La société Calao Finance, spécialisée dans la gestion de fonds de capital-investissement, a annoncé le 26 avril la cession, avec plus-values, de sa participation dans le groupe CXP, premier cabinet européen indépendant d’analyse et de conseil dans le domaine des logiciels, des services informatiques et de la transformation numérique. Les fonds gérés par Calao Finance (FCPI) réalisent à cette occasion un TRI allant de 5 à 33%. Cette opération marque pour Calao Finance le démarrage des cessions sur ses premiers Fonds ISF / IR, afin qu’ils commencent à retrouver la liquidité à partir de 2017, précise un communiqué.Aujourd’hui implanté dans 8 pays, le groupe CXP a connu un développement important ces dernières années, notamment à travers les acquisitions de BARC en 2011 et de Pierre Audoin Consultants en 2014. Depuis l’arrivée des fonds Calao Finance en 2013, le groupe CXP est passé de 80 à 140 salariés et se positionne comme le challenger en Europe des grands cabinets anglo-saxons comme Gartner, IDC ou Forrester. Le groupe CXP va poursuivre son développement avec un nouvel actionnaire majoritaire, les fonds d’investissement gérés par Platina Equity Solutions.
L’assurance-vie continue d’avoir le vent en poupe. Au mois de mars, le placement préféré des Français a en effet enregistré une collecte nette de 2,2 milliards d’euros, selon des données publiées ce 26 avril par l’Association française de l’assurance (AFA). Dans le détail, au cours du mois écoulé, les cotisations atteignent 12,4 milliards d’euros tandis que les prestations s’élèvent à 10,2 milliards d’euros. Depuis le début de l’année 2016, collecte nette s’établit à 7,8 milliards d’euros, dont 3,4 milliards d’euros pour les supports en unités de compte. Le montant des cotisations brutes collectées par les sociétés d’assurance au cours des trois premiers mois de 2016 s’élève à 36,4 milliards d’euros, contre 34,7 milliards d’euros sur la même période en 2015. A eux seuls, les versements sur les supports unités de compte représentent 6,7 milliards d’euros depuis le début de l’année, soit 19% des cotisations en 2016. En parallèle, les prestations versées par les sociétés d’assurance s’élèvent à 28,6 milliards d’euros.A fin mars 2016, l’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) ressort à 1.588,6 milliards d’euros.
Les opérations des fonds de capital-risque sont en baisse continue depuis septembre 2015, selon l'étude trimestrielle Venture Pulse de KPMG, citée par L’Agefi. Un total de 1.829 deals ont été conclus à fin mars 2016 pour un montant agrégé de 25,5 milliards de dollars (22,6 milliards d’euros), contre 27,9 milliards un an plus tôt et 27,7 milliards au dernier trimestre 2015.
Selon la 14ème édition du baromètre semestriel dédié au marché des fusions et acquisitions dans le monde « Global Confidence Barometer » de EY, 39% des dirigeants français interrogés estiment que le marché des fusions-acquisitions va s’améliorer au niveau mondial (contre 84% en octobre 2015). Néanmoins, ils sont seulement 6% à l’envisager pour le marché français. Dans le top 5 des destinations pour les investisseurs français, on retrouve la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l’Allemagne et l’Inde.Au niveau mondial, 1 dirigeant sondé sur 2 estime que son entreprise doit envisager des opérations de croissance dans les 12 prochains mois. D’ailleurs, 85% des participants indiquent avoir au moins deux deals en cours. Le top 5 des destinations privilégiées par les investisseurs internationaux sont les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Inde, la Chine. 74% des participants envisagent de réaliser des acquisitions transfrontalières au cours des 12 prochains mois et les segments sectoriels plébiscités en termes d’intention de fusions-acquisitions sont le pétrole et le gaz (59%), les biens de consommation (59%), les « utilities » (58%) et les produits industriels diversifiés (55%).
Le capital-risque continue de baisser dans le monde depuis septembre 2015 avec 1.829 deals conclus (contre 1.907 au dernier trimestre 2015) pour 25,5 milliards de dollars de fonds levés (contre 27,7 milliards de dollars au dernier trimestre 2015). Telles sont les conclusions de l’étude « Venture Pulse » de KPMG concernant les tendances du financement des start-up par le capital-risque à travers le monde.Plus précisément, la baisse mondiale est surtout entrainée par l’Asie, qui a enregistré une diminution des fonds levés entre le troisième trimestre 2015 - à 14,3 milliards de dollars - et le premier trimestre 2016 - à 6,5 milliards de dollars - de près de 55 %. Et entre le quatrième trimestre 2015 - à 9,8 milliards de dollars - et le premier trimestre 2006, de 33,67 %. Par conséquent, le corporate venture se développe, constate l'étude de KPMG, qui pointe une hausse de 27% entre le quatrième trimestre 2015 et le premier trimestre 2016. En Europe, le financement s’améliore malgré une nouvelle baisse d’activité. Il progresse de 8 % pour un nombre de deals équivalent. A noter, le top 3 des deals en Europe au 1er trimestre 2016 regroupe Spotify (1 milliard de dollars), Skycanner (192 millions de dollars) et Deezer (109 millions de dollars).L'étude figure en pièce jointe.
L’indice de confiance des investisseurs de State Street Global Exchange pour le mois d’avril 2016 s’établit à 109,1, en baisse de 5,7 points par rapport au niveau de 114,8 (en données corrigées) enregistré en mars. Le recul est principalement dû au repli de l’indice en Amérique du Nord, passé de 123,7 à 115. En Asie, l’indice cède 4,2 points à 107,8 tandis qu’en Europe, l’indice enregistre la baisse la plus faible, passant de 95,8 à 95,3.« La confiance dans le monde a accusé un repli modéré en avril, les investisseurs jugeant certaines valorisations tendues suite à la reprise récente du marché des actions et des matières premières » commente Ken Froot. « Les perspectives décevantes fournies par les entreprises ont été compensées par les attentes d’un assouplissement supplémentaire dans la politique monétaire de la Banque Centrale Européenne et de la Banque du Japon. À défaut d’une action des banques centrales dans ce sens, les investisseurs seront attentifs à l’amélioration des données fondamentales de l’économie pour poursuivre le rallye à l’avenir », ajoute-t-il.
Après plus d’une année de consultations auprès de plus de 400 participants, un groupement dirigé par Aviva Investors, et comprenant notamment Calvert Investments et la société de recherche et de notation Vigeo Eiris, a publié une méthodologie pilote pour la création d’un indice des droits humains dans l’entreprise (CHRB, Corporate Human Rights Banchmark), qui devrait publier en novembre son premier classement des 100 premières sociétés dans les secteurs de l’agriculture, du textile et des industries extractives, rapporte le site spécialisé socialfunds.La nouvelle méthodologie s’inspire en partie des principes approuvés par les Nations Unies (Guiding Principles on Business and Human Rights) et ajoute cinq indicateurs clés de performance (leadership, gouvernance, systèmes de management, performance et reporting/transparence). Le respect des droits humains et la due diligence représenteront 25% de la note, tandis que deux composantes de la performance, les pratiques en matière de droits humains et les réponses apportées aux allégations graves, compteront chacune pour 20% dans la note attribuée.
Meridiam a levé 1,3 milliard d’euros pour son sixième fonds dédié aux infrastructures.Meridiam Europe III, dont le closing a eu lieu le 22 avril, est le premier fonds Infrastructures créé sous forme de société libre de partenariat (SLP), structure introduite par la loi Macron. Il s’agit aussi du premier Fonds européen d’investissement à long terme (ELTIF) agréé par l’AMF.
Le gouvernement irlandais a annoncé hier soir avoir relevé ses prévisions de croissance, disant tabler désormais sur une expansion de 4,9% cette année, tout en soulignant les risques croissants liés aux incertitudes à l'étranger. Dublin, qui prévoyait jusqu'à présent une croissance de 4,3% pour 2016, a porté sa prévision 2017 de 3,5% à 3,9%. En 2015, la hausse du PIB a atteint 7,8%, le pays bénéficiant d’une reprise rapide après la violente récession qui a suivi la crise financière et nécessité un plan d’aide international.
Les ministres des Finances de la zone euro ne se réuniront pas jeudi car ils ont besoin d’un délai supplémentaire pour débatte des deux plans de réformes censés débloquer de nouveaux prêts à la Grèce, a annoncé hier soir le porte-parole du président de l’Eurogroupe sur Twitter. Un autre responsable a précisé qu’une réunion pourrait avoir lieu la semaine prochaine mais que sa tenue restait à confirmer.
Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) s’est contracté en France de 1,7% sur un mois, à 3.531.000 personnes, selon les chiffres publiés hier par le ministère du Travail. Un recul d’une telle ampleur est inédit depuis septembre 2000. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle Emploi n’a cependant diminué que de 0,2% par rapport au mois de février, à 5.454.100 personnes. Sur un an, ce nombre a progressé de 0,5% pour la catégorie A et de 3% en prenant en compte les catégories B et C.
Le groupe de capital-investissement a lancé hier le placement accéléré de 3,7 millions d’actions Tarkett, soit 5,8% du capital de la société spécialisée dans les revêtements de sol, a fait savoir la Société Générale en charge de l’opération. Les titres sont proposés dans une fourchette de prix compris entre 26,82 et 27,42 euros, soit une décote de 8% à 10% par rapport au cours de clôture de la veille. Introduit en Bourse fin 2013, Tarkett est actuellement détenu à 50,2% par la famille Deconinck et à 21,5% par KKR.
Financière Gaillon 8, structure d’investissement de PAI Partners, a annoncé hier soir la clôture par anticipation de la cession d’une partie des actions qu’elle détient dans Kaufman & Broad, avancée de jeudi à aujourd’hui. Cette vente, pour un montant d’environ 257 millions d’euros, a lieu dans le cadre d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels et dans une fourchette indicative de prix comprise entre 31 et 35 euros par action. Le cours de l’action Kaufman & Broad à Paris (33,05 euros en clôture mardi) sera en outre suspendu ce jour dans l’attente d’un communiqué de presse.
Le roi Felipe d’Espagne a annoncé hier soir qu’il ne proposerait pas de nouveau candidat pour devenir président du gouvernement, une décision qui ouvre la voie à de nouvelles élections législatives en juin. Il souligne qu’aucun des dirigeants politiques qu’il a rencontré mardi ne dispose d’un soutien suffisant pour s’assurer une majorité au Parlement. La date limite pour la formation d’un gouvernement est officiellement fixée au 2 mai, mais le vote de confiance du Parlement ne pourra vraisemblablement pas avoir lieu dans les temps.
La Banque centrale européenne (BCE) devrait décider lors de la réunion du Conseil des gouverneurs du 4 mai l’abandon progressif du billet de 500 euros, indiquait hier soir Reuters de sources proches des discussions au sein de l’institution. Si la décision n’est pas encore tout à fait acquise, la BCE devrait opter pour une très longue période de transition, sans démonétiser brutalement le billet de 500 euros et sans obliger ses détenteurs à l'échanger. La banque pourrait donc décider d’arrêter la production et la distribution du billet de 500 euros à partir de 2018 tout en continuant à l'échanger sans limite dans le temps, un choix comparable à celui qu’avait fait la Bundesbank à partir de 2002, lorsque l’euro a remplacé le Deutsche Mark. L’Allemagne est le pays le plus attaché à la coupure de 500 euros, d’autant que les particuliers allemands restent de gros utilisateurs d’argent liquide.
Les parlementaires et le régulateur ont ouvert une enquête sur les conséquences du défaut du distributeur, dont le fonds de pension accuse un déficit de 571 millions de livres.
A la faveur d'un ajustement réglementaire, la Banque centrale européenne a racheté des obligations du FESF dans le cadre du programme d'achats de titres du secteur public.
Le gouvernement de Rome envisage de suspendre pour une période indéfinie la taxe sur les transactions financières (TTF) introduite en Italie le 1er mars 2013 pour les capitalisations boursières de plus de 500 millions d’euros, indiquait hier Bloomberg en citant une source officielle anonyme. La décision pourrait être prise en mai par le premier ministre Matteo Renzi. Le gel de la taxe ferait partie d’un paquet de mesures destinées à stimuler la compétitivité de l'économie italienne. Suspendre la TTF donnerait «de l’oxygène» aux investisseurs, souligne la source, et serait justifié compte tenu du fait qu’un nombre restreint de pays souhaitent taxer les transactions financières.
La confiance du consommateur américain s’est dégradée plus que prévu en avril, montre l’indice de l’organisation patronale Conference Board publié hier. Il s’affiche à 94,2 alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 96,0. L’indice pour le mois de mars a été révisé en très légère baisse, à 96,1 contre 96,2. Le sous-indice du sentiment du consommateur sur la situation présente remonte en revanche, à 116,4 contre 114,9 (révisé) en mars. Celui sur la situation à venir tombe à 79,3 contre 83,6 (révisé) le mois dernier, au plus bas depuis février 2014.
Les prix immobiliers ont un peu moins augmenté que prévu en février aux Etats-Unis, montrait hier l’indice S&P/Case-Shiller. Cet indice, mesurant les variations de prix dans 20 agglomérations urbaines, a augmenté de 5,4% sur un an, ce qui est légèrement inférieur au taux de 5,5% attendu par le consensus des économistes. «Les prix des maisons continuent d’augmenter deux fois plus vite que l’inflation mais à un rythme qui ralentit», remarque David M. Blitzer, directeur exécutif et président du comité chargé de cet indice chez S&P. Par rapport à janvier, les prix ont augmenté de 0,7% en février, là encore un peu en deçà du consensus (+0,8%).
Le marché des obligations sécurisées en euros s'élargit à une nouvelle nationalité d'émetteur. Vakifbank a réussi hier à placer le premier covered bond turc, pour un montant de 500 millions d’euros. Le spread à l'émission, annoncé à 280 points de base sur les mid-swaps pour ces titres à 5 ans, a été resserré à 250 pb. Ce niveau reste très large par rapport aux signatures traditionnelles de ce marché, qui se financent généralement à un spread inférieur à 30 pb. Natixis et UniCredit ont arrangé l’opération, épaulés par Barclays et Erste Bank. Les titres sont notés A3.
La confiance du consommateur américain s’est dégradée plus que prévu en avril, montre l’indice de l’organisation patronale Conference Board publié mardi. Il s’affiche à 94,2 alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 96,0. L’indice pour le mois de mars a été révisé en très légère baisse, à 96,1 contre 96,2. Le sous-indice du sentiment du consommateur sur la situation présente remonte en revanche, à 116,4 contre 114,9 (révisé) en mars. Celui sur la situation à venir tombe lui à 79,3 contre 83,6 (révisé) le mois dernier, au plus bas depuis février 2014.
Les prix immobiliers ont un peu moins augmenté que prévu en février aux Etats-Unis, montre l’indice S&P/Case-Shiller publié mardi. Cet indice, mesurant les variations de prix dans 20 agglomérations urbaines, a augmenté de 5,4% sur un an, ce qui est légèrement inférieur au taux de 5,5% attendu par des économistes interrogés par Reuters. «Les prix des maisons continuent d’augmenter deux fois plus vite que l’inflation mais à un rythme qui ralentit», remarque David M. Blitzer, directeur exécutif et président du comité chargé de cet indice chez S&P Dow Jones Indices. Par rapport à janvier, les prix ont augmenté de 0,7% CVS en février, là encore un peu en deçà du consensus (+0,8%).
Le marché des obligations sécurisées en euros s'élargit à une nouvelle nationalité d'émetteur. Vakifbank a réussi mardi à placer le premier covered bond turc, pour un montant de 500 millions d’euros. Le spread à l'émission, annoncé à 280 points de base sur les mid-swaps pour ces titres à 5 ans, a été resserré à 250 pb. Ce niveau reste très large par rapport aux signatures traditionnelles de ce marché, qui se financent généralement à un spread inférieur à 30 pb.
Le gouvernement de Rome envisage de suspendre pour une période indéfinie la taxe sur les transactions financières (TTF) introduite en Italie le 1er mars 2013 pour les capitalisations boursières de plus de 500 millions d’euros, indique mardi Bloomberg en citant une source officielle anonyme. La décision pourrait être prise en mai par le premier ministre Matteo Renzi. Le gel de la taxe ferait partie d’un paquet de mesures destinées à stimuler la compétitivité de l'économie italienne. Suspendre la TTF donnerait «de l’oxygène» aux investisseurs, souligne la source, et serait justifié compte tenu du fait qu’un nombre restreint de pays souhaitent taxer les transactions financières.
La gestion britannique retrouve des couleurs. Au cours du mois de mars, l’industrie britannique de la gestion d’actifs a en effet enregistré une collecte nette de 635 millions de livres, après une décollecte nette 281 millions de livres en février, selon des statistiques publiées le 25 avril par The Investment Association, l’association professionnelle de la gestion d’actifs. Dans le détail, les souscriptions nettes auprès des particuliers s’élèvent à 379 millions de livres en mars contre 399 millions de livres de rachats en février. En parallèle, la collecte nette ressort à 256 millions de livres auprès des institutionnels en mars après 118 millions de livres de flux nets entrants en février.Sur le segment de la clientèle « retail », la collecte nette a été principalement tirée par les fonds obligataires, qui ont capté 235 millions de livres de flux nets. Suivent les fonds diversifiés (190 millions de livres de collecte nette) et les fonds monétaires (141 millions de livres). A l’inverse, les fonds actions ont subi 459 millions de livres de décollecte nette au cours du mois de mars.A fin mars 2016, les actifs sous gestion de l’industrie britannique s’élèvent à 873,7 milliards de livres, contre 855 milliards de livres à fin février 2016 et contre 883,3 milliards de livres à fin mars 2015.
Dans un courrier adressé à l’Autorité des Marchés Financiers (AM), Sycomore Asset Management a annoncé avoir acquis 17,58% du capital de Mediawan, la société créée par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton et introduite en Bourse vendredi dernier. Dans ce courrier, la société de gestion déclare qu’elle « n’agit pas de concert avec un tiers et n’a pas l’intention de prendre le contrôle de la société Mediawan ni de demander sa nomination ou celle d’une ou plusieurs personnes comme administrateur, membre du directoire ou du conseil de surveillance ». Mediawan a vocation à réaliser des acquisitions dans le secteur des médias et des contenus en Europe. Elle a levé 250 millions d’euros lors de son introduction en Bourse.
Les actifs sous gestion des ETF européens ont retrouvé des couleurs au mois de mars, pour s'établir à 437,5 milliards d’euros contre 426,1 milliards d’euros en février, selon les dernières statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Une augmentation de 11,4 milliards d’euros due à l’impact positif des marchés, pour un montant de 7,2 milliards d’euros, et à des entrées nettes de 4,1 milliards d’euros.Les ETF obligataires, qui ont été les plus recherchés au mois de mars, ont attiré 5,7 milliards d’euros. Les fonds dédiés aux obligations d’entreprises ont engrangé 1,9 milliard d’euros et les fonds dédiés aux obligations européennes high yield ont enregistré une collecte nette de 1 milliard d’euros. Les fonds spécialisés sur les actions des marchés émergents ont attiré 1 milliard d’euros.Parmi les promoteurs d’ETF, iShares arrive en tête avec une collecte de 3,9 milliards d’euros, devant Amundi ETF (0,6 milliard d’euros) et State Street (SPDR) (0,5 milliard d’euros). Les dix fonds les plus recherchés ont engrangé des entrées nettes de 4,8 milliards d’euros en mars.