En tant que directeur du portefeuille de diversification de la Banque Postale, François Marbeck a recherché ces dernières années le juste équilibre entre actifs cotés et non cotés. L’évolution règlementaire l’a conduit dans le même temps à réduire la volatilité tout en restant attentifs aux nouveaux produits promettant de la performance à moindre coût. Il participera le 30 novembre prochain à la Journée Nationale des Investisseurs.
Les régulateurs américains regardent si Guggenheim Partners a canalisé de manière inappropriée l’argent des clients vers les entreprises de Bob Diamond, selon Bloomberg, qui cite deux personnes proches du dossier. Cela s’inscrit dans le cadre d’une enquête plus large de Guggenheim par les avocats de la Securities and Exchange Commission (SEC) à Los Angeles. Guggenheim n’a pas été accusé d’avoir mal agi et l’action de la SEC ne conduit pas nécessairement à des sanctions. Guggenheim est un actionnaire de la société bancaire africaine de Diamond, Atlas Mara, depuis son introduction en Bourse en 2013. Au fil des années, les relations se sont développées et approfondies, les fonds de Guggenheim et assureurs associés à la société ayant investi dans de multiples sociétés liées à Diamond.
La mutuelle des collectivités locales, Smacl Assurances, étudie la possibilité de rejoindre le groupe Vyv, et les dirigeants des deux entités devraient se rencontrer très prochainement, a indiqué aujourd’hui le président de Smacl Assurances Jean-Luc de Boissieu, à l’occasion d’une conférence de presse. En 2016, Smacl Assurances s’est séparée de Smacl Santé et a créé une union de groupe mutualiste (UGM) avec la Mutuelle nationale territoriale (MNT). Or cette dernière fait partie du groupe Istya, qui a rejoint le groupe Vyv lors de sa constitution début septembre.
Un accord préliminaire a été annoncé vendredi soir entre régulateurs européens et américains sur les dérivés alors qu'approche de la date fatidique du 3 janvier.
Bank of America a publié vendredi un bénéfice du troisième trimestre en hausse de 15%, grâce à un strict contrôle de ses coûts et à la hausse des taux d’intérêt. Le bénéfice net la deuxième banque américaine par les actifs est ressorti à 5,12 milliards de dollars (4,33 milliards d’euros) sur la période juillet-septembre contre 4,45 milliards de dollars un an plus tôt. Le bénéfice par action, lui, s’est établi à 48 cents, en progression de 17%. Le produit net bancaire total a augmenté de 1% à 22,08 milliards de dollars, tandis que le produit net des intérêts a progressé de 9,4% à 11,16 milliards de dollars.
Le premier prêteur sud-africain a fait une offre indicative de 1,1 milliard de livres avec l'objectif de diversifier ses activités et son exposition géographique.
Wells Fargo, troisième banque américaine par les actifs, a publié vendredi un bénéfice en repli de 18,6% au troisième trimestre, pénalisé par des frais juridiques et une baisse des revenus du crédit immobilier. Le bénéfice net part du groupe sur la période juillet-septembre est ressorti à 4,60 milliards de dollars (3,89 milliards d’euros), soit 0,84 dollar par action, contre 5,64 milliards, ou 1,03 dollar par action, un an plus tôt. Le produit net bancaire a reculé à 21,9 milliards de dollars, contre 22,3 milliards un an plus tôt. Les revenus issus du crédit immobilier ont plongé de 37,3%. Le titre Wells Fargo a reculé de 2,75% en Bourse vendredi, à 53,69 dollars.
L'autorité bancaire européenne insiste sur la localisation d’une activité de gestion du risque dans l'UE. La documentation des dettes bancaires MREL devra aussi évoluer.
Les autorités américaines et européennes ont annoncé vendredi être parvenues à un accord de reconnaissance mutuelle concernant la réglementation des produits dérivés, ce qui permettra la poursuite des opérations transatlantiques entre banques européennes et américaines après l’entrée en vigueur de la directive européenne MIFID II. La Commodity Futures Trading Commission (CFTC), le superviseur des marchés de dérivés aux Etats-Unis, et la Commission européenne ont déclaré qu’elles s'étaient formellement engagées à reconnaître l'équivalence de leurs règles respectives une fois la nouvelle directive concernant les marchés d’instruments financiers, dite MIFID II, entrée en vigueur en janvier. L’accord définitif doit être signé en novembre après validation par les deux juridictions. Les deux autorités ont par ailleurs annoncé vendredi qu’elles étaient tombés d’accord pour reconnaître l'équivalence de leurs règles concernant le traitement du collatéral apporté en garantie des swaps qui ne sont pas traités via une chambre de compensation.
Touchée par l’embargo commercial et financier des pays du Golfe menés par l’Arabie saoudite, la Qatar Islamic Bank (QIB) discute avec des investisseurs internationaux pour diversifier ses sources de financements, rapportait hier Bloomberg citant des sources proches des discussions. QIB envisage notamment une émission internationale en dollars, un prêt syndiqué ou un placement privé. Le mois dernier, la Qatar National Bank a placé 630 millions de dollars d’obligations sur le marché taïwanais.
La banque italienne Monte dei Paschi s’est entourée de six banques pour la conseiller dans son processus de titrisation de son stock de 26 milliards d’euros de prêts non performants, rapportait hier le quotidien financier italien Il Sole 24 Ore, sans préciser la source de ses informations. Les banques concernées sont Mediobanca, JPMorgan, Deutsche Bank, MPS Capital Services, Credit Suisse et HSBC.
Wells Fargo, troisième banque américaine par les actifs, a publié vendredi un bénéfice en repli de 18,6% au troisième trimestre, pénalisé par des frais juridiques et une baisse des revenus du crédit immobilier. Le bénéfice net part du groupe sur la période juillet-septembre est ressorti à 4,60 milliards de dollars (3,89 milliards d’euros), soit 0,84 dollar par action, contre 5,64 milliards, ou 1,03 dollar par action, un an plus tôt. Ces résultats intègrent des frais juridiques de 1 milliard de dollars déjà annoncés par la banque.
Après le cinquième round de négociations entre européens et britanniques, la Première ministre britannique Theresa May pourrait avoir de nouvelles déclarations à faire sur le règlement financier du Brexit lors du Conseil européen de la semaine prochaine.
Jamie Dimon, le directeur général de JPMorgan Chase, a confirmé l’intérêt de la banque à transférer des emplois de Londres à Paris après le Brexit lors d’une réunion avec le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, à Washington jeudi. « J’ai eu une réunion productive avec M. Le Maire aujourd’hui et je suis impressionné par les progrès de la France en matière de réformes économiques. Comme nous en avons discuté aujourd’hui, JPMorgan envisage d’augmenter l’emploi à Paris une fois que les négociations sur le Brexit seront terminées », a déclaré le dirigeant en marge des réunions du FMI et de la Banque Mondiale.
La société de gestion allemande Prismatic Funds a annoncé le recrutement de Marcus Reck en qualité de gérant de portefeuille. Markus Reck travaillait précédemment depuis une dizaine d’années pour la société de gestion Acatis où il avait la responsabilité des portefeuilles internationaux. Chez Prismatic Funds, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 500 millions d’euros, Marcus Reck sera en charge d’un nouveau fonds, IP Blue, un fonds actions qui investit dans des titres du monde entier, la priorité étant donnée aux Etats-Unis et à l’Europe.
RAM Active Investments (RAM AI), spécialiste en gestion active et alternative, absorbera l’intégralité des coûts dédies à la recherche externe dans le cadre de la directive de l’Union Européenne MiFID II qui rentrera en vigueur en janvier 2018, rapporte L’Agefi suisse. RAM AI a choisi de prendre en charge tous les frais afin de conserver des niveaux de dépense modérés et de maintenir la qualité de gestion inchangés sur sa gamme de fonds obligataire «RAM Tactical» qui utilise de la recherche externe. Sa gamme directionnelle et non-directionnelle de fonds d’actions «RAM Systematic», qui repose à 100% sur un processus de recherche interne, ne subira pas non plus d’impact en matière de recherche et de coûts.
Bank of America a publié vendredi un bénéfice du troisième trimestre en hausse de 15%, grâce à un strict contrôle de ses coûts et à la hausse des taux d’intérêt. Le bénéfice net la deuxième banque américaine par les actifs est ressorti à 5,12 milliards de dollars (4,33 milliards d’euros) sur la période juillet-septembre contre 4,45 milliards de dollars un an plus tôt. Le bénéfice par action, lui, s’est établi à 48 cents, en progression de 17%. Les analystes attendaient en moyenne un BPA de 45 cents, selon Thomson Reuters I/B/E/S.
Dix ans après sa première tentative de sortir du marché taiwanais, l’assureur britannique Aviva a annoncé aujourd’hui la cession de sa participation de 49% dans sa co-entreprise taiwanaise First Aviva Life, à son partenaire First Financial. Ce dernier l’a rachetée pour un dollar symbolique, selon une déclaration envoyée jeudi à la Bourse taiwanaise. La transaction, qui doit être conclue en 2018, aura un impact négligeable sur les actifs nets, la position de capital aux normes Solvabilité 2 et le profit opérationnel d’Aviva.
Choisi pour succéder à Stuart Gulliver, le futur DG du groupe sera jugé sur sa capacité à poursuivre le redéploiement vers l'Asie et à embrasser la mutation technologique.
JPMorgan a annoncé jeudi une hausse de 7,1% de son bénéfice net au troisième trimestre, à 6,73 milliards de dollars (soit 1,76 dollar par action), l’activité de crédit ayant compensé le repli dans le trading. Les analystes interrogés par Thomson Reuters anticipaient, en moyenne, un bénéfice de 1,65 dollar par action. Le produit net bancaire a augmenté à 26,2 milliards de dollars, à comparer au montant de 25,3 milliards de dollars attendu par les analystes. Les revenus du trading ont diminué de 21% à 4,53 milliards de dollars au troisième trimestre. Le PDG de JPMorgan, James Dimon, avait prévenu à la mi-septembre que les revenus du trading seraient probablement inférieurs de 20% à ceux du troisième trimestre 2016 en raison de la faible volatilité des marchés. Les coûts ont diminué à 14,32 milliards de dollars, contre 14,46 milliards de dollars un an plus tôt, tandis que le rendement des fonds propres (ROE) a atteint 11%, à comparer à 10% au troisième trimestre 2016.
Lloyds Banking Group a annoncé jeudi l’achat du pôle retraites et épargne de Zurich Insurance en Grande-Bretagne, un secteur d’activité sur lequel l'établissement britannique a décidé de mettre l’accent via sa filiale Scottish Widows. L’activité rachetée à Zurich Insurance représente 15 milliards de livres (16,7 milliards d’euros) d’actifs et 500.000 clients, a précisé Lloyds, sans dévoiler le montant de la transaction. Scottish Widows dispose pour sa part de plus de 124 milliards de livres de fonds, dont 35 milliards dans des régimes de retraite privés. Au Royaume-Uni, les spécialistes de l’assurance-vie et les gestionnaires d’actifs veulent tirer parti de nouvelles règles laissant plus de latitude aux retraités pour placer leur argent.
Citigroup a publié jeudi des comptes du troisième trimestre meilleurs que prévu. La banque américaine a annoncé une hausse de 7,6% de son bénéfice net, à 4,1 milliards de dollars. Le bénéfice par action a grimpé d’environ 15% à 1,42 dollar, porté par les efforts de la banque pour réduire son flottant de 7%. Les analystes attendaient en moyenne un BPA à 1,32 dollar, selon Thomson Reuters. Les dépenses se sont contractées de 2%, tandis que le chiffre d’affaires a progressé de 2% à 18,17 milliards, grâce à la hausse des commissions dans la banque d’investissement. En revanche, ce qui était attendu étant donné l'évolution des marchés, le revenu du trading a baissé de 11%, freiné par la chute de 16% de l’importante activité de courtage obligataire. Point noir, Citi a vu ses provisions pour créances douteuses augmenter du côté des particuliers. Le montant de ces créances a progressé de 17%. En conséquence, le bénéfice net de la banque de détail a baissé de 16% sur le marché nord-américain.
Le ministère allemand des Finances a déclaré jeudi qu’il n'était pas pressé de céder sa participation dans Commerzbank. «Notre position sur Commerzbank n’a pas changé. Nous ne somme pas pressés. Nous voulons obtenir un bon résultat pour le contribuable», a déclaré un porte-parole du ministère. Le journal Die Welt avait rapporté jeudi les propos d’un haut fonctionnaire, affirmant que le gouvernement allemand n’avait pas l’intention de vendre la part de l’Etat dans Commerzbank.
La banque a publié, jeudi, un bénéfice trimestriel en hausse de 7,6%, soutenu par une plus-value sur la vente d'un actif, une baisse des coûts et les revenus du trading.
L’autorité européenne des assurances et des fonds de pension, l’Eiopa, est attentive à ce que les outils utilisés par le secteur pour évaluer ses risques, qu’ils soient financiers ou non, soient les bons outils, a déclaré hier aux Assises européennes de la gestion, Fausto Parente, directeur exécutif de l’Eiopa. Ces assises étaient organisées par l’Association française de la gestion financière (AFG) avec pour thème central l’investissement responsable. Fausto Parente a aussi indiqué que les résultats des stress-tests pratiqués sur les assureurs européens seraient rendu publics l’année prochaine. Il a salué les travaux actuels du régulateur hollandais pour aider à harmoniser la terminologie concernant les risques non financiers à travers l’ISR. Il a par ailleurs affirmé que la réforme de Solvabilité 2 ne décourageait pas la vision et les investissements de long terme comme certains ont tendance à la penser. «Nous sommes convaincus que la valorisation au marché est bonne façon de tenir compte des risques ESG (Environnement, social et gouvernance)» a-t-il déclaré.
Le comité du pilotage sur les bonnes pratiques de vote vient de lancer la consultation 2017 sur le code de bonnes pratiques des agences de conseil de vote afin d'évaluer auprès des investisseurs et des entreprises si les Principes de bonnes pratiques (BPP) ont bien rempli leur fonction d’assurer l’intégrité et l’efficacité des services proposés par les agences de vote. Les BPP ont été introduits en 2014 dans le cadre d’une démarche volontaire des parties prenantes, afin de promouvoir une meilleure compréhension du rôles agences de conseil et davantage de transparence sur leurs activités. La consultation sera aussi l’occasion de vérifier la compatibilité des BPP avec les exigences de la directive révisée sur les droits des actionnaires qui doit entrer en vigueur en 2019. La consultation est ouverte jusqu’au 15 décembre 2017.
Le gérant de hedge funds Patrick Degorce a perdu une bataille juridique contre l’autorité fiscale britannique concernant des millions de livres qu’il détenait dans un plan d’évasion fiscal controversé, rapporte Financial News. Une cour britannique a rejeté la deuxième tentative de l’intéressé, directeur des investissements au sein de Theleme Partners, de renverser une décision d’un tribunal fiscal qui avait estimé qu’il avait tenté de cacher des millions de livres dans un plan de financement du cinéma. Il pourrait devoir payer 7,5 millions de livres.
La société Natixis Asset Management a formé un recours devant le Conseil d’Etat contre la décision de la commission des sanctions du 25 juillet 2017, a annoncé hier l’Autorité des marchés financiers sur son site Internet. Pour rappel, la commission avait infligé à Natixis AM une amende record de 35 millions d’euros, ainsi qu’un avertissement. L’affaire concerne des manquements aux obligations professionnelles dans la gestion entre 2012 et 2015 de 133 fonds à formule.