HSBC a annoncé ce vendredi qu’il rachèterait ses propres actions pour un montant de 2 milliards de dollars (1,67 milliard d’euros), mais le titre de l'établissement bancaire britannique a perdu près de 3% à la Bourse de Hong Kong ce matin en raison d’une hausse des coûts au premier trimestre.
Generali a annoncé ce matin une hausse de 8,6% de son bénéfice net au premier trimestre, soutenue par son activité d’assurance dommages. Le bénéfice net de l’assureur italien a atteint 581 millions d’euros au premier trimestre, à comparer à 535 millions d’euros un an auparavant et aux 575 millions d’euros attendus par les analystes, selon un consensus fourni par le groupe lui-même.
Swiss Re a réalisé au premier trimestre un résultat net meilleur que prévu mais en nette baisse sur un an en raison des pressions persistantes sur les tarifs de la réassurance. Le groupe suisse a fait état vendredi d’un bénéfice net trimestriel de 457 millions de dollars (381 millions d’euros), en baisse de 30% sur un an en raison également d’un changement dans les règles comptables américaines (US Gaap). Les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne à 447 millions de dollars.
L’action BNP Paribas reculait de 2% à l’ouverture après la publication des résultats du premier trimestre. Le produit net bancaire (PNB) de la première banque française par la capitalisation boursière a diminué de 4,4% à 10,8 milliards d’euros, un chiffre légèrement inférieur aux attentes du marché.
Axa a fait état hier d’une baisse de 2,7% à 30,8 milliards d’euros en données publiées de son chiffre d’affaires trimestriel en raison de l’appréciation de l’euro qui a pénalisé ses activités réalisées en dehors de la zone, principalement aux Etats-Unis. L’assureur français, qui a lancé la semaine dernière la mise en Bourse de sa filiale américaine d’assurance vie et de gestion d’actifs, précise que ses revenus ressortent en hausse de 2,2% en données comparables, portés notamment par l’activité du groupe en France dans l’assurance vie, l’assurance santé, l'épargne et la retraite. Aux Etats-Unis, sous l’impact des changes, le chiffre d’affaires a reculé de 16% entre janvier et mars, à 3,79 milliards d’euros.
La fédération FO Banques et Sociétés Financières a indiqué hier que la grève se poursuit au sein de l’implantation parisienne du groupe portugais la Caixa Geral De Depositos. Il s’agit du dix-septième jour de grève des salariés, qui revendiquent notamment l’ouverture de négociations concernant des embauches et une augmentation générale des salaires. Ils s’inquiètent aussi de la pérennité de leur emploi, la banque publique portugaise souhaitant fermer cette année entre 70 et 80 agences selon une annonce fin mars du directeur général, Paulo Macedo.
Le groupe franco-suisse Edmond de Rothschild a souhaité soumettre à l’ordre du jour de l’assemblée générale mixte de Rothschild & Co la nomination de deux nouveaux membres au conseil de surveillance. Une proposition à laquelle le groupe Rothschild s’est opposé pour la quatrième année consécutive. Dans un avis déposé au Balo que NewsManagers (groupe Agefi) a consulté, la banque dirigée par Ariane de Rothschild propose la nomination de Cynthia Tobiano et Yves Aeschlimann en qualité de membres du conseil de surveillance au cours de l’AG prévue le 17 mai.
UBS a demandé officiellement à pouvoir acquérir la majorité du capital de sa coentreprise chinoise de courtage, devenant ainsi la première grande banque à vouloir profiter de l’ouverture en cours du marché local. La China Securities Regulatory Commission a reçu la requête du groupe zurichois mardi, indique un avis publié sur le site de l’autorité. UBS a annoncé aujourd’hui dans un communiqué séparé qu’il souhaite porter sa participation dans sa filiale chinoise UBS Securities à 51% contre 24,99% actuellement. Pékin a précisé fin avril son engagement à faciliter l’accès à son marché domestique pour les sociétés financières étrangères. Ces dernières ont jusqu’à fin juin pour demander l’autorisation de porter le pourcentage de détention de leurs JV de 49% à 51% maximum.
La fédération FO Banques et Sociétés Financières a indiqué jeudi que la grève se poursuit au sein de l’implantation parisienne du groupe portugais la Caixa Geral De Depositos. Il s’agit du dix-septième jour de grève des salariés, qui revendiquent notamment l’ouverture de négociations concernant des embauches et une augmentation générale des salaires. « Les salariés de la Caixa Geral De Depositos n’ont pas à payer la note des égarements contrains et la mauvaise gestion de certains dirigeants de la banque », avance un communiqué, en référence au sauvetage de l’établissement par Lisbonne en 2017.
Les responsables des sociétés de gestion d’actifs devraient accroître leur collaboration dans tout le secteur et développer un dispositif qui permettrait aux sociétés d’identifier d'éventuelles attaques et d’y répondre de façon appropriée dans les plus brefs délais, selon une étude réalisée par l’association britannique des gestionnaires (Investment Association, IA) et le cabinet de conseil KPMG. L’association professionnelle vient de créer un comité dédié à la cybersécurité afin d’accompagner les sociétés de gestion sur toutes ces problématiques et développer en partenariat avec les régulateurs et les pouvoirs publics un guide sur la cybersécurité. Ce comité s’est réuni pour la première fois le mois dernier.Selon le rapport, les sociétés de gestion devraient partager les informations sur les menaces de cyberattaques. Elles devraient également partager les meilleures pratiques en la matière et collaborer collectivement pour former les personnels sur la cybersécurité, investir dans les nouvelles technologies au sein d’un consortium et partager leurs expertises.Une plateforme collaborative commune permettrait aussi d’accroître le pouvoir de lobbying du secteur auprès d’intervenants tiers, comme les fournisseurs de données, les opérateurs boursiers ou encore les banques spécialisées dans la conservation et l’administration de fonds.Selon l'étude, les sociétés de gestion d’actifs vont probablement constituer une cible privilégiée de cyberattaques compte tenu des montants significatifs d’actifs sous gestion, mais les acteurs du secteur sont moins bien préparés que dans l’assurance ou la banque.
Le groupe franco-suisse Edmond de Rothschild a souhaité soumettre à l’ordre du jour de l’assemblée générale mixte de Rothschild & Co la nomination de deux nouveaux membres au conseil de surveillance. Une proposition à laquelle le groupe Rothschild s’est, de nouveau, opposé. Dans un avis déposé au Balo que NewsManagers (groupe Agefi) a consulté, la banque dirigée par Ariane de Rothschild propose la nomination de Cynthia Tobiano et Yves Aeschlimann en qualité de membres du conseil de surveillance au cours de l’AG prévue le 17 prochain. Ces propositions ont été rajoutées à l’avis de convocation initial.
Paul de Leusse, le directeur général d’Indosuez Wealth Management, la banque privée de Crédit Agricole SA, va rejoindre le comité exécutif d’Orange où il sera en charge des services financiers, indique à L’Agefi une source proche du dossier, confirmant l’information révélée par Challenges dans son édition d’aujourd’hui. Il chapeautera le développement d’Orange Money et d’Orange Bank, dirigée par André Coisne, un autre ancien du Crédit Agricole. Son arrivée devrait être officialisée la semaine prochaine, précise la source. Orange ne fait pas de commentaire et le Crédit Agricole n’a pas répondu pour le moment à nos sollicitations.
Pour assurer leur renouvellement générationnel, les banques et les sociétés d’assurance privilégient ce mode de formation comme levier de pré-recrutement.
Kiril Bougartchev, associé gérant et Geoffroy Goubin, avocat du cabinet Bougartchev Moyne Associés ; Arnaud Touati, avocat associé du cabinet Alto AvocatsCryptomonnaies et ICO, vers la fin d’une ère de non-droit ?
André Renaudin, directeur général d’AG2R La Mondiale, prépare l’avenir : le rapprochement avec Matmut, la structuration du nouveau groupe, et sa succession.
Peut mieux faire. « Si le système financier international apparait aujourd’hui en meilleure santé qu’il y a dix ans, des zones de faiblesse demeurent », affirme l’institut de recherche Oxford Economics. Dans le sillage de la crise et du durcissement des contraintes réglementaires, les banques ont ainsi amélioré leur niveau de capital à l’échelle mondiale, le ratio core tier one (CET1) étant passé de moins de 6 % en 2009 à 12 % en moyenne aujourd’hui.
Il faut se garder de crier victoire trop vite dans le domaine informatique. Banco Sabadell s’était fendue d’un communiqué de presse triomphaliste pour saluer la migration de TSB, sa banque britannique, qui a troqué les systèmes de son ancien propriétaire Lloyds pour une nouvelle plate-forme. Patatras ! Quelques minutes plus tard, les premiers bugs sont apparus : en se connectant à leur compte, certains clients pouvaient voir les données d’autres particuliers… Pour régler le problème, TSB a donc dû bloquer l’accès à l’ensemble des comptes. Une semaine plus tard, la crise n’était toujours pas réglée, et elle vaut à la banque une volée de bois vert politique et médiatique outre-Manche. Le communiqué de Sabadell, lui, a été discrètement retiré du site.
ALEXANDRE DE ROTHSCHILD Président exécutif, Rothschild & Co Gestion Gérant, Rothschild & Co. 37 ans, École supérieure du commerce extérieur (ESCE). Alexandre de Rothschild a d’abord travaillé chez Bear Stearns à New York puis chez Bank of America à Londres. Il rejoint la banque familiale en 2008 et contribue à lancer les activités de capital-investissement et de dette privée. Membre du group executive committee en 2011, associé-gérant de Rothschild & Cie Banque et de Rothschild & Cie en 2013, il est également membre de plusieurs conseils d’administration du groupe Rothschild & Co. Il rejoint le directoire de Rothschild & Co Gestion en 2014 et devient executive deputy chairman en mars 2017. Après l’assemblée générale du 17 mai 2018, Alexandre de Rothschild sera nommé président exécutif de Rothschild & Co Gestion et gérant de Rothschild & Co tandis que David de Rothschild prendra la tête du conseil de surveillance.
La banque britannique a affiché un rendement des fonds propres de 7,6% au premier trimestre mais les investisseurs jugent cette dynamique insoutenable.
La Société Générale est proche d’un accord en vue du règlement de deux litiges aux Etats-Unis, au prix de pénalités pouvant aller jusqu'à 1 milliard de dollars (836,5 millions d’euros), rapportait Bloomberg hier soir. Selon l’agence, l'établissement aurait accepté de régler environ 800 millions de dollars d’amende aux autorités américaines et françaises, et il pourrait devoir en verser également à la Commodity Futures Trading Commission. Le premier litige porte sur la manipulation présumée du taux interbancaire Libor. Le second concerne le volet pénal d’un différend commercial avec la Libyan Investment Authority (LIA). La Société Générale a mis de côté 1 milliard d’euros au total pour ces deux affaires, sur un montant global de 2,3 milliards d’euros de provisions pour litiges.