Les sociétés de gestion BlueBay Asset Management et JO Hambro Capital Management (JOHCM) sont les deux derniers acteurs de la gestion d’actifs à opter pour la prise en charge des coûts de la recherche externe dans le cadre de l’entrée en vigueur, début 2018, de la directive MIF II. Plusieurs sociétés de gestion ont déjà annoncé qu’elles absorberaient elles aussi le coût de la recherche externe, à l’instar d’Unigestion, T. Rowe Price, Vanguard ou encore J. P. Morgan, mais d’autres, comme les groupes allemands Union Investment ou DekaBank ont choisi de répercuter ce coût sur la clientèle."En tant que gestionnaire actif de fonds de forte conviction, notre recherche maison est essentielle pour dégager de la surperformance pour nos clients, mais nous attachons également beaucoup d’importance à l’accès à une recherce sélectionnée réalisée par des acteurs externes. MiFID II accroît le niveau de transparence sur le coût des services de recherche, et nous estimons que dans le cadre de cette réglementation, le paiement direct de coût est dans le meilleur intérêt de nos clients», commente Ken Lambden, directeur général groupe de JOHCM, cité dans un communiqué. JOHCM précise que les frais liés à la recherche externe s'élèvent à environ 5 millions de livres par an.