Au cours du mois de février, les fonds communs de placement espagnols ont enregistré une décollecte nette de 649,67 millions d’euros, selon des données publiées par le cabinet VDOS. Dans le même temps, les fonds ont subi un effet de marché négatif de 1,2 milliard d’euros. Dans un tel contexte, les actifs sous gestion du secteur sont en recul en 0,84% d’un mois sur l’autre, ressortant à 218,13 milliards d’euros fin février contre 219,98 milliards d’euros fin janvier. Au cours du mois écoulé, Santander réalise la plus forte collecte nette avec 141,89 millions d’euros de souscriptions nettes. La banque espagnole devance Bankinter (109,8 millions d’euros de collecte nette), Bankia (87,8 millions d’euros), Kutxabank (73,1 millions d’euros) et, enfin, Renta 4 (55,7 millions d’euros).A l’inverse, la palme de la plus forte décollecte nette revient à CaixaBank, avec 346,2 millions d’euros de sorties nettes. Suivent BBVA (-275,1 million d’euros), Allianz (-113,4 millions d’euros), UBS (-96,6 millions d’euros) et, enfin, Deutsche Bank (-79,5 millions d’euros).
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé le 10 mars le lancement d’un nouvel indice obligataire durable qui vise à favoriser l’innovation dans le secteur de l’investissement responsable. Le Solactive Euro IG Sustainable Bond Index s’adresse aux investisseurs obligataires recherchant une exposition à des sociétés affichant une forte composante durabilité qui prennent en compte les probabilités de rendement ajusté du risque inhérentes aux stratégies d’investissement responsable.L’indice se fonde sur les notations du spécialiste de la recherche et de la notation ESG, Sustainalytics, qui couvre plus de 4.500 sociétés dans le monde et qui a en outre développé une recherche sur les controverses mettant en lumière le risque ESG dans un univers de plus de 10.000 sociétés. L’indice s’intéresse en priorité aux sociétés figurant dans le décile le plus élevé pour les notations ESG dans un secteur donné sur la base du Solactive Euro IG Corporate Bond Index Benchmark. Il exclut en outre toutes les sociétés qui n’affichent pas un niveau minimum de standards ESG, à savoir toutes celles qui ont un score ESG inférieur à 75 sur une échelle de 100.
Le spécialiste de l’immobilier Europa Capital envisage de lever 750 millions d’euros pour son prochain fonds, Europa Capital V, qui sera plafonné à 1 milliard d’euros, rapporte le site IPE. La société vise un taux de rendement interne de 15% net pour ce fonds qui investira en priorité sur les marchés britannique, français et allemand, avec des engagements sélectifs en Espagne, en Italie et en Irlande.Le dernier fonds immobilier de la société, Europa Capital Fund IV, qui avait clôturé en 2014 avec une capacité d’investissement de plus de 1 milliard d’euros, a pratiquement terminé son programme d’investissement en janvier dernier.
Le groupe Sodexo va faire son retour dans l’indice CAC 40 en lieu et place du groupe spécialisé dans les transports Alstom, a annoncé le 10 mars l’opérateur boursier Euronext. Ces changements font suite à une décision du conseil scientifique des indices et prendront effet le 21 mars, selon un communiqué d’Euronext. Sodexo, dont la valorisation boursière atteint 14,4 milliards d’euros, avait déjà fait partie de l’indice vedette parisien entre 1998 et 2005, sous le nom de Sodexho.
Alors que les gros investisseurs ont facilement accès aux membres des conseils d’administration au Royaume-Uni, BlackRock tente d’obtenir la même chose en France afin d’aller plus loin dans son dialogue avec les entreprises, selon des informations du quotidien Les Echos. Le gestionnaire américain est actionnaire important des sociétés françaises, premier actionnaire du CAC 40 qui détient plus de 5% du capital de Publicis, de Dassault, de Capgemini ou encore de Kering, précise le quotidien économique. BlackRock ne serait pas un cas isolé. Amundi souhaite également un accès direct avec un administrateur, qui a été choisi par le conseil, rapporte Les Echos. « Au Royaume-Uni, dans 60% des cas où nous sommes actionnaires, nous échangeons avec un administrateur non-exécutif. En France, cette statistique tombe à 7% », explique au quotidien Edouard Dubois, responsable du marché français dans l’équipe « investment stewardship » (gouvernance) chez BlackRock. En ayant un accès direct au conseil, BlackRock veut mieux comprendre son fonctionnement, son appétence pour le risque, les raisons des grandes décisions et, aussi, avoir une idée plus précise sur l’existence ou non de plan de succession.
Le fonds de prêts à l’économie Novo 1, conseillé par BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) et géré par France Titrisation, vient de conclure une émission obligataire pour EPC, société Anonyme d’Explosifs (à utilisation civile) et de Produits Chimiques, a annoncé BNPP IP ce jeudi 10 mars. Pour mémoire, le fonds Novo 1 a pour vocation d’apporter aux PME-ETI françaises des solutions de financement pour en assurer leur développement.Le groupe EPC a été assisté pour cette émission obligataire par BNP Paribas en qualité d’arrangeur. Le fonds Novo 1 a souscrit en exclusivité à la totalité de l’émission pour un montant de 8 millions d’euros, sous forme de placement privé senior de type Euro PP, destiné à soutenir le développement à l’international du groupe EPC. Les obligations porteront intérêt à taux fixe et seront remboursables in fine le 28 février 2023.En outre, le groupe EPC dispose de la faculté d'émettre des obligations assimilables, d’ici fin juillet 2016, pour un montant complémentaire de 7 millions d’euros, portant ainsi le montant total des deux tranches à 15 millions d’euros. La tranche optionnelle est soumise à l’obtention de l’accord des actionnaires d’EPC lors de la prochaine assemblée générale, au respect de certains ratios et à un abondement complémentaire du FPE Novo 1 en 2016.Fondé en 1893, le groupe EPC est une société pionnière en France en fabrication et distribution d’explosifs à utilisation civile (démolition, extraction). La société est cotée sur Euronext et la majorité de ses actions est détenue par la famille du fondateur. Présente dans plus de 20 pays et comptant plus de 1.800 salariés, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 304 millions d’euros en 2015.
Un panorama inédit. La première étude sur l’actionnariat salarié dans les entreprises non cotées, réalisée par OpinionWay pour le réseau mondial d’audit et de conseil BDO et le spécialiste de l’actionnariat salarié et de l'épargne salariale Eres (1), met en exergue le paradoxe français. Associer les salariés au capital de l’entreprise est perçu positivement par huit PME françaises non cotées sur dix mais, dans les faits, seulement 4% d’entre elles ont franchi le pas et seulement 5% l’envisagent sérieusement au cours des trois prochaines années. Ces 4% représentent selon les estimations entre 200.000 et 250.000 salariés, un chiffre non négligeable mais encore très modeste par rapport aux 3,3 millions d’actionnaires salariés dans les sociétés cotées.« La France est championne d’Europe de l’actionnariat salarié coté mais elle est en retard dans les entreprises non cotées. », a commenté Olivier de Fontenay, directeur général d’ERES, le 10 mars à Paris à l’occasion de la présentation de l'étude. « Pourtant les entreprises qui ont ouvert le capital à leurs salariés sont très satisfaites et le referaient et celles qui ne l’ont pas encore fait n’ont pas de vraies réticences. Nous sommes donc optimistes pour l’avenir notamment car l’actionnariat salarié est une des solutions à la transmission d’entreprise», a-t-il ajouté.De son côté, Rolland Nino, directeur général de BDO France, estime que «l’actionnariat salarié favorise la croissance des entreprises mais ses vertus sont encore trop méconnues au sein des PME non cotées. Nous devons clairement consentir des efforts de pédagogie ! La nouvelle loi Macron, allégeant notamment la fiscalité entourant l’attribution d’actions gratuites, devrait permettre à l’actionnariat salarié de repartir à la hausse. A nous de convaincre les dirigeants». Les principaux freins à la mise en place d’un actionnariat salarié sont constitués par la méconnaissance des dispositifs. En effet, 35% des entreprises déclarent n’avoir tout simplement pas pensé à cette possibilité. La crainte de perdre le contrôle de l’entreprise est également évoqué, 24% des répondants citant des problèmes de confidentialité et 23% d’entre eux les risques de dilution du pouvoir. Viennent ensuite les problèmes éventuels lors de la transmission de l’entreprise pour 23% de l'échantillon et la complexité de l’opération pour 22%.Les entreprises qui ont fait le choix de l’actionnariat salarié ont été motivées en priorité par le bénéfice apporté aux collaborateurs (53%), notamment le fait de les impliquer plus fortement dans le fonctionnement de l’entreprise (44%) et de partager le profit avec eux (36%). Les aspects « RH » sont clairement exprimés : pour les entreprises répondantes, il s’agit également par ce biais de fidéliser les salariés (36%), d’améliorer leur package de rémunération (26%) et de renforcer l’attractivité de l’entreprise auprès de nouveaux candidats (21%).(1) Enquête réalisée par téléphone du 17 novembre 2015 au 20 janvier 2016 auprès d’un échantillon de 700 entreprises non cotées en Bourse. L'échantillon est pondéré pour être représentatif de l’univers des entreprises françaises de 20 à 1.000 salariés, à l’exception du secteur public
Les cours du pétrole ont peut-être touché leur point bas car la chute des derniers mois tend à se traduire par une diminution rapide de la production des Etats-Unis et d’autres producteurs extérieurs à l’Opep, tandis que la reprise de l’offre iranienne reste modeste, a déclaré vendredi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). Cette dernière prévoit désormais une baisse de 750.000 barils par jour (bpj) de la production des pays non-Opep cette année, soit 150.000 bpj de plus que dans ses précédentes estimations. A elle seule, la production américaine diminuerait de 530.000 bpj en 2016. L’AIE ajoute que la production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a baissé de 90.000 bpj en février en raison de perturbations au Nigeria, en Irak et aux Emirats arabes unis. «Dans le même temps, le retour de l’Iran sur le marché a été moins marqué que les Iraniens ne l’avaient annoncé; en février, nous estimons que la production a augmenté de 220.000 bpj et, pour l’instant, il semble que le retour de l’Iran sera progressif», indique-t-elle. Conséquence de ces différents facteurs: les stocks de pétrole des pays de l’OCDE ont baissé pour la première fois en un an, même si le volume de brut stocké en mer a augmenté.
Les mesures annoncées vont au-delà des attentes mais les déclarations de Mario Draghi sur la faible probabilité d'une nouvelle baisse de taux ont douché les marchés.
Un montant maximum de 20 milliards d'euros par mois pourra être consacré aux rachats d'obligations corporates notées en catégorie investissement, bientôt éligibles au QE de la BCE.
Sanjev Mehra, l’un des quatre fondateurs de l’activité de capital-investissement chez Goldman Sachs en 1990, va prendre sa retraite, indique la banque dans une note interne à laquelle Reuters a eu accès. Vice-président mondial du pôle private equity, au sein de la division de merchant banking de Goldman Sachs, il ne coupera pas totalement les ponts puisqu’il deviendra conseiller.
La firme de capital-investissement Carlyle aurait convaincu les souscripteurs de son fonds Carlyle Partners IV d’étendre de deux ans la durée de vie de ce dernier, pour la porter à 12 ans. Collecté en 2005 et affichant un montant de 7,8 milliards de dollars, CP IV fait partie de la génération des fonds qui ont été levés au cours de la bulle financière, explique le Wall Street Journal, qui a révélé l’information. Ce véhicule devait être liquidé le 23 décembre prochain, mais Carlyle veut obtenir plus de temps pour vendre dans de bonnes conditions les deux dernières participations du fonds, NXP Semiconductors et Wesco Aircraft Hardware.
La possibilité ouverte aux banques d’emprunter auprès de la BCE à des taux négatifs doit leur permettre d’atténuer l’impact des autres mesures sur leurs marges.
Sur 2017-2019, le promoteur immobilier en passe d'être cédé par PAI table sur une marge brute de plus de 18%, et sur une marge d’Ebit ajusté supérieure à 8%.
Selon une étude de Zwei Wealth Experts, qui évalue de façon quantitative et qualitative la performance des gérants de fortune et des gérants d’actifs de 42 instituts et de 309 stratégies de portefeuilles en Suisse, les portefeuilles en francs suisses ont obtenu un rendement inférieur de seulement 0,88% au rendement neutre. Les auteurs comparent les stratégies «intelligentes» des gérants avec les stratégies neutres. «Ces dernières, qui pourraient être appelées stratégies par défaut, sont celles qui seraient adoptées si un institut ne voulait courir aucun risque d’échec par rapport à ses concurrents et à l’indice», explique le quotidien Le Temps. La performance est médiocre pour les portefeuilles en euros gérés en Suisse. La différence est négative de 1,44%, après l’avoir été de 2,58% en 2014. Zwei Wealth Experts observe que seules 33% des stratégies en euros «agressives» (plus forte part en actions) présentent un rendement «satisfaisant», contre 41% pour les portefeuilles en francs et 38% en dollars.
Partners Group a annoncé le 9 mars l’acquisition de l’opérateur de réseau canadien Axia NetMedia, au prix de 4,25 dollars canadiens par titre, représentant une prime de 49% sur le cours de clôture du mardi 8 mars. L’opération, unanimement soutenue par le conseil d’administration, valorise le spécialiste nord-américain de la fibre optique à 272 millions de dollars canadiens, précise la société de placements privés dans un communiqué. Fondé en 1994, Axia développe et exploite des réseaux de données en Amérique du Nord ainsi qu’en France. L’entreprise est cotée à la Bourse de Toronto.
L’indice de référence des fonds alternatifs au format Ucits, le Ucits Alternative Index Blue Chip publié par Hedgeanalytics, affiche un recul de 1,01% au mois de février. Les deux premiers mois de l’année jusqu'à la date du 2 mars se soldent ainsi par une performance négative de 1,56%. Durant le mois sous revue, seulement trois des composantes de l’indice ont terminé en territoire positif. Les stratégies de volatilité notamment ont dégagé un rendement de 1,14%, ce qui porte leur performance depuis le début de l’année à 3,06%. Les deux autres stratégies dans le vert en février sont les multi-strategy et les macro, avec des gains de respectivement 0,49% et 0,28%. Mais depuis le début de l’année, seules les stratégies macro restent dans le vert (0,57%), les multi-strategy affichant un recul de 1,60%. La plus mauvaise performance du mois sous revue est à mettre sur le compte de l’event driven qui a reflué de 2,44% en février et qui marque une baisse de près de 4% depuis le début de l’année. Les stratégies CTA, qui ont perdu 0,75% le mois dernier, affichent encore un gain de 2,47% depuis le début de l’année.
Les sociétés d’investissement institutionnelles concurrencent de plus en plus les banques dans le domaine des prêts à effet de levier (mid-market leveraged loans), selon le Financial Times. Il existe désormais plus de 50 prêteurs non bancaires – des sociétés de gestion agissant pour le compte de fonds de pension et de compagnies d’assurance – actifs sur ce marché, selon une étude d’AlixPartners basée sur une enquête des banques et institutions européennes. Il y a dix ans, ce chiffre était inférieur à 10. Le moteur principal de ce changement a été la crise financière de 2008. La quête de rendement est une autre raison.
Au cours du dernier exercice, la capitalisation globale des OPCI est passée de 2,04 à 4,54 milliards d’euros, soit une progression de 122% selon les données recueillies et traitées par l’IEIF, reprises par l’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (Aspim). Les fonds d'épargne immobilière destinés aux particuliers ont enregistré d’excellents résultats. Essentiellement distribués par le biais des contrats d’assurance-vie, les OPCI de cette nature ont collecté un total de 2,49 milliards d’euros, soit plus du triple de 2014. En 2015, le rendement courant des OPCI a atteint 3,1%. La valorisation des actions s’est quant à elle montée à 1,8%.
La Bourse électronique américaine Nasdaq a annoncé le 9 mars un accord avec Deutsche Börse pour lui acheter, pour un montant de 1,1 milliard de dollars, sa filiale américaine ISE (International Securities Exchange), spécialisée dans les échanges d’options. «Le secteur des options sur actions est au coeur de notre stratégie de long terme, et nous le considérons essentiel à la solidité de la marque Nasdaq», souligne le directeur général du groupe Bob Greifeld, cité dans un communiqué. ISE gère trois plateformes électroniques d'échanges d’options sur des actions, ISE, ISE Gemini et ISE Mercury. L’accord exclut BATS Global Markets et Digital Asset Holdings, qui resteront propriété de Deutsche Börse, précise l’opérateur allemand. La transaction devrait être bouclée au second semestre 2016.
On attendait une baisse des taux, il y en aura trois. La Banque centrale européenne (BCE) a abaissé de 10 points de base le taux de sa facilité de dépôt, selon un communiqué envoyé jeudi. Déjà ramené de -0,20% à -0,30% début décembre, le nouveau taux est donc désormais de -0,40%. Plus inattendu, le taux refi, qui reste le taux directeur de la BCE, a quant à lui été abaissé de 0,05% à 0,00%. Le taux de la facilité de prêt marginal passe de 0,30% à 0,25%.
Carrefour, qui envisage de mettre en Bourse sa filiale immobilière Carmila, a précisé jeudi par la voix de son directeur financier Pierre-Jean Sivignon que cette option «faisait partie des scénarios» et que le groupe «attendait le bon moment». Carrefour détient 42% de Carmila. Elle est valorisée par plusieurs analystes à plus de 4 milliards d’euros.
Talan, spécialisée dans la transformation digitale, annonce l’entrée du fonds Capzanine dans son capital en tant qu’actionnaire minoritaire de référence. A cette occasion, le fonds apporte un financement sans levier bancaire, pour permettre à Talan de poursuivre sa croissance – la société a réalisé trois acquisitions en 2015. La direction reste l’actionnaire principal. Talan est particulièrement présente dans les secteurs bancaire et de l’énergie. Elle réalise 150 millions d’euros de chiffre d’affaires, pour 1.500 salariés.
La Bourse américaine Intercontinental Exchange serait en train de discuter avec des banques en vue de financer une offre d’achat sur le London Stock Exchange, rapporte Bloomberg. Le 1er mars, ICE a annoncé qu’il envisageait de faire une offre sur la Bourse de Londres, qui avait dévoilé une semaine plus tôt un projet de rapprochement avec Deutsche Börse. Le groupe américain, conseillé par Morgan Stanley et Moelis, a jusqu’au 29 mars inclus pour présenter une offre formelle.
Pour 2016, les volumes d’investissement devraient se maintenir à un niveau record malgré la contraction des rendements, d’après le baromètre IPD du Crédit Foncier Immobilier.