La banque suédoise Swedbank a annoncé ce jeudi sa première perte trimestrielle depuis 2009, en raison de provisions passées face à la crise du coronavirus et d’un amende record en raison de ses carences dans la lutte anti-blanchiment.
« Pour le futur, il faut un régime de catastrophe sanitaire qui serait mobilisable à la suite d’une décision administrative qui s’applique à tout le monde en même temps. »
Un groupe de travail va plancher sur une couverture des pertes des entreprises. Le Crédit Mutuel et le Crédit Agricole font un geste pour leurs clients.
Les Assurances du Crédit Mutuel (ACM) et CIC Assurances, toutes deux filiales du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, vont indemniser à hauteur de 200 millions d’euros leurs clients professionnels victimes d’une perte de revenus, en créant une «prime de relance mutualiste». «Forfaitaire et immédiate», cette aide d’un «montant moyen de 7.000 euros» sera «comprise entre 1.500 et 20.000 euros», indique le groupe dans un communiqué diffusé mercredi. Les 200 millions d’aide seront prélevés sur les résultats et fonds propres du groupe. Le dispositif mis en place par le Crédit Mutuel s’adresse aux artisans, commerçants, professionnels et PME qui ont souscrit une assurance multirisque professionnelle avec perte d’exploitation, dont les garanties ne s’appliquent pas à la crise du coronavirus.
Les banques ont accordé près de 40 milliards d’euros de prêts garantis par l’Etat (PGE) aux entreprises, a indiqué mercredi sur RTL le directeur général de Bpifrance, Nicolas Dufourcq. 251.000 prêts ont été accordés, pour un montant moyen de 140.000 euros. «En demande de prêts des entreprises, on était ce week-end aux alentours de 60 milliards d’euros», a ajouté le directeur de la banque publique d’investissement. Le dispositif de PGE peut aller jusqu'à 300 milliards d’euros cette année.
Le réassureur français Scor a fait état mercredi d’une progression des primes brutes de sa branche de réassurance dommages (Global P&C), à l’occasion du renouvellement annuel des contrats en avril, grâce à une amélioration des conditions de marché. Les volumes de primes brutes émises ont progressé de 5,7% à taux de change constants, à 504 millions d’euros au 1er avril.
La Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), le régulateur financier luxembourgeois, vient d’infliger une amende de 133.700 euros à l’encontre de la Compagnie de Banque Privée Quilvest. La sanction a notamment été prononcée «en raison de certains manquements ponctuels aux dispositions de la Loi relatives aux principes de gestion saine et prudente ainsi qu’aux obligations relatives au suivi des flux de liquidité, aux missions de contrôle, à la séparation fonctionnelle et hiérarchique des tâches entre la fonction de banque dépositaire et d’agent de transfert, et aux conditions quant à l’autorisation de la délégation». La société incriminée est en train de mettre en place un plan de remédiation, précise le régulateur.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma), a annoncé le 17 avril dernier avoir signé un protocole d’accord avec son homologue singapourien, la Monetary Authority of Singapore (MAS), afin de pouvoir utiliser des benchmarks financiers de la cité-Etat en Europe. Le Memorendum of Understanding reconnait que la régulation financière en matière de benchmarks de Singapour est équivalente à celle de l’Union européenne. Dès lors, les institutions financières européennes pourront utiliser le Sibor et le Singapore Dollar Swap Offer Rate (SOR) comme benchmarks dans leurs contrats.
Le réassureur français Scor a fait état mercredi d’une progression des primes brutes de sa branche de réassurance dommages (Global P&C), à l’occasion du renouvellement annuel des contrats en avril, grâce à une amélioration des conditions de marché. Les volumes de primes brutes émises ont progressé de 5,7% à taux de change constants, à 504 millions d’euros au 1er avril.
Le première banque italienne, UniCredit, a annoncé mercredi qu’elle comptabiliserait 900 millions d’euros de provisions pour créances douteuses supplémentaires au premier trimestre 2020. C’est la première banque européenne à annoncer l’impact de la crise sanitaire sur son portefeuille de crédit, après les quelque 25 milliards de dollars mis en réserve par les banques américaines.
La Fédération Française de l’Assurance (FFA) et le ministère de l’Economie et des Finances ont annoncé ce matin le lancement des travaux sur un futur dispositif d’assurance contre les conséquences économiques d’un événement majeur de type Covid-19. Les pertes d’exploitation liées à la crise sanitaire ne sont en effet pas couvertes par les contrats actuels.
La somme totale des prêts garantis par l’Etat (PGE) accordés aux entreprises pour faire face à leurs problèmes de trésorerie en période de confinement approche les 40 milliards d’euros, a indiqué ce mercredi sur RTL le directeur général de Bpifrance, Nicolas Dufourcq. «On n’est pas loin de 40 milliards d’euros maintenant», a-t-il déclaré, en précisant que 251.000 prêts ont été accordés, pour un montant moyen de 140.000 euros. «En demande de prêts des entreprises, on était ce week-end aux alentours de 60 milliards d’euros», a ajouté le directeur de la banque publique d’investissement, qui a précisé que le taux de refus calculé par la Fédération bancaire française était d'«à peu près 3%».
Les Assurances du Crédit Mutuel (ACM) et CIC Assurances, toutes deux filiales du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, vont indemniser à hauteur de 200 millions d’euros leurs clients professionnels victimes d’une perte de revenus, en créant une « prime de relance mutualiste ». « Forfaitaire et immédiate », cette aide d’un « montant moyen de 7.000 euros » sera « comprise entre 1.500 et 20.000 euros », indique le groupe dans un communiqué diffusé ce mercredi.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé mercredi matin des sanctions contre le fonds américain Elliott Management pour des irrégularités dans sa communication en lien avec sa montée au capital de l’entreprise française de transport Norbert Dentressangle en 2015, rachetée par le groupe américain XPO Logistics. Elliott avait tenté à l’époque de bloquer l’OPA.
Après avoir demandé aux assureurs la sobriété en matière de dividendes, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) fait une piqûre de rappel, demandant «une gestion prudente des fonds propres des assureurs», indique le régulateur dans un communiqué. «Devant l’ampleur des engagements auxquels ils doivent faire face dans un contexte encore incertain et évolutif, l’ACPR appelle les assureurs à une gestion prudente». Selon l’ACPR, «la pandémie Covid 19 a des effets multiples sur le secteur de l’assurance qui ne pourront être précisément évalués que dans la durée», sachant que «les organismes d’assurance supervisés par l’ACPR ne sont pas tous affectés de la même façon».
La souscription de l’ensemble des contrats d’assurance vie de Linxea est désormais totalement accessible en ligne grâce à la signature électronique, a annoncé la société dans un communiqué mardi. Le contrat Linxea Zen, assuré par Apicil, sera désormais doté d’une souscription intégralement dématérialisée. Les souscriptions aux trois autres contrats de la gamme d’assurance vie de Linxea sont eux dématérialisées depuis 2019 pour Linxea Spirit (Spirica), 2018 pour Linxea Vie (Generali) et 2017 pour Linxea Avenir (Suravenir). Linxea compte aujourd’hui 40.000 clients et plus de 1,7 milliard d’euros d’encours sous gestion.
La souscription de l’ensemble des contrats d’assurance vie de Linxea est désormais totalement accessible en ligne grâce à la signature électronique, a annoncé la société dans un communiqué mardi 21 avril. Plus précisément, c’est le contrat Linxea Zen, assuré par Apicil, qui sera désormais doté d’une souscription intégralement dématérialisée. Les souscriptions aux trois autres contrats de la gamme d’assurance vie de Linxea sont eux dématérialisées depuis 2019 pour Linxea Spirit (Spirica), 2018 pour Linxea Vie (Generali) et 2017 pour Linxea Avenir (Suravenir).
Après avoir demandé aux assureurs la sobriété en matière de dividendes, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) fait une piqûre de rappel. « Les incertitudes sur l’ampleur des impacts de la crise imposent une gestion prudente des fonds propres des assureurs », indique le régulateur dans un communiqué.
Les régulateurs d’Europe demandent aux sociétés de gestion des quantités de nouvelles informations sur leur capacité à faire face aux rachats des investisseurs, rapporte le Financial Times fund management. Les autorités allemandes et françaises des marches financiers ont commencé à demander des mises à jour quotidiennes des rachats auprès des fonds ouverts. Les deux principaux centres européens, le Luxembourg et l’Irlande, ont aussi intensifié leur surveillance du secteur. Un total de 76 fonds représentant un encours de 40 milliards de dollars n’ont pas pu faire face aux demandes de remboursement des clients et on dû temporairement geler les rachats et souscriptions, selon Fitch Ratings. Cela inclut plusieurs fonds immobiliers britanniques et une flopée de fonds obligataires nordiques à haut rendement.
La banque britannique HSBC a annoncé lundi dans un mémo interne un remaniement au sein de sa banque d’investissement. Le groupe supprime le rôle de responsable régional de la division Global Banking & Markets (GBM) qui abrite ses activités de banque d’investissement. En conséquence, le responsable de GBM pour la région Asie-Pacifique, Gordon French, prendra un congé sabbatique de six mois, tandis que le responsable pour les Amériques, Andre Brandao, restera en poste jusqu'à la fin de l’année, avant qu’une nouvelle annonce ne soit faite. Thierry Roland, le directeur de GBM en Europe, quittera son poste pour prendre la direction d’une unité chargée de la cession des actifs non désirés, alors que HSBC cherche à réduire son bilan.
Standard Chartered a annoncé lundi avoir accepté de réduire le prix de vente de sa participation dans l'établissement financier indonésien Bank Permata à 1,06 milliard de dollars. La banque britannique, qui contrôle 44,56% de Bank Permata, avait initialement conclu un accord portant sur la vente de sa participation dans la banque indonésienne à Bangkok Bank pour 1,3 milliard de dollars. PT Astra International, le partenaire de StanChart dans Bank Permata, a lui aussi amendé le prix de vente de sa propre participation de 44,56% à Bankgok Bank, a ajouté la banque britannique.