Le Fonds monétaire international va de nouveau abaisser sa prévision de croissance de l'économie américaine en 2016, a annoncé mercredi Christine Lagarde, la directrice générale du FMI. D’après la version écrite d’un discours à la Northwestern University, Christine Lagarde a expliqué cette initiative par les difficultés économiques traversées par les Etats-Unis au premier semestre. Le FMI a déjà abaissé en juillet sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) américain en 2016, à 2,2% contre 2,4% précédemment, en raison du manque de dynamisme de l’activité au premier trimestre aux Etats-Unis. Le Fonds publiera ses nouvelles prévisions mardi prochain dans le cadre de la version actualisée de ses Perspectives économiques mondiales.
Assystem a annoncé ce matin le rachat de 50,88% des Odirnane (Obligations à durée indéterminée à option de remboursement en numéraire et/ou en actions nouvelles et/ou existantes) émises en juillet 2014. L’opération a été réalisée au prix unitaire de 34,50 euros, soit un montant total de 98,3 millions. « Pour assurer un traitement équitable de tous les porteurs d’Odirnane, la société mettra en œuvre une procédure de désintéressement en France [...] du 3 au 7 octobre inclus », précise Assystem.
Le London Stock Exchange et sa filiale LCH Group ont annoncé mercredi dans un communiqué qu’ils ont «l’intention d’explorer une vente potentielle de LCH SA, filiale française réglementée de LCH Group Limited». La Bourse de Londres entend ainsi mettre toutes les chances de son côté pour défendre son projet de fusion avec Deutsche Börse auprès de la Commission européenne, et toute cession de LCH SA serait dépendante de la bonne fin du rapprochement.
Bridgepoint a entamé les préparatifs de l’introduction en Bourse de MédiPôle Partenaires, deuxième groupe indépendant d’hôpitaux privés en France, a appris Reuters de sources proches du dossier. Le fonds espère boucler d’ici à la fin de l’année cette opération qui valoriserait la société 1,5 milliard d’euros.
La Bourse de Luxembourg devient la première bourse au monde à créer une plateforme entièrement dédiée aux instruments financiers verts. La nouvelle plateforme, «Luxembourg Green Exchange (LGX)» a fait ses débuts le 27 septembre. L’accès est limité aux émetteurs qui se conforment à des critères d'éligibilité stricts. La plateforme vise à «établir une nouvelle référence pour le marché, en forte évolution, des valeurs mobilières vertes», souligne un communiqué."Les émissions de titres verts ont pris leur envol depuis la COP21. Il y a une réelle volonté de changement. Le marché a un potentiel énorme, mais cela doit aller de pair avec les intérêts des investisseurs. En établissant des normes strictes pour les titres verts, LGX vise à créer un environnement au sein duquel le marché peut se développer. La COP22 se concentrera sur les préparatifs de l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris. Avec LGX, nous offrons une plateforme dédiée à la fois aux émetteurs et aux investisseurs».LGX rassemble ainsi les émetteurs qui consacrent 100% des fonds levés à des investissements verts. Les 114 obligations vertes déjà cotées à la Bourse de Luxembourg, pour un montant de plus de 45 milliards de dollars, y seront immédiatement affichées. Parmi les critères d'éligibilité stricts figure notamment l’obligation pour l'émetteur d’indiquer clairement, au cours du processus d’application, de la nature verte de la valeur mobilière. Il est également obligatoire que les fonds soient exclusivement utilisés pour le financement de projets qui sont 100% verts, tel que repris par exemple sous les critères des Green Bond Principles. L'émetteur doit également s’engager à fournir à la fois une analyse «ex-ante» externe réalisée par un tiers indépendant, et des rapports «ex-post», une exigence sans précédent sur les marchés des capitaux mondiaux.
Un certain nombre de hedge funds opportunistes ont vendu à découvert l’action Deutsche Bank, attendant de fait que le titre ait atteint son plus bas pour racheter leurs actions et gagner de l’argent. Selon Les Echos, autour de 2,2% du capital de la banque allemande est concerné contre 0,5% au début de l’été. Ainsi, Marshall Wace, un des plus célèbres fonds long/short (25 milliards de dollars), est vendeur à découvert sur près de 1% du capital. Il parie sur la chute de l’action allemande depuis le mois de février. Highfields Capital, un hedge fund de 12 milliards de dollars, est vendeur de la mi-juillet sur 0,7% du capital tandis que Discovery Capital (12,5 milliards de dollars), fondé en 1999 par Robert Citrone, a entamé une position vendeuse à découvert sur la banque allemande, portant sur 0,6% du capital de la société.
Les actifs sous gestion des ETF investis dans des stratégies ISR d’UBS Asset Management ont dépassé la barre du milliard de dollars, a annoncé la société de gestion. Il y a quelques années, UBS AM avait publié une étude sur l’impact de l’utilisation d’une grille ISR sur la valorisation d’un portefeuille. Les différences en termes de rendement n'étaient pas statistiquement significatives mais l’approche ISR procure malgré tout de meilleurs niveaux de rendement ajusté du risque selon la société de gestion.
L’Indice mondial de confiance des investisseurs publié par State Street Global Exchange s’établit à 95,5 en septembre, en hausse de 5,8 points par rapport au niveau de 89,7 (en données corrigées) enregistré en août. La hausse de l’indice en Asie, de 105,9 à 118,6, et l’augmentation de l’indice en Amérique du Nord, de 89,6 à 92,3, sont à l’origine de cette amélioration de la confiance des investisseurs. L’indice en Europe, en revanche, a enregistré un repli de 86,8 à 84,9.« Dans l’ensemble, la confiance des investisseurs institutionnels reste modeste en septembre, reflétant les perspectives économiques moroses et la faiblesse persistante de l’inflation » commente Jessica Donohue, vice-présidente exécutive et chief innovation officer de State Street Global Exchange. « Sur le plan régional, l’inaction de la Banque centrale européenne a provoqué des mouvements de volatilité sur les marchés boursiers et a entamé encore davantage la confiance des investisseurs européens. Pendant ce temps, les investisseurs affichent un optimisme plus marqué sur l’Asie, probablement encouragé par le soutien continu de la politique en Chine ». « Les investisseurs institutionnels en Amérique du Nord restent prudents malgré la perspective plus optimiste sur l’économie et l’évaluation de la Fed quant aux risques à court terme qu’elle estime « relativement équilibrés » ajoute Ken Froot, l’un des créateurs de l’indice. « Le niveau de confiance semble être pour une bonne part influencé par la politique aux États-Unis, l’attention se portant désormais sur les prochaines élections présidentielles et leurs conséquences ».
Les marchés immobiliers dans le monde sont à nouveau en surchauffe selon une étude d’UBS. Les prix continuent ainsi d'être surévalués dans certains centres urbains. Quelques années à peine après la dernière grande vague de corrections dans le secteur mondial de l’immobilier, les surévaluations se sont accentuées dans la plupart des villes, selon le «Global Real Estate Bubble Index» publié le 27 septembre par UBS. «Depuis 2011, les prix des logements dans les villes à risque de bulle ont augmenté de près de 50% en moyenne», explique Claudio Saputelli, responsable de l’immobilier mondial chez UBS, cité dans le communiqué. Dans les autres centres financiers, le renchérissement n’a pas dépassé 15%.Sur les dix-huit villes examinées par les experts de la grande banque, le risque de bulle est le plus prononcé à Vancouver où les prix ont fait un bond de 25% depuis la fin de 2014, portés par la faiblesse du dollar canadien qui a stimulé la demande asiatique. Suivent Londres, Stockholm, Sydney, Munich et Hong Kong. Dans la capitale britannique, les tarifs ont augmenté de 10% sur les quatre derniers trimestres. Le vote en faveur du Brexit et la chute de la livre pourraient motiver des acheteurs à investir davantage dans le marché immobilier londonien. Mais les incertitudes économiques liées au référendum et l’offre conséquente dans le haut de gamme devraient empêcher une explosion de la demande pour l’immobilier de luxe, selon l'étude.
Le capital investisseur Permira est le mieux placé pour racheter à Bank of East Asia le prestataire de services aux investisseurs Tricor Holdings moyennant 750 à 800 millions de dollars (668 à 713 millions d’euros), ont déclaré mardi à Reuters des sources proches du dossier. Aucun accord n’a encore été signé mais Permira et Bank of East Asia poursuivent des discussions à un stade avancé, ont ajouté les sources. Reuters avait indiqué en début de semaine que Bank of East Asia avait reçu cinq offres définitives, en particulier de Vistra Group, Ping An Insurance Group of China et Permira. L’offre de Permira valoriserait Tricor 15 fois environ son excédent brut d’exploitation (EBE, Ebitda), qui représentait 55 millions de dollars en 2015.
Acofi Gestion, à travers son fonds Transition Énergétique France, et Urbasolar, spécialiste français indépendant du photovoltaïque, viennent de conclure une opération d’investissement concernant trois centrales solaires en France. Ces centrales se situent à Sos (Lot et Garonne), à Bessens (Tarn et Garonne) et à Arles (Bouches du Rhône). Ces trois projets ont été mis en service au cours du deuxième trimestre 2016, indique Acofi Gestion dans un communiqué. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.Ces trois projets ont été financés par le FCPI (Fonds Professionnel de Capital Investissement) « Transition Énergétique France », un véhicule d’investissement dédié majoritairement aux investissements en France métropolitaine dans le secteur des énergies renouvelables, et plus particulièrement l’énergie photovoltaïque. Il investit également, de manière minoritaire dans des sociétés de production d’énergie éolienne. La stratégie d’investissement menée par l’équipe de gestion vise à faire bénéficier les investisseurs des revenus prévisibles que procurent les infrastructures énergétiques acquises à un moment où les tarifs de rachat réglementés de l’électricité sont désormais proches des « prix de marché », précise la société de gestion.
Steinhoff a lancé une augmentation de capital pouvant atteindre 2,4 milliards d’euros, à la Bourse de Francfort, afin de financer ses dernières acquisitions (Poundland et Mattress). Le groupe sud-africain émet 332 millions de nouvelles actions, au prix unitaire de 5,055 euros, dont 222 millions sont souscrites par ses principaux actionnaires actuels. 110 millions d’actions supplémentaires pourraient être émises en cas d’exercice d’une option de sur-allocation. BofA Merrill Lynch, JPMorgan, BNP Paribas, Citigroup et HSBC sont coordinateurs globaux de l’offre aux investisseurs.
Royal Bank of Scotland (RBS) versera 1,1 milliard de dollars (983 millions d’euros) pour régler un litige portant sur la vente de créances immobilières titrisées (MBS) à des organismes de crédit mutualistes (credit union) américains. L’action RBS gagnait en début de matinée 1,4% à la Bourse de Londres, en réaction à l’annonce du règlement la nuit dernière.
Euler Hermes a annoncé ce matin un partenariat avec Moody’s pour développer des services de notation spécifiquement adaptés aux besoins des PME et des sociétés midcaps. Les services de notation seront lancés en 2017 et s’adresseront dans un premier temps aux entreprises allemandes avant d’être déployés dans d’autres pays européens. Dans le cadre de ce partenariat, Moody’s va acquérir une participation de 4,99% dans le capital d’Euler Hermes Rating, la société allemande qui développera les services.
Telefonica envisage de placer en Bourse 30% environ du capital de sa filiale mobile O2 avant la fin de l’année, ce qui représenterait l’une des plus grosses introductions (IPO) de l’année à Londres, ont déclaré hier des sources à Reuters. L’opérateur télécoms espagnol veut tirer parti du calme relatif du marché pour réduire sa participation dans le deuxième opérateur mobile britannique. Il a engagé à cette fin UBS, Morgan Stanley et Barclays comme co-chefs de file d’une IPO susceptible de valoriser sa filiale 10 milliards de livres (11,6 milliards d’euros).
Conformément au programme de financement 2016, l’Agence France Trésor a annoncé la création d’une nouvelle obligation, de maturité 30 ans, indexée sur l’indice européen des prix à la consommation (hors tabac), OAT€i 25 juillet 2047. Cette nouvelle souche, dont les caractéristiques seront annoncées ultérieurement, sera émise par syndication dans les prochains jours, en fonction des conditions de marché, avec comme chefs de file de l’opération BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, JPMorgan, Natixis et Royal Bank of Scotland.
Le département d’Etat américain a annoncé hier une enveloppe supplémentaire de près de 400 millions de dollars (350 millions d’euros) pour venir en aide à la population syrienne prise dans la guerre civile. Ces nouveaux fonds portent à 5,9 milliards de dollars l’aide humanitaire des Etats-Unis à la Syrie. Sur l’année écoulée, les Etats-Unis ont accepté environ 12.500 réfugiés syriens, soit un peu plus que l’objectif qui était de 10.000, a déclaré la secrétaire d’Etat adjointe pour la population, les réfugiés et la migration, Anne Richard.
Les députés français ont donné hier leur feu vert à la construction d’ici 2023 d’une liaison ferroviaire express entre Paris et l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. L’Assemblée a adopté un projet de loi ratifiant une ordonnance permettant à l’Etat de signer en gré à gré un contrat de concession de travaux avec une société pour la mise en place de cette liaison ferroviaire qui sera une filiale commune de SNCF Réseau et d’Aéroports de Paris. Le projet de loi, que le Sénat devrait entériner à son tour dans le courant du mois d’octobre, oblige l’Etat à désigner l’exploitant du service de transport «CDG Express» par appel d’offres. Le gouvernement espère engager la procédure de mise en concurrence dès 2017 dans le but d’une mise en service en 2023. Alain Vidalies, secrétaire d’Etat aux Transports, a précisé que le coût de conception et de construction était actuellement estimé à 1,41 milliard d’euros hors taxes aux conditions économiques de janvier 2014.
Le Parlement grec a voté hier les réformes demandées par les bailleurs de fonds du pays afin de réduire la dépense publique et à accélérer les privatisations, ce qui devrait permettre le déblocage d’une nouvelle tranche d’aide financière dans le cadre du dernier plan de sauvetage du pays. Le marché de l'électricité va être réformé tandis que certaines participations de l’Etat seront transférées à un fonds souverain. Le vote de ces réformes pourrait permettre l’octroi à la Grèce de nouveaux prêts d’un montant de 2,8 milliards d’euros cette semaine.
Le gouvernement de Matteo Renzi a approuvé hier la nouvelle version du document économique et financier (DEF) fourni par le Trésor italien, qui prévoit désormais une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,8% cette année, contre 1,2% dans la précédente estimation en avril, et de 1,0% l’année prochaine, contre 1,4% auparavant. L’objectif de déficit public a été porté de 2,3% à 2,4% du PIB pour 2016 et de 1,8% à 2,0% pour 2017. Le gouvernement est aussi revenu sur sa promesse d’abaisser le ratio dette sur PIB puisqu’il s’attend à ce qu’il atteigne 132,8% cette année contre un précédent objectif de 132,4%.
Suspendu au verdict des autorités sur sa fusion avec Deutsche Börse, l'opérateur britannique ne détient que 25% de la nouvelle bourse de taux lancée hier.
Jose Cuervo, le premier producteur mondial de tequila, a déposé la note d’information de sa future introduction à la Bourse de Mexico. La société, dont la raison sociale est Becle, a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires de près de 20 milliards de pesos (912 millions d’euros) contre 15,2 milliards en 2014. Son bénéfice net s’est élevé à 5,3 milliards de pesos. Les Etats-Unis et le Canada représentent les deux tiers des ventes et le Mexique un peu plus de 20%. L’IPO sera dirigée par Morgan Stanley, JPMorgan et Banco Santander, ainsi que par le courtier local GBM Grupo Bursatil Mexicano.
La confiance des consommateurs américains a été bien meilleure que prévu en septembre, atteignant son niveau le plus élevé depuis août 2007, montrait hier l’enquête mensuelle de l’organisation patronale Conference Board. L’indice a atteint 104,1 en septembre après 101,8 en août, chiffre révisé à la hausse après avoir été initialement annoncé à 101,1. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a progressé à 128,5 contre 125,3 (révisé de 123,0) en août. Celui mesurant leurs anticipations a progressé à 87,8 contre 86,1 (révisé de 86,4).
Telefonica envisage de placer en Bourse 30% environ du capital de sa filiale mobile O2 avant la fin de l’année, ce qui représenterait l’une des plus grosses introductions (IPO) de l’année à la Bourse de Londres, ont déclaré des sources à Reuters mardi. L’opérateur télécoms espagnol veut tirer parti du calme relatif du marché, après la tempête provoquée par le vote favorable au Brexit du 23 juin, pour réduire sa participation dans le deuxième opérateur mobile britannique. Il a engagé à cette fin UBS, Morgan Stanley et Barclays comme co-chefs de file d’une IPO susceptible de valoriser O2 10 milliards de livres (11,6 milliards d’euros), ont ajouté les sources.
Jose Cuervo, le premier producteur mondial de tequila, a déposé la note d’information de sa future introduction à la Bourse de Mexico. La société, dont la raison sociale est Becle, a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires de près de 20 milliards de pesos (912 millions d’euros) contre 15,2 milliards en 2014. Son bénéfice net s’est élevé à 5,3 milliards de pesos. Les Etats-Unis et le Canada représentent les deux tiers des ventes environ et le Mexique un peu plus de 20%.
Le développement de Deutsche Börse en Asie a été relégué au second plan par le projet de fusion avec London Stock Exchange Group, rapporte Reuters de trois sources proches du dossier. L’opérateur chinois CFETS et Deutsche Börse ont signé en octobre dernier un accord prévoyant la création d’une coentreprise à 50-50 en Allemagne pour relier leurs marchés et favoriser la création de nouveaux produits. La coentreprise devait notamment permettre le lancement de produits de taux et de change en yuan hors de Chine mais la mise en oeuvre du projet s’annonçait très complexe, ont dit les sources, ajoutant qu’une nouvelle date de lancement pourrait être annoncée au quatrième trimestre.
La confiance des consommateurs américains a été bien meilleure que prévu en septembre, atteignant son niveau le plus élevé depuis août 2007, montre mardi l’enquête mensuelle de l’organisation patronale Conference Board. L’indice a atteint 104,1 en septembre après 101,8 en août, chiffre révisé à la hausse après avoir été initialement annoncé à 101,1. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a progressé à 128,5 contre 125,3 (révisé de 123,0) en août. Celui mesurant leurs anticipations a progressé à 87,8 contre 86,1 (révisé de 86,4).