Axa a enclenché jeudi la mise en Bourse à New York de sa filiale américaine d’assurance-vie et de gestion d’actifs Axa Equitable, qui doit lui permettre de lever jusqu’à 3 milliards d’euros pour financer une partie du rachat de l’assureur XL Group. L’assureur français précise dans un communiqué qu’il va proposer aux investisseurs 137,25 millions d’actions Axa Equitable, soit 24,5% du capital, dans une fourchette de prix allant de 24 à 27 dollars par titre (19,7 à 22,16 euros). L’opération, qui valorise Axa Equitable entre 13,5 et 15 milliards de dollars, est assortie d’une option de surallocation portant sur 20,587 millions d’actions supplémentaires, soit un montant compris entre 494 millions et 556 millions de dollars (405,6 millions à 456,6 millions d’euros). Le groupe annonce dans le même temps qu’il lance une émission d’obligations échangeables en actions Axa Equitable à échéance 2021, d’un montant de 750 millions de dollars (615,57 millions d’euros).
Scor a indiqué hier être «en bonne voie» pour remplir ses objectifs stratégiques après une hausse de son bénéfice net au premier trimestre. Le résultat net du réassureur au premier trimestre 2018 est ressorti à 166 millions d’euros, contre 140 millions d’euros au premier trimestre 2017, soit une hausse de 18,6%. Le ratio combiné, qui définit le rapport entre le coût des sinistres et le total des primes encaissées, s’est établi à 91,8% en réassurance non-vie, contre 94,5% sur la même période de 2017. Selon le consensus FactSet, les analystes anticipaient un résultat net de 160 millions d’euros et un ratio combiné de 90,7%.
Andrew Bailey, le président de la FCA, le gendarme britannique des marchés financiers, a défendu hier dans un discours à la London Business School le principe de la délégation de gestion des fonds. La City craint en effet que les autorités de régulation européennes ne restreignent l’application de la délégation de gestion afin de contraindre une partie des gérants installés à Londres de revenir sur le continent. Londres gère aujourd’hui 1.400 milliards de livres pour le compte de clients européens. «En vérité, la délégation est une norme globale bien établie, étayée par des standards solides et une coopération réglementaire, a-t-il déclaré. Ce n’est pas dépendant de l’adhésion à l’Union européenne. Il n’y aucune raison de compromettre un système qui clairement fonctionne bien.»
Pas d’accalmie en vue entre le Crédit Mutuel et Arkéa. Le Crédit Mutuel a jugé hier qu’une désaffiliation de sa branche dissidente Arkéa serait «nulle et non avenue». La banque indique dans un communiqué qu’elle exercera des recours judiciaires contre ce projet qu’Arkéa souhaite soumettre à son assemblée générale prévue le 16 mai. Arkéa souhaite que les présidents des caisses locales puissent donner mandat à ses dirigeants d’engager une procédure de désaffiliation unilatérale de la Confédération nationale du Crédit mutuel (CNCM), l’organe central du groupe bancaire mutualiste.
Axa a enclenché jeudi la mise en Bourse à New York de sa filiale américaine d’assurance-vie et de gestion d’actifs Axa Equitable, qui doit lui permettre de lever jusqu'à trois milliards d’euros pour financer une partie du rachat de l’assureur XL Group. L’assureur français précise dans un communiqué qu’il va proposer aux investisseurs 137,25 millions d’actions Axa Equitable, soit 24,5% du capital, dans une fourchette de prix allant de 24 dollars à 27 dollars par titre (19,7 à 22,16 euros).
François Pérol met fin à son aventure chez BPCE. Le président du directoire du groupe a remis sa démission au conseil de surveillance, indiquent plusieurs sources, confirmant l’information révélée par Challenges. Un départ a priori surprenant, François Pérol ayant présenté fin novembre 2017 le nouveau plan stratégique de la banque, qui courait jusqu’en 2020, date d’échéance de son mandat. Depuis juin 2017 et sa relaxe de toute poursuite de prise illégale d’intérêt, l’horizon était plus dégagé pour le dirigeant, en interne comme en externe.
Barclays a annoncé jeudi une perte nette de 764 millions de livres sterling (874 millions d’euros) au premier trimestre 2018, à comparer à un bénéfice de 190 millions de livres un an plus tôt. Le produit net bancaire s’est quant à lui établi à 5,4 milliards de livres sur la période, soit une baisse de 8% par rapport au premier trimestre 2017. La banque avait alors comptabilisé une plus-value de cession.
La banque allemande Deutsche Bank a annoncé jeudi qu’elle allait réduire la voilure de sa banque d’investissementen se recentrant sur l’Europe et procéder à des suppressions d’emplois. Parallèlement, le groupe a publié un bénéfice net en baisse de 79% au premier trimestre, à 120 millions d’euros.
Scor a indiqué jeudi être « en bonne voie » pour remplir ses objectifs stratégiques après une hausse de son bénéfice net au premier trimestre. Le résultat net du réassureur au premier trimestre 2018 est ressorti à 166 millions d’euros, contre 140 millions d’euros au premier trimestre 2017, soit une hausse de 18,6%. Le ratio combiné, qui définit le rapport entre le coût des sinistres et le total des primes encaissées, s’est établi à 91,8% en réassurance non-vie, contre 94,5% sur la même période de 2017. Selon le consensus FactSet, les analystes anticipaient un résultat net de 160 millions d’euros et un ratio combiné de 90,7%.
Le nombre de contrats de liquidité concernant des titres français sur le nombre de contrats en Europe. Le règlement sur les abus de marché (MAR) de 2016 avait permis à l’Autorité des marchés financiers de revoir sa pratique sur cette « spécificité » française pour une période de transition de deux ans : l’Autorité européenne vient de s’y opposer, rejetant l’idée d’exemptions à certaines obligations de transparence des prestataires dans certaines conditions...
94.5 %. La consultation engagée auprès des caisses locales du groupe bancaire, qui dans une organisation coopérative et mutualiste sont les seules habilitées à décider de l’avenir du groupe, a abouti à 94,5 % de votes exprimés pour le projet d’indépendance d’Arkéa. « Un vote historique et incontestable », selon Jean-Pierre Denis, président du groupe. Le taux de participation s’est élevé à 92 %, soit 2.876 administrateurs. En Bretagne, le vote pour l’indépendance a atteint 97,7 % et 85 % dans le Sud-Ouest. Dans le Massif central, six caisses sur trente ont participé au vote malgré l’interdiction du conseil d’administration de la fédération et approuvé le projet d’indépendance. Toutefois, le CM11 considère ces résultats comme non valides.
Charles-Henry Gaultier, associé-gérant chez Lazard Un nouvel associé-gérant chez Lazard CHARLES-HENRY GAULTIER Associé-gérant en ECM advisory, Lazard. u 47 ans, IEP Paris, DEA en économie appliquée de l’IEP Paris, DESS entreprises publiques (Paris-Dauphine et Paris Sud-Sceaux). Charles-Henry Gaultier débute sa carrière en 1997 en tant qu’analyste chez Deutsche Bank au sein de l’équipe corporate finance à Paris avant de rejoindre l’équipe ECM (equity capital markets) à Londres en 1999. Il rejoint en 2002 Credit Suisse comme responsable ECM France Belgique puis UBS en 2005 en qualité de responsable ECM pour la France, le Benelux, le Moyen-Orient et le Portugal. Responsable ECM pour le Benelux, la France, la Scandinavie et la Suisse chez Bank of America Merrill Lynch à Paris de 2010 à 2015, il était depuis responsable de l’activité ECM de Deutsche Bank pour la France.
Le régulateur boursier veut fixer des conditions draconiennes aux banques non chinoises qui seraient autorisées à prendre 51% de leurs JV sur le marché onshore.
La Banque centrale européenne (BCE) a accordé une exemption à Deutsche Bank concernant l’utilisation des fonds détenus par sa filiale Postbank, a indiqué hier un porte-parole de la banque allemande. Cette exemption autorise Deutsche Bank à mettre à profit les fonds de Postbank dans d’autres branches du groupe bancaire, alors qu’ils sont jusqu’à présent majoritairement confinés au financement de prêts hypothécaires aux rendements faibles. L’obtention de l’exemption, qui avait été auparavant refusée, poussant Deutsche Bank à mettre sa filiale en vente, marque un premier succès pour le nouveau patron de la première banque allemande, Christian Sewing.