Le gouvernement pourrait être prêt à revoir la fiscalité de l’assurance vie pour les «petits» contrats de moins de quatre ans. Si le projet loi de finances pour 2018 prévoit que les revenus tirés de placements au delà de 150.000 euros soient soumis à la flat tax de 30%, quelle que soit l’ancienneté du contrat, en revanche, les «petits» contrats, avec des primes inférieures à 150.000 euros, seraient imposés à hauteur de 52,2%, au total, quand ils ont moins de quatre ans. Cette surtaxation des «petits» par rapport aux «gros», outre qu’elle peut choquer, risque d'être contraire à la constitution. D’où l’idée de corriger la copie initiale via un amendement parlementaire, qui serait adopté dès cette semaine par la commission des Finances de l’Assemblée nationale.
Le Conseil européen a validé lundi les nouvelles règles encadrant le capital-risque en Europe, entérinant une réforme négociée depuis plus d’un an à Bruxelles pour stimuler les investissements dans les start-up et qui marque une nouvelle étape dans la mise en place de l’Union des marchés de capitaux. «L’objectif est de faire en sorte que les entreprises ne dépendent plus exclusivement des banques, en leur permettant de lever plus facilement des fonds sur les marchés de capitaux», a déclaré Toomas Toniste, ministre estonien des Finances et président du Conseil européen. La nouvelle règlementation prévoit de relever les seuils d’actifs sous gestion pour les fonds européens de capital-risque et de réduire les charges administratives.
La banque allemande va adopter ce statut pour prendre en charge les obligations de reporting post-trade de ses clients dès leur entrée en application en 2018.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a publié lundi un briefing sur l’application de l’identifiant unique des intervenants sur les marchés financiers (Legal entity identifier – LEI), alors que son usage est prévu dans le cadre de la réforme MIF 2 qui entre en vigueur le 3 janvier 2018. «En se basant sur l’expérience de reporting d’Emir, l’Esma exhorte les entités concernées à ne pas remettre à plus tard leurs préparations pour ce sujet important, une préparation en amont devant aider à éviter des retards supplémentaires et s’assurer que tous les intervenants de marché sont prêts pour le nouveau régime», explique l’autorité dans un communiqué.
Les résultats des grandes banques américaines au troisième trimestre devraient être mitigés en raison d’une très faible croissance des prêts, d’une progression modeste des marges nettes d’intérêt et du faible élan des revenus sur les marchés de capitaux, écrivent les analystes de JPMorgan dans une note. Ces éléments négatifs devraient cependant être compensés en partie par une diminution des coûts et des provisions pour certaines banques ainsi que par des rachats d’actions accrus, selon le courtier. «En moyenne, la croissance du bénéfice par action au T3 devrait provenir essentiellement de rachats d’actions», expliquent-ils. Les revenus du trading sont attendus en baisse de 15% sur un an en raison du recul de la volatilité, poursuit JPMorgan. Citigroup et JPMorgan publieront leurs comptes jeudi, suivies le lendemain par Bank of America et Wells Fargo, puis la semaine prochaine par Goldman Sachs et Morgan Stanley.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a publié lundi un briefing sur l’application de l’identifiant unique des intervenants sur les marchés financiers (Legal entity identifier – LEI), alors que son usage est prévu dans le cadre de la réforme MIF 2 qui entre en vigueur le 3 janvier 2018. «En se basant sur l’expérience de reporting d’Emir, l’Esma exhorte les entités concernées à ne pas remettre à plus tard leurs préparations pour ce sujet important, une préparation en amont devant aider à éviter des retards supplémentaires et s’assurer que tous les intervenants de marché sont prêts pour le nouveau régime», explique l’autorité dans un communiqué.
Le Conseil européen a validé lundi les nouvelles règles encadrant le capital-risque en Europe, entérinant une réforme négociée depuis plus d’un an à Bruxelles qui vise à stimuler les investissements dans les start-up et l’innovation et marque une nouvelle étape dans la mise en place de l’Union des marchés de capitaux.
Le réassureur français Scor estime que les ouragans Harvey, Irma et Maria, ainsi que les séismes qui ont affecté le Mexique, représenteront un coût de 430 millions d’euros dans ses résultats du troisième trimestre, après rétrocession et impôts. « Compte tenu de la nature, de l’ampleur et de la survenance très récente de ces événements et du nombre limité de remontées d’information des cédantes reçues à ce jour, une marge d’incertitude significative subsiste dans cette estimation », indique le groupe dans un communiqué publié aujourd’hui. Il juge malgré tout « extrêmement faible » la probabilité que son capital contingent soit déclenché en 2017.
La Mutuelle Générale a annoncé vendredi que les conseils d’administration de La Mutuelle Générale, de MG Union et de Mutaris Caution ont nommé Christophe Harrigan comme directeur général et dirigeant effectif. Ce dernier était jusqu’à présent directeur financier. Il a dans la foulée nommé Stéphane Gannac et Frédéric Rousseau, jusqu’à présent directeur administratif et directeur du développement, comme directeurs généraux adjoints de La Mutuelle Générale. Christophe Harrigan pilotera le plan stratégique approuvé le 22 septembre. Le nouvel organigramme sera également présenté prochainement aux instances représentatives du personnel et aux collaborateurs.
L’Isda a considéré à l’unanimité que l’opération de rachat de dette de la banque portugaise, nécessaire à sa cession à Lone Star, est un «événement de crédit».
Le Comité de Bâle a annoncé vendredi avoir décidé de laisser plus de latitude aux autorités nationales dans l’application du ratio de liquidité à un an (NSFR, net stable funding ratio) aux engagements liés aux dérivés. Le NSFR prévoit un poids de 20% des engagements liés aux dérivés, mais le Comité de Bâle va laisser les autorités descendre jusqu’à 5%. L’Union européenne a publié une proposition d’application de ce ratio l’année dernière. Lors de la consultation, des banques avaient estimé un coût de cette régulation jusqu’à 15 milliards d’euros.
L’action Morgan Stanley est montée jusqu'à 50,14 dollars vendredi à la Bourse de New York, pour clore la séance à 49,8 dollars (+0,26%). C’est la première fois depuis la crise financière de 2008 que le cours de la banque américaine dépasse le seuil des 50 dollars. Ainsi, Morgan Stanley rejoint le club des banques qui, comme JPMorgan, Wells Fargo et Goldman Sachs ont regagné la totalité de la valeur qu’elles avaient perdue en Bourse lors de la crise financière. Ce n’est pas le cas de Bank of America ni de Citigroup. Le titre Morgan Stanley a gagné 19% depuis le 1er janvier, une progression équivalente à celles d’autres grands groupes bancaires de Wall Street, stimulés par le relèvement progressif des taux directeurs de la Réserve fédérale et par les espoirs d’une déréglementation du secteur sous la présidence de Donald Trump.
L’administration américaine espère renverser la tendance à la baisse du nombre d’entreprises cotées en ajustant les exigences règlementaires à la taille de l’entreprise.
Monte dei Paschi (MPS) a annoncé avoir lancé une offre publique pour le compte de l’Etat, visant à échanger des actions distribuées à d’anciens petits porteurs d’obligations dans le cadre du plan de sauvetage public de la banque. La banque toscane n’a pas précisé le calendrier de cette offre, qui pourrait commencer avant la fin du mois d’octobre et devrait durer trois semaines. L’opération portera sur un montant maximum de 1,5 milliard d’euros, les obligations senior ayant comme échéance mai 2018. A la suite de cette opération, la participation du Trésor italien dans MPS passera de 52,2% à 67,8%.
Après les rumeurs de rapprochement entre Commerzbank et l’italienne UniCredit, puis BNP Paribas, c’est une autre banque française qui s’intéresse à Commerzbank. Dans les colonnes du Handelsblatt, Philippe Brassac, le directeur général de Crédit Agricole, exprime son intérêt pour la banque des entreprises, au cas où l’Etat allemand serait prêt à céder sa participation de 15%. Brassac voudrait que son groupe soit aussi bien implanté en Allemagne qu’en Italie. Le plan stratégique du Crédit Agricole stipule que la croissance organique sera la priorité jusqu’en 2019, «mais cela ne veut pas dire que nous n’examinerions pas des possibilités intéressantes», explique Brassac. Si Commerzbank était vraiment disponible sur le marché «nous devrions sûrement l’analyser comme l’un des instituts importants de la zone euro», ajoute-t-il.
La gestion du portefeuille d’actifs de la MIF (4,2 milliards d’euros) repose à 80% sur une équipe interne de 40 collaborateurs qui a développé ses savoirs et ses propres outils au cours des dix dernières années. Son cœur de métier : la gestion taux. Mais depuis deux ans, la mutuelle s’est tournée vers des actifs moins liquides (infrastructures, dette privée non cotée) et a décidé de porter leur part de 3 à 6% dans son portefeuille en investissant via des fonds ouverts et dédiés.
Tombé un peu par hasard dans le monde des investisseurs institutionnels, plus précisément à la Mutuelle d’Ivry La Fraternelle (MIF), Ferréol Baudonnière, directeur financier et des opérations, n’a pourtant pas vu les années passer. Arrivé en 2001 à la MIF, après des études matheuses, il s’est particulièrement impliqué dans la réussite du projet de la mutuelle et même à « son dépassement ». Son mot d'ordre : cohésion et esprit d'équipe.
La Mutuelle Générale a annoncé vendredi que les conseils d’administration de La Mutuelle Générale, de MG Union et de Mutaris Caution ont nommé Christophe Harrigan comme directeur général et dirigeant effectif. Ce dernier était jusqu’à présent directeur financier. Il a dans la foulée nommé Stéphane Gannac et Frédéric Rousseau, jusqu’à présent directeur administratif et directeur du développement, comme directeurs généraux adjoints de La Mutuelle Générale.
L’action Morgan Stanley est montée jusqu'à 50,14 dollars vendredi matin à la Bourse de New York. C’est la première fois depuis la crise financière de 2008 que le cours de la banque américaine dépasse le seuil des 50 dollars. Ainsi, Morgan Stanley rejoint le club des banques qui, comme JPMorgan, Wells Fargo et Goldman Sachs ont regagné la totalité de la valeur qu’elles avaient perdue en Bourse lors de la crise financière. Bank of America et Citi n’ont pas encore retrouvé leur valeur d’avant-crise.
Le Trésor américain a publié jeudi un nouveau rapport sur les opportunités d’assouplissement du cadre réglementaire des marchés financiers américains. Après un premier rapport publié au printemps qui ciblait la réglementation bancaire, il se penche sur les marchés financiers au sens large. «Les Etats-Unis ont connu une croissance atone depuis bien trop longtemps», a déclaré le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin. «Dans ce rapport, nous examinons les marchés de capitaux pour identifier les régulations qui font obstacles à la croissance économique et la formation de capital.» Le Trésor propose ainsi de revenir sur de nombreuses exigences en matière de transparence, en particulier pour les petites entreprises, d’améliorer au contraire la transparence sur le marché des Treasuries, ou encore d’alléger les exigences règlementaires en matière de titrisation et de courtage des dérivés. Le Trésor propose également de réhausser la limite haute de levée de fonds via le crowsfunding de 1 à 5 millions de dollars.
Monte dei Paschi (MPS) a annoncé avoir lancé une offre publique pour le compte de l’Etat, visant à échanger des actions distribuées à d’anciens petits porteurs d’obligations dans le cadre du plan de sauvetage public de la banque. La banque toscane n’a pas précisé le calendrier de cette offre, qui pourrait commencer avant la fin du mois d’octobre et devrait durer trois semaines. L’opération portera sur un montant maximum de 1,5 milliard d’euros, les obligations senior ayant comme échéance mai 2018. A la suite de cette opération, la participation du Trésor italien dans MPS passera de 52,2% à 67,8%.
L'économie américaine a détruit 33.000 postes non agricoles au mois de septembre, là où le consensus des économistes interrogés par Reuters anticipait la création de 90.000 postes. Une contre-performance due aux perturbations provoquées par le passage des ouragans Harvey et Irma dans le sud du pays, qui devrait aussi faire ralentir la croissance au troisième trimestre.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a publié jeudi 5 octobre son programme de travail pour l’année 2018. Elle indique qu’elle se concentrera sur la convergence de la supervision en Europe et l’évaluation des risques pour la stabilité financière. Ce programme «reflète le changement de priorité de l’Esma, de la mise en place d’un livre unique de règles vers deux activités clés : la convergence de la supervision et l’évaluation des risques», explique l’agence dans un communiqué.«L’Esma se concentrera sur la promotion de la convergence de la supervision et sur l’évaluation des risques en 2018 avec une attention particulière sur une application homogène de Mifid 2 et de Mifir», déclare le président de l’Esma Steven Maijoor. «Cela reflète à la fois l’importance de s’assurer d’une transition sans accroc au nouveau régime Mifid et notre transition en tant qu’autorité de supervision de la construction du livre unique de règles à s’assurer de son application via des pratiques de supervisions convergentes à travers l’Union européenne.»En outre, l’Esma travaillera à s’assurer de la qualité et de la transparence des données qu’elle collecte, elle contribuera au développement des mesures de Niveau 2 concernant le nouveau régime des prospectus, elle se préparera aux évolutions envisagées dans le cadre de la réforme des Autorités de supervision européennes (ESA) et à l’encadrement des contreparties centrales, et continuera à travailler aux évolutions en vue du Brexit.
Le Crédit Agricole s’apprête à lancer une offre de banque mobile à bas prix visant à contrer l’offensive d’Orange sur ce terrain, rapportait hier le site internet du quotidien Les Echos. La banque verte proposera à partir de la fin du mois de novembre une offre bancaire simplifiée comportant un compte courant accessible via un téléphone mobile et une carte de paiement. La banque entend, comme l’opérateur téléphonique, répondre à la demande d’une nouvelle génération de consommateurs qui souhaite accéder aussi simplement que possible aux services bancaires les plus basiques, à des prix plancher. L’offre du Crédit Agricole serait non seulement accessible directement sur mobile mais aussi via les 39 caisses régionales et leurs 7.000 agences. Un client rencontrant des problèmes, ou souhaitant poursuivre vers des offres de crédit ou d'épargne, pourrait ainsi être accueilli par un conseiller.
Nippon Life Insurance discute du rachat d’une part majoritaire dans la division japonaise de l’américain MassMutual Financial Group, selon des sources proches du dossier citées par le Nikkei, qui le premier a rapporté l’information. Nippon Life devrait débourser entre 100 et 200 milliards de yens (755 millions d’euros à 1,51 milliard) pour cette participation.
Une enquête visant Standard Chartered a été ouverte sur un transfert de fonds atteignant 1,4 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros) réalisé fin 2015 de Guernesey vers Singapour, soit juste avant l’entrée en vigueur de la réglementation sur la transparence fiscale sur l’île anglo-normande, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. L’enquête, menée par la Commission des services financiers de Guernesey et la banque centrale de Singapour, fait suite aux questions soulevées par certains salariés de la banque pour savoir si l’origine des fonds appartenant à sa clientèle privée avait bien été contrôlée.
Le ministère de l’Economie et des Finances vient de lancer une consultation publique sur la simplification des normes et la dé-surtransposition des directives européennes affectant l’activité du secteur financier – banques, assurances, gestion d’actifs, marchés financiers. «L’objectif est d’assouplir quand cela est possible et pertinent la réglementation financière, au bénéfice des utilisateurs de services financiers et de renforcer l’attractivité de l’économie française», explique un communiqué. La consultation est ouverte jusqu’au lundi 27 novembre 2017.