Tikehau Capital a annoncé, ce 29 mai, un investissement de 114 millions d’euros au capital de Nexteam Group, société spécialisée dans l’usinage de pièces complexes et métaux durs pour les industries aéronautique et spatiale. Cet investissement est porté par le fonds TGE II, un véhicule de capital-investissement minoritaire dédié aux entreprises de taille intermédiaire en croissance, et le fonds NOVI. « Cette prise de participation minoritaire, aux côtés du management, permettra d’accompagner le développement futur de Nexteam Group », indique Tikehau Capital dans un communiqué. Présent en France, en Pologne et en Roumanie, Nexteam Group emploie 900 personnes et génère un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 150 millions d’euros.
Sept mois après un premier tour de table de 2 millions, la start-up française Comet a annoncé, ce 28 mai, avoir clôturé un nouveau tour de série A de 11 millions d’euros. La société de capital-risque Daphni est intervenue en tant que principal investisseurs (« lead investors »). Otium Ventures, investisseur historique dans la start-up, a également participé à cette levée de fonds en apportant un investissement additionnel, a indiqué Comet dans un communiqué. La start-up bénéficie également du soutien de Kima Ventures et de The Family. Comet a développé une plateforme dont la vocation est de mettre en relation les travailleurs indépendants et les « free-lance » spécialisés en technologie et en data avec des entreprises. Ces dernières déposent des missions sur le site Comet et se voient recommander le profil le plus adapté à leurs besoins en l’espace de 48h.
L’indice mondial de confiance des investisseurs publié par State Street Global Exchange s’établit à 103,5 en mai, en baisse de près de 12 points par rapport au niveau de 115,3 (en données corrigées) enregistré en avril. L’appétit pour le risque des investisseurs a reculé dans toutes les régions du monde, les indices régionaux respectifs passant de 113,5 à 104,3 en Amérique du Nord, de 111,0 à 101,5 en Europe, et de 112,7 à 103,2 en Asie. «Après avoir affiché un consensus solide dans leur appétit pour le risque le mois dernier, les investisseurs internationaux adoptent désormais une approche plus prudente dans leur allocation au risque», commente Rajeev Bhargava, Managing Director et Directeur du groupe de recherche sur le comportement des investisseurs chez State Street Associates, cité dans un communiqué. «Bien qu’il reste au-dessus du niveau de 100, l’indice relevé en mai est révélateur de divers facteurs pesant sur le sentiment des investisseurs, notamment les pressions inflationnistes croissantes, des taux d’intérêts plus élevés, et des préoccupations géopolitiques qui ont certainement modéré leur enthousiasme. " "À ce moment bien avancé de l’année, les investisseurs institutionnels sont confrontés à un environnement difficile, avec le retour de la volatilité sur les marchés et des valorisations boursières en hausse malgré des résultats financiers solides», ajoute Kenneth Froot, l’un des créateurs de l’indice. «Le succès des eurosceptiques en Italie a ébranlé la confiance des investisseurs, tandis que l’intensité croissante des tensions commerciales entre la Chine, l’Europe et les États-Unis a accentué les craintes et l’incertitude dans le monde. Il sera intéressant de voir comment la confiance évolue face à ces risques. «
La firme de capital-investissement Bridgepoint a annoncé, ce 29 mai, la vente de la chaîne britannique de sandwiches et de cafés Pret A Manger à la société d’investissement JAB. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée dans le courant de l’été 2018. Selon le Financial Times, le montant de l’opération s’élèverait à 1,5 milliard de livres, a appris le quotidien financier britannique auprès de trois personnes du dossier. Prêt A Manger exploite 530 magasins dans le monde et génère un chiffre d’affaires de 879 millions de livres. Bridgepoint était entré au capital de Pret A Manger il y a 10 ans.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 29 mai le lancement d’une nouvelle série d’indices propriétaires, les Global Benchmark Series (GBS). Lorsque ce projet sera bouclé, les GBS comprendront quelque 2.000 indices actions, couvrant les marchés développés et émergents sur la base du système de classification maison, le Solactive Country Classification Framework. Première série des GBS, les indices de référence Solactive Developed Markets Large & Mid Cap qui répliquent la performance de 23 marchés développés couvrant les 85% les plus importants en termes de flottant. La construction des GBS suit une approche bottom-up. Les indices pays peuvent être ainsi fusionnés pour une combinaison d’indices régionaux assurant une totale flexibilité pour la création d’indices de référence actions sur mesure. Les indices sont disponibles à la fois sous forme d’indices de capitalisation classiques et d’indices capi-pondérés, proposés en trois versions différentes (price return, total return, net total return), et libellés en euro, dollar et monnaie locale.Cette première série sera complétée par l’ajout dans le courant de l’année 2018de segments prenant en compte la taille des sociétés (Small Cap, All Cap), et par l’introduction, début 2019, d’indices marchés émergents, les Solactive Emerging Markets benchmarks.
La société américaine de capital-investissement KKR a annoncé, ce 29 mai, l’acquisition de BMC Software auprès d’un consortium d’investisseurs mené par Bain Capital Private Equity et Golden Gate Capital, aux côtés de GIC, Insight Ventures Partners et Elliott Management. Les modalités financières n’ont pas été dévoilées. Toutefois, selon le Financial Times, qui cite deux sources proches du dossier, la transaction est évaluée à 8,3 milliards de dollars. L’opération devrait être finalisée au troisième trimestre 2018.Fondée en 1980, BMC Software est un éditeur de logiciels professionnels qui aident les entreprises à gérer et optimiser les technologies de l’information. L’entreprise compte plus de 10.000 clients à travers le monde.Le même jour, KKR a annoncé la cession des actifs gérés en partenariat avec Haymaker Resources dans le domaine des mines au groupe Kimbell Royalty Partners. L’opération, dont la finalisation est attendue au troisième trimestre 2018, est évaluée à 242 millions de dollars. Dans le cadre de cette transaction, Kimbell Royalty Partners s’engage à acquérir certaines filiales de Haymaker Resources (détenue par KKR et la direction de Haymaker) et de Haymaker Minerals and Royalties (détenue par la direction de Haymaker et d’autres investisseurs) pour un montant total de 404 millions de dollars.
Amundi est la société de gestion qui a vendu le plus de fonds en Europe en avril, avec 3,98 milliards d’euros de collecte. En deuxième position, on trouve un autre groupe français, Crédit Mutuel, qui a attiré 3,55 milliards. JPMorgan arrive en troisième position avec 2,92 milliards.Notons que Natixis, avec 2,91 milliards, arrive quatrième et que sa filiale H20 Asset Management a collecté pas moins de 1,77 milliard d’euros sur le mois. Cette dernière, qui a récemment soft-closé deux de ses fonds, a collecté sur ses fonds alternatifs Ucits.La présence des groupes français dans le classement s’explique sans doute par le succès des fonds monétaires en avril. Ils ont été la catégorie de fonds qui s’est le mieux vendue sur le mois, avec 10,6 milliards d’euros.BlackRock n’arrive qu’en sixième position, avec 2,01 milliards, même si l’un de ses fonds se classe comme le fonds de long terme le plus populaire en avril : le BlackRock ACS US Equity Tracker X1P Acc GBP, un fonds actions américaines. Les actions américaines se trouvent être la classe d’actifs la plus qui a le plus collecté en avril, avec 4,2 milliards d’euros. En avril, les fonds vendus en Europe ont enregistré une collecte nette de 28,2 milliards d’euros. Hors monétaire, ce sont les fonds multi-asset qui ont eu la faveur des investisseurs (5 milliards).Quoi qu’il en soit, aucune classe d’actifs n’a enregistré de décollecte et avril a été le seizième mois de collecte consécutif pour les fonds de long terme.
En mars, les fonds Ucits ont enregistré une collecte nette de 38 milliards d’euros, en forte progression par rapport aux 11 milliards de souscriptions nettes en février, montrent les dernières statistiques de l’Efama, l’association européenne des fonds.La collecte a été portée par les fonds de long terme (hors fonds monétaires) qui ont engrangé 42 milliards d’euros, en retrait toutefois par rapport aux 47 milliards de février. Plus précisément, ce sont les fonds multi-asset (24 milliards) et les fonds actions (14 milliards) qui ont le plus été souscrits. Les fonds obligataires ont attiré 3 milliards d’euros.Les fonds Ucits monétaires, en revanche, ont vu sortir 5 milliards d’euros, alors qu’ils avaient collecté un montant de 35 milliards en février.Les AIF pour leur part ont enregistré des souscriptions nettes de 9 milliards d’euros, contre 13 milliards en févier.A fin mars, les encours nets des UCITS et AIF ont totalisé 15.606 milliards d’euros, en légère baisse par rapport aux 15.682 milliards de la fin février.
Les politiques mondiales menacent d’engendrer « une autre crise financière majeure », a prévenu mardi George Soros, qui a aussi appelé à une « réinvention » de l’Europe pour résoudre ses problèmes grandissants, rapporte le Financial Times. Dans un discours lors d’une réunion organisée par le Conseil européen des relations internationales, le milliardaire a déclaré que l’Union européenne était confrontée à trois problèmes majeurs : la crise des réfugiés, la désintégration territoriale dont le Brexit est un exemple et les politiques d’austérité provoquées par la crise financière, qui a empêché le développement économique de l’Europe. « L’UE est dans une crise existentielle. Tout ce qui pouvait mal tourner a mal tourné ». Pour échapper à la crise, « elle doit se réinventer ».
La Banque du Pirée, un des quatre établissements systémiques grecs, a annoncé la vente au fonds d’investissement américain Bain Capital d’un portefeuille des créances douteuses d’une valeur nominale de 1,9 milliard d’euros, rapporte L’Agefi suisse. Cette transaction est la «première» de ce type a être conclue en Grèce. Selon des tests de résistance de la Banque centrale européenne conclus début mai, la Banque du Pirée est la plus fragile des banques grecques en cas de choc économique.La valeur comptable du portefeuille cédé à Bain capital, adossé sur de l’immobilier, est de 1,45 milliard. La transaction, qui reste soumise à l’approbation des autorités compétentes, «va contribuer à la création d’un marché des NPE (non performing exposures) en Grèce», et constitue «un puissant vote de confiance» dans les capacités de rebond de l’économie grecque, selon le directeur général du groupe Pirée, Christos Megalou. Au nom du fonds américain, un responsable pour l’Europe, Alon Avner, a pour sa part fait état de la volonté de Bain Capital à «continuer de renforcer sa position sur le marché grec des NPE, d’une valeur d’environ 100 milliards d’euros».
Ant Financial Services Group, filiale de services financiers d’Alibaba, a bouclé son dernier tour de table en date en levant 10 milliards de dollars (8,6 milliards d’euros) auprès d’investisseurs internationaux et locaux, indique Reuters de cinq sources proches du dossier. Cette levée de fonds valorise à 150 milliards de dollars l’opérateur d’Alipay, la plus grosse plate-forme de paiement en ligne en termes de parts de marché, contre 60 milliards lors de la levée précédente en avril 2016.Le fonds souverain singapourien GIC et le fonds public d’investissement Temasek Holdings, ainsi que la société de capital-investissement Warburg Pincus figurent parmi les principaux investisseurs, ont ajouté les sources.Le fonds souverain malaisien Khazanah Nasional est également un investisseur de premier plan, a indiqué l’une des sources.La société de capital-investissement Carlyle Group et la société de capital-risque Sequoia Capital, qui investissent généralement dans les jeunes pousses en phase de démarrage, ont également participé au tour de table, selon trois sources.Le financement comprend une tranche séparée d’environ sept milliards de yuans (945 millions d’euros) en actions nouvelles qui n’a pas été finalisée, ont déclaré deux personnes.Cette levée de fonds prépare une introduction en Bourse (IPO) très attendue dont ni le calendrier ni la place de cotation n’ont pour le moment été fixés.Avec une valorisation de 150 milliards de dollars, l’IPO d’Ant serait l’une des plus importantes au monde. Facebook était valorisé 104 milliards de dollars lors de ses débuts en Bourse il y a six ans et Alibaba, le géant chinois du commerce en ligne, 168 milliards de dollars en 2014.Un document publié pour la levée de fonds et consulté par Reuters montre qu’Ant prévoit une cotation à la fois en Chine et à Hong Kong en 2019 et la possibilité pour les investisseurs du dernier tour de table de sortir de son capital dans un délai d’un à trois ans. Ant n’a pas souhaité commenter ce document.
La tendance du chômage reste à la baisse en France malgré la remontée de son taux au premier trimestre, a déclaré mercredi le directeur général de l’Insee, Jean-Luc Tavernier. L’institut a fait état la semaine passée d’une remontée de 0,3 point du taux de chômage au sens du Bureau international du travail au premier trimestre en France métropolitaine, à 8,9%, après une baisse historique de 0,8 point au dernier trimestre 2017. En incluant les départements d’Outre-mer (hors Mayotte), il a rebondi de 0,2 point à 9,0%.
Le Trésor italien a émis ce matin 1,82 milliard d’euros d’obligations d’Etat de maturité 1er février 2028 et de coupon 2%, à un prix nettement en-dessous du pair de 91,85 correspondant à un rendement de 3%. Il s’agit d’une réouverture de ligne déjà existante dont les encours sont de 14,2 milliards d’euros. L’émission a été suivie par les investisseurs, avec une demande qui a atteint 2,7 milliards d’euros, dans un contexte de fortes tensions depuis le début de semaine sur le marché secondaire de la dette italienne lié à un contexte politique eurosceptique inquiétant dans le pays.
L’OCDE a révisé mercredi en légère baisse sa prévision pour la croissance de l'économie mondiale en 2018 en raison du ralentissement, qu’elle juge temporaire, intervenu en début d’année au Japon et en Europe. L’Organisation de coopération et de développement économiques reste globalement optimiste sur son évolution à court terme mais insiste toujours sur la nécessité pour les gouvernements de mettre en œuvre des réformes structurelles pour consolider cette croissance dans le temps et atténuer des risques qui restent importants.
Le Fonds monétaire international (FMI) a confirmé mercredi sa prévision d’une croissance de 6,6% en Chine cette année mais s’inquiète de la forte croissance du crédit et des frictions commerciales entre Pékin et Washington. La croissance de la Chine a été de 6,8% au premier trimestre, dépassant les prévisions grâce à la consommation des ménages et à un investissement immobilier étonnamment dynamique. Le Fonds, qui avait en janvier relevé sa prévision de croissance, la portant de 6,5% à 6,6%, ajoute que la croissance de la Chine ralentira progressivement pour se retrouver à 5,5% environ d’ici 2023.
Les chiffres préliminaires publiés ce matin montrent que le niveau d’inflation a augmenté d’un point de pourcentage en Espagne au cours du mois de mai, pour atteindre 2,1% et dépasser ainsi l’objectif de 2% poursuivi par la BCE. Le constat est analogue en Allemagne, où l’inflation a grimpé de 0,7 point en un mois, pour se hisser à un niveau de 2,2%, également supérieur à l’objectif de la BCE. Si cette forte remontée du rythme de hausse des prix à la consommation semble en très grande partie liée à la hausse récente des prix du pétrole, elle coïncide également avec une forte baisse du taux de change de l’euro depuis mi-avril, ce qui a ancré les anticipations d’inflation à leur plus haut niveau depuis fin 2014.
Le sentiment économique s’est légèrement dégradé en mai après une stagnation le mois précédent mais il est supérieur aux prévisions, a annoncé mercredi la Commission européenne. L’indice du sentiment économique a reculé à 112,5 points après 112,7 en avril. La prévision moyenne des économistes interrogés par Reuters était de 112,1.
Total dispose de deux mois pour demander à être exempté des sanctions américaines, faute de quoi le groupe chinois CNPC le remplacera sur le gisement South Pars, a déclaré aujourd’hui le ministre iranien du Pétrole, cité par l’agence de presse Shana. Bijan Zanganeh a par ailleurs dit à la télévision publique qu’un accord avec l’Europe serait de nature à inspirer d’autres investisseurs potentiels dans le pétrole iranien.
L’Office fédéral du travail a annoncé ce matin que le nombre de chômeurs, corrigé des variations saisonnières, a baissé de 11.000 à 2,358 millions en Allemagne ce mois-ci, alors qu’une enquête Reuters limitait le recul à 10.000. Le taux de chômage s’élève à 5,2%, le plus faible depuis la réunification de 1990, après 5,3% en avril. «La tendance haussière du marché du travail se poursuit, mais à un rythme plus lent que lors des mois d’hiver», observe Detlef Scheele, directeur de l’Office.
Ses économistes n'anticipent plus que 3,8% de hausse pour l'activité dans le monde cette année, soit 0,1 point de moins que dans leurs précédentes prévisions du mois de mars.
Ant Financial Services Group, filiale du groupe chinois de commerce électronique Alibaba, a levé 10 milliards de dollars (8,6 milliards d’euros) auprès d’investisseurs internationaux et locaux, dans le cadre de son dernier tour de table, selon Reuters. Cette levée de fonds valorise l’opérateur de la plate-forme de paiement Alipay à 150 milliards de dollars, contre 60 milliards lors du précédent tour de table, qui datait d’avril 2016, poursuit l’agence, citant cinq sources proches du dossier. D’après ces sources, le fonds souverain singapourien Temasek, le fonds souverain malaisien Khazanah Nasional, les sociétés de capital-investissement Warburg Pincus, Carlyle Group et Sequoia Capital figurent parmi les investisseurs. Cette levée de fonds prépare uneintroduction en Bourse (IPO) très attendue.
La confiance des ménages est restée stable en mai pour le quatrième mois consécutif, malgré une légère dégradation des opinions sur le niveau de vie futur en France, a annoncé mardi l’Insee. Le moral des ménages s’est établi à 100 points, soit au niveau de sa moyenne de long terme. Selon l’Insee, les ménages sont légèrement moins optimistes qu’en avril sur leur situation financière future: le solde correspondant a ainsi reculé d’un point, après en avoir gagné un en avril. La proportion de ménages jugeant opportun de faire des achats importants a elle reculé de 2 points, mais elle se maintient nettement au-dessus de sa moyenne de longue période. Concernant la situation économique en général, le solde à propos du niveau de vie futur en France perd ainsi quatre points, même si les ménages sont plus nombreux à anticiper une baisse du chômage.
Foncière des Régions a indiqué mardi qu’elle se renommait Covivio. Ce changement illustre l'évolution de la foncière, à l’origine spécialisée dans l’externalisation de l’immobilier d’entreprise en régions. «De 25 personnes basées à Metz en 2001, nous sommes aujourd’hui 850 collaborateurs avec une présence en Allemagne, en Italie, également en Espagne, et bientôt à Londres. Nous avons entièrement transformé notre patrimoine immobilier, représentant aujourd’hui plus de 21 milliards d’euros d’actifs contre une centaine de millions à l'époque», a déclaré Christophe Kullmann, son directeur général, à L’Agefi-Dow Jones. Le changement, soumis à l’approbation de l’AG extraordinaire du 6 septembre, sera effectif le 5 juin dans les systèmes de cotation d’Euronext.
Le fabricant de serveurs informatiques 2CRSI a enregistré auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) son document de base en vue d’une introduction sur Euronext Paris. L’opération sera réalisée «sous réserve des conditions de marché», précise la société. Créée en 2005 par Michel et Alain Wilmouth, 2CRSI a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 31 millions d’euros, avec une marge d’EBE supérieure à 6%. Le groupe vise environ 200 millions de revenus en 2020 et une marge d’Ebitda de 10% minimum. Le capital est contrôlé par Michel et Alain Wilmouth. Amundi PME ISF 2017 et Audacia ISF Croissance en détiennent respectivement 15,91% et 13,26%.