Comment gérer, dans le contexte actuel, les stagiaires des summer internship programs, ces stages d’été très répandus dans les banques d’investissement ? Chez Royal Bank of Scotland (RBS), le stage d’été de dix semaines va être transformé en programme d’apprentissage virtuel, rapporte Finextra. Comme les professionnels de la banque britannique travaillent actuellement en majorité à distance, les stagiaires ne pourront pas travailler physiquement à leurs côtés pour se former, comme c’était le cas auparavant. Les 170 jeunes participeront donc à des activités d’apprentissage virtuel à domicile afin de développer leurs connaissances de la banque ainsi que des soft skills (compétences douces) essentielles comme la résilience personnelle et les qualités relationnelles. RBS proposera en 2021 des emplois à ceux qui se seront pleinement investis dans le programme en ligne. Entre 80 % et 85 % des stagiaires se voient généralement offrir un poste à la fin de leur stage.
Alors que les processus de recrutement sont bouleversés par la crise sanitaire, les candidats à des offres d’emploi ne sont pas prêts à des concessions sur le plan salarial, indique une étude de Monster*. Le salaire demeure ainsi un critère prédominant dans la recherche d’emploi, et la conjoncture économique semble peu influer sur cet élément, avec une personne sur dix seulement prête à accepter une rémunération en deçà de ses attentes vis-à-vis du contexte économique (17 % pour les personnes en situation de chômage). En outre, seuls 12 % des salariés accepteraient un compromis à condition de pouvoir renégocier le salaire à la sortie de la crise. « Le chiffre des Français prêts à faire une concession totale sur leur rémunération atteint 21 % si et seulement si la période de recherche d’emploi devait perdurer dans le temps », précise le sondage. Ce chiffre est néanmoins plus élevé chez les jeunes qui montrent davantage de signes d’impatience et sont plus pressés de faire leurs preuves (34 % des 18-24 ans).
... de dollars, soit 188 milliards d’euros, c’est le coût de la pandémie de coronavirus pour les assureurs en 2020, selon les estimations du Lloyd’s of London. Ces pertes comprennent 107 milliards de dollars d’indemnisations (annulations d’événements, remboursements de voyages…) et 96 milliards de dollars de moins-values sur les portefeuilles d’investissement. Une facture qui pourrait encore monter si le confinement devait se prolonger.
« Les effets potentiellement négatifs sur le système financier pourraient l’emporter sur les bénéfices envisagés par l’introduction d’une monnaie digitale de banque centrale de détail. » Yves Mersch, membre du comité exécutif et vice-président du conseil de surveillance de la Banque centrale européenne
Sur l’ensemble du mois d’avril, la Médiation du crédit a traité trois fois plus de demandes que sur toute l’année 2019, avec 3.429 entreprises éligibles. «Les entreprises concernées sont très largement des TPE (de moins de 11 salariés) – à 86%, pour des demandes de crédits inférieures à 50.000 euros dans la moitié des cas, précise le service de la Banque de France. Très touchés par le confinement, les commerces et l’hôtellerie-restauration sont les secteurs les plus concernés, avec respectivement 25% et 19% des saisines. Les montants cumulés des demandes de prêts des entreprises concernées représentent 614 millions d’euros.
Le groupe japonais d'électronique a annoncé mardi le lancement d’une offre sur son bras financier coté en bourse, Sony Financial, pour en prendre le contrôle complet. Sony, qui détient déjà 65% du capital, propose 2.600 yens par action, soit une prime de 26% par rapport au dernier cours de clôture. Le montant total de l’opération pourrait s'élever à 400 milliards de yens (3,4 milliards d’euros). Sony Financial est présent dans la banque, les cartes de crédit, l’assurance-vie et non-vie. La filiale a dégagé un résultat d’exploitation de 129,6 milliards de yens pour l’exercice clos à fin mars, environ 15% de celui du groupe. L’activiste Third Point prônait au contraire une scission de Sony.
Les demandes d’allocations au chômage ont augmenté de 856.500 en avril au Royaume-Uni, la plus forte progression jamais enregistrée d’un mois sur l’autre (+69%), pour atteindre 2,097 millions, un plus-haut depuis juillet 1996, a déclaré l’Office des statistiques nationales (ONS). Cette augmentation bien supérieure aux attentes aurait été encore plus forte sans le dispositif de chômage partiel financé par l’Etat, qui permet à 8 millions de salariés de toucher 80% de leur rémunération. Le taux de chômage était tombé à 3,9% sur la période janvier-mars.
La banque japonaise Nomura souhaite augmenter son activité auprès des acteurs du capital-investissement, de la dette privée et des infrastructures afin de diversifier ses revenus du coté vers le non-coté. Touché par la crise sanitaire, le groupe a annoncé une perte surprise au quatrième trimestre de son exercice clos fin mars, son premier résultat négatif en cinq trimestres.
Les demandes d’allocations au chômage ont augmenté de 856.500 en avril au Royaume-Uni, la plus forte progression jamais enregistrée d’un mois sur l’autre (+69%), pour atteindre 2,097 millions, un plus haut depuis juillet 1996, a déclaré l’Office des statistiques nationales (ONS). Cette augmentation bien supérieure aux attentes aurait été encore plus forte sans le dispositif de chômage partiel financé par l’Etat, qui permet à 8 millions de salariés de toucher 80% de leur rémunération.
Sur l’ensemble du mois d’avril, la Médiation du crédit a traité trois fois plus de demandes que sur toute l’année 2019, avec 3.429 entreprises éligibles. « Les entreprises concernées sont très largement des TPE (de moins de 11 salariés) – à 86 %, pour des demandes de crédits inférieures à 50.000 euros dans la moitié des cas, précise le service de la Banque de France. Très touchés par le confinement, les commerces et l’hôtellerie-restauration sont les secteurs les plus concernés, avec respectivement 25% et 19% des saisines. Pour les 1.734 dossiers déjà traités en avril, « la médiation s’est déroulée de manière positive dans 63 % des cas, soit un niveau comparable à ce stade au taux moyen constaté en 2019 (64 %) ».
Le groupe japonais d'électronique a annoncé mardi le lancement d’une offre sur son bras financier coté en Bourse, Sony Financial, pour en prendre le contrôle complet. Sony, qui détient déjà 65% du capital, propose 2.600 yens par action, soit une prime de 26% par rapport au dernier cours de clôture. Le montant total de l’opération pourrait s'élever à 400 milliards de yens, près de 3,4 milliards d’euros.
La banque japonaise Nomura souhaite augmenter son activité auprès des acteurs du capital-investissement, de la dette privée et des infrastructures afin de diversifier ses revenus du coté vers le non coté. Touché par la crise sanitaire, le groupe a annoncé une perte surprise au quatrième trimestre de son exercice clos fin mars, son premier résultat négatif en cinq trimestres.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé lundi la suspension de l’interdiction portant sur la création de positions courtes nettes et l’augmentation de positions courtes nettes existantes. L’autorité a indiqué constater «une normalisation progressive des indicateurs de risque du marché français». Cette interdiction a été instaurée le 17 mars puis prolongée jusqu’au 18 mai à minuit. La décision de l’AMF a été adoptée en concertation avec l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma). Ses homologues en Autriche, Belgique, Espagne, Grèce et Italie ont également décidé de ne pas renouveler l’interdiction des ventes à découvert sur leurs marchés respectifs.
La banque italienne Intesa Sanpaolo a bouclé l’acquisition de 50% plus une action du capital de RBM, le troisième assureur santé du pays. Le groupe a vocation par la suite à en prendre le contrôle complet entre 2026 et 2029. Le prix payé est de 325 millions d’euros. Avec celle-ci, Intesa Sanpaolo affichera une part de 21,5% du marché de l’assurance santé en Italie, ce qui en fera le numéro deux du secteur dans le pays.
Le groupe Crédit du Nord a annoncé lundi la fusion de ses deux enseignes Crédit du Nord et Société Marseillaise de Crédit, présentes historiquement sur le territoire monégasque, en une seule banque. La nouvelle entité, la Société de Banque Monaco, constitue la neuvième banque régionale du groupe. Elle s’adresse à une clientèle de particuliers, professionnels et entreprises. La nouvelle banque compte «100 collaborateurs et un PNB [produit net bancaire] d’environ 40 millions d’euros», précise le communiqué de la filiale de la Société Générale.
La banque italienne Intesa Sanpaolo a bouclé l’acquisiton de 50% plus une action du capital de RBM, le troisième assureur santé du pays. Le groupe a vocation par la suite à en prendre le contrôle complet entre 2026 et 2029. Le prix payé est de 325 millions d’euros.
Faisant le constat d’une normalisation progressive des indicateurs de risque du marché français, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé ce 18 mai qu’elle avait décidé de suspendre la mesure exceptionnelle d’interdiction portant sur la création de positions courtes nettes et l’augmentation de positions courtes nettes existantes. L’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la Grèce et l’Italie ont également décidé de ne pas renouveler l’interdiction des ventes à découvert sur leurs marchés respectifs. L’AMF avait annoncé le 17 mars dernier sa décision d’interdire pour une période d’un mois toute création d’une position courte nette et toute augmentation d’une position courte nette existante. Compte tenu des circonstances, le régulateur a prolongé cette mesure le 15 avril jusqu’au 18 mai 2020 à minuit. Les marchés ont réduit une partie de leurs pertes et les volumes de transaction et la volatilité sont revenus à des niveaux certes élevés par rapport à mi février, mais qui reflètent les incertitudes des intervenants dans le contexte actuel, indique l’AMF. Observée jusqu’à 84 en clôture le 16 mars, la volatilité est ainsi revenue à un niveau de 30 et le volume quotidien moyen observé sur Euronext est passé de 12 à 4 milliards d’euros pour le CAC 40. Cette normalisation a aussi pu être observée sur les autres marchés ayant fait l’objet d’une interdiction similaire. Si jamais la situation des marchés le nécessitait, l’AMF appelle de ses voeux une réaction coordonnée à l’échelle européenne. Le régulateur français rappelle que la décision de l’Esma d’abaisser le premier seuil de déclaration des ventes à découvert, de 0,2 % à 0,1 %, est toujours en vigueur.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé lundi la suspension de l’interdiction portant sur la création de positions courtes nettes et l’augmentation de positions courtes nettes existantes. L’autorité a indiqué constater «une normalisation progressive des indicateurs de risque du marché français» pour expliquer sa décision. Cette interdiction avait été mise en place dès le 17 mars puis avait été prolongée jusqu’au 18 mai à minuit.
Le groupe Crédit du Nord a annoncé lundi la fusion de ses deux enseignes Crédit du Nord et Société Marseillaise de Crédit présentes historiquement sur le territoire monégasque en une seule banque. La nouvelle entité, la Société de Banque Monaco, constitue la neuvième banque régionale du groupe. Elle s’adresse à une clientèle de particuliers, professionnels et entreprises.
Le nouveau directeur général "Advocacy" du CFA Society France, Bernard Coupez, dévoile à Newsmanagers les contours des réponses de l'association à la consultation de la Commission européenne sur la révision de la directive Mif 2.
La société américaine Morningstar a accepté de régler 3,5 millions d’euros au régulateur américain,la Securities and Exchange Commission (SEC), dans le cadre d’accusations de conflit d’intérêt. La SEC avait observé qu’entre la mi-2015 et septembre 2016, des analystes de Morningstar sur les titres adossés à des créances mobilières (asset-backed securities) étaient à la fois impliqués dans la notation de ces instruments mais aussi dans les unités de ventes et de marketing de la firme. Morningstar violait de fait une règle sur les conflits d’intérêt séparant les analystes de notation crédit et les équipes de ventes.
La filiale de La Banque Postale accuse une baisse de 30% de son chiffre d'affaires en épargne et retraite en France à fin mars. Elle travaille à des produits plus sécurisés.
Accor et Axa ont annoncé vendredi la signature d’un partenariat stratégique visant à proposer dès juillet une assistance médicale aux clients des 5.000 hôtels Accor à travers le monde. Les hôtes bénéficieront des services d’Axa en matière de télémédecine et d’un accès gratuit aux téléconsultations médicales, ont indiqué les deux groupes dans un communiqué commun. «Accor se prépare actuellement au rebond de son activité suite à l'épidémie de Covid-19. Cette offre médicale inédite vient compléter ce plan de relance global, et s’inscrit dans les protocoles de santé et de prévention renforcés mis en place par le groupe», précise un communiqué
Accor et Axa ont annoncé ce vendredi la signature d’un partenariat stratégique visant à proposer dès juillet une assistance médicale aux clients des 5.000 hôtels Accor à travers le monde. Les hôtes bénéficieront des services d’Axa en matière de télémédecine et d’un accès gratuit aux téléconsultations médicales, ont indiqué les deux groupes dans un communiqué commun.
CNP Assurances a annoncé ce vendredi un recul de ses résultats au premier trimestre, période où son bénéfice net a été pénalisé par des impacts ponctuels liés à la crise sanitaire et économique en cours. Sur les trois premiers mois de l’année, l’assureur désormais filiale de La Banque Postale, a dégagé un bénéfice net de 299 millions d’euros, en recul de 8,2% en données publiées et de 4,5% à périmètre et changes constants.
Plus de 500.000 demandes de prêt garanti par l’Etat (PGE)ont été recensées depuis la création du dispositif le 25 mars dernier, pour un montant de près de 100 milliards d’euros, a indiqué hier la Fédération bancaire française (FBF). Ce montant correspond, selon la FBF, «à 15 mois de production de crédits aux TPE», celles-ci représentant 90% des demandes. «De plus, près de 20 milliards de reports d'échéance ont été accordés pour 6 mois concernant 1,6 million de crédits préexistants à la crise», ajoute la FBF. Les statistiques fournies chaque semaine par le ministère de l’Economie montrent que 66,5 milliards de PGE avaient été accordés au 7 mai.
Le Lloyd’s de Londres chiffre à 203 milliards de dollars (188 milliards d’euros) la facture totale du coronavirus cette année, pour l’ensemble du secteur de l’assurance (hors assurance-vie). Le premier marché mondial de l’assurance et de la réassurance estime à 107 milliards de dollars l’indemnisation des clients ayant subi des dommages liés à la pandémie (annulation d’événements ou de voyages, pertes d’exploitation ou d’assurance crédit…), un montant similaire à celui cumulé des grands ouragans de 2005 et 2017. S’y ajoutent 96 milliards de pertes potentielles sur les portefeuilles financiers des compagnies d’assurance.
La CNCEF Assurance, association professionnelle regroupant différents collèges de courtiers de proximité et leurs mandataires, a annoncé hier avoir déposé sa contribution dans le cadre de la mise en place du groupe de travail sur le développement d’une couverture assurantielle des évènements exceptionnels souhaité par Bercy. Elle soutient la création d’un régime assurantiel de Place qui prendrait en charge les catastrophes sanitaires, combinant les assureurs, les réassureurs, la CCR et l'État. Estimant qu’il est difficile de quantifier à ce stade le coût d’une telle assurance, elle préconise «que les actuaires procèdent aux simulations, en tenant compte de l’architecture de la pyramide assurantielle retenue», selon son président, Stéphane Fantuz.