Le groupe bancaire britannique Standard Chartered, dont les activités sont centrées sur l’Asie, a averti ce jeudi que la croissance de ses revenus serait inférieure aux attentes en 2020, en raison de plusieurs éléments défavorables, dont l'épidémie de coronavirus. StanChart prévoyait jusqu'à présent une croissance de 5% à 7% de son activité cette année. Son objectif d’un rendement des fonds propres tangibles de 10% pourrait aussi être repoussé au-delà de 2021. Au quatrième trimestre 2019, le bénéfice courant avant impôt de la banque a chuté de 25%, à 325 millions de dollars (297 millions d’euros), en raison de la stagnation des revenus de la banque, d’une hausse des coûts et d’une augmentation du coût du risque. Les revenus nets d’intérêts ont reculé de 6,4%, à 1,90 milliard de dollars, en raison d’une baisse de 0,18 point de pourcentage de la marge nette d’intérêt, à 1,54%.
La start-up interne Oppens propose une démarche de diagnostic et de conseil en cybersécurité adaptée aux petites entreprises, clientes ou non de la banque.
La banque américaine Citi a annoncé jeudi en interne la nomination de Kristine Braden comme responsable de son «cluster» Europe, qui sera basée à Francfort. Le groupe conforte ainsi la place financière allemande comme tête de pont de ses activités de marché en Europe continentale après le Brexit, a déclaré David Livinsgtone, patron des activités EMEA de Citi, dans un memo cité par le FT. La banque américaine a logé son siège européen à Dublin et fait de Francfort son hub pour les activités de courtage (broker-dealer).
L’Association internationale des superviseurs de l’assurance (IAIS) et le Sustainable Insurance Forum (SIF) ont publié un document de synthèse sur l’Implémentation de recommandations du groupe de travail sur l’information financière relative aux changements climatiques (GIFCC), selon un communiqué commun publié jeudi. Ils soulignent notamment qu’une vaste majorité d’assureurs s’attendent à ce que le changement climatique affecte leurs activités, et ont progressé dans la publication de déclarations alignées avec le GIFCC, mais elles restent largement minoritaires. En outre, l'étude identifie des secteurs où les superviseurs peuvent encourager la publication de déclarations plus tranchées, via l’utilisation d’outils de supervision existants.
La banque américaine Citi a annoncé jeudi en interne la nomination de Kristine Braden comme responsable de son «cluster» Europe. Aujourd’hui en poste à New York, la dirigeante sera basée à Francfort. Le groupe conforte ainsi la place financière allemande comme tête de pont de ses activités de marché en Europe continentale après le Brexit, a déclaré David Livinsgtone, patron des activités EMEA de Citi, dans un memo cité par le FT. La banque américaine a logé son siège européen à Dublin et fait de Francfort son hub pour les activités de courtage (broker-dealer).
Le groupe bancaire britannique Standard Chartered, dont les activités sont centrées sur l’Asie, a averti ce jeudi que la croissance de ses revenus serait inférieure aux attentes en 2020, en raison de plusieurs éléments défavorables, dont l'épidémie de coronavirus. StanChart prévoyait jusqu'à présent une croissance de 5 à 7% de son activité cette année. Son objectif d’un rendement des fonds propres tangibles de 10% pourrait aussi être repoussé au-delà de 2021.
Le réassureur français Scor a publié ce jeudi un bénéfice net en forte hausse en 2019, confirmant sa croissance rentable dans un contexte pourtant difficile, marqué par de nombreux sinistres et catastrophes naturelles. Le résultat net consolidé part du groupe a augmenté de 31,1%, à 422 millions d’euros, sur l’ensemble de l’exercice écoulé. Il est légèrement supérieur aux 412 millions anticipés par le consensus des analystes établi par FactSet.
La Bred, la première des Banques Populaires, a augmenté le capital de sa filiale d’assurance Prepar en octobre dernier, pour contrecarrer l’effet de la baisse des taux d’intérêt sur sa solvabilité. «Par précaution pure, nous avons fait une augmentation de 40 millions d’euros», a annoncé ce matin Olivier Klein, le directeur général de la Bred, lors de la présentation de ses résultats 2019. «Nous n’avions pas de problème de solvabilité mais ça tangentait vers un niveau bas», a-t-il ajouté, en notant aussi l’effet positif du relèvement des taux des obligations d’Etat de la zone euro en fin d’année.
La filiale bancaire de La Poste a contribué à hauteur de 820 millions d’euros au résultat d’exploitation du groupe, soit une hausse de 0,8% hors effet de la norme comptable IFRS 16, selon les comptes annuels publiés jeudi midi. La Banque Postale enregistre un produit net bancaire (PNB) de 5,647 milliards d’euros, en hausse de 77 millions d’euros, soit +1,4%, «malgré des taux longs qui n’ont cessé de décroître sur la période», rappelle la banque. Les pôles banque de détail et gestion d’actifs ont vu leurs revenus augmenter, mais le PNB du pôle assurance s’inscrit en baisse de 4,0%, à 251 millions d’euros.
Le « Fintech Innovation Challenge » met des étudiants de Paris-Dauphine en compétition pour les former aux fintech. Face à des investisseurs, ils doivent présenter leur start-up. Et surtout convaincre.
Au suivant. Les menaces américaines échouent à freiner les initiatives nationales visant à taxer les services digitaux. En déposant un projet de loi devant le Parlement le 18 février, le gouvernement espagnol se joint à la liste, de plus en plus longue, de pays qui s’exposent à de potentielles représailles de Washington. Lors de la réunion des ministres des Finances du G20 (photo), les Britanniques ont réaffirmé leur volonté de mettre en place une taxe à compter du mois d’avril 2020. Cependant, à l’instar de l’Italie, la taxe ne serait collectée qu’en 2021.
La presse britannique s’est indignée la semaine dernière des révélations sur Sapience Analytics, le logiciel mis en place par Barclays et destiné à faire s’envoler la productivité de ses employés vers des hauteurs stakhanovistes. Le logiciel calcule le temps passé à son bureau et sur certaines applications, et envoie des alertes en cas de pauses, café ou toilettes, trop longues. Les employés évoquent un « stress inimaginable » et un « mépris » du groupe à leur égard. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la banque joue à l’apprenti Big Brother : en 2017, elle avait installé un réseau de mouchards pour suivre les mouvements de ses salariés. Malgré les critiques, Barclays conservera Sapience Analytics pour récolter des données anonymisées, et fait valoir que d’autres banques emploient des outils identiques. Plutôt qu’un monolithique Big Brother, une nuée de Little Brothers ?
Gigantisme. La guerre des tarifs du courtage aux particuliers favorise une nouvelle opération d’envergure outre-Atlantique. Après l’annonce du projet d’acquisition de TD Ameritrade par Charles Schwab, c’est Morgan Stanley qui ouvre le portefeuille (en titres) pour tenter de mettre la main pour 13 milliards de dollars sur E*Trade. De quoi servir au total plus de 8 millions de clients particuliers, quand la première acquisition précitée aboutirait à un portefeuille de 24 millions de clients. Reste à Morgan Stanley à convaincre les actionnaires de la cible… et les régulateurs dont la Réserve fédérale, au cœur d’une campagne présidentielle aux Etats-Unis où les démocrates voient d’un mauvais œil les désirs de gigantisme des banques.
Le marché de l’assurance et de la réassurance londonien a annoncé mercredi le lancement d’une plate-forme électronique permettant de souscrire des risques commerciaux simples. L’initiative fait partie d’un plan de modernisation et de réduction des coûts au sein du Lloyd’s de Londres, une institution tricentenaire critiquée récemment pour son mode de fonctionnement. S’agissant des risques complexes, le Lloyd’s s’appuiera sur le système de placement électronique PPL, dont il a pris 40%.
L’Autorité de la concurrence a annoncé dans un communiqué avoir procédé mardi 25 février à «des opérations de visite et saisie inopinées auprès d’entreprises suspectées d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur des titres-restaurants», sans commenter l’identité des entreprises visitées ni les pratiques visées. Les recherches réalisées mardi portent sur «d’éventuels faits distincts de ceux à l’origine de la décision de décembre 2019», a précisé l’Autorité de la concurrence à l’agence Agefi-Dow Jones. Le secteur des titres-restaurants a été condamné en décembre 2019 à une amende de 415 millions d’euros.