Le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés au Luxembourg s’est élevé fin avril à 3 442,080 milliards d’euros contre 3 395,404 milliards d’euros au 31 mars 2016, soit une augmentation de 1,37% sur un mois. Cependant, sur les douze derniers mois, le volume des actifs nets reste en diminution de 2,73%.La variation positive d’avril de 46,676 milliards d’euros se décompose entre des souscriptions nettes de 24,499 milliards d’euros (+0,72%) et un effet marché de 22,177 milliards d’euros (+0,65%).Toutes les catégories d’OPC à actions ont connu un développement positif sur le mois sous revue en relation notamment avec la publication de chiffres économiques, dans l’ensemble, rassurants et la poursuite du rebond des prix du pétrole, précise la CSSF, le régulateur luxembourgeois.
Le département américain du Commerce a fait état vendredi d’un déficit commercial en hausse de 5,3% à 37,4 milliards de dollars (33,2 milliards d’euros) en avril, contre un déficit de 41,3 milliards prévu par le consensus des économistes. Les exportations de biens ont augmenté de 2,5% à 120,1 milliards et les exportations totales (biens et services) de 1,5% à 182,8 milliards. Les importations de biens ont progressé en parallèle de 2,4% à 178,9 milliards, les importations totales de 2,1% à 220,2 milliards. Le déficit de mars a été révisé en baisse à 35,5 milliards, le plus faible depuis décembre 2013, contre 40,4 milliards annoncé initialement.
La Bundesbank a abaissé vendredi ses prévisions de croissance et d’inflation pour l’Allemagne tout en soulignant que la première économie d’Europe était plus solide que ne l’indiquent ces chiffres, avec un développement de l’activité plus rapide que celui des capacités de production. La banque centrale allemande voit désormais le produit intérieur brut (PIB) du pays croître de 1,7% cette année, contre une prévision de 1,8% en décembre, et elle anticipe une inflation de 1,4% contre 1,7% précédemment.
A l'approche de l'Eurogroupe de jeudi, le ministre autrichien des Finances en charge des négociations sur la taxe sur les transactions financières doute des chances d'un accord.
Spécialisée dans le crédit hypothécaire, la société canadienne MCAP Corp. souhaite lever environ 212 millions de dollars (187 millions d’euros) par le biais d’une introduction en Bourse dès le mois de juillet, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. MCAP, qui dispose de plus de 55 milliards de dollars de prêts hypothécaires sous gestion, a déposé en mai un document provisoire auprès des autorités canadiennes afin de se faire coter sur la Bourse de Toronto.
Standard and Poor’s a annoncé vendredi le maintien de la note de l’Afrique du Sud à « BBB-», soit un cran au-dessus des catégories spéculatives, tout en soulignant que les perspectives restent «négatives» et qu’elle pourrait abaisser la note du pays «cette année ou l’an prochain si les mesures politiques prises ne permettent pas de renverser la situation». Le gouvernement sud-africain a salué la décision très attendue de S&P, qui lui «donne davantage de temps pour démontrer les conséquences concrètes de l’application des réformes en cours destinées à relancer la croissance et assainir les finances publiques», selon un communiqué du ministère des Finances. Selon les dernières prévisions du Fonds monétaire international (FMI), la croissance sud-africaine ne devrait pas dépasser 0,6% cette année. L'économie est aussi affectée par le ralentissement chinois et par une forte sécheresse qui a provoqué une hausse du prix des denrées alimentaires.
Moody’s a dégradé vendredi la note souveraine de la Finlande de «Aaa», la plus élevée possible, à «Aa1», en citant la faiblesse de la croissance du pays ainsi que le vieillissement rapide de sa population. La perspective attachée à cette note est stable, ce qui reflète, selon l’agence, la faiblesse des risques baissiers pesant encore sur le profil de crédit du pays. Fitch et S&P avaient déjà retrogradé à «AA+» la note finlandaise, respectivement en mars dernier et en octobre 2014.
Une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne ne constituerait pas un «scénario catastrophe» de nature à signer l’arrêt de mort de l’idée d’une Europe unifiée, a estimé hier le vice-président du Parlement européen. Alexander Lambsdorff, parlementaire allemand, a toutefois déclaré à la Deutschlandfunk espérer que les Britanniques se prononcent pour un maintien au sein de l’UE lors du référendum du 23 juin, admettant que le bloc communautaire doit se réformer quelle que soit l’issue de cette consultation
La croissance de l’activité des entreprises de la zone euro s’est accélérée plus qu’attendu en mai mais reste modeste, montraient vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI composite de la région a atteint 53,1 en mai, dépassant l’estimation «flash» publiée le 23 mai et l’indice définitif de 53,0 du mois d’avril. Il dépasse depuis la mi-2013 le seuil de 50 séparant contraction et expansion. Le PMI du seul secteur des services est passé à 53,3 contre 53,1 en avril et en première estimation.
Le Conseil des affaires économiques et de développement (Ceda) de l’Arabie saoudite a approuvé hier un «plan de transformation nationale» de l'économie qui sera soumis aujourd’hui au gouvernement pour validation. Supervisé par le vice-prince héritier Mohamed ben Salman, ce plan devrait donner de l'épaisseur à un projet de réformes plus vaste, dévoilé fin avril sous le nom de «Vision 2030» et destiné à préparer le royaume wahhabite à un avenir moins dépendant de la rente pétrolière.
Benoît Lallemand, responsable du développement stratégique et des opérations chez Finance Watch, réagit au dernier règlement publié par la Commission européenne.
Les rachats de titres investment grade par les banques centrales nationales débuteront mercredi, mais les volumes ne seront publiés qu'à partir du 18 juillet.
Le centre technique des institutions de prévoyance (CTIP) a présenté ses chiffres pour l’année 2015 : si le résultat reste légèrement positif, le volume de cotisations est orienté à la baisse. Pour une gestion plus saine et efficace, assure le CTIP.
Le département américain du Commerce a fait état vendredi d’un déficit commercial en hausse de 5,3% à 37,4 milliards de dollars (33,2 milliards d’euros) en avril, contre un déficit de 41,3 milliards prévu par le consensus des économistes. Les exportations de biens ont augmenté de 2,5% à 120,1 milliards et les exportations totales (biens et services) de 1,5% à 182,8 milliards. Les importations de biens ont progressé en parallèle de 2,4% à 178,9 milliards, les importations totales de 2,1% à 220,2 milliards. Le déficit de mars a été révisé en baisse à 35,5 milliards, le plus faible depuis décembre 2013, contre 40,4 milliards annoncé initialement.
Une étude de BlackRock et Cicero Group effectué en 2015 pointe l’écart existant entre l’épargne importante des Français et leur réticence à investir dans les marchés financiers.
Le niveau de satisfaction des clients des banques suisses s’est encore amélioré, passant en deux ans de 81% à 83% des sondés. C’est là l’une des nombreuses conclusions du “LGT Private Banking Report 2016”, l’enquête bisannuelle réalisée en janvier auprès de 369 particuliers fortunés en Suisse (155), en Autriche et en Allemagne sous la direction de Teodoro D. Cocca, Professeur à l’Université Johannes Kepler de Linz, rapporte L’Agefi suisse. Pour les trois pays confondus, ce sont pourtant les banques en ligne qui recueillent le niveau de satisfaction (96%), d’enthousiasme même (71%) le plus élevé. Un niveau de satisfaction qui s’élève à 90% pour les banques de gestion privée qui, quant à elles, marquent le plus de points au plan des recommandations concrètes (58%) relatées par les clients sondés.
Depuis le début de l’année, 81 opérations de LBO ont été finalisées en France, selon le cabinet Preqin, pour une valeur de 2 milliards d’euros, après une année 2015 intense (9 milliards d’euros), rapporte le quotidien Les Echos. Ailleurs en Europe continentale, les opérations de fusions-acquisitions menées par des fonds sont également nombreuses. Depuis janvier, pas moins de 446 transactions ont été menées pour un total de plus de 14 milliards d’euros.
NewAlpha a annoncé le 2 juin le second investissement de son fonds de Venture Capital dédié aux Fintech qui permet à iTrust de lever 2 millions d’euros et d’accélérer le’ déploiement en France et à l’international de ses solutions de cybersécurité comportementales innovantes.Créée à Toulouse en 2007, ITrust mène des activités de services et d’édition de logiciels innovants en cybersécurité et se positionne comme le leader européen du monitoring de vulnérabilités avec IKare, et de la détection par analyse comportementale d’attaques inconnues APT (Advanced Persistent Threats ou ‘menaces persistantes avancées’) et comportements malveillants avec la solution Reveelium.Forte de 35 collaborateurs aujourd’hui, ITrust, qui compte une centaine de clients prestigieux dans la banque, l’assurance, la défense et aéronautique, l'énergie et l’administration publique, vise un chiffre d’affaires de 35 millions d’euros à 5 ans et projette de créer une vingtaine d’emplois hautement qualifiés d’ici fin 2017. En apportant 1,5 million d’euros, NewAlpha est l’investisseur principal de cette levée de fonds à laquelle participent aussi le Crédit Agricole et la Caisse d’Epargne, qui confirment ainsi leur intérêt à participer au développement d’ITrust.
Les fonds communs de placement espagnols ont enregistré une collecte nette de 892 millions d’euros au cours du mois, selon des statistiques préliminaires publiées par Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion d’actifs. Ainsi, depuis le début de l’année 2016, la collecte nette s’élève à 1,12 milliard d’euros. Mieux, « sur les douze derniers mois, les fonds communs de placements nationaux ont enregistré 5,18 milliards d’euros de souscriptions nettes », avance Inverco.Grâce à cette bonne dynamique, les encours des fonds espagnols ont progressé de 2,5% ou 1,35 milliard d’euros d’un mois sur l’autre, pour s’établir à 218,9 milliards d’euros à fin mai 2016. Pour autant, depuis le début de l’année, les encours des fonds espagnols accusent un repli de 0,4% par rapport aux 219,8 milliards d’euros affichés au 31 décembre 2015.
Deux anciens traders de Deutsche Bank ont été inculpés pour fraude aux Etats-Unis jeudi dans le cadre de l’affaire de manipulation du taux interbancaire Libor, a annoncé le département de la Justice. Matthew Connolly, 51 ans, domicilié dans le New Jersey, et Gavin Campbell Black, 46 ans, de Londres, ont été inculpés par un tribunal fédéral de Manhattan. Arrêté, Matthew Connolly a plaidé non coupable et a été libéré sous caution.
La biopharmaceutique vient d’annoncer l’enregistrement de son document de base en vue de son introduction sur Alternext. Pharnext développe un portefeuille avancé de produits dans le domaine des maladies neurodégénératives sévères, comme les maladies de Charcot-Marie-Tooth et d’Alzheimer. Ces traitements, appelés pléomédicaments, sont des combinaisons synergiques à faibles doses de médicaments déjà approuvés, mais pour d’autres maladies.
Monaco souhaite investir de 100 à 150 millions d’euros avec l’un des six groupements actuellement candidats à la privatisation de l’aéroport de Nice, a déclaré à Reuters une source gouvernementale de la Principauté. «Nous nous rapprochons des candidats pour choisir celui avec lequel on va s’engager. Il faut choisir l’offre qui a le plus de chances de l’emporter car nous ne pourrons pas investir après la décision de la France», ajoute cette source sans donner plus de précisions sur l’identité des potentiels repreneurs. La sélection des futurs acquéreurs par l’Etat français se fera dans le courant de l'été. La date limite pour le dépôt des offres fermes a été fixée au 4 juillet.
La banque d’investissement anglo-sud-africaine a vendu 30,87 millions de ses propres actions, soit environ 4,9% de son flottant, à 448 pence l’action. L’opération représente 138,3 millions de livres sterling (179 millions d’euros), soit un peu moins que prévu (Investec en attendait 145 millions). Le produit de la vente servira au rachat d’actions de priorité au prix unitaire de 5,70 livres pour les titres émis en livres et 100 rands pour ceux émis en rand, agrémenté d’une somme pour les dividendes non payés. L’opération aura un effet positif sur le ratio de fonds propres réglementaires de la banque.