Invesco franchit un pas en matière de politique de parentalité. Le gestionnaire d’actifs a annoncé, le 26 mai, la mise en place d’un congé parental pour ses collaborateurs de la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA), qui prévoit pour tous les nouveaux parents, sans distinction de genre, 26 semaines continues de congés payés rémunérés à hauteur de 100 % de leur salaire de base. Ce régime s’appliquera dans les 12 mois après qu’ils soient devenus parents (depuis le 1er janvier 2020), « que ce soit par naissance, adoption ou maternité de substitution », précise Invesco. Il offrira aussi aux parents la possibilité d’un retour progressif au travail pendant les six premières semaines durant lesquelles ils percevront 100 % de leur salaire pour 80 % de leur rythme de travail habituel. « Le développement d’une approche paritaire de la rémunération et de l’expérience parentale fait partie de notre engagement à promouvoir l’égalité sur le lieu de travail. Etant moi-même un parent qui travaille, je comprends le besoin de flexibilité », a déclaré Doug Sharp, directeur général d’Invesco pour la région EMEA.
Le programme de formation « Agile by CA-TS » de Crédit Agricole Technologies et Services (CA-TS), la filiale au service de l’innovation informatique et technologique des caisses régionales du Crédit Agricole, a été primé aux Trophées du Digital Learning 2020 dans la catégorie « Blended Learning & Accompagnement ». Cette formation menée depuis 18 mois au sein de la filiale IT du Crédit Agricole représente 12.000 heures cumulées pour la totalité de ses 1.500 collaborateurs. L’objectif : diffuser la culture « agile », en particulier en matière de digitalisation totale des parcours clients. La formation a combiné différents formats pédagogiques (apprentissage en ligne et en présentiel), ainsi que trois «hackathons», un e-learning d’acculturation aux pratiques « agiles », des ateliers de « serious games », ainsi que des modules sur les « soft skills » et les connaissances des métiers bancaires.
Les banques européennes pourraient devoir renoncer aux bonus pendant un an afin d'être éligibles aux mesures d’urgence envisagées pour soutenir le secteur financier, fragilisé par les conséquences de la pandémie de coronavirus, selon un document consulté par Reuters. Le «paquet» européen prévoit d’alléger certaines exigences en matière de fonds propres afin de soutenir les banques qui représentent un maillon essentiel pour le financement des entreprises au moment où l'économie sombre dans la récession.
L’assureur Axa gagnait encore plus de 7% à la mi-journée, le marché saluant le choix du groupe dirigé par Thomas Buberl de proposer un dividende lors de son assemblée générale du 30 juin, malgré les recommandations des autorités de régulation.
Le CIC, filiale du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, élargit son offre à destination des entreprises de taille intermédiaire et des investisseurs par un accord commercial avec la banque privée allemande M.M.Warburg & Co. « Cette coopération démarrera par la distribution en France, aux Etats-Unis et au Canada, des services d’aide à la décision d’investissement produits par M.M. Warburg », précise un communiqué commun diffusé ce mercredi. L’accord « couvre aussi les activités d’intermédiation et de primaire actions », mais ce volet n’est pas détaillé par les deux parties.
Près de la moitié des achats d’ETF d’obligations d’entreprises de la Federal Reserve, qui viennent de commencer, ont concerné des fonds BlackRock, rapporte Barron’s, citant des chiffres d’ETFGI. Entre le 12 mai et le 19 mai, la Fed a acquis pour 1,58 milliard de dollars d’ETF investment grade et haut rendement valorisés à 1,31 milliard de dollars. Six étaient des ETF haut rendement et 11 des ETF investment grade. 83 % des achats sont allés vers les ETF investment grade et le reste vers les ETF high yield. Les cinq plus gros achats de la Fed, dans l’ordre, étaient iShares iBoxx $ Investment Grade Corporate Bond ETF (LQD), Vanguard Intermediate-Term Corporate Bond Index Fund ETF Shares (VCIT), Vanguard Short-Term Corporate Bond Index Fund ETF Shares (VCSH), iShares iBoxx $ High Yield Corporate Bond ETF (HYG) et SPDR (JNK). L’acquisition d’ETF iShares suscite la controverse vu que BlackRock gère les trois programmes d’achats de dettes de la Fed. BlackRock a indiqué qu’il ne facturera pas de frais sur les ETF iShares acquis pour le compte de la Fed. Deborah Fuhr, d’ETFGI, indique qu’il n’est pas surprenant que les investissements dans les ETF IG et haut rendement aient concerné principalement BlackRock, vu que la société gère nombre de ces produits.
Le Royaume-Uni et l’Union européenne, qui négocient leur future relation, s’affrontent sur le dossier des services financiers, rapportait hier Reuters de sources diplomatiques. Le gouvernement britannique veut un traitement particulier pour s’assurer que la City dispose d’un accès plus prévisible au marché européen, son principal client représentant 26 milliards de livres (28,75 milliards d’euros) par an. Sans accord spécifique, l’accès des banques, des assurances et des sociétés gestionnaires de fonds britanniques au marché européen sera basé sur le principe de l'équivalence. Dans ce système, Bruxelles peut révoquer un permis octroyé avec un préavis de 30 jours, alors que Londres veut une période bien plus longue.
Le procès en appel d’UBS, condamné en France en 2018 pour démarchage bancaire illégal et blanchiment aggravé de fraude fiscale, s’ouvrira le 8 mars 2021, a annoncé hier la banque suisse. Il devrait durer jusqu’au 24 mars 2021. Ce procès aurait normalement dû se tenir du 2 au 29 juin 2020. «Nous prenons acte de cette date du 8 mars 2021 qui nous donnera l’opportunité d’exposer à nouveau les faits et les règles de droit qui s’y appliquent», a déclaré UBS. La banque suisse a été condamnée en février 2019 par le tribunal correctionnel de Paris à payer 4,5 milliards d’euros, dont une amende record de 3,7 milliards, pour démarchage bancaire illégal et blanchiment aggravé.
Deutsche Bank a procédé hier à l'émission de sa première obligation verte. Ce ‘green bond’ de 500 millions d’euros et d’une maturité de 6 ans paie un coupon de 1,375%. Il a rencontré une demande de plus de 4,75 milliards d’euros, qui a permis de resserrer de 33 points de base le spread final (midswaps + 167 pb) par rapport aux indications de prix initiales. L’obligation financera des actifs verts, qu’il s’agisse de prêts ou d’investissement au bénéfice d’entreprises, d’actifs ou de projets dans l'énergie renouvelable, l’efficacité énergétique et les bâtiments «verts».
Deutsche Bank a procédé mardi à l'émission de sa première obligation verte. Ce green bond de 500 millions d’euros et d’une maturité de 6 ans paie un coupon de 1,375%. Il a rencontré une demande de plus de 4,75 milliards d’euros, qui a permis de resserrer de 33 points de base le spread final (midswaps + 167 pb) par rapport aux indications de prix initiales.
Le procès en appel d’UBS, condamné en France en 2018 pour démarchage bancaire illégal et blanchiment aggravé de fraude fiscale, s’ouvrira le 8 mars 2021, annonce la banque suisse, à la suite d’une audience tenue ce matin. Il devrait durer jusqu’au 24 mars 2021.
Les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (PRI) vont procéder à leurs premières exclusions liées au non-respect des critères minimum en août 2020. Cela ne concernera pas plus de 10 % des signataires, a précisé Marie Luchet, responsable des PRI pour l’Europe continentale, au cours d’une visio-conférence. Début 2018, les PRI ont adopté trois critères minimum que les signataires doivent respecter. Cela répondait à la demande de certains membres qui constataient une ruée sur les PRI, notamment de la part des sociétés de gestion, qui ne s’accompagnait pas forcément d’une remise en cause des pratiques. Les critères sont les suivant: premièrement, il faut disposer d’une politique d’investissement responsable qui couvre plus de 50 % des encours. Ensuite, il faut avoir un collaborateur en interne ou en externe qui soit responsable de la mise en œuvre de cette politique. Enfin, il faut que la mise en œuvre de cette politique d’investissement soit supervisée par un membre du comité exécutif. Ces critères auront vocation à être renforcés avec le temps. Les PRI ont identifié qu’environ 10-15 % de ses signataires ne respectaient pas ces critères minimums de départ. L’organisation a travaillé avec eux pendant deux ans, par le biais d’un dialogue et d’un engagement, avec l’objectif de les faire progresser. Ceux qui n’ont pas voulu faire d’efforts seront radiés. Marie Luchet précise que d’autres raisons peuvent conduire à l’exclusion: le non-paiement de la cotisation et l’absence de publication de reporting. Marie Luchet souligne aussi que le rôle des PRI n’est pas d’exclure mais d’inclure un maximum d’investisseurs et de les aider à progresser. «Nous passons beaucoup de temps à aider les signataires à intégrer les critères ESG», rappelle-t-elle. Les PRI comptent plus de 3.000 signataires dans le monde, un nombre qui s’est accru depuis mars 2020 avec l’arrivée de 200 nouveaux membres. «Cela est le signe que la crise que nous vivons marque une accélération de l’intérêt pour l’investissement durable», note Nathan Fabian, directeur de l’investissement responsable des PRI. Cela représente plus de 90.000 milliards de dollars d’actifs. La France compte 251 signataires pour environ 10.000 milliards de dollars.
La régulateur britannique, la FCA, a annoncé avoir pris des mesures pour empêcher quatre sociétés d’investissement chypriotes de continuer à offrir des contrats pour différence à haut risque différence (CFD) aux investisseurs britanniques. Il semble que ces entreprises aient utilisé des images non autorisées de célébrités sur les médias sociaux dans le cadre de leur marketing. Elles doivent cesser de vendre des CFD aux clients britanniques, de fermer les positions existantes avec les clients britanniques, de rembourser l’argent et de notifier les clients britanniques de l’action de l’autorité de contrôle. Les entreprises ont le droit de demander un réexamen de l’action de l’autorité de contrôle, indique la FCA. Hoch Capital Ltd (opérant sous les noms de iTrader et tradeATF), Magnum FX (Cyprus) Ltd (opérant sous le nom de ET Finance), Rodeler Ltd (opérant sous le nom de 24option) et F1Markets Ltd (opérant sous les noms de Investous, StrattonMarkets et Europrime) sont concernés. La FCA estime que les investisseurs britanniques ont perdu des centaines de milliers de livres sterling dans ces investissements. Aucune des entreprises et leurs opérateurs n’ont de présence réelle au Royaume-Uni et sont basées à Chypre. Le FCA estime que les consommateurs n’ont pas reçu suffisamment d’informations sur la nature des investissements, certains ont été contraints d’effectuer des investissements de plus en plus importants dans des CFD, qui faisaient référence à des bitcoins, des devises, des actions et des indices, et certains ont même été encouragés à prendre un crédit pour effectuer les paiements. Il semble également que les entreprises n’aient pas payé les sommes dues aux investisseurs, aient facturé aux clients des frais non divulgués et n’aient pas informé ces derniers des risques liés à la négociation des CFD.
La Cour suprême des Etats-Unis a refusé de stopper les actions en justice contre des établissements étrangers dont HSBC, Crédit Agricole et Société Générale, concernant de l’argent volé aux victimes de Bernard Madoff et qui a été transféré à l’étranger, rapporte le Wall Street Journal. Cette décision de justice ouvre la voie à des années de litiges supplémentaires contre ces entreprises étrangères, qui sont parmi les dernières – et les plus grandes – cibles d’une campagne juridique internationale pour récupérer l’argent des victimes de Madoff. Les banques européennes et autres investisseurs étrangers ont collecté environ 3 milliards de dollars avant l’arrestation de Bernard Madoff en 2008. Irving Picard, le liquidateur chargé de régler la faillite de Bernard Madoff, tente de récupérer l’argent qui a été distribué par le plan Ponzi à des fonds d’investissement offshore dans les Iles vierges britanniques, les îles caïmans et les Bermudes pour ensuite les transférer à d’autres véhicules étrangers.
Nationwide Building Society n’offrira plus aux consommateurs des taux d’épargne supérieurs au marché en raison de la crise sanitaire, a annoncé vendredi l’établissement britannique. Cette banque spécialiste du crédit immobilier a provisionné 101 millions de livres (112 millions d’euros) face au risque d’impayés sur ses créances et va se concentrer sur le maintien de ses réserves de capital. Le bénéfice net de son exercice 2019-2020 clos fin avril a chuté de 44%, à 466 millions de livres. La situation actuelle ne lui permet plus de remplir certains de ses objectifs annuels, notamment de rémunérer ses clients à hauteur 400 millions de livres, estime la banque. Le mois dernier, elle avait déjà renoncé à entrer sur le marché des entreprises.
Le gouvernement va renforcer le plafonnement des frais d’incidents bancaires pour les plus démunis alors la crise fragilise de nombreux ménages, a annoncé dimanche le ministre de l’Economie Bruno Le Maire sur France 3. L’Assemblée nationale doit examiner jeudi une proposition de loi de La France insoumise proposant un élargissement du plafonnement des frais bancaires. Jeudi dernier, le Sénat a déjà voté une proposition de loi PS visant à encadrer davantage les frais bancaires mais en en réduisant considérablement la portée. Aujourd’hui, les bénéficiaires de l’offre spécifique ne peuvent pas être facturés plus de 20 euros par mois et 200 euros par an de frais d’incidents bancaires, et les personnes fragiles financièrement pas plus de 25 euros par mois et 250 euros par an. Avec la crise, des appels à renforcer ce plafonnement se sont multipliés, tandis que les banques ont émis des réserves du fait du coût d’un tel renforcement.
Nationwide Building Society n’offrira plus aux consommateurs des taux d’épargne supérieurs au marché en raison de la crise sanitaire, a annoncé ce vendredi l’établissement britannique. Cette banque spécialiste du crédit immobilier a provisionné 101 millions de livres (112 millions d’euros) face au risque d’impayés sur ses créances et va se concentrer sur le maintien de ses réserves de capital. Le bénéfice net de son exercice 2019-2020 clos fin avril a chuté de 44%, à 466 millions de livres.
Credit Suisse a fait appel d’une décision de justice qui a rejeté sa tentative de renvoyer l’auditeur chargé d’enquêter sur l’affaire d’espionnage qui a poussé son ancien patron à quitter le groupe. « Credit Suisse peut confirmer qu’elle est en train de faire examiner la décision de la cour fédérale administrative par la cour suprême fédérale », a déclaré le groupe après les révélations du quotidien Tages-Anzeiger.
Crédit Agricole SA, agissant par l’intermédiaire de sa succursale de Londres, a annoncé hier le lancement d’offres de rachat en numéraire portant sur 15 souches de ses obligations senior multidevises. Les offres relatives aux obligations libellées en dollars portent sur l’intégralité de ces obligations dont le montant nominal total s'élève à 3,65 milliards de dollars, tandis que les offres relatives aux obligations libellées en euros ou en livres sterling sont soumises à un plafond total de 3,5 milliards d’euros. L’objet de ces offres est de lui permettre d’optimiser la structure du passif de l'établissement et la gestion de son endettement au regard de la réglementation actuelle et future, et d’offrir de la liquidité aux investisseurs des souches visées.
L’Autorité bancaire européenne (EBA) a publié mardi un avis favorable à la notification par le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) de son intention de proroger d’un an à partir du 1er juillet une mesure introduite en 2018 afin de protéger les banques françaises d’importance mondiale ou systémique en limitant leur exposition aux grandes sociétés non financières (NFC) ou groupes de NFC fortement endettés à 5% maximum de leur capital éligible. Ce filet de sécurité, permis par l’article 458 du règlement sur les exigences de fonds propres (CRR), doit empêcher l’accumulation de vulnérabilités futures, sachant que la limite de concentration fixée par défaut par la réglementation européenne est de 25%.
«Les résultats du secteur de l’assurance seront cette année fortement affectés» par la crise sanitaire, a prévenu hier Bernard Delas, vice-président de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) lors de la présentation de son bilan 2019. En France, la crise a déjà entraîné «une baisse de la solvabilité […] de l’ordre de 20 à 30 points au 31 mars», dévoile le superviseur. «La chute des marchés financiers, la baisse des taux d’intérêt, la hausse des primes de risque et la dégradation des notations ont un impact direct sur la valorisation des actifs et sur l’évaluation des provisions techniques qui, elles-mêmes, dépendent de la sinistralité», ajoute Bernard Delas. Pour autant, «ce ratio est très volatil et sensible aux variations des taux et il est très difficile de prévoir son évolution pour les trimestres à venir». A fin 2019, le ratio de solvabilité des assureurs français s’établissait à 263%, en progression de 37 points sur un an. L’essentiel de la hausse, soit «30 points», est liée à l’intégration d’une partie de la provision pour participation aux bénéfices des assurés dans le calcul des fonds propres éligibles, suite aux demandes de la profession touchée par les taux bas.
La faible profitabilité du secteur est entamée par la crise sanitaire, mais les assouplissements prudentiels redonnent du souffle aux établissements, juge l'ACPR.
Le Sénat a annoncé hier qu’il avait adopté en première lecture la proposition de loi visant à rendre effectif et à renforcer le plafonnement des frais bancaires. Cette proposition de loi s’inscrit dans le prolongement des engagements pris par la profession bancaire en décembre 2018 en réponse au mouvement social des Gilets Jaunes, en vue de geler les tarifs des services bancaires en 2019 et de plafonner les montants des frais d’incidents bancaires pour les clients en situation de fragilité financière. Considérant, aux termes de l’exposé des motifs, que «cette parole n’a pas été suivie d’effet», elle prévoit de consacrer le principe d’un plafonnement de l’ensemble des frais bancaires pour tous les Français.
L’Autorité bancaire européenne (EBA) a publié mardi un avis favorable à la notification par le Haut conseil de stabilité financière (HCSF) de son intention de proroger d’un an à partir du 1er juillet une mesure introduite en 2018 afin de protéger les banques françaises d’importance mondiale ou systémique en limitant leur exposition aux grandes sociétés non financières (NFC) ou groupes de NFC fortement endettés à 5% maximum de leur capital éligible. Ce filet de sécurité, permis par l’article 458 du règlement sur les exigences de fonds propres (CRR), doit empêcher l’accumulation de vulnérabilités futures, sachant que la limite de concentration fixée par défaut par la réglementation européenne est de 25%.
Crédit Agricole SA, agissant par l’intermédiaire de sa succursale de Londres, a annoncé le lancement ce jeudi d’offres de rachat en numéraire portant sur 15 souches de ses obligations senior libellées en dollars, en euros ou en livres sterling. Les offres relatives aux obligations libellées en dollars portent sur l’intégralité de ces obligations dont le montant nominal total s'élève à 3,65 milliards de dollars, tandis que les offres relatives aux obligations libellées en euros ou en livres sterling sont soumises à un plafond total d’un montant nominal à racheter de 3,5 milliards d’euros.
Si les banques françaises sont « plus résistantes » qu'à l’aube de la crise financière de 2008, « les résultats du premier trimestre 2020 portent déjà la trace des difficultés économiques et du choc sur les marchés financiers » liés à la crise sanitaire, a constaté ce matin François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, lors de la présentation du bilan annuel de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).