Le taux d’épargne brute des ménages de la zone est ressorti à 11,9 % au quatrième trimestre 2017, contre 12,2 % au trimestre correspondant de l’année précédente, selon les derniers chiffres publiés par la Banque centrale européenne. La croissance annuelle des investissements non financiers bruts des ménages (qui correspondent essentiellement au logement) s’est accentuée, ressortant à 7,4 % au quatrième trimestre 2017, après 6,7 % au trimestre précédent. Les prêts, principale composante du financement des ménages, ont augmenté à un rythme plus élevé, ressortant à 3% (après 2,8 %). Le taux de croissance annuel des placements financiers des ménages est resté globalement stable, à 2 % au quatrième trimestre 2017. S’agissant des composantes, leurs avoirs en numéraire et dépôts ont crû à un rythme plus modéré de 3,4 % (contre 3,7 %). La croissance des placements financiers au titre de l’assurance-vie et de l’épargne-retraite s’est accélérée (2,3 % après 2%), comme celle des investissements en actions et autres participations (1,4 % après 1,2 %). La contraction des placements en titres de créance s’est poursuivie à un rythme plus élevé (– 10,4 % contre – 10,1 %). La croissance annuelle du patrimoine net des ménages est restée globalement inchangée à 5,1 % au quatrième trimestre 2017, les plus-values nettes sur les actifs financiers et non financiers et les investissements n’étant que partiellement contrebalancés par l’accroissement des engagements
Le robot-conseiller allemand Growney, basé à Berlin, veut favoriser l’accélération de son développement par le biais d’un partenariat avec Signal Iduna. Le groupe d’assurances devrait très prochainement intégrer le gestionnaire en ligne sur sa plateforme de distribution de fonds, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. D’'autres robo-advisors se sont déjà engagés dans cette voie, à l’instar de Investify qui a conclu un partenariat avec la Hamburger Sparkasse et Poll Finance. Ces initiatives illustrent la tendance des robot-conseillers à miser de plus en plus sur des coopérations B2B plutôt que sur le B2C. L’objectif étant d’atteindre plus rapidement le seuil de rentabilité. La start-up Growney, dont les actifs sous gestion s’inscrivent à moins de 100 millions d’euros, estime qu’elle sera rentable avec des encours d’environ 1 milliard d’euros, un seuil qu’elle devrait atteindre en 2020 ou 2021, selon son plan de développement. Scalable Capital fait partie des rares acteurs du conseil automatisé à pouvoir prochainement approcher la barre du milliard d’euros d’actifs sous gestion, estiment les spécialistes du secteur.
Glencore a annoncé mardi matin que son directeur général, Ivan Glasenberg, avait démissionné de son poste d’administrateur du producteur russe d’aluminium Rusal, récemment placé sur la liste des entreprises visées par des sanctions américaines aux côtés de son actionnaire de contrôle EN+. Le groupe minier a déclaré qu’il comptait respecter toutes les sanctions et prenait les mesures nécessaires pour contenir les risques que représente l’inclusion de Rusal et EN+ dans la liste des entreprises visées par les sanctions américaines.
La Banque centrale européenne (BCE) a ouvert mardi une consultation portant sur la supervision du cyber risque au sein des infrastructures de marché. La démarche de la BCE fait suite à la publication en juin 2016 par le Comité sur les paiements et les infrastructures de marché (CPMI) du Comité de Bâle et l’Organisation internationale des commissions de valeurs (IOSCO-OICV) d’un guide de bonnes pratiques à application immédiate détaillant les dispositions que les infrastructures de marché doivent prendre pour assurer leur résilience face au risque d’attaques électroniques.
Le gouvernement iranien a décidé d’imposer un taux de change fixe pour le rial face au dollar pour enrayer la chute de la monnaie nationale, victime d’une forte spéculation sur le marché libre, rapporte l’agence de presse officielle Irna. En six mois, le rial a perdu plus de 30% de sa valeur face au billet vert sur fond de craintes pour l'économie de la République islamique au cas où les États-Unis se retireraient de l’accord international sur le nucléaire iranien comme menace Washington de le faire en mai.
La production industrielle de la France a rebondi en février après son trou d’air de janvier, grâce, pour l’essentiel, au secteur énergétique qui a tiré parti de l’arrivée du temps froid, selon les données publiées aujourd’hui par l’Insee. Elle a progressé de 1,2% sur le mois, soit moins que la hausse de 1,4% attendue par les économistes interrogés par Reuters. La seule production manufacturière (hors énergie) a diminué de 0,6% en février, enregistrant sa quatrième baisse mensuelle consécutive depuis son pic de neuf ans touché en octobre.
La Chine a porté plainte contre les Etats-Unis devant l’Organisation mondiale du commerce pour contester la décision de l’administration Trump d’imposer des taxes sur les importations d’acier et d’aluminium, selon un document publié mardi par l’OMC.
Le déficit de la balance des paiements courants s’est légèrement amélioré en 2017, s'établissant à 13,1 milliards d’euros contre 16,7 milliards en 2016. Si le solde des échanges de biens s’est détérioré de 13,6 milliards, celui des services s’est amélioré de 8,7 milliards, notamment grâce à un retour des touristes en France. En outre, les revenus d’investissements se sont accrus -en net- de 5 milliards. Les investissements étrangers en France ont atteint 44 milliards, au plus depuis 10 ans, ce qui confirme une récente étude de Business France.
La récente réforme fiscale et les nouvelles dépenses publiques prévues dans le cadre de la loi budgétaire de Donald Trump vont creuser les déficits dans les années qui viennent, tout en procurant un soutien provisoire à la croissance économique, a estimé lundi soir le Bureau du budget du Congrès (CBO).
La dynamique de croissance reste globalement stable dans les pays développés mais des signes d’infléchissement commencent à apparaître dans la zone euro, selon les données publiées ce mardi par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Le Qatar a mandaté Credit Suisse, Deutsche Bank, Khaliji, Barclays, Crédit Agricole CIB, Mizuho Securities, QNB Capital et Standard Chartered pour lancer une émission de titres en dollar et va débuter une tournée d’investisseurs aux Etats-Unis et au Royaume-Uni à partir d’aujourd’hui pour sonder leur appétit, selon Bloomberg. Le pays aurait déjà effectué un road-show en Asie la semaine dernière. L’émission pourrait être réalisée d’ici la fin de semaine, sous forme de trois tranches de maturités à 5, 10 et 30 ans, pour un milliard de dollars de titres arrivant à maturité en 2019. Sa dernière émission d’obligations en dollar date de 2016 lorsque le pays avait levé un montant total de 9 milliards de dollars, avant sa mise à l’écart par ses voisins du Golfe.
La Banque centrale européenne (BCE) a mis à l’étude un nouvel outil devant lui permettre d’apporter de la liquidité aux banques mises en résolution, ce qui lui est interdit à l’heure actuelle, rapporte Bloomberg qui a eu accès au document de présentation. Le projet a été dévoilé au conseil des gouverneurs de la BCE le 21 mars et les comités de la BCE doivent se prononcer d’ici au 20 avril. La proposition permettrait à la BCE de fournir en liquidité l’entité saine qui émergerait de la résolution d’une banque et inclurait une garantie publique de la zone euro contre d'éventuelles pertes de banques centrales. Elke König, la présidente du Fonds de résolution unique (FRU), avait souligné au moment de la résolution de Banco Popular que Santander pouvait apporter davantage de liquidité à la banque en difficultés que les capacités du FRU.
Saudi Aramco va signer huit accords avec des sociétés françaises pour un montant global de 10 milliards de dollars, a annoncé lundi le directeur général de la compagnie pétrolière publique saoudienne à la chaîne de télévision Al Arabiya, pendant une visite à Paris du prince héritier saoudien Mohamed ben Salman. Le prince, chargé de la politique économique et énergétique du premier exportateur mondial de pétrole, est arrivé dimanche à Paris pour une visite de trois jours, dans le cadre d’une tournée internationale.
La banque centrale indienne (RBI) a relevé en fin de semaine dernière de plus de 1.000 milliards de roupies (soit 12,5 milliards d’euros) le seuil de titres locaux que les investisseurs étrangers sont autorisés à acheter. Le nouveau seuil correspondant à 5,5% de l’encours total de dette pour l’année fiscale qui s’achèvera fin mars 2019. Ce niveau sera ensuite porté à 6% au cours de l’année fiscale suivante. Il s’agit d’une moyenne: si le seuil autorisé des investissements étrangers en obligations corporates a été fixé à 9% de l’encours total, celui pour les prêts au développement de l’Etat indien a en revanche été maintenu à 2%. Cette décision intervient après la forte hausse de 140 pb enregistrée par le rendement des obligations d’Etat indiennes à 10 ans libellées en dollar depuis l’été dernier à 7,78% fin mars.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a écrit hier dans le rapport annuel de l’institution que les banquiers centraux devaient se montrer «patients» et «prudents» au sujet du rythme de retrait du programme d’assouplissement quantitatif (QE) de la BCE, car ils ne savent pas jusqu'à quel point l'économie de la zone euro peut croître sans alimenter l’inflation. Dans le rapport annuel de la BCE, Mario Draghi écrit que les futures évolutions de la politique monétaire seront progressives et prudentes. Car «des incertitudes demeurent quant au degré de sous-utilisation des capacités productives dans l'économie», a-t-il précisé.
Deux nouveaux projets d’introduction en Bourse (IPO) à Zurich ont été officialisés lundi: Ceva Logistics et le laboratoire pharmaceutique Polyphor. Le logisticien, détenu par Apollo, prévoit de lever 1,3 milliard de francs (1,1 milliard d’euros) par l'émission d’actions nouvelles, pour se désendetter. Polyphor veut placer de 100 à 150 millions de francs pour financer sa recherche. Ces IPO sont prévues pour ce trimestre. En mars, Sensirion et Medartis avaient fait part de projets identiques. Par ailleurs, pour coordonner l’IPO du fabricant d’emballages SIG Combibloc prévue cet automne, son actionnaire Onex a mandaté Goldman Sachs, Credit Suisse et Bank of America, indique Reuters. SIG pourrait émettre un milliard d’euros d’actions nouvelles en plus de la cession de 500 millions d’euros d’actions existantes.
Bruno Le Maire a réaffirmé lundi que la reprise par l’Etat de la dette de la SNCF, qui figure parmi les revendications des syndicats, ne pourrait pas être envisagée sans réforme de la compagnie ferroviaire. «D’ici à la fin du quinquennat la question de la dette de la SNCF a vocation à être traitée, mais il y a des conditions», a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances sur Radio classique: «La première (...) c’est que l’ouverture à la concurrence soit actée. La deuxième c’est qu’on ait rétabli les bonnes conditions d’exploitation» pour que l’entreprise ne perde plus d’argent. «La troisième condition c’est qu’on ait bien mesuré l’impact sur les finances publiques», a-t-il ajouté.
Le moral des investisseurs de la zone euro s’est détérioré en avril pour un troisième mois consécutif en raison d’inquiétudes concernant le ralentissement de l'économie mondiale et la menace de guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, montre lundi l’enquête mensuelle de l’institut allemand Sentix. Son indice de confiance a fléchi ce mois-ci à 19,6 contre 24 en mars; les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 20. Ce recul est lié à la baisse des anticipations économiques, qui sont devenues négatives pour la première fois depuis juillet 2016.
Le Qatar a mandaté Credit Suisse, Deutsche Bank, Khaliji, Barclays, Crédit Agricole CIB, Mizuho Securities, QNB Capital et Standard Chartered pour lancer une émission de titres en dollar et va débuter une tournée d’investisseurs aux Etats-Unis et au Royaume-Uni à partir d’aujourd’hui pour sonder leur appétit, si l’on en croit les sources citées par Bloomberg. Le pays aurait déjà effectué un road-show en Asie la semaine dernière. L’émission pourrait être réalisée d’ici la fin de semaine, sous forme de trois tranches de maturités à 5, 10 et 30 ans, avec un milliard de dollars de titres arrivant à maturité en 2019.
La Banque centrale européenne (BCE) a mis à l’étude un nouvel outil devant lui permettre d’apporter de la liquidité aux banques mises en résolution, ce qui lui est interdit à l’heure actuelle, rapporte Bloomberg qui a eu accès au document de présentation. Le projet a été présenté au conseil des gouverneurs de la BCE le 21 mars, précise l’agence de presse, et les comités de la BCE doivent se prononcer dessus d’ici au 20 avril. La proposition permettrait à la BCE de fournir en liquidité la «bonne banque» qui émergerait d’une institution bancaire en résolution et inclurait une garantie publique de la zone euro contre des pertes de banques centrales.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a déclaré lundi que les banquiers centraux devaient se montrer «patients» et «prudents» au sujet du rythme de retrait du programme d’assouplissement quantitatif (QE) de la BCE, car ils ne savent pas jusqu'à quel point l'économie de la zone euro peut croître sans alimenter l’inflation. La BCE a franchi un premier pas le mois dernier vers un retrait de son programme d’achats d’obligations, afin de tenir compte du raffermissement de la croissance en zone euro.
Saudi Aramco va signer huit accords avec des sociétés françaises pour un montant global de 10 milliards de dollars, annoncé lundi le directeur général de la compagnie pétrolière publique saoudienne à la chaîne de télévision Al Arabiya, pendant une visite à Paris du prince héritier saoudien Mohamed ben Salman. Le prince, chargé de la politique économique et énergétique du premier exportateur mondial de pétrole, est arrivé dimanche à Paris pour une visite de trois jours, dans le cadre d’une tournée internationale qui l’a conduit de la Grande-Bretagne aux Etats-Unis, en passant par l’Egypte.
La société de private equity Idinvest Partners a signé un accord de partenariat stratégique dans le venture capital avec le groupe italien d’énergie Edison. Cet accord prévoit l’investissement de la part d’Edison dans le fonds d’investissement Smart City géré par Idinvest et centré sur les start-up dédiées aux énergies intelligentes, à l’industrie et la construction intelligentes, à la nouvelle mobilité et aux technologies facilitatrices en Europe, en Amérique du Nord, en Israël et en Asie. Le partenariat prévoit aussi pour Edison la possibilité de co-investir dans ces startups intéressantes. Dans le même temps, Idinvest s’engage à promouvoir l’écosystème italien de l’innovation en investissant dans une ou plusieurs entreprises et start-up innovantes italiennes qui entrent dans son univers d’investissement par le biais de son activité de venture capital.
Axa Investment Managers – Real Assets vient d’acquérir, pour le compte de l’un de ses clients, un droit au bail long sur le bâtiment de bureaux Passport à l’aéroport de Bruxelles pour 131 millions d’euros à CODIC, l’un des développeurs immobiliers de Belgique les plus établis.Passport est un bâtiment entièrement loué qui a été livré en mars 2018.
iXO Private Equity, Bpifrance et FRI soutiennent RYB dans l’acquisition de Polypipe France. Dirigé par Marc-Antoine Blin, le groupe RYB rachète les activités françaises de Polypipe. Le nouveau groupe constitué devient un des principaux acteurs européens de solutions polyéthylène avec 7 usines en France et en Belgique, près de 400 collaborateurs, un chiffre d’affaires consolidé de 110 millions d’euros et une présence dans une quinzaine de pays, selon un communiqué publié ce 6 avril. L’acquisition, d’un montant de 16,5 millions d’euros, est financée en fonds propres par IXO Private Equity et Bpifrance à parts égales, accompagnés du FRI (groupe Siparex), qui intervient avec son fonds successeur, FRI Auvergne-Rhône-Alpes 2, précise un communiqué. Le financement est complété par un pool bancaire mené par LCL, qui refinance également la dette existante."Sur un marché européen des travaux publics et du bâtiment en croissance, cette acquisition va nous permettre de conforter notre place de leader national sur nos marchés historiques, tout en offrant une très large gamme de produits et services à nos clients et distributeurs partenaires. Notre ambition est de porter en Europe et dans le monde la force d’un industriel français, sur un modèle alliant savoir-faire, innovation et compétitivité», estime Marc Antoine Blin, cité dans le communiqué.