Dans le cadre de la diversification de ses activités et de l’avancement de son plan stratégique Ambition Matmut, le groupe mutualiste poursuit la réorganisation de sa direction générale et a annoncé hier la nomination de trois nouveaux membres du Comité de direction. François Farcy, directeur général adjoint, se voit confier la responsabilité de la Coordination métiers. David Quantin est nommé directeur général adjoint Organisation, systèmes d’information et innovation. Olivier Requin est quant à lui nommé directeur général adjoint Assurance IARD.
La Banque centrale européenne (BCE) a publié hier un cadre européen pour simuler une cyber-attaque afin de tester la résilience des entités des marchés financiers. TIBER-EU, pour Threat Intelligence Based Ethical Red Teaming, doit aider l’entité contrôlée à «évaluer ses capacités en termes de protection, de détection et de réaction aux cyber-attaques potentielles», souligne la Banque de France dans un communiqué. L’utilisation du cadre TIBER-EU, bien que conçu par la BCE, est en effet laissé à la charge des autorités nationales et aux entités concernées, sur une base volontaire.
Le numéro un européen de l’assurance Allianz a indiqué hier avoir bouclé vendredi comme prévu la procédure de retrait obligatoire d’Euler Hermes de la cote, devenant l’unique actionnaire du spécialiste de l’assurance crédit. Les 3,64% du capital non apportés à l’offre dévoilée en novembre dernier ont été indemnisés au prix de 122 euros par action. Au total, le rachat des minoritaires d’Euler Hermes a représenté un investissement de 1,85 milliard d’euros de la part d’Allianz.
La banque britannique Standard Chartered a annoncé mercredi une hausse de 20% de son bénéfice courant avant impôt au premier trimestre, à 1,26 milliard de dollars, soutenue en partie par une progression des revenus de son activité de gestion de patrimoine.
Le président de la République a déclaré au magazine Forbes qu’il comptait mettre un terme à l’impôt «Exit tax» mis en place sous Nicolas Sarkozy avec pour objectif de freiner l’exil fiscal, notamment vers la Belgique, rapporte Le Figaro. Soucieux d'éviter une fiscalité trop lourde, des entrepreneurs français qui souhaitaient vendre leur société étaient nombreux à choisir de vivre à Bruxelles, la Belgique n’imposant pas les plus-values réalisées lors de la vente d’une société. Une fois installés, ces chefs d’entreprise français cédaient leur société. Mais, depuis l’instauration de l'«exit tax», ils ne peuvent plus échapper au fisc français. Ils sont redevables d’une taxation calculée sur la plus-value «latente» de leurs titres. Cette mesure fiscale vise depuis le 1er janvier 2014 les contribuables détenant un patrimoine en actions et obligations supérieur à 800.000 euros ou détenant au moins 50 % du capital d’une entreprise. La fin de l'«exit tax» complète les décisions déjà prises pour attirer les investisseurs français et étrangers - réforme de l’ISF, création d’un prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital. Emmanuel Macron avait notamment déclaré lors du dernier forum de Davos: «Personne ne pourra me soupçonner de ne pas être “business friendly”.»
L’Union européenne a fait machine arrière sur la délégation de gestion, rapporte le Financial Times fund management. Bruxelles avait proposé que les régulateurs nationaux attendent l’approbation de l’Esma pour accorder les droits de délégation aux sociétés de gestion individuelles, privant les régulateurs nationaux de leurs prérogatives dans ce domaine et rendant le processus plus onéreux. Cela a été supprimé, ce qui devrait être bien accueilli par le secteur britannique de la gestion d’actifs, lequel aurait autrement eu des problèmes pour fournir des services aux clients étrangers.
RBS a annoncé hier qu’elle allait supprimer 792 emplois et fermer 162 agences à la suite d’un examen de son réseau en Angleterre et au Pays-de-Galles. Cent-neuf agences seront fermées fin juillet et en août et 53 autres en novembre. «Nous ferons en sorte que les licenciements secs soient réduits au minimum», explique la banque dans un communiqué. Le syndicat Unite a fustigé ces mesures, qui font suite à la scission ratée de la filiale Williams & Glyn de RBS en 2016.
Après une nette accélération au quatrième trimestre 2017, la croissance de l’affacturage a ralenti au premier trimestre 2018 en France. Avec 73 milliards d’euros de créances prises en charge au cours des trois premiers mois de l’année, l’activité affiche une hausse de 9% sur un an, contre un bond de 13,5% au quatrième trimestre 2017. A fin mars, la production cumulée sur douze mois atteint 296,6 milliards d’euros, soit une progression sur un an de 8,5%, après une hausse de 8,4% à fin décembre.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé lundi prévoir de démarrer un deuxième programme de séparation de ses activités, visant à transférer certains produits dérivés de la structure NatWest Bank à la banque de détail NatWest Markets, deux entités appartenant à la banque britannique. RBS a déclaré que le premier programme, lancé dans le cadre de la loi de séparation des activités de banque de détail et de banque d’investissement au Royaume-Uni, a déjà été mis en œuvre et que le deuxième, s’il est validé en justice, devrait être appliqué en août. Le groupe bancaire britannique a ajouté qu’il prévoyait de remanier la structure du capital de NatWest Markets, anciennement appelée RBS, par le biais d’une réduction de capital.
L’assureur britannique va rembourser 14 millions de livres à quelque 2.000 investisseurs à la suite de la tentative avortée d’annulation de ses actions de préférence.
Le ralentissement de la banque de détail devrait encore se faire sentir, avant des jours meilleurs. BNP Paribas et la Société Générale publient leurs résultats ce vendredi.
La supervision bancaire unique coûtera plus cher aux banques en 2018. Dans un communiqué publié lundi, la Banque centrale européenne a fixé la note à 502,5 millions d’euros. Compte tenu d’un surplus non utilisé de 27,7 millions en 2017, les banques européennes soumises à la supervision unique se partageront donc une facture de 474,8 millions d’euros. C’est plus qu’en 2017, où ce chiffre avait atteint 425 millions d’euros une fois pris en compte une réserve de 41,1 millions non utilisée en 2016. La BCE explique cet écart par les travaux liés au Brexit et par sa participation aux tests de résistance de l’Autorité bancaire européenne qui seront menés cette année.
Les banques italiennes, dont les profits ne couvrent déjà pas le coût du capital, risquent d'être confrontées à de nouvelles pressions sur leurs coûts de financement en raison des dettes convertibles en actions en cas de faillite (dettes du bail-in) qu’elles vont devoir émettre avec l’entrée en vigueur de nouvelles règles prudentielles, a prévenu vendredi la Banque d’Italie. Dans son rapport semestriel sur la stabilité financière, elle indique que les banques ont dégagé une rentabilité des fonds propres de 4,1% l’année dernière hors éléments exceptionnels, soit moins de la moitié de leur coût moyen du capital de 9%. Un quart des banques transalpines a affiché une rentabilité des fonds propres inférieure à 1%. La banque centrale juge que les plus grandes banques du pays pourraient afficher une insuffisance de dettes éligibles au MREL comprise entre 30 et 60 milliards d’euros à l’issue de la période de transition en 2020.
Deutsche Bank devrait supprimer environ un millier de postes, soit 10% de ses effectifs aux Etats-Unis, rapportait vendredi soir Reuters d’une source proche du dossier. La banque allemande a déjà licencié 400 personnes cette semaine, dont 300 banquiers d’affaires, selon une deuxième source. Jeudi, le groupe a annoncé une réorganisation en profondeur de son activité de banque d’investissement, réduisant la voilure dans le trading obligataire et actions après un premier trimestre marqué par une chute de 79% du bénéfice net. Il n’avait alors pas donné de chiffre ou de calendrier précis.
Figure du monde de l’assurance en France, Jean-Pierre Zerba est décédé jeudi 26 avril à l'âge de 66 ans. Il était notamment le fondateur des Journées du courtage et du Club de l’assurance. De nombreuses personnalités du secteur lui ont rendu hommage vendredi, de Bernard Spitz, président de la Fédération française de l’assurance (FFA), à Pascal Demurger, directeur général de la Maif.
L’Union européenne s’est prononcée vendredi pour l’interdiction de trois insecticides néonicotinoïdes, jugés responsables de la baisse du nombre d’abeilles et de bourdons. Il s’agit de l’imidaclopride, produit par l’allemand Bayer CropScience, du clothianidine de Takeda Chemical Industries et Bayer CropScience, ainsi que du thiaméthoxame du suisse Syngenta. Ces insecticides seront interdits pour toutes les cultures en plein champ mais autorisés dans les serres, a précisé la Commission européenne. L’UE avait déjà imposé en 2013 des restrictions pour ces trois insecticides, décision contestée en justice par Bayer et Syngenta devant la Cour européenne de justice qui rendra sa décision le 17 mai.
Tout en étudiant un rapprochement avec Malakoff Médéric, Humanis a signé comme attendu une année 2017 difficile sur le plan financier. Les activités d’assurance de personne du groupe ont publié vendredi une perte nette de 298 millions d’euros, très affecté par le renforcement des provisions en prévoyance. Le ratio de solvabilité s'élève à 160%. En particulier, Humanis Prévoyance affiche une perte de 322 millions pour un ratio de solvabilité de 154 % à fin 2017. «Le groupe a engagé dans les meilleurs délais une série de mesures volontaristes pour redresser sa trajectoire financière en assurance de personnes, préparer le retour à l’équilibre d’ici 2020 d’Humanis Prévoyance et consolider sa trajectoire financière au-delà», précise un communiqué.
Le Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE) a annoncé vendredi avoir enregistré un produit net bancaire (PNB) de 1,07 milliard d’euros en 2017, pour un résultat net consolidé à 253 millions. A périmètre constant et retraité de la plus-value liée à la cession des titres CIC détenus par le groupe, le PNB aurait été de 1,17 milliard d’euros, soit une progression de 3,8% par rapport à 2016. Le groupe affiche à fin décembre un ratio CET1 de 15,7%, en hausse de 0,57 point de pourcentage par rapport à 2016. Le coût du risque crédit est passé de 21 à 9 millions d’euros, grâce à la maîtrise des engagements auprès des entreprises.
Affichant une gestion financière volontairement simple et compréhensible par ses adhérents, la mutuelle MGC délègue depuis toujours une grande majorité de la gestion de ses actifs. Mais en interne la "Mutuelle Générale des Cheminots" ne chôme pas : elle affiche pour les années à venir de nombreux projets de diversification du portefeuille, laquelle passera notamment par la création d'une poche d'immobilier de placement.
Séduit par le monde mutualiste dès ses débuts en tant que consultant, Christophe Brondel a confirmé cet attrait en devenant directeur financier de la mutuelle UMC, puis de la mutuelle MGC. Promu, depuis, directeur général de cette dernière, cet amoureux des Vosges a dorénavant en charge des projets très divers, et s'affranchit ainsi d'un ancrage au passé que pourrait laisser présager son goût prononcé pour les ouvrages historiques.
Le Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE) a annoncé vendredi avoir enregistré un produit net bancaire (PNB) de 1,07 milliard d’euros en 2017, pour un résultat net consolidé à 253 millions. A périmètre constant et retraité de la plus-value liée à la cession des titres CIC détenus par le groupe, le PNB aurait été de 1,17 milliard d’euros, soit une progression de 3,8% par rapport à 2016.
L’Union européenne s’est prononcée aujourd’hui pour l’interdiction de trois insecticides néonicotinoïdes, jugés responsables de la baisse du nombre d’abeilles et de bourdons constatée ces dernières années. Il s’agit de l’imidaclopride, produit par l’allemand Bayer CropScience, du clothianidine de Takeda Chemical Industries et Bayer CropScience, ainsi que du thiaméthoxame du suisse Syngenta. Une majorité qualifiée d’Etats membres - au moins 16 pays sur 28 représentant 65% de la population - a apporté son soutien à la proposition de la Commission européenne.
Tout en étudiant un rapprochement avec Malakoff Médéric, Humanis a signé comme attendu une année 2017 difficile sur le plan financier. Les activités d’assurance de personne du groupe ont publié vendredi une perte nette de 298 millions d’euros, très affecté par le renforcement des provisions en prévoyance. Le ratio de solvabilité s'élève à 160%. En particulier, Humanis Prévoyance affiche une perte de 322 millions pour un ratio de solvabilité de 154 % à fin 2017.
Le conseil d’administration de Natixis a désigné vendredi François Riahi en tant que directeur général du groupe. Il succèdera le 1er juin à Laurent Mignon, qui prendra à cette date la présidence du directoire de la maison-mère BPCE, après le départ de François Pérol pour Rothschild officialisé jeudi.
Figure du monde de l’assurance en France, Jean-Pierre Zerba est décédé jeudi 26 avril à l'âge de 66 ans. Il était notamment le fondateur des Journées du courtage et du Club de l’assurance. De nombreuses personnalités du secteur lui ont rendu hommage vendredi, de Bernard Spitz, président de la Fédération française de l’assurance (FFA), à Pascal Demurger, directeur général de la Maif.
Caixabank et BBVA ont dépassé les attentes au premier trimestre. Les deux banques espagnoles ont respectivement annoncé des bénéfices trimestriels de 704 millions d’euros et 1,34 milliard d’euros, alors que les analystes tablaient sur des chiffres respectifs de 590 millions et 1,16 milliard. Caixabank a vu son profit s’envoler de 74,7% et son produit net bancaire a augmenté de 19,5%, à 2,26 milliards. Le résultat net de BBVA a grimpé de 11,8% et de 22,3% à périmètre et change constants, à un pic de trois ans. La baisse de 0,8% de sa marge nette d’intérêts et le recul de 4,5% de ses revenus à 6,1 milliards d’euros ont été compensés par la maîtrise des charges opérationnelles et le repli des dépréciations sur actifs.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé vendredi que son bénéfice net a plus que triplé au premier trimestre et a confirmé ses objectifs pour 2018, ainsi que ses projections à moyen terme. Le bénéfice net du trimestre clos fin mars a atteint 792 millions de livres sterling (911 millions d’euros), contre 259 millions de livres au premier trimestre 2017. RBS a par ailleurs publié un ratio des fonds propres CET1 de 16,4%.