Thyssenkrupp compte supprimer 2.8000 emplois dans sa branche sidérurgique, selon le syndicat allemand IG Metall. La direction du groupe a informé le syndicat de ses projet pour la branche, a indiqué IG Metall dans un courrier adressé à ses membres.
L’assureur mutualiste Groupama a bouclé vendredi la cession de 10% du capital de Günes Sigorta au fonds souverain de Turquie, sortant ainsi du capital. Le principe de l’opération avait été annoncé le 7 février dans un avis boursier.
UBS recherche un successeur à son directeur général Sergio Ermotti qui a annoncé aux hauts cadres de la banque qu’il souhaite se retirer cette année, assure Bloomberg de sources proches du dossier. Iqbal Khan, le nouveau co-patron de la division de gestion de fortune, ne figurerait pas parmi les favoris de cette chasse en interne et en externe en raison de son arrivée récente dans le groupe suisse. Leader mondial de la gestion de fortune, UBS s’est engagé dans une refonte de sa principale division, alors que le groupe doit revoir à la baisse certaines de ses ambitions. Le mois dernier, Sergio Ermotti a revisé son objectif de rentabilité, formulé il y a tout juste un an. Comme ses pairs européens, UBS souffre du contexte de taux bas et de l’attentisme de ses clients.
Crédit Agricole SA (CASA) perdait 0,3% à la mi-journée après avoir ouvert en hausse de 1,1% ce matin à la Bourse de Paris. La filiale cotée du groupe Crédit Agricole a annoncé ce vendredi matin un résultat net part du groupe (RNPG) de 1,66 milliard d’euros au quatrième trimestre, en hausse de 64,9% sur un an et supérieur au consensus de 1,43 milliard d’euros des analystes interrogés par FactSet. Le redressement des profits de la filiale cotée du groupe Crédit Agricole est lié à la décision favorable du Conseil d’Etat dans un litige fiscal concernant son ancienne banque grecque Emporiki. Ce remboursement d’impôt, annoncé fin 2019, a eu un effet positif de 1,038 milliard d’euros sur les comptes.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé vendredi qu’elle prévoit de se rebaptiser NatWest Group et de réduire ses activités de banque d’investissement, après avoir publié un bénéfice net en forte croissance au titre du quatrième trimestre. La banque britannique a en outre revu à la baisse son objectif de rentabilité des fonds propres à moyen terme. A l’ouverture, le titre perdait 6% à la Bourse de Londres.
L’autorité des marchés financiers en Espagne CNMV exige que les fonds d’investissement investis à plus de 25% dans des obligations à haut rendement - notation inférieure à BBB - avertissent les investisseurs d’un risque de liquidité dans leurs prospectus. Selon plusieurs médias espagnols, le président du régulateur espagnol,Sebastián Albella, a rappelé cette exigencelorsde la présentation du deuxième Observatoire de l'épargne et de l’investissement en Espagne, organisé par Bestinver et l’IESE, A fin 2019, quelque 496 fonds espagnols incluaient la possibilité d’investir dans des obligations à haut rendement. Plus de 200 d’entre eux peuvent dans les faits dépasser la limite de 25% mais environ une centaine le font vraiment. Les encours de ces fonds avoisineraient environ 8 milliards d’euros, soit 3% des encours totaux de l’industrie des fonds en Espagne. La CNMV exige également des sociétés de commercialisation de fonds luxembourgeoises et irlandaises, qui n’incluent pas d’avertissements sur le risque de liquidité dans leurs prospectus, le fassent.
Les profits de la filiale cotée du Crédit Agricole ont bondi au quatrième trimestre grâce à un gain fiscal exceptionnel d'un milliard d'euros et à la bonne tenue de ses métiers.
Selon Laure de La Raudière et Pierre Person (LREM), les banques françaises ont intérêt à s’activer sur ce sujet pour ne pas se laisser dépasser par de nouveaux concurrents.
Les autorités s’intéressent aux relations que Jes Staley, le directeur général de la banque, a entretenues avec l’homme d’affaires américain Jeffrey Epstein.
Commerzbank a indiqué, jeudi, qu’elle préférerait garder sa filiale polonaise mBank plutôt que de la vendre à un prix trop bas. La deuxième banque allemande s’est lancée, l’automne dernier, dans une vaste restructuration, après l’échec d’une tentative de fusion avec sa rivale Deutsche Bank.Ce plan inclut la cession de mBank, qui pourrait s’avérer compliquée compte tenu du problème des prêts douteux. Sur l’année écoulée, le résultat net a reculé comme annoncé, atteignant 644 millions d’euros, contre 862 millions en 2018, malgré des revenus en très légère hausse, à 8,64 milliards d’euros, et une baisse des charges opérationnelles, à 6,3 milliards d’euros.
La Société Générale va supprimer 120 postes dans ses middle et back offices au Royaume-Uni, a dévoilé le site eFinancialCareers, à qui la banque a confirmé l’information. Selon des données disponibles sur son site, la banque compte 3.646 salariés au Royaume-Uni, où ses activités vont de la banque de financement et d’investissement (BFI) à la gestion d’actifs en passant par le courtage. La Société Générale a présenté l’an dernier un programme de restructuration visant à réduire de 500 millions d’euros ses coûts dans sa BFI. Ce plan inclut la suppression de 1.600 postes dans le monde, dont 504 en France.
Le spécialiste de la gestion de fortune affiche des résultats 2019 en hausse mais doit faire ses preuves en matière de rentabilité et dans la banque d’investissement et de marchés.
Le réassureur Scor a acquis une participation majoritaire dans AgroBrasil Administração e Participações Ltda, agent de souscription brésilien, qui distribue des produits d’assurance contre les risques de perte de qualité et de rendement auprès des agriculteurs brésiliens. Scor ne précise pas quelle part du capital il a acquise, ni le montant de la transaction. Scor, qui estime renforcer son «expertise en matière d’assurance agricole», collabore avec AgroBrasil depuis quinze ans : d’abord en tant que réassureur, puis, depuis 2013, en tant qu’assureur via la compagnie d’assurances brésilienne Essor Seguros, filiale à 100% du groupe depuis 2018. Laura Neves restera directrice générale d’AgroBrasil et rejoindra en outre le conseil d’administration d’Essor Seguros.
Commerzbank a indiqué ce jeudi qu’elle préfèrerait garder sa filiale polonaise mBank plutôt que de la vendre à un prix trop bas. L’amélioration des coussins de capital du groupe donne de la latitude pour cette cession, a déclaré le directeur général Martin Zielke, lors de la conférence de résultats du groupe. La directrice financière Bettina Orlopp a indiqué que l’opétation se ferrait uniquement « si nous obtenons le bon prix ».
La banque Barclays a annoncé jeudi que son directeur général, Jes Staley, restait unanimement soutenu par son conseil d’administration, malgré une enquête des autorités britanniques sur ses liens avec l’homme d’affaires américain Jeffrey Epstein, accusé de crimes sexuels et qui s’est suicidé en prison l’an dernier. La banque britannique a par ailleurs publié des résultats en hausse mais inférieurs aux attentes pour l’exercice 2019.
La Société Générale va supprimer 120 postes dans ses middle et back offices au Royaume-Uni, a dévoilé le site eFinancialCareers, à qui la banque a confirmé l’information. Une porte-parole de à Londres a également déclaré à Reuters que «la plate-forme britannique de Société Générale a proposé un plan de réduction des coûts affectant les effectifs au Royaume-Uni, principalement dans les fonctions support» à la suite d’une analyse des activités locales.
L’assureur néerlandais NN Group compte augmenter chaque année son dividende et racheter annuellement au moins 250 millions d’euros d’actions à partir de l’exercice en cours, a annoncé ce matin son nouveau directeur général du groupe, David Knibbe. La nouvelle a été accueillie par un net rebond du titre NN qui gagnait 6,6% à la mi-journée à La Bourse d’Amsterdam.
L’autorité des marchés financiers en Espagne, CNMV, a présenté, le 12 février,un plan d’activité pour l’année 2020 comportant 44 objectifs. La gestion et la surveillance de la liquidité des fonds d’investissement collectifsoccupent une grande place dans le plan d’activité de la CNMV. Le régulateur va publier un guide technique dans lequel seront envisagées des mesures pour permettre une meilleure gestion de la liquidité dans les fonds (swing pricing, plans d’urgences, critères à suivre pour la vente de positions, etc). Des stress tests seront menés sur des fonds mutuels tandis qu’une étude sera conduite sur l’alignement des dispositions fiscales des fonds d’investissement espagnols avec celles de la directive MiFID II. De plus, l’obligationdes sociétés de gestion d’informer leurs clients sur les coûts des fonds seraanalysée par la CNMV. Le régulateur prévoit aussi de mener une étude sur son organisation d’un point de vue durable dont devrait découler un plan d’action de durabilité. Certaines recommandations ducode de bonne gouvernance des entreprises espagnoles seront amendées, une consultation publique est en cours à ce sujet. Le régulateur s’intéressera par ailleursau développement d’un code surl’implication à long-terme des actionnaires d’entreprises cotées en Espagne. En outre, la CNMV va produire un rapport de situation sur le marché primaire espagnol. Le régulateur entend définir les causes de la réduction significative de cotations sur le marché actions en Espagne et prendre des mesures afin d’encourager les entreprises espagnoles à s’introduire en bourse. Un autre rapport se penchera sur le régime de responsabilité encadrant les informations contenues dans les prospectus des émissions d’instruments financiers autorisées à la négociation.
Le montant est impressionnant mais le gérant se veut rassurant. AllianceBerstein, l’ancienne filiale américaine de gestion du groupe Axa, a annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats que l’assureur français allait lui retirer la gestion de plusieurs mandats pour un montant total d’encours de quelque 14 milliards de dollars. Axa était actionnaire d’AB à travers sa filiale Axa Equitable Holdings qu’elle compte vendre totalement depuis un an environ. Les mandats en question sont essentiellement des mandats en fixed income, dont le retrait sera effectif au premier semestre. Ils devraient être repris par Axa IM. Le groupe assure que l’impact sur ses résultats sera neutre puisque " les revenus tirés de la gestion de ces actifs ne sont pas significatifs» selon lui. Il ajoute par ailleurs qu’il disposait à la fin de l’année 2019 d’un «pipe line» de mandats institutionnels de plus de 15 milliards de dollars. Le géant américain a collecté 25,2 milliards de dollars pour l’ensemble de l’année 2019, contre des rachats nets de 8,1 milliards de dollars l’année précédente. A fin décembre, ses actifs sous gestion s'élevaient à 622,9 milliards de dollars, en augmentation de 21 % sur un an.
RÉASSURANCE Le groupe mutualiste (marques MMA, Maaf et GMF) confirme ses discussions avec Exor, holding financière de la famille Agnelli, pour le rachat du réassureur italien Partner Re. Le prix proposé pourrait atteindre 9 milliards de dollars pour cet actif acquis en 2015 moyennant 6,9 milliards de dollars. De quoi permettre à Covéa de rebondir après sa tentative ratée en 2018 de rachat de Scor, pour un prix analogue. Les négociations en exclusivité entamées par Covea avec Partner Re ont légèrement fait baisser le cours de Scor, une cible à laquelle l’assureur mutualiste trouverait une bonne alternative dans la nouvelle opération, pour sa stratégie visant à ajouter des risques d’intensité aux risques de fréquence de l’assurance. Le mois dernier, Covea a vu sa note relevée d’un cran à AA- par S&P, qui a souligné le renforcement de ses fonds propres, un élément favorable en cas d’acquisition.