« Les gens investissent sur les marchés précisément parce qu’ils pensent savoir des choses que les autres ne connaissent pas », disait disait le journaliste financier Foster Winans avant sa condamnation pour délit d’initié. Un conseil que les salariés de la BaFin ont su prendre à cœur. Le gouvernement allemand a révélé mi-août qu’un cinquième du personnel du régulateur avait été engagé dans des investissements en 2019 et 2020, avec un intérêt croissant pour Wirecard dans les mois précédant son effondrement, mais estime toutefois que la volatilité du titre et les articles des médias sur la société expliquent cet engouement. Dommage que la BaFin, accusée de myopie sur le dossier, n’ait pas eu le flair de ses employés.
La pandémie a frappé au cœur de l’été la gouvernance des banques françaises. Un nouveau patron chez Natixis, une garde rapprochée et resserrée autour du directeur général Frédéric Oudéa à la Société Générale : l’ouragan que nous traversons secoue les états-majors à la mesure des pertes qu’il engendre, en attendant de faire sentir ses effets dans les modèles économiques. Les crises de 2007 et plus encore de 2011, lorsque la zone euro était menacée d’implosion, avaient déjà poussé à de douloureux ajustements et sonné le glas, pour certains, d’ambitions mondiales intenables. S’il ne trouve pas sa source dans les excès du système financier, le choc actuel imposera à nouveau des choix drastiques. Comble de malchance, ce sont les domaines d’excellence des champions tricolores, comme le financement des matières premières et de l’industrie aéronautique ou les produits dérivés actions complexes, qui sont aujourd’hui les plus durement touchés.
Leonardo Del Vecchio aurait obtenu de la Banque centrale européenne l’autorisation d’accroître sa part au capital de Mediobanca, dont il détient déjà 9,9%, indiquent Bloomberg et Reuters de sources proches. L’homme d’affaires italien, premier actionnaire d’EssilorLuxottica, pourrait ainsi monter jusqu'à 20%. Ce mouvement ouvre la voie à de nouvelles grandes manoeuvres dans le secteur financier italien, qui pourraient concerner notamment l’assureur Generali : Mediobanca est le plus gros actionnaire de Generali, avec 13%. Et Leonardo Del Vecchio détient en parallèle, directement, 4,8% du capital de l’assureur. Entré au tour de table de la banque l’an dernier à la surprise générale, Del Vecchio avait sollicité le feu vert de la BCE pour augmenter sa participation le 29 mai. Les marchés pourraient en apprendre davantage à l’occasion du prochain conseil d’administration de Mediobanca, prévu à l’automne.
Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a de nouveau vivement critiqué HSBC mercredi pour le traitement qu’elle aurait réservé à certains de ses clients liés au mouvement pro-démocratique de Hong Kong, affirmant que la Chine «intimidait» le Royaume-Uni. Mike Pompeo a cité des rapports non vérifiés selon lesquels des cadres du groupe Next Media basés à Hong Kong n’auraient pas pu accéder à leurs comptes bancaires HSBC. «Nous sommes prêts à aider le gouvernement britannique et ses entreprises à résister aux brimades du PCC et à défendre la liberté», a-t-il ajouté. Contacté par Reuters, HSBC a refusé de commenter. HSBC estconfronté à une forte pression en Occident en raison de sa position acrobatique à Hong Kong, sa tête de pont en Chine.
Les propriétaires de AmMetLife Insurance Berhad, société d’assurance-vie malaisienne, explorent plusieurs options, dont une vente, qui pourrait leur rapporter 600 millions de dollars (507 millions d’euros), selon Bloomberg, qui cite une source proche. L’assureur américain MetLife et la société cotée à Kuala Lumpur AMMB travaillent avec un conseil à un désinvestissement potentiel dans cette coentreprise. Un processus de vente formel pourrait démarrer dès cette année. Cet actif pourrait susciter l’intérêt d’autres assureurs en Malaisie. Metlife continue d’investir en Asie, où la demande pour des assurances continue à être forte. Les discussions sont en phase préliminaire et les partenaires pourraient décider de ne pas procéder à cette cession, selon les sources de Bloomberg.
Leonardo Del Vecchio aurait obtenu de la Banque centrale européenne l’autorisation d’accroître sa part au capital de Mediobanca, dont il détient déjà 9,9%, indiquent Bloomberg et Reuters de sources proches. L’homme d’affaires italien, premier actionnaire d’EssilorLuxottica, pourrait ainsi monter jusqu'à 20%.
Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a de nouveau vivement critiqué HSBC mercredi pour le traitement qu’elle aurait réservé à certains de ses clients liés au mouvement pro-démocratique de Hong Kong, affirmant que la Chine « intimidait » le Royaume-Uni. Mike Pompeo a cité des rapports non vérifiés selon lesquels des cadres du groupe Next Media basés à Hong Kong n’auraient pas pu accéder à leurs comptes bancaires HSBC. « Les nations libres doivent s’assurer que les intérêts des entreprises ne sont pas subordonnés au Parti communiste chinois (PCC) pour aider sa répression politique », a lancé Mike Pompeo dans un communiqué. « Nous sommes prêts à aider le gouvernement britannique et ses entreprises à résister aux brimades du PCC et à défendre la liberté », a-t-il ajouté.
Pour la première fois depuis le début de la crise du Covid-19 en mars, le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité ou exerçant une activité réduite a baissé de 0,7% en juillet en France (hors Mayotte) par rapport au pic de 6,157 millions de chômeurs atteint fin juin, soit 44.900 inscrits de moins. Selon les données publiées du ministère du Travail et de Pôle emploi, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (sans aucune activité) a enregistré en juillet un fort recul pour le troisième mois consécutif, avec 174.300 personnes de moins par rapport à juin. Mais le nombre d’inscrits dans cette catégorie reste cependant très élevé, à 4,05 millions.
La banque britannique Co-operative Bank a annoncé mardi la suppression de 350 emplois et la fermeture de 18 agences. «Malheureusement, nous ne sommes pas immunisés face aux conséquences des récents événements, alors que les taux historiquement bas pénalisent les revenus de toutes les banques», a indiqué le directeur général Andrew Bester pour expliquer ce nouveau plan d'économies. Celui-ci vise également à répondre à un changement des usages des clients qui se déplacent moins en agence. Les réflexions sur la fermeture des agences ont d’ailleurs été ouvertes avant la pandémie de nouveau coronavirus. Co-op Bank a perdu 44,6 millions de livres (49,4 millions d’euros) au premier semestre, contre une perte de 38,5 millions un an auparavant.
Verily, la filiale sciences de la vie du groupe Alphabet (Google), lance une nouvelle division dédiée à l’assurance santé, baptisée Coefficient Insurance Company, a-t-elle annoncé mardi. Elle est développée avec le spécialiste des assurances pour les entreprises Swiss Re Corporate Solutions, qui y détient une participation minoritaire, d’un montant non dévoilé. Coefficient se positionne sur le segment des assurances stop-loss, un produit financier acheté par les employeurs pour couvrir les coûts de santé imprévus et importants des employés. Les accords d’auto-assurance sont de plus en plus courants chez les grands employeurs, qui paient généralement les assureurs maladie pour gérer leurs prestations de soins de santé, mais couvrent eux-mêmes les coûts de ces demandes.
La banque britannique Co-operative Bank a annoncé mardi la suppression de 350 emplois et la fermeture de 18 agences. « Malheureusement, nous ne sommes pas immunisés face aux conséquences des récents événements, alors que les taux historiquement bas pénalisent les revenus de toutes les banques », a indiqué le directeur général Andrew Bester pour expliquer ce nouveau plan d'économies. Celui-ci vise également à répondre à un changement des usages des clients qui se déplacent moins en agence. Les réflexions sur la fermeture des agences ont d’ailleurs été ouvertes avant la pandémie de nouveau coronavirus.
Credit Suisse a annoncé mardi une réorganisation de ses activités en Suisse, avec l’objectif de renforcer ses services numériques. « Rien qu’au cours des deux dernières années, l’utilisation de la banque en ligne du Credit Suisse a progressé de quelque 40% et celle de la banque mobile a même plus que doublé », explique la banque dans un communiqué. Et « la crise du Covid-19 a encore accéléré cette évolution ».
Le tribunal de commerce de Tarascon (Bouches-du-Rhône) a condamné Axa lundi à indemniser un restaurateur des Alpilles pour ses pertes d’exploitation dues à l'épidémie de Covid-19, selon un jugement révélé par l’AFP. L’assureur devra verser 114.105 euros à La Bergerie de Mouriès au titre de ses pertes d’exploitation liées au confinement. Le contrat passé entre l’assureur et le restaurateur prévoyait bien l’indemnisation des pertes d’exploitation due à une fermeture «prise par une autorité administrative compétente», fermeture qui serait notamment «la conséquence d’une épidémie». Mais Axa entendait faire jouer la clause d’exclusion de garantie inscrite au contrat au cas où la fermeture concernerait d’autres établissements dans le même département. Les juges ont estimé que cette clause d’exclusion était «non écrite». Axa a déjà été condamné dans des affaires similaires à indemniser des restaurateurs victimes du confinement. En revanche, le tribunal de commerce de Toulouse avait donné raison le 18 août à la compagnie face au chef étoilé Michel Sarran.
Le tribunal de commerce de Tarascon (Bouches-du-Rhône) a condamné Axa lundi à indemniser un restaurateur des Alpilles pour ses pertes d’exploitation dues à l'épidémie de Covid-19, selon un jugement révélé par l’AFP. L’assureur devra verser 114.105 euros à La Bergerie de Mouriès au titre de ses pertes d’exploitation liées au confinement.
Axa et l’indien Bharti ont annoncé vendredi la cession de leur coentreprise d’assurance dommages à l’assureur indien ICICI Lombard dans le cadre d’une transaction par échange d’actions. Selon les termes de l’accord, Axa et Bharti recevront un total d’environ 35,8 millions d’actions ICICI Lombard, correspondant à 521 millions d’euros en valeur de marché actuelle. La transaction, qui devrait être finalisée fin 2021, aura un impact positif exceptionnel d’environ 200 millions d’euros sur les résultats d’Axa, a précisé le groupe français. La nouvelle entité combinée sera le troisième assureur dommages en Inde, avec une part de marché d’environ 8,7%, a précisé Axa, qui détient 49% de sa coentreprise avec Bharti.
Le taux servi par les fonds euros des contrats d’assurance-vie devrait s'établir entre 1% et 1,10% cette année, net de frais de gestion, contre 1,33% en 2019, selon une étude du cabinet de conseil en stratégie Facts & Figures, cité par Les Echos. L’an dernier, plusieurs assureurs, comme Swiss Life et Generali, avaient déjà communiqué un taux de rendement de 1% sur leurs fonds en euros. Au premier semestre, l’assurance-vie a subi une forte décollecte nette, de 5 milliards d’euros, en raison de la faiblesse de la collecte sur les fonds en euros, qui n’est pas compensée par une hausse de la collecte sur les unités de compte.
Steven Maijoor, le président de l’Esma, a écrit cette semaine à Valdis Dombrovskis, le vice-président exécutif qui supervise les services financiers, avec des propositions détaillées pour améliorer les règles couvrant les stratégies d’investissement alternatifs ainsi que les fonds traditionnels, rapporte le Financial Times. Les règles européennes actuelles sur la délégation permettent aux sociétés de gestion de domicilier les fonds dans un pays, comme l’Irlande ou le Luxembourg, et d’exercer d’autres fonctions, dont la gestion de portefeuille, dans d’autres endroits, comme Londres. La lettre datée du 18 août observe que la délégation des fonctions de gestion de portefeuilles à des entités non européennes sera probablement en forte augmentation suite au retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne. Mais le recours fréquent à la délégation pourrait augmenter «les risques opérationnels et de surveillance» et soulever des questions quant à savoir si les hedge funds et les fonds qui reposent sur de tels arrangements sont gérés de manière appropriée par les sociétés de gestion», selon l’Esma. «Une plus grande clarification juridique sur l’étendue maximale de la délégation serait utile pour s’assurer que les sociétés de gestion autorisées conservent suffisamment de substance dans l’UE», indique Steven Maijoor. La plupart des grandes sociétés de gestion mondiales sont farouchement opposées à tout changement des accords de délégation. Mais l’Esma craint que les règles de protection des investisseurs ne pâtissent des divergences entre les règles couvrant les sociétés de gestion qui opèrent au sein et à l’extérieur de l’UE.
La Securities and Exchange Commission a prévenu le plus grand ETF américain sur le pétrole brut qu’il pourrait faire l’objet de mesures coercitives suite au crash pétrolier du début d’année, rapporte le Wall Street Journal. Le U.S. Oil Fund a dévoilé mercredi qu’il avait reçu un avis «Wells » de la SEC deux jours plus tôt. L’avis porte sur les informations et les actions du fonds relatives à sa position sur les contrats à terme sur le pétrole qui ont déraillé en avril et mai, entraînant des pertes importantes pour les investisseurs. Un avis Wells est une lettre indiquant que la SEC prévoit d’engager une action coercitive contre une entreprise ou un particulier et donne aux destinataires la possibilité de faire valoir les raisons pour lesquelles cette action ne devrait pas être engagée. L’avis a été envoyé au Fonds pétrolier américain, à la société qui l’exploite - United States Commodity Fund LLC - et au directeur général de cette société. Les parties ont également été citées dans de multiples actions collectives intentées par des investisseurs qui ont subi des pertes lorsque le cours du fonds a chuté à zéro. Ces plaintes prétendent que le fonds n’a pas correctement divulgué les risques liés à l’investissement.
Le Conseil fédéral suisse a adopté ce 19 août ce qu’il appelle «le message» visant à modifier la loi sur les placements collectifs de capitaux (LPCC). Le «Limited Qualified Investor Fund» (L-QIF) a pour propos de créer une catégorie de fonds qui offre aux investisseurs qualifiés une alternative aux produits étrangers similaires. L’association suisse des fonds, la SFAMA indique dans un communiqué soutenir ce projet, car sa mise en œuvre est une étape importante selon elle, vers l’amélioration de la compétitivité du marché suisse de gestion de fonds et de l’Asset Management ainsi que le renforcement de la place financière suisse. La SFAMA explique que l’élément central du projet est de mettre à disposition un placement collectif flexible en vertu du droit suisse, qui ne soit pas soumis à l’obligation d’autorisation de la FINMA et qui puisse donc être mis en place de manière beaucoup plus rapide et rentable. En même temps, ce produit innovant, qui ne doit être ouvert qu’aux investisseurs qualifiés, devrait assurer la qualité et la sécurité habituelles: les asset managers ou la direction de ce fonds doivent être un établissement soumis à la surveillance de la FINMA. Cette surveillance indirecte tient dûment compte des besoins des investisseurs qualifiés en matière de protection client. Le L-QIF doit être possible pour les placements collectifs ouverts et fermés selon la LPCC. L’univers de placement doit être flexible et offrir aux investisseurs le choix le plus large possible. En outre, le classement du L-QIF parmi les fonds suisses sur le plan fiscal est déterminant dans son succès. Après la commission chargée de l’examen préalable, le Parlement devrait examiner le projet lors de la session d’hiver 2020. Son entrée en vigueur est attendue pour 2022.
Citigroup a intenté des poursuites contre HPS Investment Partners et Symphony Asset Management à la suite du refus des deux fonds de rendre 237 millions de dollars reçus par erreur dans le cadre d’un prêt initialement adressé à Revlon. La banque avait déjà engagé des poursuites en début de semaine contre un autre prêteur du groupe de cosmétiques, Brigade Capital Management. Citi a transféré par erreur 900 millions de dollars aux prêteurs de Revlon, et peine depuis à récupérer la somme. Cette erreur aurait éveillé l’attetion du régulateur bancaire américain, qui s’interrogerait sur la qualité des procédures de la banque.
Citigroup a attaqué en justice le hedge fund Brigade Capital Management pour demander le remboursement d’une partie des 900 millions de dollars que la banque dit avoir versés par erreur. Brigade « a tenté illégalement de profiter du paiement erroné », accuse Citi dans sa plainte, déposée devant la Cour fédérale de New York. Brigade et les autres créanciers estiment qu’ils ne sont pas obligés de rendre l’argent. Le montant versé à Brigade était d’environ 175 millions de dollars. Plusieurs créanciers de Revlon, dont Brigade, accusent la société de cosmétiques d’avoir détourné les garanties de leur dette et ont porté plainte contre Revlon, Citi et d’autres parties prenantes.
Le tribunal de commerce de Toulouse a débouté mardi le chef toulousain étoilé Michel Sarran, qui demandait à son assureur Axa d’indemniser ses pertes d’exploitation dues au confinement à la suite de la pandémie de coronavirus. «Cette décision était attendue car il s’agit du premier jugement [en France] sur le fond rendu concernant notre contrat d’assurance standard, proposé par les agents généraux d’assurance», souligne Axa dans un communiqué, cité par l’AFP. Dans son jugement, le tribunal indique que «l’extension de garantie relative aux pertes d’exploitation consécutives à une fermeture administrative pour cause d'épidémie est assortie d’une clause d’exclusion qui est applicable en l’espèce». Plusieurs restaurateurs clients d’Axa ont attaqué l’assureur en justice. Fin juin, Axa avait annoncé avoir trouvé un accord avec plusieurs centaines de restaurateurs pour indemniser «une partie substantielle» de leurs pertes d’exploitation liées à la crise du Covid-19.
Citigroup a attaqué en justice le hedge fund Brigade Capital Management pour demander le remboursement d’une partie des 900 millions de dollars que la banque dit avoir versés par erreur, rapporte le Wall Street Journal. Brigade «a tenté illégalement de profiter du paiement erroné», accuse Citi dans sa plainte, déposée devant la Cour fédérale de New York, lundi. Brigade et les autres créanciers estiment qu’ils ne sont pas obligés de rendre l’argent. Le montant versé à Brigade était d’environ 175 millions de dollars. Cette plainte est le dernier épisode en date d’un conflit entre Revlon et ses créanciers, dont Brigade, HPS Investment Partners et Symphony Asset Management. Ces derniers accusent la société de cosmétiques en difficulté d’avoir détourné les garanties de leur dette. Les créanciers ont porté plainte contre Revlon, Citi et d’autres accusant la société de cosmétiques d’avoir siphonné de précieuses propriétés intellectuelles qui avaient été données en garantie.
Un chœur grandissant d’investisseurs, dont Calpers, Schroders et DWS, fait pression sur les entreprises et les auditeurs pour qu’ils incluent les risques climatiques matériels dans leurs comptes, comme cela a été fait par BP cet été, rapporte le Financial Times fund management. Les investisseurs s’inquiètent du fait que les états financiers ne reflètent pas les perspectives à long terme pour de nombreuses entreprises. Peu de sociétés intègrent correctement le risque de changement climatique. Si certains risques climatiques étaient inclus dans les comptes, certaines entreprises seraient obligées de déprécier la valeur d’actifs et de projets.
JPMorgan Chase a annoncé lundi le recrutement à un poste de conseiller de l’ex-ministre des Finances britannique Sajid Javid, qui retrouve ainsi le milieu bancaire qu’il avait quitté pour la politique il y a dix ans. Sajid Javid n’a pas été reconduit au poste de Chancelier de l’Echiquier lors du remaniement décidé en février par le Premier ministre Boris Johnson. Il avait depuis retrouvé son siège de député. Il siégera au sein du comité de conseil de JPMorgan pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. La banque est « impatiente de profiter de sa compréhension approfondie de l’environnement des affaires et de l'économie afin de contribuer à la définition de notre stratégie de clientèle dans toute l’Europe», a déclaré un porte-parole dans un communiqué. Sajid Javid a travaillé dans le passé pour les activités de changes et de marchés émergents de Chase Manhattan, qui a ensuite fusionné avec JPMorgan. Il a également été salarié de Deutsche Bank en Asie avant d’entrer au parlement britannique en 2010.