Les actifs investis dans les ETF/ETP cotés aux Etats-Unis ont atteint au mois de mai le niveau record de 2.230 milliards de dollars, selon des statistiques préliminaires communiquées par ETFGI. Durant le mois sous revue, les ETF/ETP ont enregistré des entrées nettes de 3,25 milliards de dollars. Les ETF/ETP spécialisés sur les matières premières affichent les souscriptions les plus élevées, avec un montant de 4,56 milliards de dollars, devant les véhicules dédiés à l’obligataire (3,4 milliards de dollars). En revanche, les stratégies investies dans les actions ont bouclé le mois de mai sur des sorties nettes de 6,49 milliards de dollars.Sur les cinq premiers mois de l’année, les ETF/ETP affichent une collecte nette de 48,56 milliards de dollars. Les stratégies les plus recherchées ont été l’obligataire, pour un montant de 37,06 milliards de dollars, devant les matières premières (12,61 milliards de dollars). Les ETF/ETP investis dans les actions ont subi des rachats nets de 7,68 milliards de dollars.Au mois de mai, le fournisseur le plus sollicité a été Vanguard, avec une collecte nette de 8 milliards de dollars, devant Schwab ETFs (1,32 milliard de dollars) et Van Eck (1,08 milliard de dollars). Sur cinq mois, Vanguard occupe la première place avec des entrées nettes de 30,34 milliards de dollars, devant iShares (15,51 milliards de dollars) et Schwab ETFs (5,08 milliards de dollars).
La croissance cumulée depuis janvier des investissements en actifs immobilisés est tombée en mai à 9,6% sur 12 mois glissants, a annoncé lundi le bureau national des statistiques chinois. Scruté par les marchés pour évaluer la probabilité de nouvelles mesures de soutien à l’économie, l’indicateur est ainsi passé sous la barre des 10% pour la première fois depuis l’année 2000. La croissance s’est établie à 10,5% sur la période janvier-avril et à 11,4% sur la période janvier-mai 2015. La croissance cumulée des investissements en actifs immobilisés du secteur privé a pour sa part poursuivi son décrochage. Elle a atteint 3,9% sur la période janvier-mai 2016, après +5,2% sur janvier-avril, +5,7% sur janvier-mars et +6,9% sur janvier-février. Sur l’ensemble de 2015, la croissance des investissements fixes privés avait atteint 10,1%.
Nexity a annoncé lundi avoir bouclé vendredi la prise de contrôle du groupe de promotion immobilière Edouard Denis. Annoncée en février dernier, l’opération consistant en une prise de participation de 55% a été finalisée dans le sillage de l’aval de l’Autorité de concurrence. La transaction permet la sortie du fonds d’investissement MBO Partenaires, entré au capital en 2011 à hauteur de 20% du capital. Le fondateur Edouard Denis, qui continuera à diriger la société créée en 1996, ramène quant à lui sa participation à 45%. Consolidé dans les comptes de Nexity à compter du 1er juillet 2016, le groupe Edouard Denis a enregistré 1.676 réservations nettes en 2015. Le chiffre d’affaires, qui a atteint environ 180 millions d’euros l’an dernier, devrait afficher une « croissance soutenue » cette année, avait indiqué en février dernier Nexity.
Le président de la banque centrale allemande, Jens Weidmann, a mis en garde vendredi contre le risque de nervosité des marchés devant le maintien prolongé des taux à un niveau historiquement bas. «Cela pourrait, ensuite, augmenter la probabilité d’une soudaine hausse des primes de risque, à mesure que cette communication avancée se prolonge et que l’assouplissement quantitatif devient plus massif», a-t-il prévenu.
Le groupe sud-coréen Lotte, dont la filiale hôtelière doit procéder d’ici au 27 juillet à une introduction en Bourse représentant dans les 4 milliards d’euros, a déclaré dimanche qu’il lui était «difficile» de modifier le document de cotation. Lotte a fait cette déclaration deux jours après que le parquet de Séoul eut procédé à des perquisitions visant le groupe et plusieurs de ses filiales, dont Hotel Lotte. Cette dernière a déjà annoncé mardi le report de son introduction en Bourse, dont le prix a en outre été abaissé pour une valorisation maximale ramenée à 5.260 milliards de wons (4 milliards d’euros), après l’annonce d’une enquête pour corruption présumée. Le groupe sud-coréen risque de ne pas pouvoir respecter le délai fixé pour son IPO s’il doit à nouveau soumettre une note d’information destinée à prévenir les investisseurs du risque induit par les perquisitions de vendredi, a expliqué un responsable boursier à Reuters.
L’application japonaise de messagerie instantanée compte se coter à Tokyo et à New York dès la mi-juillet. Le groupe serait valorisé près de 5 milliards d’euros.
Northwood Investors et Beacon Capital Partners ont refinancé pour un montant de 202 millions d’euros l’immeuble de bureaux Défense Plaza. L’opération consiste en un financement hypothécaire divisé en deux tranches senior et junior organisé par Morgan Stanley et Aareal. DLA Piper a conseillé Northwood Investors et Beacon Capital Partners.
Le China Foreign Exchange Trade System (CFETS), une succursale de la banque centrale chinoise, s’apprête à ouvrir des bureaux à Londres et New York afin de soutenir la promotion du statut international du yuan. En développant son réseau offshore, le Marché national des changes entend servir davantage d’institutions à l'étranger et devenir la «principale plate-forme de trading et un centre de tarification» pour la devise chinoise à l'échelle mondiale. Le CFETS fournit un système électronique d’enchères pour le yuan contre d’autres devises étrangères. Il offre également un service de trading «cross-rate», ainsi que du prêt interbancaire en renminbi et du trading obligataire. Les échanges basés sur le yuan ont totalisé 618.120 milliards de yuans (94.240 milliards de dollars) sur le CFETS l’an dernier, selon l’agence officielle Xinhua News.
L'exploitant du gaz de houille des anciens bassins miniers français n'a levé que 37,5 millions d'euros, contre un produit initialement espéré de 50 millions.
Terra Firma et son dirigeant Guy Hands ont retiré leur plainte contre Citigroup, mettant ainsi un terme à sept années de lutte devant les tribunaux concernant le rachat en 2007 du groupe de musique EMI. Guy Hands, le fondateur de Terra Firma, réclamait 2 milliards d’euros d’indemnités à la banque américaine, estimant avoir été lésé lors du LBO. Citi était à l'époque conseil de EMI. Terra Firma s’est engagé à payer à Citi ses frais juridiques. La banque américaine a salué la fin de ce dossier. Terra Firma avait retiré de la cote EMI pour 2,4 milliards de livres en 2007, au pic de la bulle des LBO. Le fonds avait perdu l’intégralité de sa mise ainsi qu’une partie de sa réputation. Guy Hands avait estimé avoir personnellement perdu 200 millions d’euros.
Les plans d’économies se multiplient au sein de l’Agirc-Arrco. Les régimes de retraite complémentaire, qui ont enregistré un déficit global d’un peu plus de 3 milliards d’euros en 2015, veillent à réduire leurs coûts. Si les frais de fonctionnement sont les principaux concernés, ceux de la gestion financière ne sont pas épargnés. L’Agirc-Arrco a ainsi prévenu toutes ses institutions qu’elle souhaite réduire ses frais de gestion. Dès cette année, les institutions qui gèrent les caisses de retraite complémentaire des cadres et salariés du secteur privé vont ainsi devoir renégocier leurs frais ou revoir leur gestion financière en supprimant par exemple certains mandats ou fonds de fonds. «Même si, fondamentalement, nous considérions nos frais de gestion comme bien positionnés, ils sont devenus depuis quelques années supérieurs en moyenne à certaines offres du marché, et surtout nous avons constaté de fortes disparités entre les institutions qui gèrent pour notre compte, précise Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc et de l’Arrco. Nous avons ainsi pour ambition de réduire très significativement les frais de gestion financière, qui atteignaient un montant de 154 millions d’euros en 2015.»
L’approche du référendum britannique sur le maintien du pays dans l’Union européenne alimente la nervosité. Les marchés actions en ont fait les frais. Le CAC 40 a chuté de 2,24% à 4.306 points. Il avait déjà cédé près de 1% jeudi et 0,6% mercredi. A Londres, le FTSE 100 a perdu 1,8%. Le DAX a cédé 2,51%. Ce mouvement est également alimenté par le reflux marqué des cours du pétrole ces derniers jours. Le Brent et le WTI abandonnaient près de 1,5% dans l’après-midi. Dans ce contexte, les investisseurs recherchent la sécurité. Le Bund allemand à 10 ans affiche un rendement de 0,020% en fin de journée.
Terra Firma et son dirigeant Guy Hands ont retiré leur plainte contre Citigroup, mettant ainsi un terme à sept années de lutte devant les tribunaux concernant le rachat en 2007 du groupe de musique EMI. Guy Hands, le fondateur de Terra Firma, réclamait 2 milliards d’euros de réparations à la banque américaine, estimant avoir été lésé lors du LBO. Citi était à l'époque conseil de EMI. Terra Firma s’est engagé à payer à Citi ses frais juridiques. La banque américaine salué la fin de ce dossier. Terra Firma avait retiré de la cote EMI pour 2,4 milliards de livres en 2007, au pic de la bulle des LBO. Le fonds avait perdu l’intégralité de sa mise ainsi qu’une partie de sa réputation. Guy Hands avait estimé avoir personnellement perdu 200 millions d’euros.
L’amas de 10.000 milliards de dollars d’obligations gouvernementales à taux négatifs est « une supernova qui va exploser un jour », selon Bill Gross, gérant de Janus Capital, rapporte le Financial Times. Dans un tweet publié jeudi, l’investisseur a écrit : « les taux de rendement mondiaux à leur plus faible niveau historique… C’est une supernova qui va exploser un jour ». D’autres investisseurs de renom s’inquiètent de ce phénomène.
L’engouement des investisseurs pour les ETF ne se dément pas. Au cours du mois de mai, le secteur mondial des fonds indiciels cotés a en effet enregistré une collecte nette de 10,6 milliards de dollars, selon des données provisoires publiées par ETFGI. Il s’agit du 28ème mois consécutif de souscriptions nettes pour les ETF à l’échelle mondiale.Dans le détail, les ETF obligataires ont attiré 7,47 milliards de dollars de flux nets entrants, suivis par les ETF matières premières (5,47 milliards de dollars de collecte nette). A l’inverse, les ETF actions ont subi une décollecte nette de 4,53 milliards de dollars.Au cours du mois écoulé, Vanguard a signé la meilleure collecte nette avec 8,46 milliards de dollars de flux nets entrants. La société de gestion américaine devance Schwab ETF (1,32 milliard de dollars de collecte nette) et Van Eck (1,11 milliard de dollars de collecte nette).Depuis le début de l’année 2016, les ETF cotés à l’échelle mondiale ont réalisé une collecte nette totale de 91,26 milliards de dollars. Cette performance est principalement à mettre au crédit des ETF obligataires qui ont capté 56,83 milliards de flux nets entrants au cours des cinq premiers mois de l’année. Suivent les ETF matières premières avec 19,9 milliards de dollars de souscriptions nettes et les ETF actions avec 3,40 milliards de dollars de collecte nette.A l’issue des cinq premiers mois de l’année, la palme de la meilleure collecte nette revient à Vanguard, avec 36,26 milliards de dollars de flux nets entrants. Suivent iShares (27,08 milliards de dollars de collecte nette) et SPDR ETF (6,29 milliards de dollars de collecte nette).A la fin du mois de mai, les actifs investis dans les ETF à l’échelle mondiale atteignent le niveau record de 3.143 milliards de dollars, avance ETFGI. Les encours des ETF aux Etats-Unis s’élèvent à 2.229 milliards de dollars tandis que les actifs investis dans les ETF au Japon ressortent à 147 milliards de dollars.
Le président de la banque centrale allemande, Jens Weidmann, a mis en garde aujourd’hui contre le risque de nervosité des marchés devant le maintien prolongé des taux à un niveau historiquement bas. « Ils [ndlr : les gérants de portefeuilles] pourraient devenir de plus en plus nerveux à mesure que les responsables de la politique monétaire tenteront de maintenir leur politique de taux d’intérêt bas », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. « Cela pourrait, ensuite, augmenter la probabilité d’une soudaine hausse des primes de risque, à mesure que cette communication avancée se prolonge et que l’assouplissement quantitatif devient plus massif », a-t-il poursuivi alors qu’en mars dernier, la Banque centrale européenne a abaissé le taux de la facilité de dépôt à -0,40% et le taux de refinancement à 0%.
Enertime prépare sa cotation sur Alternext. Créée en 2008, la société développe des machines de forte puissance permettant de transformer la chaleur en électricité. Son carnet de commandes actuel représente 4,9 millions d’euros de chiffre d’affaires, attendu essentiellement pour 2016. Il pourrait monter à 12,4 millions en fonction de l’aboutissement d’un projet en cours de négociation, indique Enertime dans son document de base d’introduction. Des fonds gérés par Amundi, Siparex et Calao Finance sont actionnaires de la société, aux côtés de son président Gilles David.
La chaîne néerlandaise de salles de sport Basic Fit connaît des débuts difficiles à la Bourse d’Amsterdam. Le titre perd ce matin 4,60% par rapport au prix d’introduction qui avait été fixé à 15 euros, en bas de la fourchette indicative. Le groupe est valorisé 820 millions d’euros. Après la vente d’actions existantes et nouvelles, son capital flottant est de 48,8%. Son premier actionnaire est la société d’investissement britannique 3i.
Northwood Investors et Beacon Capital Partners ont refinancé pour un montant de 202 millions d’euros l’immeuble de bureaux Défense Plaza. L’opération consiste en un financement hypothécaire divisé en deux tranches senior et junior organisé par Morgan Stanley et Aareal. DLA Piper a conseillé Northwood Investors et Beacon Capital Partners.
L'action du groupe d'énergies danois a progressé de 9,83% pour son première jour de cotation. Dong devient la sixième capitalisation de la Bourse de Copenhague.
En indiquant devant le Sénat qu'il abandonnera les interventions sur le marché des changes, le nouveau gouverneur Ilan Goldfjan a fait grimper le real de 4% face au dollar.
Contrairement aux attentes, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis la semaine dernière, signe que le marché du travail reste bien orienté en dépit d’un net ralentissement des créations d’emplois le mois dernier. Les inscriptions ont baissé de 4.000 à 264.000 lors de la semaine au 4 juin, a annoncé hier le département du Travail. Les chiffres de la semaine précédente ont été révisés en hausse pour indiquer 1.000 inscriptions de plus qu’annoncé initialement. Les économistes attendaient en moyenne 270.000 inscriptions au chômage.