Le repreneur de l’ex-Close Brothers Allemagne n’a pas reçu l’aval du régulateur. Seydler a cumulé 15 millions d’euros de pertes depuis son rachat par la banque Oddo en 2015.
Credit Suisse a annoncé mercredi avoir lancé un examen interne portant sur quatre fonds qu’il gère et qui ont investi des milliards de dollars dans des titres vendus par une entreprise soutenue par SoftBank. Les quatre fonds, dont Softbank serait lui-même un des clients selon le Financial Times, investissent principalement dans des titres émis par Greensill Capital. Cette société fournit des financements à court terme aux entreprises pour payer les factures de leurs fournisseurs, mais plusieurs de ses contreparties seraient en difficulté. Selon un porte-parole de Credit Suisse, la banque «examine certains aspects du dossier», mais il refuse de préciser sur quoi porte l’examen. Les quatre fonds obligataires gèrent environ 7,5 milliards de dollars d’actifs, contre plus de 9 milliards de dollars à la fin de l’année dernière.
Un restaurant client des ACM a été débouté en référé et a accepté un geste commercial. Le groupe mutualiste assure n'avoir pas reçu d'autres assignations.
L’assurance vie a accusé en mai une nouvelle décollecte de 2,2 milliards d’euros en mai, un montant quasiment similaire aux 2,1 milliards du mois d’avril, d’après la Fédération française de l’assurance (FFA). Après un début d’année dans le vert, trois mois de sorties nettes portent à 4 milliards d’euros les sorties nettes sur les contrats, contre une collecte positive de 12,7 milliards l’an dernier à la même période. En mai, les prestations versés se sont élevées à 7,9 milliards d’euros et les cotisations nouvelles à 5,7 milliards. L’encours total des contrats d’assurance vie s’élève à 1.754 milliards d’euros au 30 mai. Les unités de compte ont représenté 33% de la collecte du mois écoulé et 35% depuis le début de l’année.
NN Group dit prendre en considération les mesures proposées par le fonds activiste américain Elliott Management. Le fonds activiste, qui détient une participation de 3% dans le groupe néerlandais depuis février, a demandé il y a plusieurs semaines à l’assureur de prendre des mesures - sur le plan opérationnel, en matière de réassurance et en cédant certains actifs - afin de redresser le cours de son action. David Knibbe a affirmé que NN Group prévoit de diminuer son exposition aux investissements à faible rendement, face à la demande de son actionnaire minoritaire qui prône le recours à des actifs plus risqués. Le directeur général de NN a cependant déclaré qu’il n’avait pas l’intention de vendre NN Life Japan, contrairement à ce que souhaite Elliott.
Le Sénat a adopté mercredi à l’unanimité des suffrages exprimés une proposition de résolution non contraignante visant à développer l’assurance-récolte au sein des fermes françaises. Déposée par le sénateur RDSE (groupe à majorité radicale) du Tarn-et-Garonne Yvon Collin, vice-président de la Commission des finances, ce texte, qui n’a pas de valeur contraignante, vise à «encourager le développement de l’assurance-récolte». Malgré des subventions pour inciter à s’assurer, seulement «30% des surfaces viticoles et 26% des surfaces de grandes cultures sont couvertes par un contrat multirisques climatique», a rappelé Yvon Collin.
NN Group prend en considération les mesures proposées par le fonds activiste américain Elliott Management. « Nous avons eu des réunions constructives avec eux », a affirmé ce mercredi David Knibbe, directeur général de l’assureur néerlandais, avant une journée investisseurs.
L’assurance vie a accusé en mai une nouvelle décollecte de 2,2 milliards d’euros en mai, soit un montant quasiment similaire aux 2,1 milliards du mois d’avril, d’après les chiffres provisoires publiés ce mercredi par la Fédération française de l’assurance (FFA). Après un début d’année dans le vert, trois mois de sorties nettes portent à 4 milliards d’euros les sorties nettes sur les contrats, contre une collecte positive de 12,7 milliards l’an dernier à la même période.
Alors que le régulateur de l’assurance appelle la profession à clarifier ses contrats, le tribunal de commerce d’Annecy a débouté un restaurateur qui souhaitait être indemnisé par les Assurances du Crédit Mutuel (ACM) au titre de ses pertes d’exploitation. L'établissement Les 2 Mules à la Clusaz avait dû fermer mi-mars, au moment du confinement, comme l’ensemble du secteur. « Les demandes de la SAS Les Adrets sont l’objet d’une contestation sérieuse que le juge des référés n’a pas le pouvoir de trancher », sachant que « l’urgence, le dommage imminent et le trouble manifestement illicite ne sont établis » dans cette affaire, selon le texte du jugement rendu le 18 juin, consulté par L’Agefi. Le juge condamne le restaurateur à payer 3.000 euros à la filiale d’assurance du Crédit Mutuel, au titre des frais engagés pour la procédure.
Credit Suisse a annoncé ce mercredi avoir lancé un examen interne portant sur quatre fonds qu’il gère et qui ont investi des milliards de dollars dans des titres vendus par une entreprise soutenue par SoftBank. Les quatre fonds, dont Softbank serait lui-même un des clients selon le Financial Times, investissent principalement dans des titres émis par Greensill Capital, une société connue dans le secteur du financement du commerce international. Fondée en 2011 par Lex Greensill, un ancien banquier de Citigroup, elle fournit des financements à court terme aux entreprises pour payer les factures de leurs fournisseurs, mais plusieurs de ses contreparties seraient en difficulté.
Credit Suisse a conclu avec Modalmais un accord stratégique lui permettant d’acheter jusqu’à 35% du capital de la banque en ligne brésilienne. Les modalités financières de l’opération ne sont pas précisées. Selon le journal économique Valor Economico, la transaction valorise Modalmais environ 5 milliards de réaux (860 millions d’euros). Créée en 2015, Modalmais compte un million de clients.
Le développement commercial de la gamme Regards a été confiée à David Hascal, ex-responsable commercial institutionnel France chez Natixis Global Asset Management.
L’assureur Axa France a trouvé un accord avec le restaurateur Stéphane Manigold sur la couverture des pertes d’exploitation de ses établissements, a indiqué à l’agence Agefi-Dow Jones une porte-parole du groupe, confirmant une information du Point. Cet accord, dont les modalités financières ne sont pas précisées, met un terme un terme à la procédure judiciaire en cours, a ajouté cette porte-parole.
La banque suisse UBS songe à généraliser l’usage du télétravail, appliqué pendant le confinement, même après la fin de la pandémie. «On peut concevoir que dans le futur, jusqu’à un tiers de l’effectif travaille à distance, par rotation», a indiqué un porte-parole du groupe, confirmant des propos à Bloomberg de Sabine Keller-Busse, la directrice des opérations (chief operating officer). UBS étudie actuellement quelles activités pourraient être concernées par le télétravail de manière permanente, dans le monde entier. Le groupe emploie environ 70.000 personnes dans l’ensemble de ses implantations. Durant le confinement des économies, autour de 80% de l’effectif a dû travailler à distance.
La Financial conduct authority (FCA), le régulateur britannique des marchés financiers, a un nouveau dirigeant. Nikhil Rathi, l’actuel directeur général du London Stock Exchange, a été nommé pour un mandat de cinq ans, a annoncé ce lundi le Chancelier de l'Échiquier, Rishi Sunak. Il succédera à Christopher Woolard, qui a assuré l’intérim depuis qu’Andrew Bailey a quitté ses fonctions en mars 2020 pour prendre la tête de la Banque d’Angleterre. Avant de rejoindre le LSE, Nikhil Rathi a été de septembre 2009 à avril 2014 directeur du groupe des services financiers du Trésor.
La banque suisse UBS songe à généraliser l’usage du télétravail, appliqué pendant le confinement, même après la fin de la pandémie de coronavirus. « On peut concevoir que dans le futur, jusqu’à un tiers de l’effectif travaille à distance, par rotation », a indiqué un porte-parole du groupe, confirmant des propos à Bloomberg de Sabine Keller-Busse, la directrice des opérations (chief operating officer).
La Financial conduct authority (FCA), le régulateur britannique des marchés financiers, a un nouveau dirigeant. Nikhil Rathi, l’actuel directeur général du London Stock Exchange, a été nommé pour un mandat de cinq ans, a annoncé ce lundi le Chancelier de l'Échiquier, Rishi Sunak. « Nikhil est le candidat idéal pour le poste de directeur général de la FCA, et je suis ravi qu’il ait accepté d’assumer cette fonction », a indiqué Rishi Sunak.
L’équipementier télécoms a annoncé lundi la suppression de 1.233 emplois de sa filiale Alcatel-Lucent International en France, dans la recherche et développement et les fonctions centrales sur les sites de Paris-Saclay et de Lannion (Côtes d’Armor), soit environ un tiers des effectifs de Nokia en France, comme l’avait révélé L’Agefi la semaine dernière.
L’autorité des marchés financiers aux Etats-Unis, laSecurities and Exchange Commission (SEC), a émis diverses interdictions à l’encontre de deux frères basés en Pennsylvanie et de trois entités dont ils avaient le contrôle et procédé au gel temporaire de leursactifs. Cette action avait pour objectif de faire cesser leur offre frauduleuse et le détournement des fonds d’investisseurs dans leurfonds privé censé investir dans des crypto-actifs. Entre juillet 2019 et mai 2020, les frères Hvizdzak ont proposé ce fonds dont la performance était présentée de façon trompeuse aux investisseurspuisque le duofabriquaitde faux bilans financiers et falsifiait des documents d’audit. Par exemple, les deux frères indiquaient que le fonds avait délivré un rendement de 100,77% et de 92,90% au cours des troisième et quatrième trimestre 2019 alors qu’il avait en réalité perdu de l’argent sur ces deux périodes. En outre, la SEC a indiqué que les deux frères avaient détourné plusieurs dizaines de millions de dollars du fonds sur des comptes bancaires et de plateformes de trading d’actifs digitaux avant que l’argent ne soit transféré à eux-mêmes et d’autres personnes via la technologie blockchain.
Le Conseil d’Etat a rejeté un recours de Google contreune amende de 50 millions d’euros infligée au géant américain des services en ligne pour défaut d’information de ses utilisateurs et manque de transparence. Il estime que la sanction financière n’est pas disproportionnée et confirme que la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) était compétente pour l’infliger, alors que Google avançait que seule l’autorité irlandaise de protection des données pouvait contrôler ses activités dans l’Union européenne, son siège européen se trouvant en Irlande.
Les syndicats ont validé les enveloppes prévues pour les salariés en première ligne pendant le confinement. La Société Générale mise sur la mobilité interne après le gel des embauches.
Le Conseil d’Etat a annoncé aujourd’hui avoir rejeté un recours de Google contreune amende de 50 millions d’euros infligée au géant américain des services en ligne pour défaut d’information de ses utilisateurs et manque de transparence. La plus haute juridiction administrative française estime que la sanction financière n’est pas disproportionnée et confirme que la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) était compétente pour l’infliger, alors que Google avançait que seule l’autorité irlandaise de protection des données pouvait contrôler ses activités dans l’Union européenne, son siège européen se trouvant en Irlande.