Le groupe de capital-investissement Bridgepoint a entamé les préparatifs de l’introduction en Bourse de MédiPôle, deuxième groupe indépendant d’hôpitaux en France, qu’il espère boucler d’ici la fin de l’année et qui pourrait valoriser la société 1,5 milliard d’euros, croit savoir l’agence Reuters qui cite des sources proches du dossier.Bridgepoint, conseillé sur le projet par les banques Goldman Sachs, Morgan Stanley et Société Générale, a invité les analystes financiers à une série de présentations pendant la deuxième semaine d’octobre, a précisé l’une des sources.MédiPôle devrait annoncer d’ici fin octobre son intention d’entrer en Bourse en précisant que l’opération portera sur moins de 50% de son capital, ont ajouté les sources.
Le nombre d’autorisations de prêts immobiliers a atteint en août son plus bas niveau depuis novembre 2014 en Grande-Bretagne, selon des données publiées ce matin par la Banque d’Angleterre. Le nombre de prêts approuvés atteint le nombre de 60.058, contre 60.925 en juillet. Le marché immobilier continue de ralentir depuis que les électeurs du pays ont voté fin juin en faveur d’une sortie de l’Union européenne. Les chiffres de l’institut d'émission montrent toutefois que les prêts à la consommation continuent de croître fortement, augmentant ces derniers mois à un rythme proche du pic d’il y a 10 ans.
Veolia a annoncé aujourd’hui l'émission de 1,1 milliard d’euros d’obligations en deux tranches. Une tranche d’un montant de 600 millions à échéance octobre 2023 porte un coupon de 0,314%. Une tranche de 500 millions à échéance janvier 2029 porte un coupon de 0,927%. Les deux tranches ont été émises au pair. Le placement a été exécuté auprès d’investisseurs présents en Europe et en Asie. Les produits de l'émission serviront aux besoins de financement généraux de la société, notamment au refinancement des échéances de dette à venir.
La Banque centrale européenne (BCE) est prête à prolonger son programme de rachats d’actifs si cela lui est nécessaire pour atteindre son objectif d’inflation, a déclaré Erkki Liikanen, membre du conseil des gouverneurs de l’institution. «Nous allons mettre en oeuvre le programme jusque fin mars mais nous irons au-delà si cela est nécessaire pour atteindre notre objectif de stabilité des prix», a indiqué le gouverneur de la banque centrale de Finlande lors d’une conférence de presse. Le programme d’assouplissement quantitatif, censé expirer en mars, n’a toujours pas permis de ramener l’inflation un peu en-dessous de 2%, l’objectif de la BCE.
Le groupe ferroviaire public italien Ferrovie dello Stato compte mettre en Bourse 30% au moins de sa filiale grande vitesse et longue distance, a déclaré hier l’administrateur délégué Renato Mazzoncini. Gioia Ghezzi, le président de Ferrovie, a précisé que l’IPO de cette filiale aurait lieu d’ici à fin 2017. La part du groupe qui sera cotée réalise un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 2,4 milliards d’euros et Ferrovie pourra également introduire en Bourse sa filiale fret une fois qu’elle sera devenue rentable, ce qui devrait prendre cinq ans.
La société d’ingénierie rachète ses Odirnanes émises en 2014. Volonté d’optimisation, mais signe aussi pour certains d’une génération de cash insuffisante et de modestie en termes de M&A.
Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a rejeté hier les critiques allemandes contre la politique monétaire ultra-accommodante de la BCE en affirmant que les taux d’intérêt négatifs étaient une nécessité et en appelant les Etats à assumer leur part du soutien à la croissance. Devant la commission des Affaires européennes du Bundestag, il a assuré que les Allemands bénéficiaient eux aussi de la politique menée par la banque centrale et ajouté que des initiatives des gouvernements, dont celui d’Angela Merkel, constituaient une condition préalable à la remontée des taux.
L’introduction en Bourse du spécialiste des cliniques, qui le valoriserait 1,5 milliard d’euros, pourrait être officialisée à la fin du mois d’octobre.
Le Fonds monétaire international va de nouveau abaisser sa prévision de croissance de l'économie américaine en 2016, a annoncé hier Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, en expliquant cette initiative par les difficultés économiques traversées par les Etats-Unis au premier semestre. Le FMI a déjà abaissé en juillet sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) américain en 2016, à 2,2% contre 2,4% précédemment, en raison du manque de dynamisme de l’activité au premier trimestre. Le Fonds publiera ses nouvelles prévisions mardi prochain dans le cadre de la version actualisée de ses Perspectives économiques mondiales.
Royal Bank of Scotland (RBS) versera 1,1 milliard de dollars (983 millions d’euros) pour régler un litige portant sur la vente de créances immobilières titrisées (MBS) à des organismes de crédit mutualistes (credit union) américains. La banque britannique ne reconnaît aucune faute, explique dans un communiqué la National Credit Union Administration (NCUA), qui avait déjà conclu un accord avec RBS en 2015 pour 129,6 millions de dollars. RBS avait déclaré en janvier dernier avoir mis en réserve 3,8 milliards de livres pour les litiges liés aux MBS.
Steinhoff a lancé hier une augmentation de capital pouvant atteindre 2,4 milliards d’euros, à la Bourse de Francfort, afin de financer ses dernières acquisitions (Poundland et Mattress). Le groupe sud-africain émet 332 millions de nouvelles actions, au prix unitaire de 5,055 euros, dont 222 millions sont souscrites par ses principaux actionnaires actuels. 110 millions d’actions supplémentaires pourraient être émises en cas d’exercice d’une option de sur-allocation. BofA Merrill Lynch, JPMorgan, BNP Paribas, Citigroup et HSBC sont coordinateurs globaux de l’offre aux investisseurs.
Le ministre allemand de l’Economie s’attend pour 2016 et 2017 en Allemagne à une croissance comparable à ce qu’elle a été en 2015, soit 1,7%. «Nous nous attendons à des chiffres comparables cette année et l’année prochaine», a déclaré hier Sigmar Gabriel devant des dirigeants de PME. Les grands instituts économiques allemands ont pour leur part relevé leur prévision de croissance de 2016, la portant de 1,6% à 1,9%, mais l’ont abaissée pour 2017, de 1,5% à 1,4%.
La Catalogne organisera l’an prochain un référendum sur son indépendance que l’Espagne soit ou non d’accord avec cette initiative, a annoncé hier le président de la région Carles Puigdemont. S’exprimant devant le parlement régional, il a précisé qu’il entendait discuter des termes de cette consultation électorale avec le gouvernement de Madrid qui s’oppose à toute proposition de ce type. Si ce dernier persiste dans son refus, la Catalogne organisera un référendum en septembre 2017. La Cour constitutionnelle espagnole a annulé en août une résolution de l’assemblée régionale catalane en faveur de l’indépendance, accentuant le contentieux entre les indépendantistes et le gouvernement dominé par les conservateurs du Parti populaire (PP). Le soutien des Catalans à l’indépendance de la région n’a cessé de croître au cours des derniers mois, près de 48% d’entre eux souhaitant cette option, selon un sondage réalisé en juillet.
Les nouvelles commandes de biens durables hors défense et aéronautique aux Etats-Unis ont progressé en août pour un troisième mois consécutif, montrent les statistiques officielles publiées mercredi. Le département du Commerce a fait état d’une augmentation de 0,6% de ces commandes, qui portent entre autres sur les véhicules à moteurs et les machines industrielles. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,2%. La progression de juillet a été révisée en baisse, à 0,8% contre 1,5% annoncé initialement.
Le gouverneur de la Banque de France, qui s’exprimait devant la commission économique et monétaire du Parlement européen, a appelé à la création d’une «Union de financement et d’investissement» qui canaliserait l'épargne excédentaire vers des projets d’investissement dans l’Union européenne. Il faudrait pour cela que les régimes de faillite des entreprises soient harmonisés et que les fusions transfrontalières dans le secteur bancaire soient encouragées, a souligné François Villeroy de Galhau.
Le cartel pétrolier a décidé de diminuer sa production globale de 2,2% à 32,5 millions de barils par jour, ce qui a fait bondir les cours du brut de plus de 5%.
Assystem a annoncé ce matin le rachat de 50,88% des Odirnane (Obligations à durée indéterminée à option de remboursement en numéraire et/ou en actions nouvelles et/ou existantes) émises en juillet 2014. L’opération a été réalisée au prix unitaire de 34,50 euros, soit un montant total de 98,3 millions. « Pour assurer un traitement équitable de tous les porteurs d’Odirnane, la société mettra en œuvre une procédure de désintéressement en France [...] du 3 au 7 octobre inclus », précise Assystem.
Bridgepoint a entamé les préparatifs de l’introduction en Bourse de MédiPôle Partenaires, deuxième groupe indépendant d’hôpitaux privés en France, a appris Reuters de sources proches du dossier. Le fonds espère boucler d’ici à la fin de l’année cette opération qui valoriserait la société 1,5 milliard d’euros.
Le London Stock Exchange et sa filiale LCH Group ont annoncé mercredi dans un communiqué qu’ils ont «l’intention d’explorer une vente potentielle de LCH SA, filiale française réglementée de LCH Group Limited». La Bourse de Londres entend ainsi mettre toutes les chances de son côté pour défendre son projet de fusion avec Deutsche Börse auprès de la Commission européenne, et toute cession de LCH SA serait dépendante de la bonne fin du rapprochement.
Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a rejeté mercredi les critiques allemandes contre la politique monétaire ultra-accommodante de la BCE en affirmant que les taux d’intérêt négatifs étaient une nécessité et en appelant les Etats, Allemagne incluse, à assumer leur part du soutien à la croissance. Devant la commission des Affaires européennes du Bundestag, il a assuré que les Allemands bénéficiaient eux aussi de la politique menée par la banque centrale et ajouté que des initiatives des gouvernements, dont celui d’Angela Merkel, constituaient une condition préalable à la remontée des taux.
Le groupe ferroviaire public italien Ferrovie dello Stato compte mettre en Bourse 30% au moins de sa filiale grande vitesse et longue distance, a déclaré mercredi l’administrateur délégué Renato Mazzoncini. Gioia Ghezzi, le président de Ferrovie, a précisé que l’IPO de cette filiale aurait lieu d’ici la fin 2017. Présentant le plan d’investissement à l’horizon 2026, le dirigeant a indiqué que la part du groupe qui serait cotée réalisait un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 2,4 milliards d’euros. Il a ajouté que Ferrovie pourrait également introduire en Bourse la filiale fret une fois qu’elle sera devenue rentable, ce qui prendrait cinq ans.
Le Fonds monétaire international va de nouveau abaisser sa prévision de croissance de l'économie américaine en 2016, a annoncé mercredi Christine Lagarde, la directrice générale du FMI. D’après la version écrite d’un discours à la Northwestern University, Christine Lagarde a expliqué cette initiative par les difficultés économiques traversées par les Etats-Unis au premier semestre. Le FMI a déjà abaissé en juillet sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) américain en 2016, à 2,2% contre 2,4% précédemment, en raison du manque de dynamisme de l’activité au premier trimestre aux Etats-Unis. Le Fonds publiera ses nouvelles prévisions mardi prochain dans le cadre de la version actualisée de ses Perspectives économiques mondiales.
Les actifs sous gestion des ETF investis dans des stratégies ISR d’UBS Asset Management ont dépassé la barre du milliard de dollars, a annoncé la société de gestion. Il y a quelques années, UBS AM avait publié une étude sur l’impact de l’utilisation d’une grille ISR sur la valorisation d’un portefeuille. Les différences en termes de rendement n'étaient pas statistiquement significatives mais l’approche ISR procure malgré tout de meilleurs niveaux de rendement ajusté du risque selon la société de gestion.
L’Indice mondial de confiance des investisseurs publié par State Street Global Exchange s’établit à 95,5 en septembre, en hausse de 5,8 points par rapport au niveau de 89,7 (en données corrigées) enregistré en août. La hausse de l’indice en Asie, de 105,9 à 118,6, et l’augmentation de l’indice en Amérique du Nord, de 89,6 à 92,3, sont à l’origine de cette amélioration de la confiance des investisseurs. L’indice en Europe, en revanche, a enregistré un repli de 86,8 à 84,9.« Dans l’ensemble, la confiance des investisseurs institutionnels reste modeste en septembre, reflétant les perspectives économiques moroses et la faiblesse persistante de l’inflation » commente Jessica Donohue, vice-présidente exécutive et chief innovation officer de State Street Global Exchange. « Sur le plan régional, l’inaction de la Banque centrale européenne a provoqué des mouvements de volatilité sur les marchés boursiers et a entamé encore davantage la confiance des investisseurs européens. Pendant ce temps, les investisseurs affichent un optimisme plus marqué sur l’Asie, probablement encouragé par le soutien continu de la politique en Chine ». « Les investisseurs institutionnels en Amérique du Nord restent prudents malgré la perspective plus optimiste sur l’économie et l’évaluation de la Fed quant aux risques à court terme qu’elle estime « relativement équilibrés » ajoute Ken Froot, l’un des créateurs de l’indice. « Le niveau de confiance semble être pour une bonne part influencé par la politique aux États-Unis, l’attention se portant désormais sur les prochaines élections présidentielles et leurs conséquences ».
Les marchés immobiliers dans le monde sont à nouveau en surchauffe selon une étude d’UBS. Les prix continuent ainsi d'être surévalués dans certains centres urbains. Quelques années à peine après la dernière grande vague de corrections dans le secteur mondial de l’immobilier, les surévaluations se sont accentuées dans la plupart des villes, selon le «Global Real Estate Bubble Index» publié le 27 septembre par UBS. «Depuis 2011, les prix des logements dans les villes à risque de bulle ont augmenté de près de 50% en moyenne», explique Claudio Saputelli, responsable de l’immobilier mondial chez UBS, cité dans le communiqué. Dans les autres centres financiers, le renchérissement n’a pas dépassé 15%.Sur les dix-huit villes examinées par les experts de la grande banque, le risque de bulle est le plus prononcé à Vancouver où les prix ont fait un bond de 25% depuis la fin de 2014, portés par la faiblesse du dollar canadien qui a stimulé la demande asiatique. Suivent Londres, Stockholm, Sydney, Munich et Hong Kong. Dans la capitale britannique, les tarifs ont augmenté de 10% sur les quatre derniers trimestres. Le vote en faveur du Brexit et la chute de la livre pourraient motiver des acheteurs à investir davantage dans le marché immobilier londonien. Mais les incertitudes économiques liées au référendum et l’offre conséquente dans le haut de gamme devraient empêcher une explosion de la demande pour l’immobilier de luxe, selon l'étude.