent le Léman ou Verbier...»
Au cours du mois de février, les fonds communs de placement espagnols ont enregistré une décollecte nette de 649,67 millions d’euros, selon des données publiées par le cabinet VDOS. Dans le même temps, les fonds ont subi un effet de marché négatif de 1,2 milliard d’euros. Dans un tel contexte, les actifs sous gestion du secteur sont en recul en 0,84% d’un mois sur l’autre, ressortant à 218,13 milliards d’euros fin février contre 219,98 milliards d’euros fin janvier. Au cours du mois écoulé, Santander réalise la plus forte collecte nette avec 141,89 millions d’euros de souscriptions nettes. La banque espagnole devance Bankinter (109,8 millions d’euros de collecte nette), Bankia (87,8 millions d’euros), Kutxabank (73,1 millions d’euros) et, enfin, Renta 4 (55,7 millions d’euros).A l’inverse, la palme de la plus forte décollecte nette revient à CaixaBank, avec 346,2 millions d’euros de sorties nettes. Suivent BBVA (-275,1 million d’euros), Allianz (-113,4 millions d’euros), UBS (-96,6 millions d’euros) et, enfin, Deutsche Bank (-79,5 millions d’euros).
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé le 10 mars le lancement d’un nouvel indice obligataire durable qui vise à favoriser l’innovation dans le secteur de l’investissement responsable. Le Solactive Euro IG Sustainable Bond Index s’adresse aux investisseurs obligataires recherchant une exposition à des sociétés affichant une forte composante durabilité qui prennent en compte les probabilités de rendement ajusté du risque inhérentes aux stratégies d’investissement responsable.L’indice se fonde sur les notations du spécialiste de la recherche et de la notation ESG, Sustainalytics, qui couvre plus de 4.500 sociétés dans le monde et qui a en outre développé une recherche sur les controverses mettant en lumière le risque ESG dans un univers de plus de 10.000 sociétés. L’indice s’intéresse en priorité aux sociétés figurant dans le décile le plus élevé pour les notations ESG dans un secteur donné sur la base du Solactive Euro IG Corporate Bond Index Benchmark. Il exclut en outre toutes les sociétés qui n’affichent pas un niveau minimum de standards ESG, à savoir toutes celles qui ont un score ESG inférieur à 75 sur une échelle de 100.
Le spécialiste de l’immobilier Europa Capital envisage de lever 750 millions d’euros pour son prochain fonds, Europa Capital V, qui sera plafonné à 1 milliard d’euros, rapporte le site IPE. La société vise un taux de rendement interne de 15% net pour ce fonds qui investira en priorité sur les marchés britannique, français et allemand, avec des engagements sélectifs en Espagne, en Italie et en Irlande.Le dernier fonds immobilier de la société, Europa Capital Fund IV, qui avait clôturé en 2014 avec une capacité d’investissement de plus de 1 milliard d’euros, a pratiquement terminé son programme d’investissement en janvier dernier.
Le groupe Sodexo va faire son retour dans l’indice CAC 40 en lieu et place du groupe spécialisé dans les transports Alstom, a annoncé le 10 mars l’opérateur boursier Euronext. Ces changements font suite à une décision du conseil scientifique des indices et prendront effet le 21 mars, selon un communiqué d’Euronext. Sodexo, dont la valorisation boursière atteint 14,4 milliards d’euros, avait déjà fait partie de l’indice vedette parisien entre 1998 et 2005, sous le nom de Sodexho.
Alors que les gros investisseurs ont facilement accès aux membres des conseils d’administration au Royaume-Uni, BlackRock tente d’obtenir la même chose en France afin d’aller plus loin dans son dialogue avec les entreprises, selon des informations du quotidien Les Echos. Le gestionnaire américain est actionnaire important des sociétés françaises, premier actionnaire du CAC 40 qui détient plus de 5% du capital de Publicis, de Dassault, de Capgemini ou encore de Kering, précise le quotidien économique. BlackRock ne serait pas un cas isolé. Amundi souhaite également un accès direct avec un administrateur, qui a été choisi par le conseil, rapporte Les Echos. « Au Royaume-Uni, dans 60% des cas où nous sommes actionnaires, nous échangeons avec un administrateur non-exécutif. En France, cette statistique tombe à 7% », explique au quotidien Edouard Dubois, responsable du marché français dans l’équipe « investment stewardship » (gouvernance) chez BlackRock. En ayant un accès direct au conseil, BlackRock veut mieux comprendre son fonctionnement, son appétence pour le risque, les raisons des grandes décisions et, aussi, avoir une idée plus précise sur l’existence ou non de plan de succession.
Le fonds de prêts à l’économie Novo 1, conseillé par BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) et géré par France Titrisation, vient de conclure une émission obligataire pour EPC, société Anonyme d’Explosifs (à utilisation civile) et de Produits Chimiques, a annoncé BNPP IP ce jeudi 10 mars. Pour mémoire, le fonds Novo 1 a pour vocation d’apporter aux PME-ETI françaises des solutions de financement pour en assurer leur développement.Le groupe EPC a été assisté pour cette émission obligataire par BNP Paribas en qualité d’arrangeur. Le fonds Novo 1 a souscrit en exclusivité à la totalité de l’émission pour un montant de 8 millions d’euros, sous forme de placement privé senior de type Euro PP, destiné à soutenir le développement à l’international du groupe EPC. Les obligations porteront intérêt à taux fixe et seront remboursables in fine le 28 février 2023.En outre, le groupe EPC dispose de la faculté d'émettre des obligations assimilables, d’ici fin juillet 2016, pour un montant complémentaire de 7 millions d’euros, portant ainsi le montant total des deux tranches à 15 millions d’euros. La tranche optionnelle est soumise à l’obtention de l’accord des actionnaires d’EPC lors de la prochaine assemblée générale, au respect de certains ratios et à un abondement complémentaire du FPE Novo 1 en 2016.Fondé en 1893, le groupe EPC est une société pionnière en France en fabrication et distribution d’explosifs à utilisation civile (démolition, extraction). La société est cotée sur Euronext et la majorité de ses actions est détenue par la famille du fondateur. Présente dans plus de 20 pays et comptant plus de 1.800 salariés, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 304 millions d’euros en 2015.
Un panorama inédit. La première étude sur l’actionnariat salarié dans les entreprises non cotées, réalisée par OpinionWay pour le réseau mondial d’audit et de conseil BDO et le spécialiste de l’actionnariat salarié et de l'épargne salariale Eres (1), met en exergue le paradoxe français. Associer les salariés au capital de l’entreprise est perçu positivement par huit PME françaises non cotées sur dix mais, dans les faits, seulement 4% d’entre elles ont franchi le pas et seulement 5% l’envisagent sérieusement au cours des trois prochaines années. Ces 4% représentent selon les estimations entre 200.000 et 250.000 salariés, un chiffre non négligeable mais encore très modeste par rapport aux 3,3 millions d’actionnaires salariés dans les sociétés cotées.« La France est championne d’Europe de l’actionnariat salarié coté mais elle est en retard dans les entreprises non cotées. », a commenté Olivier de Fontenay, directeur général d’ERES, le 10 mars à Paris à l’occasion de la présentation de l'étude. « Pourtant les entreprises qui ont ouvert le capital à leurs salariés sont très satisfaites et le referaient et celles qui ne l’ont pas encore fait n’ont pas de vraies réticences. Nous sommes donc optimistes pour l’avenir notamment car l’actionnariat salarié est une des solutions à la transmission d’entreprise», a-t-il ajouté.De son côté, Rolland Nino, directeur général de BDO France, estime que «l’actionnariat salarié favorise la croissance des entreprises mais ses vertus sont encore trop méconnues au sein des PME non cotées. Nous devons clairement consentir des efforts de pédagogie ! La nouvelle loi Macron, allégeant notamment la fiscalité entourant l’attribution d’actions gratuites, devrait permettre à l’actionnariat salarié de repartir à la hausse. A nous de convaincre les dirigeants». Les principaux freins à la mise en place d’un actionnariat salarié sont constitués par la méconnaissance des dispositifs. En effet, 35% des entreprises déclarent n’avoir tout simplement pas pensé à cette possibilité. La crainte de perdre le contrôle de l’entreprise est également évoqué, 24% des répondants citant des problèmes de confidentialité et 23% d’entre eux les risques de dilution du pouvoir. Viennent ensuite les problèmes éventuels lors de la transmission de l’entreprise pour 23% de l'échantillon et la complexité de l’opération pour 22%.Les entreprises qui ont fait le choix de l’actionnariat salarié ont été motivées en priorité par le bénéfice apporté aux collaborateurs (53%), notamment le fait de les impliquer plus fortement dans le fonctionnement de l’entreprise (44%) et de partager le profit avec eux (36%). Les aspects « RH » sont clairement exprimés : pour les entreprises répondantes, il s’agit également par ce biais de fidéliser les salariés (36%), d’améliorer leur package de rémunération (26%) et de renforcer l’attractivité de l’entreprise auprès de nouveaux candidats (21%).(1) Enquête réalisée par téléphone du 17 novembre 2015 au 20 janvier 2016 auprès d’un échantillon de 700 entreprises non cotées en Bourse. L'échantillon est pondéré pour être représentatif de l’univers des entreprises françaises de 20 à 1.000 salariés, à l’exception du secteur public